Nous a rapporté Abû ‘Ubayda ibn Abî as-Safar – et son nom est Ahmad ibn ‘Abdillâh al-Hamdânî al-Kûfî – qui a dit : Nous a rapporté Hajjâj ibn Muhammad, d’après Yûnus ibn Abî Ishâq, d’après Abî Ishâq al-Hamdânî, d’après Abî Juhayfa, d’après ‘Alî (qu’Allah l’agrée) que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Celui qui commet un péché passible d’une peine légale et dont la punition est appliquée en ce monde, Allah est plus juste pour ne pas infliger une seconde fois la punition à Son serviteur dans l’au-delà. Et celui qui commet un péché passible d’une peine légale, qu’Allah couvre et pardonne, Allah est plus généreux pour revenir sur ce qu’Il a déjà pardonné. »*
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth, d’après Ibn ‘Ajlân, d’après al-Qa‘qâ‘ ibn Hakîm, d’après Abî Sâlih, d’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Le musulman est celui dont les musulmans sont à l’abri de sa langue et de sa main. Le croyant est celui en qui les gens ont confiance pour leurs vies et leurs biens. »*
Hadiths 2628https://sunnah.com/tirmidhi:2628
حَدَّثَنَا بِذَلِكَ إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعِيدٍ الْجَوْهَرِيُّ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ عَنْ بُرَيْدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بُرْدَةَ عَنْ جَدِّهِ أَبِي بُرْدَةَ عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم سُئِلَ أَىُّ الْمُسْلِمِينَ أَفْضَلُ قَالَ " مَنْ سَلِمَ الْمُسْلِمُونَ مِنْ لِسَانِهِ وَيَدِهِ " . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ غَرِيبٌ مِنْ حَدِيثِ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Nous a rapporté Ibrâhîm ibn Sa‘îd al-Jawharî qui a dit : Nous a rapporté Abû Usâma, d’après Burayd ibn ‘Abdillâh ibn Abî Burda, d’après son grand-père Abû Burda, d’après Abû Mûsâ al-Ash‘arî (qu’Allah l’agrée) que le Prophète (ﷺ) fut interrogé : *« Quel est le meilleur des musulmans ? »* Il répondit : *« Celui dont les musulmans sont à l’abri de sa langue et de sa main. »*
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Hafs ibn Ghiyâth, d'après al-A'mash, d'après Abû Ishâq, d'après Abû al-Ahwas, d'après Abd Allah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Certes, l'Islam a commencé étranger et redeviendra étranger comme il a commencé. Heureux donc les étrangers ! »* Et dans ce chapitre, des hadiths rapportés par Sa'd, Ibn 'Umar, Jâbir, Anas et Abd Allah ibn 'Amr. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh gharîb* (bon, authentique et rare) dans la version d'Ibn Mas'ûd. Nous ne le connaissons que par le hadith de Hafs ibn Ghiyâth d'après al-A'mash. Quant à Abû al-Ahwas, son nom est Awf ibn Mâlik ibn Nadla al-Jushamî, et Hafs est le seul à l'avoir rapporté ainsi.
Nous a rapporté Abd Allah ibn Abd ar-Rahmân, nous a informé Ismâ'îl ibn Abî Uways, nous a rapporté Kathîr ibn Abd Allah ibn 'Amr ibn Awf ibn Zayd ibn Milha, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Certes, la religion reviendra se réfugier dans le Hijâz comme le serpent se réfugie dans son trou, et la religion s'ancrera dans le Hijâz comme l'ibex s'accroche au sommet de la montagne. Certes, la religion a commencé étrangère et redeviendra étrangère. Heureux donc les étrangers, ceux qui rétabliront ce que les gens auront corrompu de ma sunna après moi ! »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh* (bon et authentique).
