Nous a rapporté 'Ubayd Allâh ibn Mu'âdh, que son père nous a rapporté ; et il m'a été rapporté par Yahyâ ibn Habîb, que Khâlid – c'est-à-dire Ibn al-Hârith – nous a rapporté ; et il m'a été rapporté par Bishr ibn Khâlid, que Muhammad ibn Ja'far nous a rapporté ; et nous a rapporté Ibn al-Muthannâ et Ibn Basshâr, qu'ils ont dit : Ibn Abî 'Adiyy nous a rapporté, tous d'après Shu'ba, d'après al-A'mash, d'après Abû Wâ'il, d'après 'Abd Allâh, d'après le Prophète (ﷺ), de manière similaire. Certains d'entre eux ont dit, d'après Shu'ba : *« sera jugé »*, et d'autres ont dit : *« sera tranché entre les gens »*.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Yahyâ ibn Habîb al-Hârithî – leurs versions sont proches dans la formulation – qu'ils ont dit : 'Abd al-Wahhâb ath-Thaqafî nous a rapporté, d'après Ayyûb, d'après Ibn Sîrîn, d'après Ibn Abî Bakra, d'après Abû Bakra, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Certes, le temps a accompli sa révolution et retrouvé sa forme originelle, telle qu'au jour où Allah créa les cieux et la terre. L'année compte douze mois, dont quatre sont sacrés : trois consécutifs – Dhû al-Qa'da, Dhû al-Hijja et al-Muharram – et Rajab, le mois de Mudar, qui se situe entre Jumâdâ et Sha'bân. »* Puis il demanda : *« Quel est ce mois-ci ? »* Nous dîmes : « Allah et Son Messager le savent mieux. » Il resta silencieux jusqu'à ce que nous pensions qu'il allait lui donner un autre nom. Il dit alors : *« N'est-ce pas Dhû al-Hijja ? »* Nous dîmes : « Si, ô Messager d'Allah. » Il demanda : *« Quel est ce pays ? »* Nous dîmes : « Allah et Son Messager le savent mieux. » Il resta silencieux jusqu'à ce que nous pensions qu'il allait lui donner un autre nom. Il dit alors : *« N'est-ce pas la Ville (sainte) ? »* Nous dîmes : « Si, ô Messager d'Allah. » Il demanda : *« Quel est ce jour ? »* Nous dîmes : « Allah et Son Messager le savent mieux. » Il resta silencieux jusqu'à ce que nous pensions qu'il allait lui donner un autre nom. Il dit alors : *« N'est-ce pas le jour du Sacrifice ? »* Nous dîmes : « Si, ô Messager d'Allah. » Il dit : *« Vos sangs, vos biens – Muhammad ajouta, et je pense qu'il dit : et vos honneurs – vous sont sacrés, comme est sacré ce jour-ci, dans ce pays-ci, en ce mois-ci. Vous rencontrerez votre Seigneur, et Il vous interrogera sur vos actes. Ne redevenez pas après moi des mécréants – ou des égarés – qui s'entretuent. Que celui qui est présent transmette à celui qui est absent, car il se peut que celui à qui on transmet retienne mieux que celui qui a entendu. »* Puis il dit : *« Ai-je bien transmis ? »* Dans la version d'Ibn Habîb : *« et Rajab de Mudar »*. Dans la version d'Abû Bakr : *« Ne redevenez pas après moi... »*
Nous a rapporté Nasr ibn 'Alî al-Jahdamî, que Yazîd ibn Zuray' nous a rapporté, que 'Abd Allâh ibn 'Awn nous a rapporté, d'après Muhammad ibn Sîrîn, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn Abî Bakra, d'après son père, qui dit : Ce jour-là, le Prophète (ﷺ) s'assit sur sa monture, et un homme en tenait la bride. Il demanda : *« Savez-vous quel jour nous sommes ? »* Ils répondirent : « Allah et Son Messager le savent mieux. » Il resta silencieux jusqu'à ce que nous pensions qu'il allait lui donner un autre nom. Il dit alors : *« N'est-ce pas le jour du Sacrifice ? »* Nous dîmes : « Si, ô Messager d'Allah. » Il demanda : *« Quel est ce mois ? »* Nous dîmes : « Allah et Son Messager le savent mieux. » Il dit : *« N'est-ce pas Dhû al-Hijja ? »* Nous dîmes : « Si, ô Messager d'Allah. » Il demanda : *« Quel est ce pays ? »* Nous dîmes : « Allah et Son Messager le savent mieux. » Il resta silencieux jusqu'à ce que nous pensions qu'il allait lui donner un autre nom. Il dit alors : *« N'est-ce pas la Ville (sainte) ? »* Nous dîmes : « Si, ô Messager d'Allah. » Il dit : *« Vos sangs, vos biens et vos honneurs vous sont sacrés, comme est sacré ce jour-ci, en ce mois-ci, dans ce pays-ci. Que celui qui est présent transmette à celui qui est absent. »* Puis il se tourna vers deux béliers blancs tachetés et les égorgea, ainsi qu'une partie du troupeau de moutons, qu'il partagea entre nous.
