حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْمَجِيدِ الْحَنَفِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، أَخْبَرَنَا أَبُو حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، أَنَّهُ قِيلَ لَهُ أَكَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم النَّقِيَّ يَعْنِي الْحُوَّارَى فَقَالَ سَهْلٌ مَا رَأَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم النَّقِيَّ حَتَّى لَقِيَ اللَّهَ . فَقِيلَ لَهُ هَلْ كَانَتْ لَكُمْ مَنَاخِلُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ مَا كَانَتْ لَنَا مَنَاخِلُ . قِيلَ فَكَيْفَ كُنْتُمْ تَصْنَعُونَ بِالشَّعِيرِ قَالَ كُنَّا نَنْفُخُهُ فَيَطِيرُ مِنْهُ مَا طَارَ ثُمَّ نُثَرِّيهِ فَنَعْجِنُهُ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ . وَقَدْ رَوَاهُ مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ عَنْ أَبِي حَازِمٍ .
Nous a rapporté 'Abd Allah ibn 'Abd ar-Rahmân, nous a informé 'Ubayd Allah ibn 'Abd al-Majîd al-Hanafî, nous a rapporté 'Abd ar-Rahmân ibn 'Abd Allah ibn Dînâr, nous a informé Abû Hâzim, d'après Sahl ibn Sa'd, à qui l'on demanda : "Le Messager d'Allah (ﷺ) a-t-il mangé du pain blanc (naqî, c'est-à-dire huwwârâ) ?" Sahl répondit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a jamais vu de pain blanc jusqu'à ce qu'il rencontre Allah." On lui demanda : "Aviez-vous des tamis à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ) ?" Il répondit : "Nous n'avions pas de tamis." On lui demanda : "Comment faisiez-vous avec l'orge ?" Il répondit : "Nous le soufflions pour enlever ce qui s'envolait, puis nous le mouillions et le pétrissions."
Nous a rapporté 'Umar ibn Ismâ'îl ibn Mujâlid ibn Sa'îd, nous a rapporté mon père, d'après Bayân, d'après Qays ibn Abî Hâzim, qui a dit : J'ai entendu Sa'd ibn Abî Waqqâs dire : "Je suis le premier homme à avoir versé le sang dans le chemin d'Allah, et le premier à avoir tiré une flèche dans le chemin d'Allah. Je me souviens que je faisais partie d'un groupe des compagnons de Muhammad (ﷺ) où nous ne mangions que des feuilles d'arbres et des fruits de gommier (al-hubula), au point que l'un de nous déféquait comme le font les moutons ou les chameaux. Et voici que les Banû Asad me donnent des leçons de religion ! J'aurais alors échoué et mon œuvre serait vaine."
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshâr, nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd, nous a rapporté Ismâ'îl ibn Abî Khâlid, nous a rapporté Qays, qui a dit : J'ai entendu Sa'd ibn Mâlik dire : "Je suis le premier homme parmi les Arabes à avoir tiré une flèche dans le chemin d'Allah. Je nous ai vus faire des expéditions avec le Messager d'Allah (ﷺ) sans avoir d'autre nourriture que les fruits du gommier (al-hubula) et les feuilles de cet arbre (as-samur), au point que l'un de nous déféquait comme le font les moutons. Puis voici que les Banû Asad me donnent des leçons de religion ! J'aurais alors échoué et mon œuvre serait vaine."
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, d'après Ayyûb, d'après Muhammad ibn Sîrîn, qui a dit : Nous étions chez Abû Hurayra, et il portait deux vêtements de lin teints. Il se moucha dans l'un d'eux puis dit : "Bravo, bravo ! Abû Hurayra se mouche dans le lin ! Je me souviens d'une époque où je tombais évanoui entre le minbar du Messager d'Allah (ﷺ) et la chambre de 'Âisha à cause de la faim. On venait et posait son pied sur mon cou, croyant que j'étais fou, alors qu'il n'y avait en moi que la faim."
