Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd, d'après Hishâm ibn 'Urwa, m'a informé mon père, d'après 'Â'isha, qu'un homme dit au Prophète (ﷺ) : *« Ma mère est morte subitement, et je pense que si elle avait pu parler, elle aurait fait l'aumône. Aurai-je une récompense si je fais l'aumône en son nom ? »* Il dit : *« Oui. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abdullah ibn Numayr, nous a rapporté Muhammad ibn Bishr, nous a rapporté Hishâm, d'après son père, d'après 'Â'isha, qu'un homme vint au Prophète (ﷺ) et dit : *« Ô Messager d'Allah, ma mère est morte subitement sans avoir fait de testament, et je pense que si elle avait pu parler, elle aurait fait l'aumône. Aura-t-elle une récompense si je fais l'aumône en son nom ? »* Il dit : *« Oui. »*
Et nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Abû Usâma. Et m'a rapporté al-Hakam ibn Mûsâ, nous a rapporté Shu'ayb ibn Ishâq. Et m'a rapporté Umayya ibn Bistâm, nous a rapporté Yazîd – c'est-à-dire Ibn Zuray' – nous a rapporté Rawh – c'est-à-dire Ibn al-Qâsim. Et nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Ja'far ibn 'Awn, tous d'après Hishâm ibn 'Urwa, avec cette chaîne de transmission. Quant à Abû Usâma et Rawh, dans leur hadith : *« Aurai-je une récompense ? »* comme l'a dit Yahyâ ibn Sa'îd. Quant à Shu'ayb et Ja'far, dans leur hadith : *« Aura-t-elle une récompense ? »* comme la version d'Ibn Bishr.
Nous a rapporté Abu Khaythama Zuhayr ibn Harb et Muhammad ibn al-Muthanna al-'Anazi – et la formulation est à Ibn al-Muthanna – qui ont dit : Nous a rapporté Yahya – qui est Ibn Sa'id al-Qattan – d'après 'Ubayd Allah, m'a informé Nafi', d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Il n'est pas permis à un musulman qui possède quelque chose dont il veut faire un testament de passer deux nuits sans que son testament ne soit écrit chez lui."
Et nous a rapporté Abu Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté 'Abda ibn Sulayman et 'Abd Allah ibn Numayr, et nous a rapporté Ibn Numayr, m'a rapporté mon père, tous deux d'après 'Ubayd Allah, avec cette chaîne de transmission, sauf qu'ils ont dit : "Et il possède quelque chose dont il fait un testament" et n'ont pas dit : "Dont il veut faire un testament."
Et nous a rapporté Abu Kamil al-Jahdari, nous a rapporté Hammad – c'est-à-dire Ibn Zayd –, et m'a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Isma'il – c'est-à-dire Ibn 'Ulayya –, tous deux d'après Ayyub, et m'a rapporté Abu al-Tahir, nous a informé Ibn Wahb, nous a informé Yunus, et m'a rapporté Harun ibn Sa'id al-Ayli, nous a rapporté Ibn Wahb, nous a informé Usama ibn Zayd al-Laythi, et nous a rapporté Muhammad ibn Rafi', nous a rapporté Ibn Abi Fudayk, nous a informé Hisham – c'est-à-dire Ibn Sa'd –, tous d'après Nafi', d'après Ibn 'Umar, d'après le Prophète (ﷺ), avec le même hadith que celui de 'Ubayd Allah. Et ils ont tous dit : "Il possède quelque chose dont il fait un testament", sauf dans le hadith de Ayyub, où il est dit : "Dont il veut faire un testament", comme dans le récit de Yahya d'après 'Ubayd Allah.
Hadiths 1630https://sunnah.com/muslim:1627d
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ مَعْرُوفٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، - وَهْوَ ابْنُ الْحَارِثِ - عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَالِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا حَقُّ امْرِئٍ مُسْلِمٍ لَهُ شَىْءٌ يُوصِي فِيهِ يَبِيتُ ثَلاَثَ لَيَالٍ إِلاَّ وَوَصِيَّتُهُ عِنْدَهُ مَكْتُوبَةٌ " . قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ مَا مَرَّتْ عَلَىَّ لَيْلَةٌ مُنْذُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ذَلِكَ إِلاَّ وَعِنْدِي وَصِيَّتِي .