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, que Hammâd ibn Mas'ada nous a rapporté, d'après Ibn 'Awn, qui dit : Muhammad dit : 'Abd ar-Rahmân ibn Abî Bakra a rapporté d'après son père, qui dit : Ce jour-là, le Prophète (ﷺ) s'assit sur un chameau – un homme tenait son licou, ou dit : sa bride – puis il mentionna un hadith similaire à celui de Yazîd ibn Zuray'.
Il m'a été rapporté par Muhammad ibn Hâtim ibn Maymûn, que Yahyâ ibn Sa'îd nous a rapporté, que Qurra ibn Khâlid nous a rapporté, que Muhammad ibn Sîrîn nous a rapporté, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn Abî Bakra et d'après un autre homme, que je considère comme plus vertueux que 'Abd ar-Rahmân ibn Abî Bakra. Et nous a rapporté Muhammad ibn 'Amr ibn Jabala et Ahmad ibn Khirâsh, qu'ils ont dit : Abû 'Âmir 'Abd al-Malik ibn 'Amr nous a rapporté, que Qurra nous a rapporté avec l'isnâd de Yahyâ ibn Sa'îd – et il nomma cet homme : Humayd ibn 'Abd ar-Rahmân – d'après Abû Bakra, qui dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) nous fit un sermon le jour du Sacrifice et dit : *« Quel est ce jour ? »* Puis ils rapportèrent le hadith de manière similaire à celui d'Ibn 'Awn, sans mentionner *« et vos honneurs »*, ni *« puis il se tourna vers deux béliers... »* et ce qui suit. Dans le hadith, il dit : *« comme est sacré ce jour-ci, en ce mois-ci, dans ce pays-ci, jusqu'au jour où vous rencontrerez votre Seigneur. Ai-je bien transmis ? »* Ils dirent : « Oui. » Il dit : *« Ô Allah, sois Témoin ! »*
Nous a rapporté 'Ubayd Allâh ibn Mu'âdh al-'Anbarî, que son père nous a rapporté, que Abû Yûnus nous a rapporté, d'après Simâk ibn Harb, qu'Alqama ibn Wâ'il lui a rapporté, que son père lui a rapporté : Alors que j'étais assis avec le Prophète (ﷺ), un homme vint en traînant un autre avec une corde en cuir, et dit : « Ô Messager d'Allah, celui-ci a tué mon frère. » Le Messager d'Allah (ﷺ) demanda : *« L'as-tu tué ? »* L'homme répondit : « S'il ne l'avouait pas, j'aurais produit des témoins. » Il dit : « Oui, je l'ai tué. » Le Prophète (ﷺ) demanda : *« Comment l'as-tu tué ? »* Il répondit : « Lui et moi étions en train de ramasser des feuilles d'un arbre, il m'a insulté, ce qui m'a mis en colère, et je l'ai frappé avec une hache sur la tempe, le tuant. » Le Prophète (ﷺ) lui dit : *« As-tu quelque chose pour te racheter ? »* Il répondit : « Je n'ai pour tout bien que mon manteau et ma hache. » Il dit : *« Penses-tu que ton peuple pourrait te racheter ? »* Il répondit : « Je suis plus méprisable pour mon peuple que cela. » Le Prophète (ﷺ) lui lança la corde et dit : *« Prends ton compagnon. »* L'homme partit avec lui. Lorsqu'il se fut éloigné, le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« S'il le tue, il sera comme lui. »* L'homme revint et dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai appris que tu as dit : *« S'il le tue, il sera comme lui »*, et je l'ai pris sur ton ordre. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Ne veux-tu pas qu'il porte le poids de ton péché et de celui de ton compagnon ? »* Il dit : « Ô Prophète d'Allah – peut-être dit-il – si. » Il dit : *« En vérité, il en sera ainsi. »* L'homme jeta alors la corde et libéra son prisonnier.
