Nous a rapporté Nasr ibn 'Alî Al-Jahdamî, il a dit : Nous a rapporté 'Abd As-Samad ibn 'Abd Al-Wârith, il a dit : M'a informé Shu'ba, d'après 'Âsim, d'après Abû Sâlih, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : « Le Coran viendra le Jour de la Résurrection et dira : Ô Seigneur, pare-le. On lui posera la couronne de la dignité. Puis il dira : Ô Seigneur, ajoute-lui. On lui revêtira la parure de la dignité. Puis il dira : Ô Seigneur, sois satisfait de lui. Allah sera satisfait de lui et on lui dira : Récite et monte, et à chaque verset, une bonne action lui sera ajoutée. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh*. Muhammad ibn Bachchâr nous l'a également rapporté, il a dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, il a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après 'Âsim ibn Bahdala, d'après Abû Sâlih, d'après Abû Hurayra, de manière similaire, mais sans le rapporter en *marfû'*. Abû 'Îsâ a dit : Cette version est plus authentique à nos yeux que le hadith de 'Abd As-Samad d'après Shu'ba.
Hadiths 2917https://sunnah.com/tirmidhi:2916
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ بْنُ الْحَكَمِ الْوَرَّاقُ الْبَغْدَادِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَجِيدِ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنِ الْمُطَّلِبِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ حَنْطَبٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " عُرِضَتْ عَلَىَّ أُجُورُ أُمَّتِي حَتَّى الْقَذَاةِ يُخْرِجُهَا الرَّجُلُ مِنَ الْمَسْجِدِ وَعُرِضَتْ عَلَىَّ ذُنُوبُ أَمَّتِي فَلَمْ أَرَ ذَنْبًا أَعْظَمَ مِنْ سُورَةٍ مِنَ الْقُرْآنِ أَوْ آيَةٍ أُوتِيهَا رَجُلٌ ثُمَّ نَسِيَهَا " . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ . قَالَ وَذَاكَرْتُ بِهِ مُحَمَّدَ بْنَ إِسْمَاعِيلَ فَلَمْ يَعْرِفْهُ وَاسْتَغْرَبَهُ . قَالَ مُحَمَّدٌ وَلاَ أَعْرِفُ لِلْمُطَّلِبِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ حَنْطَبٍ سَمَاعًا مِنْ أَحَدٍ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ قَوْلَهُ حَدَّثَنِي مَنْ شَهِدَ خُطْبَةَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . قَالَ وَسَمِعْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ يَقُولُ لاَ نَعْرِفُ لِلْمُطَّلِبِ سَمَاعًا مِنْ أَحَدٍ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . قَالَ عَبْدُ اللَّهِ وَأَنْكَرَ عَلِيُّ بْنُ الْمَدِينِيِّ أَنْ يَكُونَ الْمُطَّلِبُ سَمِعَ مِنْ أَنَسٍ .
Nous a été rapporté par 'Abd al-Wahhâb ibn al-Hakam al-Warrâq al-Baghdâdî, qui a dit : Nous a été rapporté par 'Abd al-Majîd ibn 'Abd al-'Azîz, d'après Ibn Jurayj, d'après al-Muttalib ibn 'Abd Allâh ibn Hanṭab, d'après Anas ibn Mâlik, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Les récompenses de ma communauté m'ont été présentées, jusqu'au fétu qu'un homme retire de la mosquée. Les péchés de ma communauté m'ont aussi été présentés, et je n'ai pas vu de péché plus grave que celui d'un homme à qui une sourate ou un verset du Coran a été donné, puis qu'il a oublié. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est étrange (*gharîb*), nous ne le connaissons que par cette voie. Il a dit : Je l'ai mentionné à Muḥammad ibn Ismâ'îl [al-Bukhârî], qui ne l'a pas reconnu et l'a trouvé étrange. Muḥammad a dit : Nous ne connaissons pas de transmission directe (*samâ'*) du Muttalib ibn 'Abd Allâh ibn Hanṭab d'aucun des Compagnons du Prophète (ﷺ), si ce n'est sa parole : *« M'a rapporté celui qui a assisté au sermon du Prophète (ﷺ). »* Il a dit : J'ai entendu 'Abd Allâh ibn 'Abd al-Raḥmân dire : Nous ne connaissons pas de transmission directe du Muttalib d'aucun des Compagnons du Prophète (ﷺ). 'Abd Allâh a dit : 'Alî ibn al-Madînî a nié que le Muttalib ait entendu [ce hadith] d'Anas.
