On m'a rapporté d'Ahmad ibn Harb qui a dit : Muhammad ibn Fudayl nous a raconté, d'après Umara, d'après Abu Zur'a, d'après Abu Hurayra, qui a dit : Un homme vint au Prophète (ﷺ) et dit : "Ô Messager d'Allah, quelle aumône a la plus grande récompense ?" Il répondit : "Que tu fasses l'aumône alors que tu es en bonne santé, avare, craignant la pauvreté et espérant vivre longtemps. Ne tarde pas jusqu'à ce que la mort atteigne ta gorge, puis tu dises : 'Untel aura ceci, et Untel aura cela', alors qu'il en était déjà ainsi pour eux."
Hadiths 3612https://sunnah.com/nasai:3612
أَخْبَرَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، عَنْ أَبِي مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنِ الْحَارِثِ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَيُّكُمْ مَالُ وَارِثِهِ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِهِ ". قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا مِنَّا مِنْ أَحَدٍ إِلاَّ مَالُهُ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِ وَارِثِهِ. قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اعْلَمُوا أَنَّهُ لَيْسَ مِنْكُمْ مِنْ أَحَدٍ إِلاَّ مَالُ وَارِثِهِ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِهِ مَالُكَ مَا قَدَّمْتَ وَمَالُ وَارِثِكَ مَا أَخَّرْتَ ".
On m'a rapporté de Hannad ibn as-Sari, d'après Abu Mu'awiya, d'après al-A'mash, d'après Ibrahim at-Taymi, d'après al-Harith ibn Suwayd, d'après Abdallah, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Lequel d'entre vous aime plus le bien de son héritier que son propre bien ?" Ils répondirent : "Ô Messager d'Allah, il n'y a personne parmi nous qui n'aime plus son propre bien que celui de son héritier." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Sachez que ce n'est pas ainsi : ton bien est ce que tu as avancé, et le bien de ton héritier est ce que tu as laissé derrière toi."
On m'a rapporté d'Amr ibn Ali qui a dit : Yahya nous a raconté, qui a dit : Shu'ba nous a raconté, d'après Qatada, d'après Mutarrif, d'après son père, d'après le Prophète (ﷺ) qui a dit : "La course aux richesses vous distrait, jusqu'à ce que vous visitiez les tombes." Il dit : Le fils d'Adam dit : "Mon bien, mon bien !" Pourtant, ton bien n'est que ce que tu as mangé et consommé, ce que tu as porté et usé, ou ce que tu as donné en aumône et fait durer.
On m'a rapporté de Muhammad ibn Bashshar qui a dit : Muhammad nous a raconté, qui a dit : Shu'ba nous a raconté, qui a dit : J'ai entendu Abu Ishaq dire qu'il avait entendu Abu Habiba at-Ta'i dire : Un homme fit un legs de dinars dans le sentier d'Allah. Abu ad-Darda fut interrogé à ce sujet et rapporta d'après le Prophète (ﷺ) : "L'exemple de celui qui affranchit ou donne en aumône au moment de sa mort est semblable à celui qui offre un présent après s'être rassasié."
On m'a rapporté de Qutayba ibn Sa'id qui a dit : Al-Fudayl nous a raconté, d'après Ubaydullah, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Il n'est pas permis à un musulman qui a quelque chose à léguer de passer deux nuits sans que son testament ne soit écrit chez lui."
On m'a rapporté de Muhammad ibn Salama qui a dit : Ibn al-Qasim nous a raconté, d'après Malik, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Il n'est pas permis à un musulman qui a quelque chose à léguer de passer deux nuits sans que son testament ne soit écrit chez lui."
On m'a rapporté de Muhammad ibn Hatim ibn Nu'aym qui a dit : Hibban nous a raconté, qui a dit : Abdullah nous a informés, d'après Ibn Awn, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, selon sa parole.
Hadiths 3618https://sunnah.com/nasai:3618
أَخْبَرَنَا يُونُسُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ فَإِنَّ سَالِمًا أَخْبَرَنِي عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا حَقُّ امْرِئٍ مُسْلِمٍ تَمُرُّ عَلَيْهِ ثَلاَثُ لَيَالٍ إِلاَّ وَعِنْدَهُ وَصِيَّتُهُ " . قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ مَا مَرَّتْ عَلَىَّ مُنْذُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ذَلِكَ إِلاَّ وَعِنْدِي وَصِيَّتِي.
