Nous a rapporté Nasr ibn 'Alî al-Jahdamî, nous a rapporté al-Mu'tamir ibn Sulaymân, d'après son père, d'après Abû Ishâq, d'après al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Apportez-moi l'omoplate ou la tablette. » Il écrivit alors : *« Les croyants qui restent assis ne sont pas égaux... »* (Sourate 4, Verset 95) et 'Amr ibn Umm Maktûm était derrière lui. Il dit : « Ai-je une dispense ? » Alors fut révélé : *« ...sauf ceux qui sont atteints d'une infirmité. »* (Sourate 4, Verset 95). Dans ce chapitre, il y a des hadiths d'après Ibn 'Abbâs, Jâbir et Zayd ibn Thâbit. Ce hadith est bon et authentique, et il est étrange de la voie de Sulaymân al-Taymî d'après Abû Ishâq. Shu'ba et al-Thawrî ont également rapporté ce hadith d'après Abû Ishâq.
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr, nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd, d'après Sufyân et Chu'ba, d'après Habîb ibn Abî Thâbit, d'après Abû al-'Abbâs, d'après 'Abd Allah ibn 'Amr, qui a dit : Un homme vint auprès du Prophète (ﷺ) pour lui demander la permission de participer au jihâd. Il lui demanda : "As-tu des parents ?" L'homme répondit : "Oui." Le Prophète (ﷺ) dit alors : "C'est auprès d'eux que tu dois accomplir ton jihâd." Abû 'Îsâ a dit : "Il existe un hadith similaire rapporté par Ibn 'Abbâs. Ce hadith est hasan sahîh. Abû al-'Abbâs est le poète aveugle de La Mecque, et son nom est as-Sâ'ib ibn Farrukh."
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ an-Naysâbûrî, nous a rapporté al-Hajjâj ibn Muhammad, nous a rapporté Ibn Jurayj, concernant Sa parole (ﷺ) : *« Obéissez à Allah, obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement parmi vous »* (Coran 4:59). 'Abd Allah ibn Hudhâfa ibn Qays ibn 'Adiyy as-Sahmiy fut envoyé par le Messager d'Allah (ﷺ) à la tête d'une expédition. Ya'lâ ibn Muslim m'a informé de cela, d'après Sa'îd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbâs. Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh gharîb, nous ne le connaissons que par le hadith de Ibn Jurayj."
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Abda ad-Dabbî al-Basrî, nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après 'Âsim ibn Muhammad, d'après son père, d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Si les gens savaient ce que je sais de la solitude, aucun cavalier ne voyagerait seul la nuit." (Il voulait dire : seul.)
Nous a rapporté Ishâq ibn Mûsâ al-Ansârî, nous a rapporté Ma'n, nous a rapporté Mâlik, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn Harmala, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Le cavalier solitaire est un démon, deux cavaliers sont deux démons, et trois forment une caravane." Abû 'Îsâ a dit : "Le hadith de Ibn 'Umar est hasan sahîh, nous ne le connaissons que par cette voie, d'après 'Âsim, qui est le fils de Muhammad ibn Zayd ibn 'Abd Allah ibn 'Umar. Quant au hadith de 'Abd Allah ibn 'Amr, il est hasan. Muhammad (al-Bukhârî) a dit : 'Il est digne de confiance et véridique.' Quant à 'Âsim ibn 'Umar al-'Umarî, il est faible dans les hadiths, je n'en rapporte rien."
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî' et Nasr ibn 'Alî, ils ont dit : nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après 'Amr ibn Dînâr, qui a entendu Jâbir ibn 'Abd Allah dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "La guerre est une ruse." Abû 'Îsâ a dit : "Il existe des hadiths similaires rapportés par 'Alî, Zayd ibn Thâbit, 'Âisha, Ibn 'Abbâs, Abû Hurayra, Asmâ' bint Yazîd ibn as-Sakan, Ka'b ibn Mâlik et Anas ibn Mâlik. Ce hadith est hasan sahîh."