Hadiths 2369https://sunnah.com/tirmidhi:2368
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ مُحَمَّدٍ الدُّورِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ، حَدَّثَنَا حَيْوَةُ بْنُ شُرَيْحٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو هَانِئٍ الْخَوْلاَنِيُّ، أَنَّ أَبَا عَلِيٍّ، عَمْرَو بْنَ مَالِكٍ الْجَنْبِيَّ أَخْبَرَهُ عَنْ فَضَالَةَ بْنِ عُبَيْدٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا صَلَّى بِالنَّاسِ يَخِرُّ رِجَالٌ مِنْ قَامَتِهِمْ فِي الصَّلاَةِ مِنَ الْخَصَاصَةِ وَهُمْ أَصْحَابُ الصُّفَّةِ حَتَّى تَقُولَ الأَعْرَابُ هَؤُلاَءِ مَجَانِينُ أَوْ مَجَانُونَ فَإِذَا صَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم انْصَرَفَ إِلَيْهِمْ فَقَالَ " لَوْ تَعْلَمُونَ مَا لَكُمْ عِنْدَ اللَّهِ لأَحْبَبْتُمْ أَنْ تَزْدَادُوا فَاقَةً وَحَاجَةً " . قَالَ فَضَالَةُ وَأَنَا يَوْمَئِذٍ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ .
Nous a rapporté al-'Abbâs ibn Muhammad ad-Dûrî, nous a rapporté 'Abd Allah ibn Yazîd, nous a rapporté Haywa ibn Shurayh, m'a informé Abû Hâni al-Khawlânî, qu'Abû 'Alî 'Amr ibn Mâlik al-Janbî lui a rapporté, d'après Fadâla ibn 'Ubayd, que lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) priait avec les gens, des hommes s'effondraient pendant la prière à cause de la faim, et c'étaient les gens de la Suffa. Les Bédouins disaient alors : "Ceux-là sont fous." Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) terminait sa prière, il se tournait vers eux et disait : "Si vous saviez ce qui vous attend auprès d'Allah, vous aimeriez augmenter votre pauvreté et votre besoin." Fadâla ajouta : "Et j'étais ce jour-là avec le Messager d'Allah (ﷺ)."
Hadiths 2370https://sunnah.com/tirmidhi:2369
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا آدَمُ بْنُ أَبِي إِيَاسٍ، حَدَّثَنَا شَيْبَانُ أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ عُمَيْرٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ خَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي سَاعَةٍ لاَ يَخْرُجُ فِيهَا وَلاَ يَلْقَاهُ فِيهَا أَحَدٌ فَأَتَاهُ أَبُو بَكْرٍ فَقَالَ " مَا جَاءَ بِكَ يَا أَبَا بَكْرٍ " . فَقَالَ خَرَجْتُ أَلْقَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَنْظُرُ فِي وَجْهِهِ وَالتَّسْلِيمَ عَلَيْهِ . فَلَمْ يَلْبَثْ أَنْ جَاءَ عُمَرُ فَقَالَ " مَا جَاءَ بِكَ يَا عُمَرُ " . قَالَ الْجُوعُ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَأَنَا قَدْ وَجَدْتُ بَعْضَ ذَلِكَ " . فَانْطَلَقُوا إِلَى مَنْزِلِ أَبِي الْهَيْثَمِ بْنِ التَّيِّهَانِ الأَنْصَارِيِّ وَكَانَ رَجُلاً كَثِيرَ النَّخْلِ وَالشَّاءِ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ خَدَمٌ فَلَمْ يَجِدُوهُ فَقَالُوا لاِمْرَأَتِهِ أَيْنَ صَاحِبُكِ فَقَالَتِ انْطَلَقَ يَسْتَعْذِبُ لَنَا الْمَاءَ . فَلَمْ يَلْبَثُوا أَنْ جَاءَ أَبُو الْهَيْثَمِ بِقِرْبَةٍ يَزْعَبُهَا فَوَضَعَهَا ثُمَّ جَاءَ يَلْتَزِمُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَيُفَدِّيهِ بِأَبِيهِ وَأُمِّهِ ثُمَّ انْطَلَقَ بِهِمْ إِلَى حَدِيقَتِهِ فَبَسَطَ لَهُمْ بِسَاطًا ثُمَّ انْطَلَقَ إِلَى نَخْلَةٍ فَجَاءَ بِقِنْوٍ فَوَضَعَهُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَفَلاَ تَنَقَّيْتَ لَنَا مِنْ رُطَبِهِ " . فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي أَرَدْتُ أَنْ تَخْتَارُوا أَوْ قَالَ تَخَيَّرُوا مِنْ رُطَبِهِ وَبُسْرِهِ . فَأَكَلُوا وَشَرِبُوا مِنْ ذَلِكَ الْمَاءِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَذَا وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ مِنَ النَّعِيمِ الَّذِي تُسْأَلُونَ عَنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ظِلٌّ بَارِدٌ وَرُطَبٌ طَيِّبٌ وَمَاءٌ بَارِدٌ " . فَانْطَلَقَ أَبُو الْهَيْثَمِ لِيَصْنَعَ لَهُمْ طَعَامًا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَذْبَحَنَّ ذَاتَ دَرٍّ " . قَالَ فَذَبَحَ لَهُمْ عَنَاقًا أَوْ جَدْيًا فَأَتَاهُمْ بِهَا فَأَكَلُوا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَلْ لَكَ خَادِمٌ " . قَالَ لاَ . قَالَ " فَإِذَا أَتَانَا سَبْىٌ فَائْتِنَا " . فَأُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِرَأْسَيْنِ لَيْسَ مَعَهُمَا ثَالِثٌ فَأَتَاهُ أَبُو الْهَيْثَمِ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اخْتَرْ مِنْهُمَا " . فَقَالَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ اخْتَرْ لِي . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الْمُسْتَشَارَ مُؤْتَمَنٌ خُذْ هَذَا فَإِنِّي رَأَيْتُهُ يُصَلِّي وَاسْتَوْصِ بِهِ مَعْرُوفًا " . فَانْطَلَقَ أَبُو الْهَيْثَمِ إِلَى امْرَأَتِهِ فَأَخْبَرَهَا بِقَوْلِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتِ امْرَأَتُهُ مَا أَنْتَ بِبَالِغٍ مَا قَالَ فِيهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ أَنْ تَعْتِقَهُ قَالَ فَهُوَ عَتِيقٌ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ لَمْ يَبْعَثْ نَبِيًّا وَلاَ خَلِيفَةً إِلاَّ وَلَهُ بِطَانَتَانِ بِطَانَةٌ تَأْمُرُهُ بِالْمَعْرُوفِ وَتَنْهَاهُ عَنِ الْمُنْكَرِ وَبِطَانَةٌ لاَ تَأْلُوهُ خَبَالاً وَمَنْ يُوقَ بِطَانَةَ السُّوءِ فَقَدْ وُقِيَ " . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ غَرِيبٌ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Ismâ'îl, nous a rapporté Âdam ibn Abî Iyâs, nous a rapporté Shaybân Abû Mu'âwiya, nous a rapporté 'Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après Abû Salama ibn 'Abd ar-Rahmân, d'après Abû Hurayra, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) sortit à une heure où il ne sortait habituellement pas et où personne ne le rencontrait. Abû Bakr vint à lui et il demanda : "Qu'est-ce qui t'amène, ô Abû Bakr ?" Il répondit : "Je suis sorti pour rencontrer le Messager d'Allah (ﷺ), regarder son visage et lui présenter mes salutations." Peu après, 'Umar arriva et le Prophète (ﷺ) demanda : "Qu'est-ce qui t'amène, ô 'Umar ?" Il répondit : "La faim, ô Messager d'Allah." Le Prophète (ﷺ) dit : "Moi aussi, j'ai ressenti quelque chose de cela." Ils allèrent alors chez Abû al-Haytham ibn at-Tayyihân al-Ansârî, un homme qui possédait beaucoup de palmiers et de moutons, mais pas de serviteurs. Ils ne le trouvèrent pas et dirent à sa femme : "Où est ton mari ?" Elle répondit : "Il est parti nous chercher de l'eau douce." Peu après, Abû al-Haytham arriva avec une outre qu'il portait et la posa. Puis il vint embrasser le Prophète (ﷺ) et lui dit : "Que mon père et ma mère soient ta rançon." Il les emmena dans son jardin, étendit une natte pour eux, puis alla vers un palmier et en rapporta une grappe de dattes qu'il posa devant eux. Le Prophète (ﷺ) dit : "N'as-tu pas trié pour nous les meilleures dattes ?" Il répondit : "Ô Messager d'Allah, j'ai voulu que vous choisissiez entre les dattes mûres et les dattes vertes." Ils mangèrent et burent de cette eau. Le Prophète (ﷺ) dit alors : "Par Celui qui détient mon âme, ceci fait partie des délices dont vous serez interrogés le Jour de la Résurrection : une ombre fraîche, des dattes savoureuses et une eau fraîche." Abû al-Haytham alla préparer un repas pour eux, et le Prophète (ﷺ) lui dit : "Ne sacrifie pas une bête laitière." Il leur sacrifia alors un chevreau ou un cabri, qu'il leur apporta et ils mangèrent. Le Prophète (ﷺ) demanda : "As-tu un serviteur ?" Il répondit : "Non." Le Prophète (ﷺ) dit : "Si des captifs nous parviennent, viens nous voir." Deux captifs furent amenés au Prophète (ﷺ), sans troisième. Abû al-Haytham vint et le Prophète (ﷺ) lui dit : "Choisis entre eux." Il répondit : "Ô Prophète d'Allah, choisis pour moi." Le Prophète (ﷺ) dit : "Le conseiller est digne de confiance. Prends celui-ci, car je l'ai vu prier. Recommande-lui le bien." Abû al-Haytham alla trouver sa femme et lui rapporta les paroles du Messager d'Allah (ﷺ). Sa femme dit : "Tu ne réaliseras ce que le Prophète (ﷺ) a dit à son sujet qu'en l'affranchissant." Il répondit : "Il est donc affranchi." Le Prophète (ﷺ) dit alors : "Allah n'a envoyé aucun prophète ni aucun calife sans qu'il n'ait deux conseillers : l'un lui ordonne le bien et l'interdit le mal, et l'autre ne cesse de lui vouloir du mal. Celui qui est préservé du mauvais conseiller est préservé."
