Nous a rapporté Muhammad ibn Sudrân Abû Ja'far al-Basrî, nous a rapporté Tâlib ibn Hujayr, d'après Hûd ibn 'Abd Allah ibn Sa'd, d'après son grand-père Mazîda, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) entra le jour de la Conquête (de La Mecque) avec une épée sur laquelle il y avait de l'or et de l'argent. Tâlib dit : Je lui ai demandé au sujet de l'argent, et il répondit : "C'était le pommeau de l'épée qui était en argent." Abû 'Îsâ a dit : "Il existe un hadith similaire rapporté par Anas. Ce hadith est gharîb. Le grand-père de Hûd s'appelle Mazîda al-'Asarî."
Hadiths 1691https://sunnah.com/tirmidhi:1691
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرِ بْنِ حَازِمٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ كَانَتْ قَبِيعَةُ سَيْفِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ فِضَّةٍ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ . وَهَكَذَا رُوِيَ عَنْ هَمَّامٍ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ أَنَسٍ وَقَدْ رَوَى بَعْضُهُمْ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي الْحَسَنِ قَالَ كَانَتْ قَبِيعَةُ سَيْفِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ فِضَّةٍ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr, nous a rapporté Wahb ibn Jarîr ibn Hâzim, nous a rapporté mon père, d'après Qatâda, d'après Anas, qui a dit : « Le pommeau (qabî‘a) de l'épée du Messager d'Allah (ﷺ) était en argent. » Abû ‘Îsâ a dit : « Ce hadith est *hasan gharîb*. Il a également été rapporté ainsi par Hammâm, d'après Qatâda, d'après Anas. Certains l'ont rapporté d'après Qatâda, d'après Sa‘îd ibn Abî al-Hasan, disant : « Le pommeau de l'épée du Messager d'Allah (ﷺ) était en argent. »
Hadiths 1692https://sunnah.com/tirmidhi:1692
حَدَّثَنَا أَبُو سَعِيدٍ الأَشَجُّ، حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ بُكَيْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ عَبَّادِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنِ الزُّبَيْرِ بْنِ الْعَوَّامِ، قَالَ كَانَ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم دِرْعَانِ يَوْمَ أُحُدٍ فَنَهَضَ إِلَى الصَّخْرَةِ فَلَمْ يَسْتَطِعْ فَأَقْعَدَ طَلْحَةَ تَحْتَهُ فَصَعِدَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَيْهِ حَتَّى اسْتَوَى عَلَى الصَّخْرَةِ فَقَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " أَوْجَبَ طَلْحَةُ " . قَالَ أَبُو عِيسَى وَفِي الْبَابِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ أُمَيَّةَ وَالسَّائِبِ بْنِ يَزِيدَ . وَهَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ حَدِيثِ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ .
Nous a rapporté Abû Sa‘îd al-Achajj, nous a rapporté Yûnus ibn Bukayr, d'après Muhammad ibn Ishâq, d'après Yahyâ ibn ‘Abbâd ibn ‘Abd Allah ibn az-Zubayr, d'après son père, d'après son grand-père ‘Abd Allah ibn az-Zubayr, d'après az-Zubayr ibn al-‘Awwâm, qui a dit : « Le jour de Uhud, le Prophète (ﷺ) portait deux cuirasses. Il se leva pour atteindre un rocher, mais ne put y parvenir. Il fit alors s'asseoir Talha sous lui, et le Prophète (ﷺ) monta sur lui jusqu'à se tenir debout sur le rocher. » Puis il dit : « J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : *« Talha a mérité le Paradis. »* » Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés d'après Safwân ibn Umayya et as-Sâ’ib ibn Yazîd. Ce hadith est *hasan gharîb*, nous ne le connaissons que par le hadith de Muhammad ibn Ishâq. »