Nous a rapporté Abû Hafs, 'Amr ibn 'Alî, nous a rapporté Yahyâ ibn Muhammad ibn Qays, d'après al-'Alâ' ibn Abd ar-Rahmân, d'après son père, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Les signes de l'hypocrite sont au nombre de trois : lorsqu'il parle, il ment ; lorsqu'il promet, il trahit ; et lorsqu'on lui fait confiance, il trompe. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan gharîb* (bon et rare) dans la version d'al-'Alâ'. Il a été rapporté par d'autres voies d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ). Et dans ce chapitre, des hadiths rapportés par Ibn Mas'ûd, Anas et Jâbir.
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Ubayd Allah ibn Mûsâ, d'après Sufyân, d'après al-A'mash, d'après Abd Allah ibn Murra, d'après Masrûq, d'après Abd Allah ibn 'Amr (qu'Allah les agrée) que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Quatre traits : quiconque les possède est un hypocrite, et quiconque en possède un seul a en lui une part d'hypocrisie jusqu'à ce qu'il l'abandonne : lorsqu'il parle, il ment ; lorsqu'il promet, il trahit ; lorsqu'il dispute, il transgresse ; et lorsqu'il conclut un pacte, il le viole. »* Ce hadith est *hasan sahîh* (bon et authentique). Les gens de science expliquent que cela désigne l'hypocrisie dans les actes, et non l'hypocrisie de la mécréance, comme c'était le cas à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ). Cela est rapporté d'al-Hasan al-Basrî, qui a dit : *« L'hypocrisie est de deux sortes : l'hypocrisie dans les actes et l'hypocrisie dans la mécréance. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshâr, nous a rapporté Abû 'Âmir, nous a rapporté Ibrâhîm ibn Tahmân, d'après 'Alî ibn Abd al-A'lâ, d'après Abû an-Nu'mân, d'après Abû Waqqâs, d'après Zayd ibn Arqam (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Si un homme fait une promesse avec l'intention de la tenir, mais ne la tient pas, il n'y a pas de péché sur lui. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *gharîb* (rare) et sa chaîne de transmission n'est pas forte. 'Alî ibn Abd al-A'lâ est digne de confiance, mais Abû an-Nu'mân et Abû Waqqâs sont inconnus et tous deux sont *majhûl* (non identifiés).
Nous a rapporté Muhammad ibn Abd Allah ibn Bazî', nous a rapporté Abd al-Hakîm ibn Mansûr al-Wâsitî, d'après Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après Abd ar-Rahmân ibn Abd Allah ibn Mas'ûd, d'après son père (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Le combat entre un musulman et son frère est une mécréance, et l'injure envers lui est une perversion. »* Dans ce chapitre, des hadiths rapportés par Sa'd et Abd Allah ibn Mughaffal. Abû 'Îsâ a dit : Le hadith d'Ibn Mas'ûd est *hasan sahîh* (bon et authentique), et il a été rapporté par d'autres voies.
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Wakî', d'après Sufyân, d'après Zubayd, d'après Abû Wâ'il, d'après Abd Allah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Injurier un musulman est une perversion, et le combattre est une mécréance. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh* (bon et authentique). Le sens de ce hadith est que le combattre est une mécréance, mais non pas une mécréance comme l'apostasie de l'Islam. La preuve en est ce qui a été rapporté du Prophète (ﷺ) : *« Celui qui est tué intentionnellement, ses proches ont le choix : s'ils veulent, ils tuent [le meurtrier], et s'ils veulent, ils pardonnent. »* Si le meurtre était une mécréance, le meurtre serait obligatoire et le pardon ne serait pas valable. Ibn 'Abbâs, Tâwûs, 'Atâ' et d'autres savants ont dit : *« C'est une mécréance moindre, et une perversion moindre. »*
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', nous a rapporté Ishâq ibn Yûsuf al-Azraq, d'après Hishâm ad-Dastawâ'î, d'après Yahyâ ibn Abî Kathîr, d'après Abû Qilâba, d'après Thâbit ibn ad-Dahhâk (qu'Allah l'agrée) que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Le serviteur n'est pas tenu par un vœu concernant ce qu'il ne possède pas. Maudire un croyant, c'est comme le tuer. Quiconque accuse un croyant de mécréance, c'est comme s'il l'avait tué. Quiconque se tue avec quelque chose, Allah le châtiera avec cela le Jour de la Résurrection. »* Dans ce chapitre, des hadiths rapportés par Abû Dharr et Ibn 'Umar. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh* (bon et authentique).
