Nous a rapporté Yahyâ ibn Mûsâ, nous a informé ‘Amr ibn ‘Awn, nous a informé Abû ‘Awânah, d’après ‘Umar ibn Abî Salamah, d’après son père, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Que chacun d’entre vous considère ce qu’il souhaite, car il ne sait pas ce qui sera inscrit pour lui de ses souhaits. »* Ce hadith est hasan.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Mûsâ, nous a informé Jâbir ibn Nûh, nous a informé Muhammad ibn ‘Amr, d’après Abû Salamah, d’après Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée), que le Messager d’Allah (ﷺ) invoquait en disant : *« Ô Allah, fais-moi profiter de mon ouïe et de ma vue, fais-en les héritiers de moi, secours-moi contre celui qui me fait du tort et prends pour moi vengeance de lui. »* Ce hadith est hasan et gharîb selon cette voie.
Hadiths 3854https://sunnah.com/tirmidhi:3604i
حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، سُلَيْمَانُ بْنُ الأَشْعَثِ السِّجْزِيُّ حَدَّثَنَا قَطَنٌ الْبَصْرِيُّ، أَخْبَرَنَا جَعْفَرُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لِيَسْأَلْ أَحَدُكُمْ رَبَّهُ حَاجَتَهُ كُلَّهَا حَتَّى يَسْأَلَ شِسْعَ نَعْلِهِ إِذَا انْقَطَعَ " . هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ . وَرَوَى غَيْرُ وَاحِدٍ هَذَا الْحَدِيثَ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ سُلَيْمَانَ عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . وَلَمْ يَذْكُرُوا فِيهِ عَنْ أَنَسٍ .
Nous a rapporté Abû Dâwûd, Sulaymân ibn Al-Ash’ath As-Sijistânî, nous a rapporté Qatn Al-Basrî, nous a informé Ja’far ibn Sulaymân, d’après Thâbit, d’après Anas (qu’Allah l’agrée), que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Que chacun d’entre vous demande à son Seigneur tous ses besoins, jusqu’à demander la lanière de sa sandale lorsqu’elle se rompt. »* Ce hadith est gharîb. Plusieurs l’ont rapporté d’après Ja’far ibn Sulaymân, d’après Thâbit Al-Bunânî, d’après le Prophète (ﷺ), sans mentionner Anas dans la chaîne.
Nous a rapporté Sâlih ibn ‘Abd Allah, nous a informé Ja’far ibn Sulaymân, d’après Thâbit Al-Bunânî, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Que chacun d’entre vous demande à son Seigneur tous ses besoins, jusqu’à Lui demander le sel et jusqu’à Lui demander la lanière de sa sandale lorsqu’elle se rompt. »* Cette version est plus authentique que celle de Qatn, d’après Ja’far ibn Sulaymân.