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Mâlik ibn Anas, d'après Ibn Chihâb, d'après Anas ibn Mâlik, qui a dit : « Le jour de la conquête de La Mecque, le Prophète (ﷺ) entra [en ville] avec un casque (mighfar) sur la tête. On lui dit : « Ibn Khatal s'accroche aux tentures de la Ka‘ba. » Il dit alors : *« Tuez-le. »* » Abû ‘Îsâ a dit : « Ce hadith est *hasan sahîh gharîb*. Nous ne connaissons personne d'autre que Mâlik à l'avoir rapporté d'après az-Zuhrî de manière aussi complète. »
Nous a rapporté Hannâd, nous a rapporté ‘Abthar ibn al-Qâsim, d'après Husayn, d'après ash-Sha‘bî, d'après ‘Urwa al-Bâriqî, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Le bien est attaché aux naseaux des chevaux jusqu'au Jour de la Résurrection : la récompense et le butin. »* Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés d'après Ibn ‘Umar, Abû Sa‘îd, Jarîr, Abû Hurayra, Asmâ’ bint Yazîd, al-Mughîra ibn Shu‘ba et Jâbir. Ce hadith est *hasan sahîh*. » ‘Urwa est Ibn Abî al-Ja‘d al-Bâriqî, et l'on dit aussi qu'il est ‘Urwa ibn al-Ja‘d. Ahmad ibn Hanbal a dit : « Le sens juridique de ce hadith est que le jihâd se poursuit avec tout imâm jusqu'au Jour de la Résurrection. »
Nous a rapporté ‘Abd Allah ibn as-Sabbâh al-Hâshimî al-Basrî, nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, nous a informé Shaybân – c'est-à-dire Ibn ‘Abd ar-Rahmân –, nous a rapporté ‘Îsâ ibn ‘Alî ibn ‘Abd Allah ibn ‘Abbâs, d'après son père, d'après Ibn ‘Abbâs, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« La bénédiction des chevaux réside dans les alezans (shuqr). »* Abû ‘Îsâ a dit : « Ce hadith est *hasan gharîb*. Nous ne le connaissons que par cette voie, d'après le hadith de Shaybân. »
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad, nous a informé ‘Abd Allah ibn al-Mubârak, nous a informé Ibn Lahî‘a, d'après Yazîd ibn Abî Habîb, d'après ‘Ulayy ibn Rabâh, d'après Abû Qatâda, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : *« Les meilleurs chevaux sont les noirs (adham) à balzane frontale (aqrah) et ladre (artham), puis ceux à balzane frontale et balzanes aux membres, libres du côté droit. S'il n'y a pas de noir, alors un alezan (kumayt) présentant ces mêmes marques. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr, nous a rapporté Wahb ibn Jarîr, nous a rapporté mon père, d'après Yahyâ ibn Ayyûb, d'après Yazîd ibn Abî Habîb, avec cette chaîne de transmission, dans un sens similaire. Abû ‘Îsâ a dit : « Ce hadith est *hasan gharîb sahîh*. »
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr, nous a rapporté Yahyâ ibn Sa‘îd, nous a rapporté Sufyân, qui a dit : m'a rapporté Salm ibn ‘Abd ar-Rahmân an-Nakha‘î, d'après Abû Zur‘a ibn ‘Amr ibn Jarîr, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), qu'il a détesté les chevaux *shikâl* (à balzanes alternées). Abû ‘Îsâ a dit : « Ce hadith est *hasan sahîh*. Shu‘ba l'a également rapporté d'après ‘Abd Allah ibn Yazîd al-Khath‘amî, d'après Abû Zur‘a, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), dans un sens similaire. » Le nom d'Abû Zur‘a ibn ‘Amr ibn Jarîr est Huraym. Muhammad ibn Humayd ar-Râzî nous a rapporté, nous a rapporté Jarîr, d'après ‘Umâra ibn al-Qa‘qâ‘, qui a dit : Ibrâhîm an-Nakha‘î m'a dit : « Quand tu me rapportes un hadith, rapporte-le-moi d'après Abû Zur‘a, car il m'a rapporté un hadith une fois, puis je l'ai interrogé des années plus tard, et il n'en a pas omis une lettre. »
Nous a rapporté Muhammad ibn Wazîr al-Wâsitî, nous a rapporté Ishâq ibn Yûsuf al-Azraq, d'après Sufyân, d'après ‘Ubayd Allah ibn ‘Umar, d'après Nâfi‘, d'après Ibn ‘Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a fait courir les chevaux préparés (mudammara) depuis al-Hafyâ’ jusqu'à Thaniyyat al-Wadâ‘, soit six milles, et les chevaux non préparés depuis Thaniyyat al-Wadâ‘ jusqu'à la mosquée des Banû Zurayq, soit un mille. J'étais parmi ceux qui ont couru, et mon cheval a franchi un mur d'un bond. Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés d'après Abû Hurayra, Jâbir, ‘Â’isha et Anas. Ce hadith est *sahîh hasan gharîb* d'après le hadith de ath-Thawrî. »