On m'a rapporté de Yunus ibn Abd al-A'la qui a dit : Ibn Wahb nous a informés, qui a dit : Yunus m'a rapporté, d'après Ibn Shihab, qui a dit : Salim m'a informé, d'après Abdullah ibn Umar, que le Prophète (ﷺ) a dit : "Il n'est pas permis à un musulman de passer trois nuits sans que son testament ne soit chez lui." Abdullah ibn Umar a dit : "Il ne s'est pas écoulé trois nuits pour moi depuis que j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire cela sans que mon testament ne soit chez moi."
On m'a rapporté d'Ahmad ibn Yahya ibn al-Wazir ibn Sulayman qui a dit : J'ai entendu Ibn Wahb dire : Yunus et Amr ibn al-Harith m'ont informé, d'après Ibn Shihab, d'après Salim ibn Abdullah, d'après son père, d'après le Messager d'Allah (ﷺ) qui a dit : "Il n'est pas permis à un musulman qui a quelque chose à léguer de passer trois nuits sans que son testament ne soit écrit chez lui."
On m'a rapporté d'Isma'il ibn Mas'ud qui a dit : Khalid ibn al-Harith nous a raconté, qui a dit : Malik ibn Mighwal nous a raconté, qui a dit : Talha a dit : J'ai interrogé Ibn Abi Awfa : "Le Messager d'Allah (ﷺ) a-t-il fait un testament ?" Il répondit : "Non." Je dis : "Comment a-t-il alors imposé le testament aux musulmans ?" Il répondit : "Il a recommandé de suivre le Livre d'Allah."
On m'a rapporté de Muhammad ibn Rafi' qui a dit : Yahya ibn Adam nous a raconté, qui a dit : Mufaddal nous a raconté, d'après al-A'mash. Et on m'a rapporté de Muhammad ibn al-A'la et Ahmad ibn Harb qui ont dit : Abu Mu'awiya nous a raconté, d'après al-A'mash, d'après Shaqiq, d'après Masruq, d'après Aïcha, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a laissé ni dinar, ni dirham, ni brebis, ni chameau, et n'a rien léguer.
Hadiths 3622https://sunnah.com/nasai:3622
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا مُصْعَبٌ، حَدَّثَنَا دَاوُدُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ مَا تَرَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دِرْهَمًا وَلاَ دِينَارًا وَلاَ شَاةً وَلاَ بَعِيرًا وَمَا أَوْصَى.
On m'a rapporté de Muhammad ibn Rafi' qui a dit : Mus'ab nous a raconté, qui a dit : Dawud nous a raconté, d'après al-A'mash, d'après Shaqiq, d'après Masruq, d'après Aïcha, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a laissé ni dirham, ni dinar, ni brebis, ni chameau, et n'a rien léguer.
On m'a rapporté de Ja'far ibn Muhammad ibn al-Hudhayl et Ahmad ibn Yusuf qui ont dit : Asim ibn Yusuf nous a raconté, qui a dit : Hasan ibn Ayyash nous a raconté, d'après al-A'mash, d'après Ibrahim, d'après al-Aswad, d'après Aïcha, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a laissé ni dirham, ni dinar, ni brebis, ni chameau, et n'a rien léguer. Ja'far n'a pas mentionné "ni dinar, ni dirham".
Hadiths 3624https://sunnah.com/nasai:3624
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا أَزْهَرُ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ عَوْنٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ يَقُولُونَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَوْصَى إِلَى عَلِيٍّ رضى الله عنه لَقَدْ دَعَا بِالطَّسْتِ لِيَبُولَ فِيهَا فَانْخَنَثَتْ نَفْسُهُ صلى الله عليه وسلم وَمَا أَشْعُرُ فَإِلَى مَنْ أَوْصَى
On m'a rapporté d'Amr ibn Ali qui a dit : Azhar nous a rapporté, qui a dit : Ibn Awn nous a informés, d'après Ibrahim, d'après al-Aswad, d'après Aïcha, qui a dit : Ils prétendent que le Messager d'Allah (ﷺ) a fait un testament en faveur de Ali (qu'Allah l'agrée). Pourtant, il a demandé un bassin pour y uriner, puis il s'est affaissé, et je ne savais pas qu'il (ﷺ) avait fait un testament en faveur de qui que ce soit.
Hadiths 3625https://sunnah.com/nasai:3625
أَخْبَرَنِي أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَارِمٌ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنِ ابْنِ عَوْنٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ تُوُفِّيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَيْسَ عِنْدَهُ أَحَدٌ غَيْرِي - قَالَتْ - وَدَعَا بِالطَّسْتِ.