Nous a rapporté Hârûn ibn Ma'rûf, nous a rapporté 'Abdullah ibn Wahb, m'a informé 'Amr – c'est-à-dire Ibn al-Hârith – d'après Ibn Shihâb, d'après Sâlim, d'après son père, qu'il entendit le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *« Il n'est pas permis à un musulman qui possède un bien pour lequel il doit faire un testament de passer trois nuits sans que son testament ne soit écrit chez lui. »* 'Abdullah ibn 'Umar a dit : *« Il ne s'est pas écoulé une seule nuit depuis que j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire cela sans que mon testament ne soit auprès de moi. »*
Et m'ont rapporté Abû al-Tâhir et Harmala, qui ont dit : nous a informé Ibn Wahb, m'a informé Yûnus. Et m'a rapporté 'Abd al-Malik ibn Shu'ayb ibn al-Layth, m'a rapporté mon père, d'après mon grand-père, m'a rapporté 'Uqayl. Et nous ont rapporté Ibn Abî 'Umar et 'Abd ibn Humayd, qui ont dit : nous a rapporté 'Abd al-Razzâq, nous a informé Ma'mar, tous d'après al-Zuhrî, avec cette chaîne de transmission, un hadith semblable à celui de 'Amr ibn al-Hârith.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ al-Tamîmî, nous a informé Ibrâhîm ibn Sa'd, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Âmir ibn Sa'd, d'après son père, qui a dit : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) me rendit visite lors du Pèlerinage de l'Adieu pour une maladie dont j'ai failli mourir. Je dis : Ô Messager d'Allah, tu vois la gravité de ma maladie, et je possède des biens, mais seule ma fille unique héritera de moi. Dois-je faire don des deux tiers de mes biens ? »* Il dit : *« Non. »* Je dis : *« Et de la moitié ? »* Il dit : *« Non. Le tiers, et le tiers est déjà beaucoup. Il est préférable que tu laisses tes héritiers dans l'aisance plutôt que de les laisser dans le besoin, mendiant auprès des gens. Toute dépense que tu engages en recherchant la Face d'Allah te sera récompensée, même la bouchée que tu mets dans la bouche de ton épouse. »* Je dis : *« Ô Messager d'Allah, serai-je laissé derrière mes compagnons ? »* Il dit : *« Tu ne seras pas laissé derrière sans accomplir une œuvre par laquelle tu recherches la Face d'Allah sans que cela n'élève ton degré et ta position. Peut-être seras-tu laissé jusqu'à ce que des gens tirent profit de toi et que d'autres en pâtissent. Ô Allah, accomplis pour mes compagnons leur émigration et ne les fais pas revenir sur leurs pas. Mais le malheureux est Sa'd ibn Khawla. »* Le Messager d'Allah (ﷺ) le plaignit d'être mort à La Mecque.
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd et Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui ont dit : nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna. Et m'ont rapporté Abû al-Tâhir et Harmala, qui ont dit : nous a informé Ibn Wahb, m'a informé Yûnus. Et nous ont rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm et 'Abd ibn Humayd, qui ont dit : nous a rapporté 'Abd al-Razzâq, nous a informé Ma'mar, tous d'après al-Zuhrî, avec cette chaîne de transmission, un hadith semblable.
Hadiths 1637https://sunnah.com/muslim:1628c
وَحَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ الْحَفَرِيُّ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ سَعْدِ بْنِ، إِبْرَاهِيمَ عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ سَعْدٍ، قَالَ دَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَىَّ يَعُودُنِي . فَذَكَرَ بِمَعْنَى حَدِيثِ الزُّهْرِيِّ وَلَمْ يَذْكُرْ قَوْلَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي سَعْدِ ابْنِ خَوْلَةَ غَيْرَ أَنَّهُ قَالَ وَكَانَ يَكْرَهُ أَنْ يَمُوتَ بِالأَرْضِ الَّتِي هَاجَرَ مِنْهَا .
Et m'a rapporté Ishâq ibn Mansûr, nous a rapporté Abû Dâwûd al-Hafarî, d'après Sufyân, d'après Sa'd ibn Ibrâhîm, d'après 'Âmir ibn Sa'd, d'après Sa'd, qui a dit : *« Le Prophète (ﷺ) entra chez moi pour me rendre visite. »* Puis il mentionna le hadith dans le sens de celui d'al-Zuhrî, sans rapporter les paroles du Prophète (ﷺ) concernant Sa'd ibn Khawla, si ce n'est qu'il dit : *« Il détestait mourir dans le pays d'où il avait émigré. »*
Et m'a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté al-Hasan ibn Mûsâ, nous a rapporté Zuhayr, nous a rapporté Simâk ibn Harb, m'a rapporté Mus'ab ibn Sa'd, d'après son père, qui a dit : *« Je tombai malade et envoyai un message au Prophète (ﷺ) en disant : Laisse-moi disposer de mes biens comme je le souhaite. »* Il refusa. Je dis : *« Et la moitié ? »* Il refusa. Je dis : *« Et le tiers ? »* Il se tut après le tiers. Il dit : *« Et par la suite, le tiers fut permis. »*