Nous a rapporté Qutayba, d'après Mâlik ibn Anas, d'après Abd Allah ibn Dînâr, d'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Si un homme dit à son frère : "Ô mécréant !", l'un des deux le mérite. »* Ce hadith est *hasan sahîh gharîb* (bon, authentique et rare). Le sens de *« bâ'a bihi »* signifie *« il en a pris la responsabilité »*.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth, d'après Ibn 'Ajlân, d'après Muhammad ibn Yahyâ ibn Habbân, d'après Ibn Muhayrîz, d'après as-Sunâbihî, d'après 'Ubâda ibn as-Sâmit (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Je suis entré chez lui alors qu'il était mourant, et j'ai pleuré. Il me dit : *« Doucement ! Pourquoi pleures-tu ? Par Allah, si je suis tué en martyr, je témoignerai pour toi, et si je suis autorisé à intercéder, j'intercéderai pour toi, et si je peux t'être utile, je le ferai. »* Puis il dit : *« Par Allah, je ne connais aucun hadith que j'ai entendu du Messager d'Allah (ﷺ) et qui vous soit bénéfique sans que je vous l'aie rapporté, sauf un seul que je vais vous rapporter aujourd'hui, alors que la mort m'entoure. J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : "Quiconque atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah et que Muhammad est Son Messager, Allah lui interdit le Feu." »* Dans ce chapitre, des hadiths rapportés par Abû Bakr, 'Umar, 'Uthmân, 'Alî, Talha, Jâbir, Ibn 'Umar et Zayd ibn Khâlid. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh gharîb* (bon, authentique et rare) par cette voie. As-Sunâbihî est Abd ar-Rahmân ibn 'Usayla Abû Abd Allah. Certains savants, comme az-Zuhrî, ont expliqué que ce hadith concernait les débuts de l'Islam, avant la révélation des obligations, des ordres et des interdits. Cependant, d'autres savants estiment que les gens du *tawhîd* (unicité divine) entreront au Paradis, même s'ils sont châtiés pour leurs péchés en Enfer, car ils n'y resteront pas éternellement.
Nous a rapporté Suwayd ibn Nasr, nous a informé Abd Allah ibn al-Mubârak, d'après Layth ibn Sa'd, nous a rapporté 'Âmir ibn Yahyâ, d'après Abû Abd ar-Rahmân al-Ma'âfirî, puis al-Hubulî, qui a dit : J'ai entendu Abd Allah ibn 'Amr ibn al-'Âs (qu'Allah l'agrée) dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Certes, Allah fera sortir un homme de ma communauté devant toutes les créatures le Jour de la Résurrection. Il étalera devant lui quatre-vingt-dix-neuf registres, chacun aussi long que la portée du regard. Puis Il dira : "Nies-tu quelque chose de cela ? Mes anges gardiens t'ont-ils lésé ?" Il répondra : "Non, Seigneur." Il dira : "As-tu une excuse ?" Il répondra : "Non, Seigneur." Alors Il dira : "Si ! Tu as chez Nous une bonne action, et tu ne seras pas lésé aujourd'hui." Une petite carte sortira, sur laquelle sera écrit : "J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah et que Muhammad est Son serviteur et Messager." Il dira : "Viens pour la pesée." Il dira : "Seigneur, que vaut cette petite carte face à ces registres ?" Il répondra : "Tu ne seras pas lésé." Les registres seront placés dans un plateau de la balance, et la petite carte dans l'autre. Les registres s'envoleront, et la petite carte pèsera lourd, car rien ne pèse face au nom d'Allah. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan gharîb* (bon et rare). *« Al-bitâqa »* signifie *« le morceau »*.