On m'a rapporté d'Ahmad ibn Sulayman qui a dit : Arim nous a raconté, qui a dit : Hammad ibn Zayd nous a raconté, d'après Ibn Awn, d'après Ibrahim, d'après al-Aswad, d'après Aïcha, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) est décédé alors qu'il n'y avait personne auprès de lui si ce n'est moi. Elle dit : Il demanda un bassin.
On m'a rapporté d'Amr ibn Uthman ibn Sa'id qui a dit : Sufyan nous a raconté, d'après az-Zuhri, d'après Amir ibn Sa'd, d'après son père, qui a dit : Je tombai malade d'une maladie dont je faillis mourir. Le Messager d'Allah (ﷺ) vint me rendre visite et dit : "Ô Messager d'Allah, j'ai beaucoup de biens et seule ma fille héritera de moi. Puis-je donner en aumône les deux tiers de mes biens ?" Il répondit : "Non." Je dis : "La moitié ?" Il répondit : "Non." Je dis : "Le tiers ?" Il répondit : "Le tiers, et le tiers est beaucoup. Il est préférable que tu laisses tes héritiers dans l'aisance plutôt que de les laisser dans le besoin, tendant la main aux gens."
On m'a rapporté d'Amr ibn Mansur et Ahmad ibn Sulayman – la formulation étant celle d'Ahmad – qui ont dit : Abu Nu'aym nous a raconté, qui a dit : Sufyan nous a raconté, d'après Sa'd ibn Ibrahim, d'après Amir ibn Sa'd, d'après Sa'd, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) vint me rendre visite alors que j'étais à La Mecque. Je dis : "Ô Messager d'Allah, puis-je léguer la totalité de mes biens ?" Il répondit : "Non." Je dis : "La moitié ?" Il répondit : "Non." Je dis : "Le tiers ?" Il répondit : "Le tiers, et le tiers est beaucoup. Il est préférable que tu laisses tes héritiers dans l'aisance plutôt que de les laisser dans le besoin, mendiant aux gens, tendant leurs mains."
On m'a rapporté d'Amr ibn Ali qui a dit : Abdur-Rahman nous a raconté, qui a dit : Sufyan nous a raconté, d'après Sa'd ibn Ibrahim, d'après Amir ibn Sa'd, d'après son père, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) lui rendait visite alors qu'il était à La Mecque, et il détestait mourir sur la terre d'où il avait émigré. Le Prophète (ﷺ) dit : "Qu'Allah fasse miséricorde à Sa'd ibn 'Afra – ou : Qu'Allah fasse miséricorde à Sa'd ibn 'Afra." Il n'avait qu'une seule fille. Il dit : "Ô Messager d'Allah, puis-je léguer la totalité de mes biens ?" Il répondit : "Non." Je dis : "La moitié ?" Il répondit : "Non." Je dis : "Le tiers ?" Il répondit : "Le tiers, et le tiers est beaucoup. Il est préférable que tu laisses tes héritiers dans l'aisance plutôt que de les laisser dans le besoin, mendiant aux gens, tendant leurs mains."
On m'a rapporté d'Ahmad ibn Sulayman qui a dit : Abu Nu'aym nous a raconté, qui a dit : Mis'ar nous a raconté, d'après Sa'd ibn Ibrahim, qui a dit : Un des membres de la famille de Sa'd m'a raconté que Sa'd tomba malade. Le Messager d'Allah (ﷺ) entra et dit : "Ô Messager d'Allah, puis-je léguer la totalité de mes biens ?" Il répondit : "Non." Puis le hadith fut poursuivi.
Le noble Al-‘Abbâs ibn ‘Abd al-‘Azîm al-‘Anbarî nous a rapporté, disant : ‘Abd al-Kabîr ibn ‘Abd al-Majîd nous a raconté, disant : Bukayr ibn Mismâr nous a rapporté, disant : J’ai entendu ‘Âmir ibn Sa‘d, d’après son père, que ce dernier tomba malade à La Mecque. Le Messager d’Allah (ﷺ) vint le visiter. Lorsque Sa‘d le vit, il pleura et dit : « Ô Messager d’Allah, vais-je mourir sur la terre d’où tu as émigré ? » Il (ﷺ) répondit : « Non, si Allah le veut. » Puis Sa‘d dit : « Ô Messager d’Allah, je lègue la totalité de mes biens dans le sentier d’Allah. » Il (ﷺ) dit : « Non. » Il dit : « Alors les deux tiers ? » Il (ﷺ) dit : « Non. » Il dit : « La moitié ? » Il (ﷺ) dit : « Non. » Il dit : « Alors le tiers ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) répondit : « Le tiers, et le tiers est considérable. Il est préférable que tu laisses tes héritiers dans l’aisance plutôt que de les laisser dans le besoin, tendant la main aux gens. »