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Wahb ibn Jarîr et Abû Dâwûd at-Tayâlisî, ils ont dit : nous a rapporté Shu'ba, d'après Abû Ishâq, qui a dit : J'étais à côté de Zayd ibn Arqam lorsqu'on lui demanda : "Combien de campagnes le Prophète (ﷺ) a-t-il menées ?" Il répondit : "Dix-neuf." Je lui demandai : "Combien en as-tu fait avec lui ?" Il répondit : "Dix-sept." Je lui demandai : "Laquelle fut la première ?" Il répondit : "Dhât al-'Ushayra ou al-'Usayra." Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh."
Nous a rapporté Muhammad ibn Humayd ar-Râzî, nous a rapporté Salama ibn al-Fadl, d'après Muhammad ibn Ishâq, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbâs, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn 'Awf, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) nous a déployés de nuit à Badr. Abû 'Îsâ a dit : "Il existe un hadith similaire rapporté par Abû Ayyûb. Ce hadith est gharîb, nous ne le connaissons que par cette voie. J'ai interrogé Muhammad ibn Ismâ'îl (al-Bukhârî) à son sujet, mais il ne le connaissait pas. Il a dit : 'Muhammad ibn Ishâq a entendu de 'Ikrimah.' Lorsque je l'ai vu, il avait une bonne opinion de Muhammad ibn Humayd ar-Râzî, mais il l'a ensuite affaibli."
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, nous a informé Ismâ'îl ibn Abî Khâlid, d'après Ibn Abî Awfâ, qui a dit : Je l'ai entendu dire – c'est-à-dire le Prophète (ﷺ) – invoquer contre les coalisés (Ahzâb) en ces termes : "Ô Allah, Toi qui as fait descendre le Livre, prompt à régler les comptes, défais les coalisés ! Ô Allah, défais-les et ébranle-les !" Abû 'Îsâ a dit : "Il existe un hadith similaire rapporté par Ibn Mas'ûd. Ce hadith est hasan sahîh."
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Umar ibn al-Walîd al-Kindî al-Kûfî, Abû Kurayb et Muhammad ibn Râfi', ils ont dit : nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, d'après Sharîk, d'après 'Ammâr ad-Duhnî, d'après Abû az-Zubayr, d'après Jâbir, que le Prophète (ﷺ) entra à La Mecque avec son étendard blanc. Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est gharîb, nous ne le connaissons que par le hadith de Yahyâ ibn Âdam, d'après Sharîk. J'ai interrogé Muhammad (al-Bukhârî) à son sujet, mais il ne le connaissait que par le hadith de Yahyâ ibn Âdam, d'après Sharîk. Il a dit : 'Plusieurs personnes nous ont rapporté, d'après Sharîk, d'après 'Ammâr, d'après Abû az-Zubayr, d'après Jâbir, que le Prophète (ﷺ) entra à La Mecque avec un turban noir.' Muhammad a dit : 'Le hadith est celui-ci.' Abû 'Îsâ a dit : 'Ad-Duhn est une branche de Bajîla. 'Ammâr ad-Duhnî est 'Ammâr ibn Mu'âwiya ad-Duhnî, surnommé Abû Mu'âwiya, originaire de Kûfa, et il est digne de confiance selon les gens du hadith.'"
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', nous a rapporté Yahyâ ibn Zakariyyâ ibn Abî Zâ'ida, nous a rapporté Abû Ya'qûb ath-Thaqafî, nous a rapporté Yûnus ibn 'Ubayd, mawlâ de Muhammad ibn al-Qâsim, qui a dit : Muhammad ibn al-Qâsim m'envoya auprès de al-Barâ' ibn 'Âzib pour l'interroger sur l'étendard du Messager d'Allah (ﷺ). Il répondit : "Il était noir, carré, fait de peau de chamelle tannée." Abû 'Îsâ a dit : "Il existe des hadiths similaires rapportés par 'Alî, al-Hârith ibn Hassân et Ibn 'Abbâs. Ce hadith est hasan gharîb, nous ne le connaissons que par le hadith de Ibn Abî Zâ'ida. Abû Ya'qûb ath-Thaqafî s'appelle Ishâq ibn Ibrâhîm, et 'Ubayd Allah ibn Mûsâ a également rapporté de lui."
