Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ, nous a rapporté Mutarrif ibn 'Abd Allâh, nous a rapporté Mâlik, d'après Dâwûd ibn al-Husayn, d'après Abû Sufyân – le mawlâ de Ibn Abî Ahmad – qui l'a informé qu'il avait entendu Abû Sa'îd al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) dire : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit la *muhâqala*. La *muhâqala* est la location de la terre. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Rumh, nous a informé al-Layth ibn Sa'd, d'après 'Abd al-Malik ibn 'Abd al-'Azîz ibn Jurayj, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Tâwûs, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée) : *« Lorsqu'il entendit les gens multiplier les locations de terres, il dit : "Gloire à Allah ! Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a dit que : 'Que l'un de vous fasse don de sa terre à son frère.' Il n'a pas interdit de la louer." »*
Nous a rapporté al-'Abbâs ibn 'Abd al-'Azîm al-'Anbarî, nous a rapporté 'Abd al-Razzâq, nous a informé Ma'mar, d'après Ibn Tâwûs, d'après son père, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée) qui a dit : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : 'Qu'un de vous fasse don de sa terre à son frère est meilleur pour lui que de prendre en échange telle ou telle chose' – pour une quantité déterminée. Ibn 'Abbâs dit : 'C'est le *haql* [champ], et c'est, en langue des Ansâr, la *muhâqala*.' »*
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Sabbâh, nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après Yahyâ ibn Sa'îd, d'après Hanzala ibn Qays, qui a dit : *« J'interrogeai Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah l'agrée). Il dit : 'Nous louions les terres en convenant que ce que produirait telle partie serait pour toi, et ce que produirait telle autre partie serait pour moi.' Il nous fut interdit de louer ainsi, mais il ne nous fut pas interdit de louer la terre contre de l'argent. »*
Hadiths 2459https://sunnah.com/ibnmajah:2459
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدِّمَشْقِيُّ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، حَدَّثَنِي أَبُو النَّجَاشِيِّ، أَنَّهُ سَمِعَ رَافِعَ بْنَ خَدِيجٍ، يُحَدِّثُ عَنْ عَمِّهِ، ظُهَيْرٍ قَالَ نَهَانَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ أَمْرٍ كَانَ لَنَا رَافِقًا . فَقُلْتُ مَا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَهُوَ حَقٌّ . فَقَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا تَصْنَعُونَ بِمَحَاقِلِكُمْ " . قُلْنَا نُؤَاجِرُهَا عَلَى الثُّلُثِ وَالرُّبُعِ وَالأَوْسُقِ مِنَ الْبُرِّ وَالشَّعِيرِ . فَقَالَ " فَلاَ تَفْعَلُوا ازْرَعُوهَا أَوْ أَزْرِعُوهَا " .
Nous a rapporté 'Abd al-Rahmân ibn Ibrâhîm al-Dimashqî, nous a rapporté al-Walîd ibn Muslim, nous a rapporté al-Awzâ'î, qui m'a rapporté Abû al-Najâshî qu'il avait entendu Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah l'agrée) rapporter d'après son oncle Zuhayr : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) nous a interdit une chose qui nous était bénéfique. » Je dis : "Ce que dit le Messager d'Allah (ﷺ) est vérité." Il dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : 'Que faites-vous de vos *mahâqil* [terres louées] ?' Nous dîmes : 'Nous les louons contre un tiers, un quart, et des *awsuq* [mesures] de blé et d'orge.' Il dit : 'Ne faites pas cela. Cultivez-les vous-mêmes ou faites-les cultiver.' »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ, nous a informé 'Abd al-Razzâq, nous a informé al-Thawrî, d'après Mansûr, d'après Mujâhid, d'après Usayd ibn Zuhayr, le neveu de Râfi' ibn Khadîj, d'après Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah l'agrée) qui a dit : *« Lorsque l'un d'entre nous avait plus de terre qu'il ne pouvait cultiver, il la donnait contre un tiers, un quart ou la moitié [de la récolte], et stipulait trois canaux d'irrigation, la *qusâra* [part du métayer], et ce qu'arrosait la source. La vie était alors difficile, et on y travaillait avec du fer et ce qu'Allah voulait, en tirant un profit de la terre. Râfi' ibn Khadîj vint alors vers nous et dit : 'Le Messager d'Allah (ﷺ) vous interdit une chose qui vous était bénéfique, et l'obéissance à Allah et à Son Messager vous est plus bénéfique. Le Messager d'Allah (ﷺ) vous interdit le *haql* [métayage] et dit : "Que celui qui a plus de terre qu'il ne peut cultiver la donne en présent à son frère, ou qu'il la laisse."' »*
Nous a rapporté Ya'qûb ibn Ibrâhîm ad-Dawraqî, nous a rapporté Ismâ'îl ibn 'Ulayya, nous a rapporté 'Abd ar-Rahmân ibn Ishâq, m'a rapporté Abû 'Ubayda ibn Muhammad ibn 'Ammâr ibn Yâsir, d'après al-Walîd ibn Abî al-Walîd, d'après 'Urwa ibn az-Zubayr, qui a dit : Zayd ibn Thâbit a dit : "Qu'Allâh pardonne à Râfi' ibn Khadîj ! Par Allâh, je suis plus savant que lui en matière de hadith. Deux hommes vinrent au Prophète (ﷺ) alors qu'ils s'étaient disputés, et il dit : 'Si telle est votre pratique, alors ne donnez pas vos terres en métayage.' Râfi' ibn Khadîj entendit seulement ces mots : 'Ne donnez pas vos terres en métayage.'"
