Qutaybah ibn Sa‘îd nous a rapporté, Abû ‘Awânah nous a rapporté d’après ‘Abd al-Malik ibn ‘Umayr, d’après ‘Abd al-Rahmân ibn Abî Bakrah qui dit : « Mon père écrivit – et j’écrivis pour lui – à ‘Ubayd Allâh ibn Abî Bakrah, alors qu’il était juge à Sijistân : "Ne juge pas entre deux personnes alors que tu es en colère, car j’ai entendu le Messager d’Allâh (ﷺ) dire : *‘Qu’aucun ne juge entre deux personnes alors qu’il est en colère.’*" »
Et Yahyâ ibn Yahyâ nous l’a rapporté, il dit : J’ai lu à Mâlik d’après Hushaym. Et Shaybân ibn Farrûkh nous l’a rapporté, Hammâd ibn Salamah nous a rapporté. Et Abû Bakr ibn Abî Shaybah nous l’a rapporté, Wakî‘ nous a rapporté d’après Sufyân. Et Muhammad ibn al-Muthannâ nous l’a rapporté, Muhammad ibn Ja‘far nous a rapporté. Et ‘Ubayd Allâh ibn Mu‘âdh nous l’a rapporté, mon père nous a rapporté, tous deux d’après Shu‘bah. Et Abû Kurayb nous l’a rapporté, Husayn ibn ‘Alî nous a rapporté d’après Zâ’idah, tous ceux-là d’après ‘Abd al-Malik ibn ‘Umayr, d’après ‘Abd al-Rahmân ibn Abî Bakrah, d’après son père, d’après le Prophète (ﷺ), un hadith semblable à celui d’Abû ‘Awânah.
Abû Ja‘far Muhammad ibn al-Sabbâh et ‘Abd Allâh ibn ‘Awn al-Hilâlî nous ont rapporté, tous deux d’après Ibrâhîm ibn Sa‘d. Ibn al-Sabbâh dit : Ibrâhîm ibn Sa‘d ibn Ibrâhîm ibn ‘Abd al-Rahmân ibn ‘Awf nous a rapporté, mon père nous a rapporté d’après al-Qâsim ibn Muhammad, d’après ‘Â’ishah qui dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« Celui qui innove dans notre affaire-ci ce qui n’en fait pas partie, cela lui sera rejeté. »*
Et Ishâq ibn Ibrâhîm et ‘Abd ibn Humayd nous ont rapporté, tous deux d’après Abû ‘Âmir. ‘Abd dit : ‘Abd al-Malik ibn ‘Amr nous a rapporté, ‘Abd Allâh ibn Ja‘far al-Zuhrî nous a rapporté d’après Sa‘d ibn Ibrâhîm qui dit : J’ai interrogé al-Qâsim ibn Muhammad au sujet d’un homme possédant trois maisons et qui lègue le tiers de chacune d’elles. Il dit : « On rassemble tout cela dans une seule maison. » Puis il dit : « ‘Â’ishah m’a informé que le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *‘Celui qui accomplit une œuvre qui ne relève pas de notre affaire, cela lui sera rejeté.’* »
Yahyâ ibn Yahyâ nous a rapporté, il dit : J’ai lu à Mâlik d’après ‘Abd Allâh ibn Abî Bakr, d’après son père, d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Amr ibn ‘Uthmân, d’après Ibn Abî ‘Amrah al-Ansârî, d’après Zayd ibn Khâlid al-Juhanî que le Prophète (ﷺ) dit : *« Ne voulez-vous pas que je vous informe du meilleur des témoins ? Celui qui apporte son témoignage avant qu’on ne le lui demande. »*
Zuhayr ibn Harb m’a rapporté, Shabâbah m’a rapporté, Warqâ’ m’a rapporté d’après Abû al-Zinâd, d’après al-A‘raj, d’après Abû Hurayrah, d’après le Prophète (ﷺ) qui dit : *« Deux femmes étaient avec leurs deux enfants lorsqu’un loup vint et emporta l’enfant de l’une d’elles. L’une dit à l’autre : ‘C’est ton enfant qu’il a emporté.’ L’autre répondit : ‘C’est le tien.’ Elles allèrent donc se plaindre à Dâwûd qui trancha en faveur de la plus âgée. Elles sortirent et allèrent trouver Sulaymân ibn Dâwûd (que la paix soit sur eux) et lui racontèrent l’affaire. Il dit : ‘Apportez-moi un couteau pour que je le partage entre vous deux.’ La plus jeune dit alors : ‘Que Dieu ne te fasse pas miséricorde ! C’est son fils.’ Il trancha donc en faveur de la plus jeune. »* Abû Hurayrah dit : *« Par Dieu, je n’avais jamais entendu le mot ‘couteau’ (al-sikkîn) avant ce jour-là. Nous disions seulement ‘al-mudyah’ (petit couteau). »*
Suwayd ibn Sa‘îd nous a rapporté, Hafs – c’est-à-dire Ibn Maysarah al-San‘ânî – nous a rapporté d’après Mûsâ ibn ‘Uqbah. Et Umayyah ibn Bistâm nous a rapporté, Yazîd ibn Zuray‘ nous a rapporté, Rawh – c’est-à-dire Ibn al-Qâsim – nous a rapporté d’après Muhammad ibn ‘Ajlân, tous deux d’après Abû al-Zinâd, avec cette même chaîne de transmission, un hadith de même sens que celui de Warqâ’.
Muhammad ibn Râfi‘ nous a rapporté, ‘Abd al-Razzâq nous a rapporté, Ma‘mar nous a rapporté d’après Hammâm ibn Munabbih qui dit : Voici ce qu’Abû Hurayrah nous a rapporté du Messager d’Allâh (ﷺ), parmi plusieurs hadiths. Il dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« Un homme acheta un terrain à un autre homme. L’acheteur trouva dans son terrain une jarre remplie d’or. Il dit au vendeur : ‘Prends ton or, car je n’ai acheté que la terre, pas l’or.’ Le vendeur répondit : ‘Je t’ai vendu la terre et ce qu’elle contient.’ Ils allèrent donc trouver un homme pour trancher leur différend. Celui-ci leur demanda : ‘Avez-vous des enfants ?’ L’un dit : ‘J’ai un garçon.’ L’autre dit : ‘J’ai une fille.’ Il dit : ‘Marie le garçon à la fille et dépensez-en pour vous-mêmes, et faites-en l’aumône.’ »*