Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, nous a rapporté ‘Abd ar-Rahmân ibn Mahdî, d'après Sufyân, d'après al-A‘mash, d'après Abî Yahyâ, d'après Mujâhid, que le Prophète (ﷺ) a interdit d'exciter les animaux entre eux. Il n'a pas mentionné Ibn ‘Abbâs dans ce hadith. On dit que cette version est plus authentique que celle de Qutba.
Hadiths 1711https://sunnah.com/tirmidhi:1709
وَرَوَى شَرِيكٌ، هَذَا الْحَدِيثَ عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَهُ وَلَمْ يَذْكُرْ فِيهِ عَنْ أَبِي يَحْيَى . حَدَّثَنَا بِذَلِكَ أَبُو كُرَيْبٍ عَنْ يَحْيَى بْنِ آدَمَ عَنْ شَرِيكٍ . وَرَوَى أَبُو مُعَاوِيَةَ عَنِ الأَعْمَشِ عَنْ مُجَاهِدٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَهُ . وَأَبُو يَحْيَى هُوَ الْقَتَّاتُ الْكُوفِيُّ وَيُقَالُ اسْمُهُ زَاذَانُ . قَالَ أَبُو عِيسَى وَفِي الْبَابِ عَنْ طَلْحَةَ وَجَابِرٍ وَأَبِي سَعِيدٍ وَعِكْرَاشِ بْنِ ذُؤَيْبٍ .
Sharîk a rapporté ce hadith d'après al-A'mash, d'après Mujâhid, d'après Ibn 'Abbâs, d'après le Prophète (ﷺ) de manière similaire, sans mentionner Abû Yahyâ dans la chaîne. Abû Kurayb nous l'a rapporté d'après Yahyâ ibn Âdam, d'après Sharîk. Abû Mu'âwiya l'a également rapporté d'après al-A'mash, d'après Mujâhid, d'après le Prophète (ﷺ) de manière similaire. Abû Yahyâ est al-Qattât al-Kûfî, et l'on dit que son nom est Zâdhân. Abû 'Îsâ a dit : "Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par Talha, Jâbir, Abû Sa'îd et 'Ikârash ibn Dhu'ayb."
Hadiths 1712https://sunnah.com/tirmidhi:1710
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مَنِيعٍ، حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنِ الْوَسْمِ فِي الْوَجْهِ وَالضَّرْبِ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ .
Ahmad ibn Manî' nous a rapporté, disant : Rawh ibn 'Ubâda nous a rapporté, d'après Ibn Jurayj, d'après Abû al-Zubayr, d'après Jâbir, que le Prophète (ﷺ) a interdit de marquer au fer (wasm) sur le visage et de frapper (le visage). Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh."
Muhammad ibn al-Wazîr al-Wâsitî nous a rapporté, disant : Ishâq ibn Yûsuf al-Azraq nous a rapporté, d'après Sufyân, d'après 'Ubayd Allâh ibn 'Umar, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, qui a dit : "J'ai été présenté au Messager d'Allâh (ﷺ) dans une armée alors que j'avais quatorze ans, et il ne m'a pas accepté. Puis, l'année suivante, j'ai été présenté à lui dans une armée alors que j'avais quinze ans, et il m'a accepté." Nâfi' a dit : "J'ai rapporté ce hadith à 'Umar ibn 'Abd al-'Azîz, qui a dit : 'Ceci est la limite entre le petit et le grand.'" Ensuite, il a écrit qu'il fallait accorder une solde à ceux qui atteignaient l'âge de quinze ans.
Ibn Abî 'Umar nous a rapporté, disant : Sufyân ibn 'Uyayna nous a rapporté, d'après 'Ubayd Allâh, de manière similaire, avec le même sens, sauf qu'il a dit : "'Umar ibn 'Abd al-'Azîz a dit : 'Ceci est la limite entre la descendance et les combattants.'" Il n'a pas mentionné qu'il avait écrit pour accorder une solde. Abû 'Îsâ a dit : "Le hadith d'Ishâq ibn Yûsuf est un hadith hasan sahîh, étrange dans la version de Sufyân al-Thawrî."