Nous a rapporté Muhammad ibn as-Sabbâh, nous a informé Sufyân ibn 'Uyayna, d'après 'Amr ibn Dînâr, qui a dit : J'ai dit à Tâwûs : "Ô Abû 'Abd ar-Rahmân, si seulement tu abandonnais cette pratique de *mukhâbara* (métayage), car ils prétendent que le Messager d'Allâh (ﷺ) l'a interdite." Il répondit : "Ô 'Amr, je les aide et je leur donne, et Mu'âdh ibn Jabal a appliqué cela parmi nous. Et le plus savant d'entre eux – c'est-à-dire Ibn 'Abbâs – m'a informé que le Messager d'Allâh (ﷺ) ne l'a pas interdite, mais qu'il a dit : 'Qu'un d'entre vous fasse don de la terre à son frère est meilleur pour lui que de prendre un loyer déterminé.'"
Nous a rapporté Ahmad ibn Thâbit al-Jahdarî, nous a rapporté 'Abd al-Wahhâb, d'après Khâlid, d'après Mujâhid, d'après Tâwûs, que Mu'âdh ibn Jabal louait des terres à l'époque du Messager d'Allâh (ﷺ), d'Abû Bakr, de 'Umar et de 'Uthmân, pour un tiers ou un quart [de la récolte], et cette pratique est toujours en vigueur jusqu'à ce jour."
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Khallâd al-Bâhilî et Muhammad ibn Ismâ'îl, qui ont dit : Nous a rapporté Wakî', d'après Sufyân, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Tâwûs, qui a dit : Ibn 'Abbâs a dit : "Le Messager d'Allâh (ﷺ) a seulement dit : 'Qu'un d'entre vous fasse don de la terre à son frère est meilleur pour lui que de prendre pour elle un loyer déterminé.'"
Hadiths 2465https://sunnah.com/ibnmajah:2465
حَدَّثَنَا حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ يَعْلَى بْنِ حَكِيمٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ، قَالَ كُنَّا نُحَاقِلُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَزَعَمَ أَنَّ بَعْضَ عُمُومَتِهِ أَتَاهُمْ فَقَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ كَانَتْ لَهُ أَرْضٌ فَلاَ يُكْرِيهَا بِطَعَامٍ مُسَمًّى " .
Nous a rapporté Humayd ibn Mas'ada, nous a rapporté Khâlid ibn al-Hârith, nous a rapporté Sa'îd ibn Abî 'Arûba, d'après Ya'lâ ibn Hakîm, d'après Sulaymân ibn Yasâr, d'après Râfi' ibn Khadîj, qui a dit : "Nous pratiquions le *muhâqala* (location de terres) à l'époque du Messager d'Allâh (ﷺ). Un de mes oncles vint nous voir et dit : 'Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : 'Celui qui possède une terre, qu'il ne la loue pas contre une quantité déterminée de nourriture.''"
Nous a rapporté 'Abd Allâh ibn 'Âmir ibn Zurâra, nous a rapporté Sharîk, d'après Abî Ishâq, d'après 'Atâ', d'après Râfi' ibn Khadîj, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "Celui qui cultive une terre appartenant à un peuple sans leur permission n'a aucun droit sur la récolte, et ses dépenses lui seront remboursées."
Nous a rapporté Muhammad ibn as-Sabbâh, Sahl ibn Abî Sahl et Ishâq ibn Mansûr, qui ont dit : Nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd al-Qattân, d'après 'Ubayd Allâh ibn 'Umar, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a conclu un accord avec les habitants de Khaybar pour la moitié de ce qui sortirait de leurs palmiers ou de leurs cultures."
Hadiths 2468https://sunnah.com/ibnmajah:2468
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ تَوْبَةَ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنِ الْحَكَمِ بْنِ عُتَيْبَةَ، عَنْ مِقْسَمٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْطَى خَيْبَرَ أَهْلَهَا عَلَى النِّصْفِ نَخْلُهَا وَأَرْضُهَا .
Nous a rapporté Ismâ'îl ibn Tawba, nous a rapporté Hushaym, d'après Ibn Abî Laylâ, d'après al-Hakam ibn 'Utayba, d'après Miqsam, d'après Ibn 'Abbâs, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a donné Khaybar à ses habitants à condition qu'ils en cultivent les palmiers et les terres pour la moitié [de la récolte]."
Hadiths 2469https://sunnah.com/ibnmajah:2469
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ مُسْلِمٍ الأَعْوَرِ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ لَمَّا افْتَتَحَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم خَيْبَرَ أَعْطَاهَا عَلَى النِّصْفِ .