Et m'ont rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Bassâr, qui ont dit : nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, nous a rapporté Shu'ba, d'après Simâk, avec cette chaîne de transmission, un hadith semblable, sans mentionner *« et par la suite, le tiers fut permis. »*
Et m'a rapporté al-Qâsim ibn Zakariyyâ, nous a rapporté Husayn ibn 'Alî, d'après Zâ'ida, d'après 'Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après Mus'ab ibn Sa'd, d'après son père, qui a dit : *« Le Prophète (ﷺ) me rendit visite et je dis : Je fais don de tous mes biens. »* Il dit : *« Non. »* Je dis : *« Et de la moitié ? »* Il dit : *« Non. »* Je dis : *« Et du tiers ? »* Il dit : *« Oui, et le tiers est beaucoup. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Abî 'Umar al-Makkî, nous a rapporté al-Thaqafî, d'après Ayyûb al-Sakhtiyânî, d'après 'Amr ibn Sa'îd, d'après Humayd ibn 'Abd al-Rahmân al-Himyarî, d'après trois des fils de Sa'd, chacun d'eux lui rapportant d'après son père, que le Prophète (ﷺ) entra chez Sa'd alors qu'il le visitait à La Mecque. Il pleura. Il dit : *« Qu'est-ce qui te fait pleurer ? »* Il dit : *« J'ai craint de mourir dans le pays d'où j'ai émigré, comme est mort Sa'd ibn Khawla. »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« Ô Allah, guéris Sa'd ! Ô Allah, guéris Sa'd ! »* trois fois. Il dit : *« Ô Messager d'Allah, j'ai beaucoup de biens et seule ma fille héritera de moi. Dois-je faire don de tous mes biens ? »* Il dit : *« Non. »* Il dit : *« Et des deux tiers ? »* Il dit : *« Non. »* Il dit : *« Et de la moitié ? »* Il dit : *« Non. »* Il dit : *« Et du tiers ? »* Il dit : *« Le tiers, et le tiers est beaucoup. Ta charité sur tes biens est une aumône, tes dépenses pour ta famille sont une aumône, et ce que mange ta femme de tes biens est une aumône. Il est préférable que tu laisses tes proches dans l'aisance – ou dit : dans une vie confortable – plutôt que de les laisser mendier auprès des gens. »* Et il fit un geste avec sa main.
Hadiths 1700https://sunnah.com/muslim:1628h
وَحَدَّثَنِي أَبُو الرَّبِيعِ الْعَتَكِيُّ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْحِمْيَرِيِّ، عَنْ ثَلاَثَةٍ، مِنْ وَلَدِ سَعْدٍ قَالُوا مَرِضَ سَعْدٌ بِمَكَّةَ فَأَتَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعُودُهُ . بِنَحْوِ حَدِيثِ الثَّقَفِيِّ .
Et m'a rapporté Abû al-Rabî' al-'Atakî, nous a rapporté Hammâd, nous a rapporté Ayyûb, d'après 'Amr ibn Sa'îd, d'après Humayd ibn 'Abd al-Rahmân al-Himyarî, d'après trois des fils de Sa'd, qui ont dit : *« Sa'd tomba malade à La Mecque, et le Messager d'Allah (ﷺ) vint lui rendre visite. »* Un hadith semblable à celui d'al-Thaqafî.
Et m'a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, nous a rapporté 'Abd al-A'lâ, nous a rapporté Hishâm, d'après Muhammad, d'après Humayd ibn 'Abd al-Rahmân, m'ont rapporté trois des fils de Sa'd ibn Mâlik, chacun d'eux me rapportant un hadith semblable à celui de son compagnon, disant : *« Sa'd tomba malade à La Mecque, et le Prophète (ﷺ) vint lui rendre visite. »* Un hadith semblable à celui de 'Amr ibn Sa'îd, d'après Humayd al-Himyarî.
M'a rapporté Ibrâhîm ibn Mûsâ al-Râzî, nous a informé 'Îsâ – c'est-à-dire Ibn Yûnus. Et nous ont rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, qui ont dit : nous a rapporté Wakî'. Et nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Ibn Numayr, tous d'après Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : *« Si seulement les gens réduisaient du tiers au quart, car le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : 'Le tiers, et le tiers est beaucoup.' »* Et dans le hadith de Wakî' : *« grand ou beaucoup. »*
Nous ont rapporté Yahyâ ibn Ayyûb, Qutayba ibn Sa'îd et 'Alî ibn Hujr, qui ont dit : nous a rapporté Ismâ'îl – c'est-à-dire Ibn Ja'far – d'après al-'Alâ', d'après son père, d'après Abû Hurayra, qu'un homme dit au Prophète (ﷺ) : *« Mon père est mort en laissant des biens sans avoir fait de testament. Me sera-t-il expié si je fais l'aumône en son nom ? »* Il dit : *« Oui. »*
Nous ont rapporté Yahyâ ibn Ayyûb, Qutayba – c'est-à-dire Ibn Sa'îd – et Ibn Hujr, qui ont dit : nous a rapporté Ismâ'îl – c'est-à-dire Ibn Ja'far – d'après al-'Alâ', d'après son père, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Lorsque l'homme meurt, ses œuvres s'interrompent, sauf trois : une aumône continue, une science dont on tire profit, ou un enfant vertueux qui prie pour lui. »*