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Wakî‘, d'après Ibn Abî Dhi’b, d'après Nâfi‘ ibn Abî Nâfi‘, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : *« Il n'y a de course (sabaq) que pour une flèche, un sabot (khuff) ou un sabot de cheval (hâfir). »* Abû ‘Îsâ a dit : « Ce hadith est *hasan*. »
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Ismâ‘îl ibn Ibrâhîm, nous a rapporté Abû Jahdam, Mûsâ ibn Sâlim, d'après ‘Abd Allah ibn ‘Ubayd Allah ibn ‘Abbâs, d'après Ibn ‘Abbâs, qui a dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) était un serviteur chargé d'une mission. Il ne nous a pas privilégiés au détriment des autres en quoi que ce soit, si ce n'est en trois choses : il nous a ordonné de parfaire les ablutions, de ne pas consommer l'aumône (sadaqa), et de ne pas faire saillir un âne sur une jument. » Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi un hadith rapporté d'après ‘Alî. Ce hadith est *hasan sahîh*. » Sufyân ath-Thawrî l'a rapporté d'après Abû Jahdam, en disant : « d'après ‘Ubayd Allah ibn ‘Abd Allah ibn ‘Abbâs, d'après Ibn ‘Abbâs. » J'ai entendu Muhammad dire : « Le hadith de ath-Thawrî n'est pas conservé, il s'est trompé. La version correcte est celle rapportée par Ismâ‘îl ibn ‘Ulayya et ‘Abd al-Wârith ibn Sa‘îd, d'après Abû Jahdam, d'après ‘Abd Allah ibn ‘Ubayd Allah ibn ‘Abbâs, d'après Ibn ‘Abbâs. »
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad ibn Mûsâ, nous a rapporté ‘Abd Allah ibn al-Mubârak, qui a dit : nous a informé ‘Abd ar-Rahmân ibn Yazîd ibn Jâbir, nous a rapporté Zayd ibn Arqam, d'après Jubayr ibn Nufayr, d'après Abû ad-Dardâ’, qui a dit : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : *« Cherchez-moi parmi vos faibles, car vous n'êtes pourvus de subsistance et secourus qu'en raison de vos faibles. »* Abû ‘Îsâ a dit : « Ce hadith est *hasan sahîh*. »
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté ‘Abd al-‘Azîz ibn Muhammad, d'après Suhayl ibn Abî Sâlih, d'après son père, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Les anges n'accompagnent pas une troupe dans laquelle se trouve un chien ou une clochette. »* Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés d'après ‘Umar, ‘Â’isha, Umm Habîba et Umm Salama. Ce hadith est *hasan sahîh*. »
Nous a rapporté ‘Abd Allah ibn Abî Ziyâd, nous a rapporté al-Ahwas ibn al-Jawwâb Abû al-Jawwâb, d'après Yûnus ibn Abî Ishâq, d'après Abû Ishâq, d'après al-Barâ’, que le Prophète (ﷺ) envoya deux armées et nomma ‘Alî ibn Abî Tâlib à la tête de l'une et Khâlid ibn al-Walîd à la tête de l'autre, en disant : *« Si le combat a lieu, ce sera ‘Alî. »* Al-Barâ’ a dit : « ‘Alî conquit une forteresse et en prit une captive. Khâlid ibn al-Walîd m'envoya alors auprès du Prophète (ﷺ) pour le calomnier. J'arrivai auprès du Prophète (ﷺ), qui lut la lettre et son visage changea. Puis il dit : *« Que penses-tu d'un homme qui aime Allah et Son Messager, et qu'Allah et Son Messager aiment ? »* Je dis : « Je cherche refuge auprès d'Allah contre la colère d'Allah et de Son Messager. Je ne suis qu'un messager. » Il se tut alors. » Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi un hadith rapporté d'après Ibn ‘Umar. Ce hadith est *hasan gharîb*, nous ne le connaissons que par le hadith d'al-Ahwas ibn Jawwâb. » Le sens de ses paroles *« yashî bihi »* signifie « la médisance ».