Nous a rapporté Sālih ibn 'Abdillāh, nous a rapporté Abū 'Awāna, d'après 'Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après Abū Salamah ibn 'Abd al-Rahmān, que le Messager d'Allāh (ﷺ) sortit un jour avec Abū Bakr et 'Umar, et il mentionna un hadith semblable à celui-ci, sans y inclure le récit d'Abū Hurayra. Le hadith de Shaybān est plus complet et plus long que celui d'Abū 'Awāna, et Shaybān est considéré comme digne de confiance parmi eux, auteur d'un ouvrage. Ce hadith a également été rapporté d'après Abū Hurayra par une autre voie, ainsi que d'après Ibn 'Abbās.
Hadiths 2372https://sunnah.com/tirmidhi:2371
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي زِيَادٍ، حَدَّثَنَا سَيَّارُ بْنُ حَاتِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي مَنْصُورٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي طَلْحَةَ، قَالَ شَكَوْنَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْجُوعَ وَرَفَعْنَا عَنْ بُطُونِنَا عَنْ حَجَرٍ حَجَرٍ فَرَفَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ حَجَرَيْنِ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ .
Nous a rapporté 'Abdullāh ibn Abī Ziyād, nous a rapporté Sayyār ibn Hātim, d'après Sahl ibn Aslam, d'après Yazīd ibn Abī Mansūr, d'après Anas ibn Mālik, d'après Abū Talhah, qui dit : Nous nous sommes plaints de la faim au Messager d'Allāh (ﷺ) et nous avons soulevé nos vêtements pour montrer les pierres que nous avions attachées à nos ventres. Le Messager d'Allāh (ﷺ) souleva alors les siens pour montrer deux pierres. Abū 'Īsā dit : Ce hadith est étrange, nous ne le connaissons que par cette voie.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Abū al-Ahwas, d'après Simāk ibn Harb, qui dit : J'ai entendu al-Nu'mān ibn Bashīr dire : "N'avez-vous pas toute la nourriture et la boisson que vous désirez ? J'ai pourtant vu votre Prophète (ﷺ) ne pas trouver assez de dattes de mauvaise qualité pour remplir son ventre." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est authentique. Abū 'Awāna et d'autres l'ont également rapporté d'après Simāk ibn Harb, de manière semblable au hadith d'Abū al-Ahwas. Shu'ba a rapporté ce hadith d'après Simāk, d'après al-Nu'mān ibn Bashīr, d'après 'Umar.
Nous a rapporté Ahmad ibn Budayl ibn Quraysh al-Yāmī al-Kūfī, nous a rapporté Abū Bakr ibn 'Ayyāsh, d'après Abū Hāsīn, d'après Abū Sālih, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "La richesse ne consiste pas en l'abondance des biens, mais la vraie richesse est la richesse de l'âme." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et authentique. Abū Hāsīn s'appelle 'Uthmān ibn 'Āsim al-Asadī.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth, d'après Sa'īd al-Maqburī, d'après Abū al-Walīd, qui dit : J'ai entendu Khawlah bint Qays, qui était l'épouse de Hamza ibn 'Abd al-Muttalib, dire : J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : "Certes, ces biens sont une verdure douce. Celui qui les obtient de manière licite, Allāh y place Sa bénédiction pour lui. Mais combien de personnes s'y adonnent selon les désirs de leur âme avec les biens d'Allāh et de Son Messager, n'auront pour eux, au Jour de la Résurrection, que le Feu." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et authentique. Abū al-Walīd s'appelle 'Ubayd Sanūṭā.