Nous a rapporté Muhammad ibn Râfi', nous a rapporté Yahyâ ibn Ishâq as-Sâlihânî, nous a rapporté Yazîd ibn Hayyân, qui a dit : J'ai entendu Abû Mijlaz, Lâhiq ibn Humayd, rapporter d'après Ibn 'Abbâs, que l'étendard du Messager d'Allah (ﷺ) était noir et son drapeau blanc. Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan gharîb par cette voie, d'après Ibn 'Abbâs."
Hadiths 1682https://sunnah.com/tirmidhi:1682
حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْمُهَلَّبِ بْنِ أَبِي صُفْرَةَ، عَمَّنْ سَمِعَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ بَيَّتَكُمُ الْعَدُوُّ فَقُولُوا: حم لاَ يُنْصَرُونَ " . قَالَ أَبُو عِيسَى وَفِي الْبَابِ عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الأَكْوَعِ . وَهَكَذَا رَوَى بَعْضُهُمْ عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ مِثْلَ رِوَايَةِ الثَّوْرِيِّ وَرُوِيَ عَنْهُ عَنِ الْمُهَلَّبِ بْنِ أَبِي صُفْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مُرْسَلاً .
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Wakî', nous a rapporté Sufyân, d'après Abû Ishâq, d'après al-Muhallab ibn Abî Sufra, d'après quelqu'un qui a entendu le Prophète (ﷺ) dire : "Si l'ennemi vous attaque de nuit, dites : *Hâ-Mîm, ils ne seront pas secourus*." Abû 'Îsâ a dit : "Il existe un hadith similaire rapporté par Salamah ibn al-Akwa'. Certains ont rapporté ce hadith d'après Abû Ishâq comme la version de ath-Thawrî, tandis que d'autres l'ont rapporté d'après al-Muhallab ibn Abî Sufra, d'après le Prophète (ﷺ), de manière mursala."
Nous a rapporté Muhammad ibn Shujâ' al-Baghdâdî, nous a rapporté Abû 'Ubayda al-Haddâd, d'après 'Uthmân ibn Sa'd, d'après Ibn Sîrîn, qui a dit : J'ai façonné mon épée sur le modèle de celle de Samura ibn Jundub, et Samura affirmait l'avoir façonnée sur le modèle de l'épée du Messager d'Allah (ﷺ), qui était légèrement courbée (hanifiyya). Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est gharîb, nous ne le connaissons que par cette voie. Yahyâ ibn Sa'îd al-Qattân a critiqué 'Uthmân ibn Sa'd al-Kâtib et l'a affaibli en raison de sa mémoire."
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad ibn Mûsâ, nous a informé 'Abd Allah ibn al-Mubârak, nous a informé Sa'îd ibn 'Abd al-'Azîz, d'après 'Atiyya ibn Qays, d'après Qaz'a, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, qui a dit : Lorsque le Prophète (ﷺ) atteignit l'année de la Conquête (de La Mecque), il passa par Dhû al-Hulayfa et nous informa de la rencontre avec l'ennemi. Il nous ordonna de rompre le jeûne, et nous le rompîmes tous. Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh. Il existe un hadith similaire rapporté par 'Umar."
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Abû Dâwûd at-Tayâlisî, qui a dit : nous a informé Shu'ba, d'après Qatâda, nous a rapporté Anas ibn Mâlik, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) monta un cheval appartenant à Abû Talha appelé Mandûb. Il dit : "Il n'y avait aucune crainte, et nous l'avons trouvé comme une mer." Abû 'Îsâ a dit : "Il existe un hadith similaire rapporté par Ibn 'Amr ibn al-'Âs. Ce hadith est hasan sahîh."