Nous a été rapporté par Maḥmûd ibn Ghaylân, qui a dit : Nous a été rapporté par Abû Aḥmad, qui a dit : Nous a été rapporté par Sufyân, d'après al-A'mash, d'après Khaythama, d'après al-Ḥasan, d'après 'Imrân ibn Ḥuṣayn, qu'il passa près d'un lecteur qui récitait, puis demanda [l'aumône], alors il dit : *« Inna lillâh »* [« Certes, nous sommes à Allâh »], puis dit : J'ai entendu le Messager d'Allâh (ﷺ) dire : *« Celui qui récite le Coran, qu'il demande à Allâh par lui, car il viendra des gens qui réciteront le Coran et demanderont [l'aumône] aux gens par lui. »* Maḥmûd a dit : Ce Khaythama est al-Baṣrî, celui dont Jâbir al-Ju'fî a rapporté [des hadiths], et ce n'est pas Khaythama ibn 'Abd al-Raḥmân. Ce Khaythama est un cheikh de Baṣra, surnommé Abû Naṣr, qui a rapporté des hadiths d'après Anas ibn Mâlik, et Jâbir al-Ju'fî a aussi rapporté de ce Khaythama d'autres hadiths. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *ḥasan*, bien que sa chaîne de transmission ne soit pas des plus solides.
Nous a été rapporté par Muḥammad ibn Ismâ'îl al-Wâsiṭî, qui a dit : Nous a été rapporté par Wakî', qui a dit : Nous a été rapporté par Abû Farwa, Yazîd ibn Sinân, d'après Abû al-Mubârak, d'après Ṣuhayb, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« N'a pas cru au Coran celui qui considère licites ses interdits. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith n'a pas une chaîne de transmission solide, et Wakî' a été contredit dans sa transmission. Muḥammad [ibn Ismâ'îl al-Bukhârî] a dit : Abû Farwa Yazîd ibn Sinân al-Ruhâwî n'a rien de répréhensible dans ses hadiths, sauf la transmission de son fils Muḥammad d'après lui, car il rapporte de lui des choses étranges (*manâkîr*). Abû 'Îsâ a dit : Muḥammad ibn Yazîd ibn Sinân a rapporté ce hadith d'après son père, en ajoutant dans la chaîne de transmission : *« d'après Mujâhid, d'après Sa'îd ibn al-Musayyib, d'après Ṣuhayb »*, mais Muḥammad ibn Yazîd n'est pas suivi dans sa transmission, et il est faible. Quant à Abû al-Mubârak, c'est un homme inconnu.
Nous a été rapporté par al-Ḥasan ibn 'Arafa, qui a dit : Nous a été rapporté par Ismâ'îl ibn 'Ayyâsh, d'après Baḥîr ibn Sa'd, d'après Khâlid ibn Ma'dân, d'après Kathîr ibn Murra al-Ḥaḍramî, d'après 'Uqba ibn 'Âmir, qui a dit : J'ai entendu le Messager d'Allâh (ﷺ) dire : *« Celui qui récite le Coran à voix haute est comme celui qui donne l'aumône ouvertement, et celui qui le récite à voix basse est comme celui qui donne l'aumône en secret. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *ḥasan gharîb*. Le sens de ce hadith est que celui qui récite le Coran en secret est meilleur que celui qui le récite à voix haute, car l'aumône secrète est meilleure, selon les savants, que l'aumône publique. Ce hadith signifie, selon les savants, que l'homme est préservé de l'ostentation, car celui qui agit en secret n'est pas exposé à l'ostentation comme celui qui agit ouvertement.
Nous a été rapporté par Ṣâliḥ ibn 'Abd Allâh, qui a dit : Nous a été rapporté par Ḥammâd ibn Zayd, d'après Abû Lubâba, qui a dit : 'Â'isha a dit : Le Prophète (ﷺ) ne dormait pas avant d'avoir récité [les sourates] *Banî Isrâ'îl* [al-Isrâ'] et *al-Zumar*. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *ḥasan gharîb*. Abû Lubâba est un cheikh de Baṣra, dont Ḥammâd ibn Zayd a rapporté plusieurs hadiths, et on dit que son nom est Marwân. Muḥammad ibn Ismâ'îl m'a informé de cela dans le livre de l'*Histoire*.
Nous a été rapporté par 'Alî ibn Ḥujr, qui a dit : Nous a été informé par Baqiyya ibn al-Walîd, d'après Baḥîr ibn Sa'd, d'après Khâlid ibn Ma'dân, d'après 'Abd Allâh ibn Abî Bilâl, d'après 'Irbâḍ ibn Sâriya, qu'il lui a rapporté que le Prophète (ﷺ) récitait les *Musabbiḥât* [sourates commençant par *sabbaḥa* ou *yusabbiḥu*] avant de se coucher et disait : *« Il s'y trouve un verset meilleur que mille versets. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *ḥasan gharîb*.