Hadiths 2376https://sunnah.com/tirmidhi:2375
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ هِلاَلٍ الصَّوَّافُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لُعِنَ عَبْدُ الدِّينَارِ لُعِنَ عَبْدُ الدِّرْهَمِ " . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ وَقَدْ رُوِيَ هَذَا الْحَدِيثُ مِنْ غَيْرِ هَذَا الْوَجْهِ عَنْ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَيْضًا أَتَمَّ مِنْ هَذَا وَأَطْوَلَ .
Nous a rapporté Bishr ibn Hilāl al-Ṣawwāf, nous a rapporté 'Abd al-Wārith ibn Sa'īd, d'après Yūnus, d'après al-Ḥasan, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "Est maudit l'esclave du dinar, est maudit l'esclave du dirham." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et étrange par cette voie. Ce hadith a également été rapporté par une autre voie, d'après Abū Ṣāliḥ, d'après Abū Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), plus complet et plus long.
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, nous a informé 'Abdullāh ibn al-Mubārak, d'après Zakariyyā ibn Abī Zā'ida, d'après Muḥammad ibn 'Abd al-Raḥmān ibn Sa'd ibn Zurāra, d'après Ibn Ka'b ibn Mālik al-Anṣārī, d'après son père, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "Deux loups affamés lâchés parmi un troupeau de moutons ne sont pas plus nuisibles pour celui-ci que l'avidité de l'homme pour les biens et les honneurs ne l'est pour sa religion." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et authentique. Il est également rapporté sur ce sujet d'après Ibn 'Umar, d'après le Prophète (ﷺ), mais sa chaîne de transmission n'est pas authentique.
Nous a rapporté Mūsā ibn 'Abd al-Raḥmān al-Kindī, nous a rapporté Zayd ibn Ḥubāb, nous a informé al-Mas'ūdī, nous a rapporté 'Amr ibn Murra, d'après Ibrāhīm, d'après 'Alqama, d'après 'Abdullāh, qui dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) dormit sur une natte de jonc, puis se leva en ayant des marques sur le côté. Nous dîmes : "Ô Messager d'Allāh, si nous t'avions préparé un matelas !" Il dit : "Qu'ai-je à faire avec ce bas monde ? Je ne suis dans ce bas monde que comme un voyageur qui s'abrite sous un arbre, puis s'en va et le laisse." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et authentique. Il existe également sur ce sujet des hadiths d'après 'Umar et Ibn 'Abbās.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshār, nous a rapporté Abū 'Āmir et Abū Dāwūd, qui ont dit : Nous a rapporté Zuhayr ibn Muḥammad, nous a rapporté Mūsā ibn Wardān, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "L'homme suit la religion de son ami intime, que chacun de vous regarde donc qui il prend pour ami." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et étrange.
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, nous a informé 'Abdullāh ibn al-Mubārak, d'après Sufyān ibn 'Uyayna, d'après 'Abdullāh ibn Abī Bakr, qui est Ibn Muḥammad ibn 'Amr ibn Ḥazm al-Anṣārī, qui dit : J'ai entendu Anas ibn Mālik dire que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "Trois choses suivent le défunt : deux retournent et une reste. Le suivent sa famille, ses biens et ses œuvres. Sa famille et ses biens retournent, et ses œuvres restent." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et authentique.
Hadiths 2381https://sunnah.com/tirmidhi:2380
حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ الْحِمْصِيُّ، وَحَبِيبُ بْنُ صَالِحٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ جَابِرٍ الطَّائِيِّ، عَنْ مِقْدَامِ بْنِ مَعْدِيكَرِبَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَا مَلأَ آدَمِيٌّ وِعَاءً شَرًّا مِنْ بَطْنٍ بِحَسْبِ ابْنِ آدَمَ أُكُلاَتٌ يُقِمْنَ صُلْبَهُ فَإِنْ كَانَ لاَ مَحَالَةَ فَثُلُثٌ لِطَعَامِهِ وَثُلُثٌ لِشَرَابِهِ وَثُلُثٌ لِنَفَسِهِ " .