Hadiths 1715https://sunnah.com/tirmidhi:1712
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي قَتَادَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَهُ يُحَدِّثُ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَامَ فِيهِمْ فَذَكَرَ لَهُمْ أَنَّ الْجِهَادَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَالإِيمَانَ بِاللَّهِ أَفْضَلُ الأَعْمَالِ فَقَامَ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَرَأَيْتَ إِنْ قُتِلْتُ فِي سَبِيلِ اللَّهِ أَيُكَفِّرُ عَنِّي خَطَايَاىَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نَعَمْ إِنْ قُتِلْتَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَأَنْتَ صَابِرٌ مُحْتَسِبٌ مُقْبِلٌ غَيْرُ مُدْبِرٍ " . ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَيْفَ قُلْتَ " . قُلْتُ أَرَأَيْتَ إِنْ قُتِلْتُ فِي سَبِيلِ اللَّهِ أَيُكَفِّرُ عَنِّي خَطَايَاىَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نَعَمْ وَأَنْتَ صَابِرٌ مُحْتَسِبٌ مُقْبِلٌ غَيْرُ مُدْبِرٍ إِلاَّ الدَّيْنَ فَإِنَّ جِبْرِيلَ قَالَ لِي ذَلِكَ " . قَالَ أَبُو عِيسَى وَفِي الْبَابِ عَنْ أَنَسٍ وَمُحَمَّدِ بْنِ جَحْشٍ وَأَبِي هُرَيْرَةَ . وَهَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ . وَرَوَى بَعْضُهُمْ هَذَا الْحَدِيثَ عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَ هَذَا وَرَوَى يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ الأَنْصَارِيُّ وَغَيْرُ وَاحِدٍ نَحْوَ هَذَا عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي قَتَادَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . وَهَذَا أَصَحُّ مِنْ حَدِيثِ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ .
Qutayba nous a rapporté, disant : al-Layth nous a rapporté, d'après Sa'îd ibn Abî Sa'îd al-Maqburî, d'après 'Abd Allâh ibn Abî Qatâda, d'après son père, qu'il l'a entendu rapporter que le Messager d'Allâh (ﷺ) s'est levé parmi eux et leur a rappelé que le jihâd dans le sentier d'Allâh et la foi en Allâh sont les meilleures des œuvres. Un homme se leva et dit : "Ô Messager d'Allâh, vois-tu, si je suis tué dans le sentier d'Allâh, est-ce que cela effacera mes péchés ?" Le Messager d'Allâh (ﷺ) répondit : "Oui, si tu es tué dans le sentier d'Allâh, en étant patient, en espérant la récompense, en avançant et non en reculant." Puis le Messager d'Allâh (ﷺ) dit : "Comment as-tu dit ?" L'homme répéta : "Vois-tu, si je suis tué dans le sentier d'Allâh, est-ce que cela effacera mes péchés ?" Le Messager d'Allâh (ﷺ) répondit : "Oui, en étant patient, en espérant la récompense, en avançant et non en reculant, sauf la dette, car Jibrîl m'a dit cela." Abû 'Îsâ a dit : "Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par Anas, Muhammad ibn Jahsh et Abû Hurayra. Ce hadith est hasan sahîh."
Azhar ibn Marwân al-Basrî nous a rapporté, disant : 'Abd al-Wârith ibn Sa'îd nous a rapporté, d'après Ayyûb, d'après Humayd ibn Hilâl, d'après Abû al-Dahmâ', d'après Hishâm ibn 'Âmir, qui a dit : "On s'est plaint au Messager d'Allâh (ﷺ) des blessures du jour de Uhud. Il a dit : 'Creusez, élargissez, faites bien, et enterrez deux ou trois dans une seule tombe. Placez en premier celui qui connaît le plus le Coran.'" Mon père est mort et a été placé devant deux hommes. Abû 'Îsâ a dit : "Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par Khabbâb, Jâbir et Anas. Ce hadith est hasan sahîh. Abû al-Dahmâ' s'appelle Qirfa ibn Buhays ou Bayhas."
Hannâd nous a rapporté, disant : Abû Mu'âwiya nous a rapporté, d'après al-A'mash, d'après 'Amr ibn Murra, d'après Abû 'Ubayda, d'après 'Abd Allâh, qui a dit : "Lors du jour de Badr, alors que les prisonniers étaient amenés, le Messager d'Allâh (ﷺ) dit : 'Que dites-vous de ces prisonniers ?'" Il mentionna une longue histoire dans ce hadith. Abû 'Îsâ a dit : "Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par 'Umar, Abû Ayyûb, Anas et Abû Hurayra. Ce hadith est hasan, et Abû 'Ubayda n'a pas entendu de son père. Il est rapporté d'après Abû Hurayra qu'il a dit : 'Je n'ai vu personne consulter ses compagnons plus que le Messager d'Allâh (ﷺ).'"