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth, d'après Nâfi‘, d'après Ibn ‘Umar, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : *« Certes, chacun de vous est un berger, et chacun de vous est responsable de son troupeau. Le dirigeant qui est à la tête des gens est un berger et responsable de son troupeau. L'homme est un berger pour les membres de sa famille et responsable d'eux. La femme est une bergère dans la maison de son époux et responsable de celle-ci. Le serviteur est un berger pour les biens de son maître et responsable de ceux-ci. Certes, chacun de vous est un berger, et chacun de vous est responsable de son troupeau. »* Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés d'après Abû Hurayra, Anas et Abû Mûsâ. Le hadith d'Abû Mûsâ n'est pas conservé, et celui d'Anas n'est pas conservé non plus. Le hadith d'Ibn ‘Umar est *hasan sahîh*. »
Hadiths 1706https://sunnah.com/tirmidhi:1705
قَالَ حَكَاهُ إِبْرَاهِيمُ بْنُ بَشَّارٍ الرَّمَادِيُّ عَنْ سُفْيَانَ بْنِ عُيَيْنَةَ، عَنْ بُرَيْدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . أَخْبَرَنِي بِذَلِكَ، مُحَمَّدٌ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ بَشَّارٍ، . قَالَ وَرَوَى غَيْرُ، وَاحِدٍ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ بُرَيْدٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مُرْسَلاً وَهَذَا أَصَحُّ . قَالَ مُحَمَّدٌ وَرَوَى إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُعَاذِ بْنِ هِشَامٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ أَنَسٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ سَائِلٌ كُلَّ رَاعٍ عَمَّا اسْتَرْعَاهُ " . قَالَ سَمِعْتُ مُحَمَّدًا يَقُولُ هَذَا غَيْرُ مَحْفُوظٍ وَإِنَّمَا الصَّحِيحُ عَنْ مُعَاذِ بْنِ هِشَامٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ قَتَادَةَ عَنِ الْحَسَنِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مُرْسَلاً .
Ibrâhîm ibn Bachchâr ar-Ramâdî l'a rapporté d'après Sufyân ibn ‘Uyayna, d'après Burayd ibn ‘Abd Allah ibn Abî Burda, d'après Abî Burda, d'après Abû Mûsâ, d'après le Prophète (ﷺ). Muhammad m'a informé de cela d'après Ibrâhîm ibn Bachchâr. Il a dit : « Plusieurs autres l'ont rapporté d'après Sufyân, d'après Burayd, d'après Abî Burda, d'après le Prophète (ﷺ) de manière *mursala*, et ceci est plus authentique. » Muhammad a dit : « Ishâq ibn Ibrâhîm l'a rapporté d'après Mu‘âdh ibn Hishâm, d'après son père, d'après Qatâda, d'après Anas, d'après le Prophète (ﷺ) : *« Certes, Allah interrogera tout berger sur ce qu'Il lui a confié. »* J'ai entendu Muhammad dire : « Ceci n'est pas conservé. La version correcte est celle rapportée par Mu‘âdh ibn Hishâm, d'après son père, d'après Qatâda, d'après al-Hasan, d'après le Prophète (ﷺ) de manière *mursala*. »
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ an-Naysâbûrî, nous a rapporté Muhammad ibn Yûsuf, nous a rapporté Yûnus ibn Abî Ishâq, d'après al-‘Ayzâr ibn Hurayth, d'après Umm al-Husayn al-Ahmasiyya, qui a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) prononcer un sermon lors du Pèlerinage d'Adieu, portant un manteau (burd) qu'il avait enroulé sous son aisselle. Elle dit : « Je voyais le muscle de son bras trembler. Je l'ai entendu dire : *« Ô gens, craignez Allah ! Même si l'on vous donne pour chef un esclave abyssin au nez coupé, écoutez-le et obéissez-lui, tant qu'il vous applique le Livre d'Allah. »* » Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés d'après Abû Hurayra et ‘Irbâd ibn Sâriya. Ce hadith est *hasan sahîh*, et il a été rapporté par plusieurs voies d'après Umm Husayn. »
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth, d'après ‘Ubayd Allah ibn ‘Umar, d'après Nâfi‘, d'après Ibn ‘Umar, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« L'écoute et l'obéissance sont un devoir pour le musulman, dans ce qu'il aime et ce qu'il déteste, tant qu'on ne lui ordonne pas une désobéissance. Si on lui ordonne une désobéissance, alors il n'y a plus ni écoute ni obéissance. »* Abû ‘Îsâ a dit : « Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés d'après ‘Alî, ‘Imrân ibn Husayn et al-Hakam ibn ‘Amr al-Ghifârî. Ce hadith est *hasan sahîh*. »
Hadiths 1709https://sunnah.com/tirmidhi:1708
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ آدَمَ، عَنْ قُطْبَةَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي يَحْيَى، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ التَّحْرِيشِ بَيْنَ الْبَهَائِمِ .
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, d'après Qutba ibn ‘Abd al-‘Azîz, d'après al-A‘mash, d'après Abî Yahyâ, d'après Mujâhid, d'après Ibn ‘Abbâs, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit d'exciter les animaux entre eux.