Nous a rapporté Abû Bishr, Bakr ibn Khalaf, nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', d'après Dâwûd ibn Abî Hind, d'après ash-Sha'bî, d'après an-Nu'mân ibn Bashîr (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Son père l'emmena chez le Prophète (ﷺ) et dit : « Atteste que j'ai donné à an-Nu'mân telle et telle partie de mes biens. » Le Prophète (ﷺ) demanda : « As-tu donné à tous tes enfants la même chose que ce que tu as donné à an-Nu'mân ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Fais-en témoigner un autre que moi. » Puis il ajouta : « Ne souhaites-tu pas qu'ils soient tous également bienfaisants envers toi ? » Il répondit : « Si. » Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Alors ne fais pas cela. »
Nous a rapporté Hishâm ibn 'Ammâr, nous a rapporté Sufyân, d'après az-Zuhrî, d'après Ḥumayd ibn 'Abd ar-Raḥmân et Muḥammad ibn an-Nu'mân ibn Bashîr, qui l'ont informé d'après an-Nu'mân ibn Bashîr (qu'Allah l'agrée) que son père lui avait donné un esclave, puis qu'il vint trouver le Prophète (ﷺ) pour lui en demander témoignage. Le Prophète (ﷺ) demanda : « As-tu donné la même chose à tous tes enfants ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Alors reprends-le. »
Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshâr et Abû Bakr ibn Khallâd al-Bâhilî, ils ont dit : Nous a rapporté Ibn Abî 'Adiyy, d'après Ḥusayn al-Mu'allim, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après Ṭâwûs, d'après Ibn 'Abbâs et Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) qui ont rapporté ce hadith remontant au Prophète (ﷺ) : « Il n'est pas permis à un homme de donner un don puis de le reprendre, sauf un père concernant ce qu'il donne à son enfant. »
Nous a rapporté Jamîl ibn al-Ḥasan, nous a rapporté 'Abd al-A'lâ, nous a rapporté Sa'îd, d'après 'Âmir al-Aḥwal, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah l'agrée) que le Prophète d'Allah (ﷺ) a dit : « Qu'aucun de vous ne reprenne son don, sauf un père concernant ce qu'il donne à son enfant. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shaybah, nous a rapporté Yaḥyâ ibn Zakariyyâ ibn Abî Zâ'idah, d'après Muḥammad ibn 'Amr, d'après Abû Salamah, d'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Il n'y a pas de donation viagère (umrâ). Celui à qui une chose est donnée en viager en devient le propriétaire. »
Nous a rapporté Muḥammad ibn Rumḥ, nous a informé al-Layth ibn Sa'd, d'après Ibn Shihâb, d'après Abû Salamah, d'après Jâbir (qu'Allah l'agrée) qui a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Celui qui donne une donation viagère (umrâ) à un homme et à sa descendance a coupé tout droit sur ce bien, et il appartient à celui à qui il a été donné en viager ainsi qu'à sa descendance. »
Hadiths 2381https://sunnah.com/ibnmajah:2381
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنْ حُجْرٍ الْمَدَرِيِّ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جَعَلَ الْعُمْرَى لِلْوَارِثِ .
Nous a rapporté Hichâm ibn 'Ammâr, nous a rapporté Sufyân, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Tâwûs, d'après Hujr al-Madarî, d'après Zayd ibn Thâbit, que le Prophète (ﷺ) a établi que l'usufruit (*'umrâ*) revient à l'héritier.