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَرَفَةَ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، نَحْوَهُ . وَقَالَ الْمِقْدَامُ بْنُ مَعْدِيكَرِبَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَلَمْ يَذْكُرْ فِيهِ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ .
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, nous a informé 'Abdullāh ibn al-Mubārak, nous a informé Ismā'īl ibn 'Ayyāsh, nous a rapporté Abū Salamah al-Ḥimṣī et Ḥabīb ibn Ṣāliḥ, d'après Yaḥyā ibn Jābir al-Ṭā'ī, d'après al-Miqdām ibn Ma'dīkarib, qui dit : J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : "Aucun fils d'Adam n'a rempli un récipient pire que son ventre. Il suffit au fils d'Adam quelques bouchées pour se tenir droit. S'il ne peut s'en passer, alors qu'un tiers soit pour sa nourriture, un tiers pour sa boisson et un tiers pour son souffle." Al-Ḥasan ibn 'Arafa nous a rapporté un hadith semblable d'après Ismā'īl ibn 'Ayyāsh. Al-Miqdām ibn Ma'dīkarib a rapporté d'après le Prophète (ﷺ) sans mentionner "j'ai entendu le Prophète (ﷺ)." Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et authentique.
Hadiths 2382https://sunnah.com/tirmidhi:2381
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ بْنُ هِشَامٍ، عَنْ شَيْبَانَ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنْ عَطِيَّةَ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ يُرَائِي يُرَائِي اللَّهُ بِهِ وَمَنْ يُسَمِّعْ يُسَمِّعِ اللَّهُ بِهِ " . قَالَ وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ لاَ يَرْحَمُ النَّاسَ لاَ يَرْحَمُهُ اللَّهُ " . وَفِي الْبَابِ عَنْ جُنْدَبٍ وَعَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ غَرِيبٌ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ .
Nous a rapporté Abū Kurayb, nous a rapporté Mu'āwiya ibn Hishām, d'après Shaybān, d'après Firās, d'après 'Aṭiyya, d'après Abū Sa'īd, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "Celui qui fait les choses pour se faire voir, Allāh le fera voir. Celui qui cherche à se faire entendre, Allāh le fera entendre." Et le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "Celui qui n'a pas de miséricorde pour les gens, Allāh n'aura pas de miséricorde pour lui." Il existe également sur ce sujet des hadiths d'après Jundub et 'Abdullāh ibn 'Amr. Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon, authentique et étrange par cette voie.
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, nous a informé 'Abdullāh ibn al-Mubārak, nous a informé Ḥaywa ibn Shurayḥ, nous a informé al-Walīd ibn Abī al-Walīd Abū 'Uthmān al-Madanī, que 'Uqba ibn Muslim lui a rapporté que Shufayy al-Aṣbaḥī lui a rapporté qu'il entra à Médine et vit un homme autour duquel les gens s'étaient rassemblés. Il demanda : "Qui est-ce ?" On lui répondit : "Abū Hurayra." Je m'approchai de lui jusqu'à m'asseoir devant lui alors qu'il parlait aux gens. Lorsqu'il se tut et resta seul, je lui dis : "Je t'adjure par Allāh et par un droit que tu me rapportes un hadith que tu as entendu du Messager d'Allāh (ﷺ), que tu as compris et retenu." Abū Hurayra dit : "Je le ferai. Je vais te rapporter un hadith que le Messager d'Allāh (ﷺ) m'a rapporté, que j'ai compris et retenu." Puis Abū Hurayra eut un étouffement et resta un moment silencieux avant de reprendre ses esprits et de dire : "Je vais te rapporter un hadith que le Messager d'Allāh (ﷺ) m'a rapporté dans cette maison, alors qu'il n'y avait personne d'autre que moi et lui." Puis Abū Hurayra eut un autre étouffement, puis se reprit et essuya son visage en disant : "Je vais te rapporter un hadith que le Messager d'Allāh (ﷺ) m'a rapporté alors que nous étions dans cette maison, sans personne d'autre que moi et