Hadiths 2503https://sunnah.com/muslim:1680b
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ، بْنُ سَالِمٍ عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ وَائِلٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ أُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِرَجُلٍ قَتَلَ رَجُلاً فَأَقَادَ وَلِيَّ الْمَقْتُولِ مِنْهُ فَانْطَلَقَ بِهِ وَفِي عُنُقِهِ نِسْعَةٌ يَجُرُّهَا فَلَمَّا أَدْبَرَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْقَاتِلُ وَالْمَقْتُولُ فِي النَّارِ " . فَأَتَى رَجُلٌ الرَّجُلَ فَقَالَ لَهُ مَقَالَةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَخَلَّى عَنْهُ . قَالَ إِسْمَاعِيلُ بْنُ سَالِمٍ فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِحَبِيبِ بْنِ أَبِي ثَابِتٍ فَقَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ أَشْوَعَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم إِنَّمَا سَأَلَهُ أَنْ يَعْفُوَ عَنْهُ فَأَبَى .
On m'a rapporté que Muhammad ibn Hâtim nous a raconté, que Sa'îd ibn Sulaymân nous a rapporté, que Hushaym nous a informés, qu'Ismâ'îl ibn Sâlim a rapporté d'après 'Alqama ibn Wâ'il, d'après son père, qui a dit : On amena au Messager d'Allah (ﷺ) un homme qui avait tué un autre homme. Le Messager d'Allah (ﷺ) accorda au walî (tuteur légal) du tué le droit de qisâs (représailles). Celui-ci partit avec le meurtrier, une lanière autour de son cou qu'il traînait. Alors qu'il s'éloignait, le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Le meurtrier et le tué sont tous deux en Enfer. »* Un homme vint alors trouver le walî et lui rapporta les paroles du Messager d'Allah (ﷺ), ce qui le poussa à libérer le meurtrier. Ismâ'îl ibn Sâlim dit : J'ai mentionné cela à Habîb ibn Abî Thâbit, qui m'a rapporté qu'Ibn Ashwa' lui avait dit que le Prophète (ﷺ) avait demandé au walî de pardonner au meurtrier, mais qu'il avait refusé.
Hadiths 2521https://sunnah.com/muslim:1681a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ امْرَأَتَيْنِ، مِنْ هُذَيْلٍ رَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى فَطَرَحَتْ جَنِينَهَا فَقَضَى فِيهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ .
Yahyâ ibn Yahyâ nous a raconté, il a dit : J'ai lu à Mâlik, d'après Ibn Shihâb, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra, que deux femmes de la tribu de Hudhayl se battirent. L'une d'elles lança une pierre sur l'autre, ce qui provoqua la perte de son fœtus. Le Prophète (ﷺ) jugea qu'une compensation (ghurra) d'un esclave ou d'une servante devait être versée.
Hadiths 2539https://sunnah.com/muslim:1681b
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي، هُرَيْرَةَ أَنَّهُ قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لِحْيَانَ سَقَطَ مَيِّتًا بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قُضِيَ عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا .
Qutayba ibn Sa'îd nous a rapporté, que Layth nous a rapporté, d'après Ibn Shihâb, d'après Ibn al-Musayyab, d'après Abû Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a jugé que pour le fœtus d'une femme des Banû Lihyân, mort-né, une compensation (ghurra) d'un esclave ou d'une servante devait être versée. Puis, la femme sur qui cette compensation avait été jugée mourut. Le Messager d'Allah (ﷺ) décida que son héritage reviendrait à ses enfants et à son époux, et que le prix du sang (diya) serait à la charge de son 'âqila (groupe de solidarité).
Abû al-Tâhir m'a rapporté, que Ibn Wahb nous a rapporté, ainsi que Harmala ibn Yahyâ al-Tujîbî, qui nous a informés, que Ibn Wahb nous a informés, que Yûnus a rapporté d'après Ibn Shihâb, d'après Ibn al-Musayyab et Abû Salama ibn 'Abd al-Rahmân, qu'Abû Hurayra a dit : Deux femmes de Hudhayl se battirent, et l'une d'elles lança une pierre sur l'autre, la tuant ainsi que l'enfant qu'elle portait. Ils portèrent l'affaire devant le Messager d'Allah (ﷺ), qui jugea que la diya pour le fœtus serait une ghurra (esclave ou servante), et que la diya de la femme serait à la charge de son 'âqila. Il décida aussi que son héritage reviendrait à ses enfants et à ceux qui étaient avec eux. Hamal ibn al-Nâbigha al-Hudhalî dit alors : *« Ô Messager d'Allah, comment pourrais-je payer pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni parlé, ni crié ? Une telle chose serait vaine. »* Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : *« Cela ressemble aux paroles des devins »*, en raison de sa rime (saj').