Mahmûd ibn Ghaylân nous a rapporté, disant : Abû Ahmad nous a rapporté, disant : Sufyân nous a rapporté, d'après Ibn Abî Laylâ, d'après al-Hakam, d'après Miqsâm, d'après Ibn 'Abbâs, que les polythéistes voulaient acheter le corps d'un des leurs, mais le Prophète (ﷺ) refusa de le leur vendre. Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est étrange, nous ne le connaissons que par la version d'al-Hakam. Al-Hajjâj ibn Artâh l'a également rapporté d'après al-Hakam. Ahmad ibn Hanbal a dit : 'Ibn Abî Laylâ, on ne peut pas se fier à ses hadiths.' Muhammad ibn Ismâ'îl a dit : 'Ibn Abî Laylâ est véridique, mais on ne distingue pas ses hadiths authentiques des faibles, et je ne rapporte rien de lui.'"
Ibn Abî 'Umar nous a rapporté, disant : Sufyân nous a rapporté, d'après Yazîd ibn Abî Ziyâd, d'après 'Abd al-Rahmân ibn Abî Laylâ, d'après Ibn 'Umar, qui a dit : "Le Messager d'Allâh (ﷺ) nous envoya dans une expédition. Les gens prirent la fuite en désordre, et nous arrivâmes à Médine où nous nous cachâmes. Nous dîmes : 'Nous sommes perdus.' Puis nous vînmes auprès du Messager d'Allâh (ﷺ) et dîmes : 'Ô Messager d'Allâh, nous sommes les fuyards.' Il dit : 'Non, vous êtes plutôt les revenants, et je suis votre groupe.'" Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan, nous ne le connaissons que par la version de Yazîd ibn Abî Ziyâd. L'expression 'les gens prirent la fuite en désordre' signifie qu'ils s'enfuirent du combat. L'expression 'vous êtes plutôt les revenants' signifie que celui qui fuit vers son imam pour le soutenir ne cherche pas à fuir la bataille."
Mahmûd ibn Ghaylân nous a rapporté, disant : Abû Dâwûd nous a rapporté, disant : Shu'ba nous a informés, d'après al-Aswad ibn Qays, qui a dit : "J'ai entendu Nubayh al-'Anazî rapporter d'après Jâbir, qui a dit : 'Lors du jour de Uhud, ma tante paternelle vint avec mon père pour l'enterrer dans nos cimetières. Mais le héraut du Messager d'Allâh (ﷺ) appela : 'Ramenez les tués à leurs places de repos.'" Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh. Nubayh est digne de confiance."
Ibn Abî 'Umar et Sa'îd ibn 'Abd al-Rahmân al-Makhzûmî nous ont rapporté, disant : Sufyân ibn 'Uyayna nous a rapporté, d'après al-Zuhrî, d'après al-Sâ'ib ibn Yazîd, qui a dit : "Lorsque le Messager d'Allâh (ﷺ) revint de Tabûk, les gens sortirent pour l'accueillir jusqu'à Thaniyyat al-Wadâ'. Al-Sâ'ib dit : 'Je sortis avec les gens alors que j'étais un jeune garçon.'" Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh."
Ibn Abî 'Umar nous a rapporté, disant : Sufyân ibn 'Uyayna nous a rapporté, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Ibn Shihâb, d'après Mâlik ibn Aws ibn al-Hadathân, qui a dit : "J'ai entendu 'Umar ibn al-Khattâb dire : 'Les biens des Banû al-Nadîr faisaient partie de ce qu'Allâh a accordé à Son Messager sans que les musulmans n'aient à y combattre avec des chevaux ou des montures. Ils étaient réservés au Messager d'Allâh (ﷺ). Le Messager d'Allâh (ﷺ) mettait de côté les dépenses de sa famille pour une année, puis il utilisait le reste pour les chevaux et les armes, comme équipement dans le sentier d'Allâh.'" Abû 'Îsâ a dit : "Ce hadith est hasan sahîh."