Nous a rapporté 'Alî ibn al-Mundhir, nous a rapporté Muhammad ibn Fudayl, d'après Muslim al-A'war, d'après Anas ibn Mâlik, qui a dit : "Lorsque le Messager d'Allâh (ﷺ) conquit Khaybar, il la leur donna [à cultiver] pour la moitié [de la récolte]."
Nous a rapporté 'Alî ibn Muhammad, nous a rapporté 'Ubayd Allâh ibn Mûsâ, d'après Isrâ'îl, d'après Simâk, qu'il entendit Mûsâ ibn Talha ibn 'Ubayd Allâh rapporter de son père, qui a dit : "Je passais avec le Messager d'Allâh (ﷺ) dans un champ de palmiers et il vit des gens en train de polliniser les dattiers. Il demanda : 'Que font ceux-là ?' On lui répondit : 'Ils prennent du mâle et le mettent dans la femelle.' Il dit : 'Je ne pense pas que cela serve à quelque chose.' La nouvelle leur parvint, ils abandonnèrent cette pratique et les dattes furent de mauvaise qualité. Le Prophète (ﷺ) en fut informé et dit : 'Ce n'était qu'une supposition de ma part. Si cela est utile, faites-le. Je ne suis qu'un être humain comme vous : la supposition peut se tromper ou être juste. Mais ce que je vous dis comme venant d'Allâh, je ne mentirai jamais sur Lui.'"
Hadiths 2471https://sunnah.com/ibnmajah:2471
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَفَّانُ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، وَهِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم سَمِعَ أَصْوَاتًا . فَقَالَ " مَا هَذَا الصَّوْتُ " . قَالُوا النَّخْلُ يُؤَبِّرُونَهُ فَقَالَ " لَوْ لَمْ يَفْعَلُوا لَصَلَحَ " . فَلَمْ يُؤَبِّرُوا عَامَئِذٍ فَصَارَ شِيصًا فَذَكَرُوا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " إِنْ كَانَ شَيْئًا مِنْ أَمْرِ دُنْيَاكُمْ فَشَأْنَكُمْ بِهِ وَإِنْ كَانَ شَيْئًا مِنْ أُمُورِ دِينِكُمْ فَإِلَىَّ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ, nous a rapporté 'Affân, nous a rapporté Hammâd, nous a rapporté Thâbit, d'après Anas ibn Mâlik, et Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après 'Â'isha, que le Prophète (ﷺ) entendit des voix. Il demanda : "Quel est ce bruit ?" On lui répondit : "Les palmiers qu'on pollinise." Il dit : "S'ils ne l'avaient pas fait, cela aurait été bon." Cette année-là, ils ne pollinisèrent pas, et les dattes furent de mauvaise qualité. On en informa le Prophète (ﷺ), qui dit : "Si cela concerne une affaire de votre vie d'ici-bas, c'est à vous d'en décider. Mais si cela concerne une affaire de votre religion, alors c'est à moi [de trancher].""
Nous a rapporté 'Abd Allâh ibn Sa'îd, nous a rapporté 'Abd Allâh ibn Khirâsh ibn Hawshab ash-Shaybânî, d'après al-'Awwâm ibn Hawshab, d'après Mujâhid, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "Les musulmans sont associés en trois choses : l'eau, les pâturages et le feu, et leur prix est illicite." Abû Sa'îd a dit : "Il entend par là l'eau courante.""
Hadiths 2473https://sunnah.com/ibnmajah:2473
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يَزِيدَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " ثَلاَثٌ لاَ يُمْنَعْنَ الْمَاءُ وَالْكَلأُ وَالنَّارُ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allâh ibn Yazîd, nous a rapporté Sufyân, d'après Abî az-Zinâd, d'après al-A'raj, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "Trois choses ne doivent pas être refusées : l'eau, les pâturages et le feu.""
Nous a rapporté 'Ammâr ibn Khâlid al-Wâsitî, nous a rapporté 'Alî ibn Ghurâb, d'après Zuhayr ibn Marzûq, d'après 'Alî ibn Zayd ibn Jud'ân, d'après Sa'îd ibn al-Musayyab, d'après 'Â'isha, qui a dit : "Ô Messager d'Allâh, quelle est la chose qu'il n'est pas permis de refuser ?" Il répondit : "L'eau, le sel et le feu." Elle dit : "Ô Messager d'Allâh, nous connaissons l'eau, mais qu'en est-il du sel et du feu ?" Il dit : "Ô Humayrâ', celui qui donne du feu, c'est comme s'il faisait l'aumône de tout ce que ce feu a cuit. Celui qui donne du sel, c'est comme s'il faisait l'aumône de tout ce que ce sel a assaisonné. Celui qui abreuve un musulman d'une gorgée d'eau là où l'eau se trouve, c'est comme s'il affranchissait un esclave. Et celui qui abreuve un musulman d'une gorgée d'eau là où l'eau ne se trouve pas, c'est comme s'il lui redonnait la vie.""