Nous a rapporté al-Husayn ibn Hurayth Abû 'Ammâr, nous a rapporté al-Fadl ibn Mûsâ, d'après Muhammad ibn 'Amr, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Les Juifs se sont divisés en soixante et onze ou soixante-douze sectes, et les Chrétiens de même. Ma communauté se divisera en soixante-treize sectes. »* Dans ce chapitre, des hadiths rapportés par Sa'd, Abd Allah ibn 'Amr et 'Awf ibn Mâlik. Abû 'Îsâ a dit : Le hadith d'Abû Hurayra est *hasan sahîh* (bon et authentique).
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Abû Dâwûd al-Hafarî, d'après Sufyân ath-Thawrî, d'après Abd ar-Rahmân ibn Ziyâd ibn An'um al-Ifrîqî, d'après Abd Allah ibn Yazîd, d'après Abd Allah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Ma communauté connaîtra ce que les Banû Isrâ'îl ont connu, au point que si l'un d'eux a eu des relations avec sa mère au vu et au su de tous, il s'en trouvera dans ma communauté qui fera de même. Les Banû Isrâ'îl se sont divisés en soixante-douze communautés, et ma communauté se divisera en soixante-treize communautés, toutes iront en Enfer sauf une. »* On demanda : *« Laquelle, ô Messager d'Allah ? »* Il répondit : *« Celle sur laquelle je suis, moi et mes Compagnons. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *mufassar hasan gharîb* (détaillé, bon et rare). Nous ne le connaissons que par cette voie.
Nous a rapporté al-Hasan ibn 'Arafa, nous a rapporté Ismâ'îl ibn 'Ayyâsh, d'après Yahyâ ibn Abî 'Amr as-Saybânî, d'après Abd Allah ibn ad-Daylamî, qui a dit : J'ai entendu Abd Allah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée) dire : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *« Certes, Allah le Puissant et Majestueux a créé Ses créatures dans les ténèbres, puis Il a projeté sur eux de Sa lumière. Quiconque a été touché par cette lumière a été guidé, et quiconque l'a manquée s'est égaré. C'est pourquoi je dis : "La plume s'est asséchée sur la science d'Allah." »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan* (bon).
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Abû Ahmad, nous a rapporté Sufyân, d'après Abû Ishâq, d'après 'Amr ibn Maymûn, d'après Mu'âdh ibn Jabal (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Sais-tu quel est le droit d'Allah sur Ses serviteurs ? »* Je répondis : *« Allah et Son Messager le savent mieux. »* Il dit : *« Que Ses serviteurs L'adorent sans rien Lui associer. »* Puis il dit : *« Sais-tu quel est leur droit sur Lui s'ils font cela ? »* Je répondis : *« Allah et Son Messager le savent mieux. »* Il dit : *« Qu'Il ne les châtie pas. »* Ce hadith est *hasan sahîh* (bon et authentique), et il a été rapporté par d'autres voies d'après Mu'âdh ibn Jabal.
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Abû Dâwûd, nous a informé Shu'ba, d'après Habîb ibn Abî Thâbit, Abd al-'Azîz ibn Rufay', et al-A'mash, qui ont tous entendu Zayd ibn Wahb, d'après Abû Dharr (qu'Allah l'agrée) que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Jibrîl est venu à moi et m'a annoncé la bonne nouvelle en me disant : "Quiconque meurt sans rien associer à Allah entrera au Paradis." »* Je dis : *« Même s'il a commis l'adultère et le vol ? »* Il répondit : *« Oui. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh* (bon et authentique). Dans ce chapitre, un hadith rapporté par Abû ad-Dardâ'.