Nous a rapporté Ishâq ibn Mansûr, nous a informé 'Abd al-Razzâq, nous a informé Ibn Jurayj, d'après 'Atâ', d'après Habîb ibn Abî Thâbit, d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Il n'y a pas de *ruqbâ*. Quiconque se voit attribuer une *ruqbâ*, elle lui appartient tant dans sa vie que dans sa mort. »* Il a dit : *« La *ruqbâ* consiste à dire : "Cela est à moi et à toi après ma mort." »*
Nous a rapporté 'Amr ibn Râfi', nous a rapporté Hushaym, et nous a rapporté 'Alî ibn Muhammad, nous a rapporté Abû Mu'âwiya, tous deux ont dit : nous a rapporté Dâwûd, d'après Abû al-Zubayr, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« L'usufruit (*'umrâ*) est valable pour celui à qui il est attribué, et la *ruqbâ* est valable pour celui à qui elle est octroyée. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Abû Usâma, d'après 'Awf, d'après Khilâs, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« L'exemple de celui qui revient sur son don est semblable à celui du chien qui mange jusqu'à satiété, puis vomit et retourne manger son vomi. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr et Muhammad ibn al-Muthannâ, tous deux ont dit : nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, nous a rapporté Chu'ba, qui a dit : j'ai entendu Qatâda rapporter d'après Sa'îd ibn al-Musayyab, d'après Ibn 'Abbâs, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui revient sur son don est comme celui qui revient sur son vomi. »*
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Abd Allah ibn Yûsuf al-'Ar'arî, nous a rapporté Yazîd ibn Abî Hakîm, nous a rapporté al-'Umarî, d'après Zayd ibn Aslam, d'après Ibn 'Umar, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Celui qui revient sur son don est comme le chien qui retourne à son vomi. »*
Nous a rapporté 'Alî ibn Muhammad et Muhammad ibn Ismâ'îl, tous deux ont dit : nous a rapporté Wakî', nous a rapporté Ibrâhîm ibn Ismâ'îl ibn Mujamma' ibn Jâriya al-Ansârî, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Un homme a plus de droit sur son don tant qu'il n'en a pas été récompensé. »*
Nous a rapporté Abû Yûsuf al-Raqqî, Muhammad ibn Ahmad al-Saydalânî, nous a rapporté Muhammad ibn Salama, d'après al-Muthannâ ibn al-Sabbâh, d'après 'Amr ibn Chu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit dans un sermon qu'il a prononcé : *« Une femme ne peut disposer de ses biens qu'avec l'autorisation de son époux, lorsqu'il a autorité sur elle. »*
Hadiths 2389https://sunnah.com/ibnmajah:2389
حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يَحْيَى، - رَجُلٌ مِنْ وَلَدِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ - عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ جَدَّتَهُ، خَيْرَةَ - امْرَأَةَ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ - أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِحُلِيٍّ لَهَا فَقَالَتْ إِنِّي تَصَدَّقْتُ بِهَذَا فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَجُوزُ لِلْمَرْأَةِ فِي مَالِهَا إِلاَّ بِإِذْنِ زَوْجِهَا فَهَلِ اسْتَأْذَنْتِ كَعْبًا " . قَالَتْ نَعَمْ . فَبَعَثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ زَوْجِهَا فَقَالَ " هَلْ أَذِنْتَ لِخَيْرَةَ أَنْ تَتَصَدَّقَ بِحُلِيِّهَا " . فَقَالَ نَعَمْ . فَقَبِلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْهَا .
Nous a rapporté Harmala ibn Yahyâ, nous a rapporté 'Abd Allah ibn Wahb, m'a informé al-Layth ibn Sa'd, d'après 'Abd Allah ibn Yahyâ – un homme parmi les descendants de Ka'b ibn Mâlik –, d'après son père, d'après son grand-père, que sa grand-mère, Khayra – l'épouse de Ka'b ibn Mâlik – vint trouver le Messager d'Allah (ﷺ) avec ses bijoux et dit : *« J'ai fait l'aumône de ceci. »* Le Messager d'Allah (ﷺ) lui dit : *« Une femme ne peut disposer de ses biens qu'avec l'autorisation de son époux. As-tu demandé l'autorisation à Ka'b ? »* Elle répondit : *« Oui. »* Le Messager d'Allah (ﷺ) envoya alors quelqu'un auprès de Ka'b ibn Mâlik, son époux, et lui demanda : *« As-tu autorisé Khayra à faire l'aumône de ses bijoux ? »* Il répondit : *« Oui. »* Le Messager d'Allah (ﷺ) accepta alors cela d'elle.