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr, nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, Ibn Abî 'Adiyy et Abû Dâwûd, ils ont dit : nous a rapporté Shu'ba, d'après Qatâda, d'après Anas ibn Mâlik, qui a dit : Il y eut une alerte à Médine, et le Messager d'Allah (ﷺ) emprunta un cheval qui nous appartenait, appelé Mandûb. Il dit : "Nous n'avons vu aucune crainte, et nous l'avons trouvé comme une mer." Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh."
Hadiths 1687https://sunnah.com/tirmidhi:1687
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِنْ أَجْرَإِ النَّاسِ وَأَجْوَدِ النَّاسِ وَأَشْجَعِ النَّاسِ . قَالَ وَقَدْ فَزِعَ أَهْلُ الْمَدِينَةِ لَيْلَةً سَمِعُوا صَوْتًا قَالَ فَتَلَقَّاهُمُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى فَرَسٍ لأَبِي طَلْحَةَ عُرْىٍ وَهُوَ مُتَقَلِّدٌ سَيْفَهُ فَقَالَ " لَمْ تُرَاعُوا لَمْ تُرَاعُوا " . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " وَجَدْتُهُ بَحْرًا " . يَعْنِي الْفَرَسَ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ .
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, d'après Thâbit, d'après Anas, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) était le plus généreux des hommes, le plus courageux des hommes et le plus brave des hommes. Il dit : Une nuit, les habitants de Médine furent effrayés par un bruit. Le Prophète (ﷺ) alla à leur rencontre sur un cheval nu appartenant à Abû Talha, une épée à la main, et dit : "Ne craignez rien, ne craignez rien." Puis il dit : "Je l'ai trouvé comme une mer" – c'est-à-dire le cheval. Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est sahîh."
Hadiths 1688https://sunnah.com/tirmidhi:1688
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ الثَّوْرِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ قَالَ لَنَا رَجُلٌ أَفَرَرْتُمْ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَا أَبَا عُمَارَةَ قَالَ لاَ وَاللَّهِ مَا وَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَكِنْ وَلَّى سَرَعَانُ النَّاسِ تَلَقَّتْهُمْ هَوَازِنُ بِالنَّبْلِ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى بَغْلَتِهِ وَأَبُو سُفْيَانَ بْنُ الْحَارِثِ بْنِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ آخِذٌ بِلِجَامِهَا وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " أَنَا النَّبِيُّ لاَ كَذِبْ أَنَا ابْنُ عَبْدِ الْمُطَّلِبْ " . قَالَ أَبُو عِيسَى وَفِي الْبَابِ عَنْ عَلِيٍّ وَابْنِ عُمَرَ . وَهَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr, nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd, nous a rapporté Sufyân ath-Thawrî, nous a rapporté Abû Ishâq, d'après al-Barâ' ibn 'Âzib, qui a dit : Un homme nous demanda : "Avez-vous fui devant le Messager d'Allah (ﷺ), ô Abû 'Umâra ?" Il répondit : "Non, par Allah, le Messager d'Allah (ﷺ) n'a pas fui, mais les plus rapides des gens furent atteints par les flèches des Hawâzin. Le Messager d'Allah (ﷺ) était sur sa mule, et Abû Sufyân ibn al-Hârith ibn 'Abd al-Muttalib tenait la bride, tandis que le Messager d'Allah (ﷺ) disait : 'Je suis le Prophète, ce n'est pas un mensonge, je suis le fils de 'Abd al-Muttalib.'"
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Umar ibn 'Alî al-Muqaddamî al-Basrî, m'a rapporté mon père, d'après Sufyân ibn Husayn, d'après 'Ubayd Allah ibn 'Umar, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, qui a dit : Je nous ai vus le jour de Hunayn, alors que les deux groupes avaient tourné le dos, et il ne restait avec le Messager d'Allah (ﷺ) qu'une centaine d'hommes. Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh gharîb, nous ne le connaissons que par le hadith de 'Ubayd Allah par cette voie."