lui." Puis Abū Hurayra eut un autre étouffement, puis se reprit et essuya son visage en disant : "Je vais te rapporter un hadith que le Messager d'Allāh (ﷺ) m'a rapporté alors que j'étais avec lui dans cette maison, sans personne d'autre que moi et lui." Puis Abū Hurayra eut un étouffement violent, s'affaissa et tomba sur son visage. Je le soutins longtemps avant qu'il ne reprenne ses esprits et dise : "Le Messager d'Allāh (ﷺ) m'a rapporté qu'Allāh, béni et exalté soit-Il, lorsqu'arrivera le Jour de la Résurrection, descendra vers Ses serviteurs pour juger entre eux, et chaque communauté sera agenouillée. Le premier qu'Il appellera sera un homme qui a rassemblé le Coran, un homme tué dans le sentier d'Allāh, et un homme riche. Allāh dira au lecteur : 'Ne t'ai-Je pas enseigné ce que J'ai révélé à Mon Messager ?' Il répondra : 'Si, ô mon Seigneur.' Allāh dira : 'Qu'as-tu fait de ce que tu as appris ?' Il répondra : 'Je le récitais nuit et jour.' Allāh lui dira : 'Tu as menti.' Et les anges lui diront : 'Tu as menti.' Allāh dira : 'Tu voulais plutôt qu'on dise : "Un tel est un lecteur", et cela a été dit.' Puis on amènera l'homme riche, et Allāh lui dira : 'Ne t'ai-Je pas donné largement jusqu'à ne plus avoir besoin de personne ?' Il répondra : 'Si, ô mon Seigneur.' Allāh dira : 'Qu'as-tu fait de ce que Je t'ai donné ?' Il répondra : 'J'entretenais les liens de parenté et je faisais l'aumône.' Allāh lui dira : 'Tu as menti.' Et les anges lui diront : 'Tu as menti.' Allāh, exalté soit-Il, dira : 'Tu voulais plutôt qu'on dise : "Un tel est généreux", et cela a été dit.' Puis on amènera celui qui a été tué dans le sentier d'Allāh, et Allāh lui dira : 'Pourquoi as-tu été tué ?' Il répondra : 'On m'a ordonné de combattre dans Ton sentier, alors j'ai combattu jusqu'à être tué.' Allāh, exalté soit-Il, lui dira : 'Tu as menti.' Et les anges lui diront : 'Tu as menti.' Allāh dira : 'Tu voulais plutôt qu'on dise : "Un tel est courageux", et cela a été dit.'" Puis le Messager d'Allāh (ﷺ) frappa mon genou et dit : "Ô Abū Hurayra, ces trois-là seront les premières créatures d'Allāh par lesquelles le Feu sera attisé au Jour de la Résurrection." Al-Walīd Abū 'Uthmān dit : 'Uqba ibn Muslim m'a informé que Shufayy était celui qui entra chez Mu'āwiya et lui rapporta cela. Abū 'Uthmān dit : Al-'Alā' ibn Abī Ḥakīm m'a rapporté qu'il était l'épéiste de Mu'āwiya lorsqu'un homme entra chez lui et lui rapporta cela d'après Abū Hurayra. Mu'āwiya dit : "Cela a déjà été fait à ceux-là, mais qu'en sera-t-il du reste des gens ?" Puis Mu'āwiya pleura abondamment jusqu'à ce que nous pensions qu'il allait périr, et nous dîmes : "Cet homme nous a apporté une mauvaise nouvelle." Puis Mu'āwiya se calma, essuya son visage et dit : "Allāh et Son Messager ont dit vrai : 'Quiconque recherche la vie d'ici-bas et sa parure, Nous leur donnerons pleinement [le fruit de] leurs œuvres en ce monde, sans qu'ils soient lésés. Ceux-là n'auront, dans l'au-delà, que le Feu. Ce qu'ils auront fait sera vain et sera sans valeur ce qu'ils auront œuvré.'" Abū 'Īsā dit : Ce hadith est bon et étrange.
Nous a rapporté Abū Kurayb, nous a rapporté al-Muḥāribī, d'après 'Ammār ibn Sayf al-Ḍabbī, d'après Abū Mu'ān al-Baṣrī, d'après Ibn Sīrīn, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "Cherchez refuge auprès d'Allāh contre le puits de la tristesse." Ils dirent : "Ô Messager d'Allāh, qu'est-ce que le puits de la tristesse ?" Il dit : "C'est une vallée en Enfer dont l'Enfer cherche refuge cent fois par jour." Nous dîmes : "Ô Messager d'Allāh, qui y entrera ?" Il dit : "Les lecteurs du Coran qui font étalage de leurs œuvres." Ce hadith est bon et étrange.