Nous a été rapporté par Maḥmûd ibn Ghaylân, qui a dit : Nous a été rapporté par Abû Aḥmad al-Zubayrî, qui a dit : Nous a été rapporté par Khâlid ibn Ṭahmân Abû al-'Alâ' al-Khaffâf, qui a dit : M'a été rapporté par Nâfi' ibn Abî Nâfi', d'après Ma'qil ibn Yasâr, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Celui qui dit, au matin, trois fois : "Je cherche refuge auprès d'Allâh, l'Audient, l'Omniscient, contre le diable maudit", et récite trois versets de la fin de la sourate *al-Ḥashr*, Allâh lui assigne soixante-dix mille anges qui prient pour lui jusqu'au soir. S'il meurt ce jour-là, il meurt en martyr. Celui qui le dit le soir a le même mérite. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *gharîb*, nous ne le connaissons que par cette voie.
Nous a été rapporté par Qutayba, qui a dit : Nous a été rapporté par al-Layth, d'après 'Abd Allâh ibn 'Ubayd Allâh ibn Abî Mulayka, d'après Ya'lâ ibn Mamlak, qu'il interrogea Umm Salama, épouse du Prophète (ﷺ), sur la récitation et la prière du Prophète (ﷺ). Elle dit : *« Que voulez-vous savoir de sa prière ? Il priait, puis dormait un temps égal à sa prière, puis priait un temps égal à son sommeil, puis dormait un temps égal à sa prière, jusqu'au matin. »* Puis elle décrivit sa récitation : c'était une récitation distincte, lettre par lettre. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *ḥasan ṣaḥîḥ gharîb*, nous ne le connaissons que par le hadith de Layth ibn Sa'd, d'après Ibn Abî Mulayka, d'après Ya'lâ ibn Mamlak, d'après Umm Salama. Ibn Jurayj a aussi rapporté ce hadith d'après Ibn Abî Mulayka, d'après Umm Salama, que le Prophète (ﷺ) découpait sa récitation, mais le hadith de Layth est plus authentique.
Nous a été rapporté par Qutayba, qui a dit : Nous a été rapporté par al-Layth, d'après Mu'âwiya ibn Ṣâliḥ, d'après 'Abd Allâh ibn Abî Qays, un homme de Baṣra, qui dit : J'ai interrogé 'Â'isha sur le *witr* du Messager d'Allâh (ﷺ) : *« Faisait-il le witr au début de la nuit ou à la fin ? »* Elle dit : *« Il faisait tout cela : parfois il faisait le witr au début de la nuit, parfois à la fin. »* Je dis : *« Louange à Allâh qui a mis de l'aisance dans l'affaire ! »* Puis je dis : *« Comment était sa récitation ? La faisait-il en secret ou à voix haute ? »* Elle dit : *« Il faisait tout cela : parfois il la faisait en secret, parfois à voix haute. »* Je dis : *« Louange à Allâh qui a mis de l'aisance dans l'affaire ! »* Puis je dis : *« Comment agissait-il en cas de janâba ? Se lavait-il avant de dormir ou dormait-il avant de se laver ? »* Elle dit : *« Il faisait tout cela : parfois il se lavait puis dormait, parfois il faisait les ablutions puis dormait. »* Je dis : *« Louange à Allâh qui a mis de l'aisance dans l'affaire ! »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *ḥasan gharîb* par cette voie.
Nous a été rapporté par Muḥammad ibn Ismâ'îl, qui a dit : Nous a été rapporté par Muḥammad ibn Kathîr, qui a dit : Nous a été informé par Isrâ'îl, qui a dit : Nous a été rapporté par 'Uthmân ibn al-Mughîra, d'après Sâlim ibn Abî al-Ja'd, d'après Jâbir, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) se présentait [aux pèlerins] au lieu de station [à 'Arafa] et disait : *« Y a-t-il un homme qui me conduise à son peuple ? Car les Quraysh m'ont empêché de transmettre la parole de mon Seigneur. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est *gharîb ṣaḥîḥ*.
Nous a été rapporté par Muḥammad ibn Ismâ'îl, qui a dit : Nous a été rapporté par Shihâb ibn 'Abbâd al-'Abdî, qui a dit : Nous a été rapporté par Muḥammad ibn al-Ḥasan ibn Abî Yazîd al-Hamdânî, d'après 'Amr ibn Qays, d'après 'Aṭiyya, d'après Abû Sa'îd, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Le Seigneur, Puissant et Majestueux, dit : "Celui que le Coran occupe au point de l'empêcher de Me mentionner et de Me demander, Je lui donnerai mieux que ce que Je donne aux demandeurs. La supériorité de la parole d'Allâh sur les autres paroles est comme la supériorité d'Allâh sur Sa création." »* Ce hadith est *ḥasan gharîb*.