'Abd ibn Humayd nous a informés, que 'Abd al-Razzâq nous a informés, que Ma'mar a rapporté d'après al-Zuhrî, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra, qui a dit : Deux femmes se battirent... Il rapporta le hadith avec son récit, mais sans mentionner *« et il fit hériter ses enfants et ceux qui étaient avec eux »*. Il dit : Un homme dit alors : *« Comment pourrions-nous payer pour quelqu'un qui... »*, sans nommer Hamal ibn Mâlik.
Ishâq ibn Ibrâhîm al-Hanzalî nous a informés, que Jarîr nous a rapporté, d'après Mansûr, d'après Ibrâhîm, d'après 'Ubayd ibn Nuwayla al-Khuzâ'î, d'après al-Mughîra ibn Shu'ba, qui a dit : Une femme frappa sa co-épouse avec un poteau de tente alors qu'elle était enceinte et la tua. L'une d'elles était des Banû Lihyân. Le Messager d'Allah (ﷺ) décida que la diya de la femme tuée serait à la charge de la 'âqila de la meurtrière, et qu'une ghurra serait due pour l'enfant qu'elle portait. Un homme de la 'âqila de la meurtrière dit alors : *« Devons-nous payer la diya de quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié ? Une telle chose serait vaine. »* Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : *« C'est une rime comme celle des Bédouins. »* Il maintint cependant la diya à leur charge.
Muhammad ibn Râfi' nous a rapporté, que Yahyâ ibn Âdam nous a rapporté, que Mufaddal nous a rapporté, d'après Mansûr, d'après Ibrâhîm, d'après 'Ubayd ibn Nuwayla, d'après al-Mughîra ibn Shu'ba : Une femme tua sa co-épouse avec un poteau de tente. L'affaire fut portée devant le Messager d'Allah (ﷺ), qui jugea que la 'âqila de la meurtrière devait payer la diya. Comme elle était enceinte, il jugea qu'une ghurra devait être versée pour le fœtus. Un membre de sa 'âqila dit alors : *« Devons-nous payer pour quelqu'un qui n'a ni goûté, ni bu, ni crié ? Une telle chose serait vaine. »* Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : *« C'est une rime comme celle des Bédouins. »*
Muhammad ibn Hâtim et Muhammad ibn Bashshâr nous ont rapporté, ils ont dit : 'Abd al-Rahmân ibn Mahdî nous a rapporté, d'après Sufyân, d'après Mansûr, avec la même chaîne de transmission, dans le même sens que les hadiths de Jarîr et Mufaddal.
Abû Bakr ibn Abî Shayba, Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Bashshâr nous ont rapporté, ils ont dit : Muhammad ibn Ja'far nous a rapporté, d'après Shu'ba, d'après Mansûr, avec leur chaîne de transmission, le hadith avec son récit. Cependant, il y est mentionné que la femme *« fit une fausse couche »*, et que l'affaire fut portée devant le Prophète (ﷺ), qui jugea qu'une ghurra devait être versée et la mit à la charge des awliyâ' (proches) de la femme. La diya de la femme n'est pas mentionnée dans ce hadith.
Abû Bakr ibn Abî Shayba, Abû Kurayb et Ishâq ibn Ibrâhîm – le texte est celui d'Abû Bakr – ont dit : Ishâq nous a informés, et les deux autres ont dit : Wakî' nous a rapporté, d'après Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après al-Miswar ibn Makhrama, qui a dit : 'Umar ibn al-Khattâb consulta les gens au sujet de l'avortement d'une femme. Al-Mughîra ibn Shu'ba dit : *« J'ai été témoin que le Prophète (ﷺ) a jugé qu'une ghurra (esclave ou servante) devait être versée. »* 'Umar dit alors : *« Amène-moi quelqu'un qui témoigne avec toi. »* Muhammad ibn Maslama témoigna alors en sa faveur.