Nous ont rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Ishâq ibn Ibrâhîm. Ishâq a dit : « M’a informé », et Abû Bakr a dit : « Nous a rapporté Sufyân, d’après ‘Amr, d’après ‘Atâ’, d’après Jâbir (qu’Allah l’agrée), qui a dit : Nous pratiquions le *‘azl* alors que le Coran était révélé. » Ishâq a ajouté : Sufyân a dit : « S’il y avait eu une interdiction à ce sujet, le Coran nous l’aurait interdit. »
Hadiths 5230https://sunnah.com/muslim:1440b
وَحَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَعْيَنَ، حَدَّثَنَا مَعْقِلٌ، عَنْ عَطَاءٍ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا، يَقُولُ لَقَدْ كُنَّا نَعْزِلُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
M’a rapporté Salamâ ibn Shabîb : Nous a rapporté al-Hasan ibn A‘yan : Nous a rapporté Ma‘qil, d’après ‘Atâ’, qui a dit : J’ai entendu Jâbir (qu’Allah l’agrée) dire : « Nous pratiquions le *‘azl* à l’époque du Messager d’Allah (ﷺ). »
Hadiths 5247https://sunnah.com/muslim:1440c
وَحَدَّثَنِي أَبُو غَسَّانَ الْمِسْمَعِيُّ، حَدَّثَنَا مُعَاذٌ، - يَعْنِي ابْنَ هِشَامٍ - حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ كُنَّا نَعْزِلُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَبَلَغَ ذَلِكَ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ يَنْهَنَا .
J’ai été informé par Abû Ghassân Al-Misma’î, qui le tient de Mu’âdh (c’est-à-dire Ibn Hishâm), qui le tient de son père, qui le tient d’Abû Az-Zubayr, qui le tient de Jâbir, qui a dit : « Nous pratiquions le *‘azl* (coït interrompu) à l’époque du Messager d’Allah (ﷺ), et cela parvint au Prophète d’Allah (ﷺ), mais il ne nous l’interdit pas. »
J’ai été informé par Muhammad Ibn Al-Muthannâ, qui le tient de Muhammad Ibn Ja’far, qui le tient de Shu’ba, qui le tient de Yazîd Ibn Khumayr, qui a dit : « J’ai entendu ‘Abdur-Rahmân Ibn Jubayr rapporter de son père, d’Abû Ad-Dardâ’, que le Prophète (ﷺ) fut informé d’une femme enceinte (*mujih*) à l’entrée d’une tente. Il dit : « Peut-être veut-il avoir des rapports avec elle ? » Ils répondirent : « Oui. » Alors le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « J’ai failli le maudire d’une malédiction qui l’accompagnerait jusque dans sa tombe. Comment pourrait-il lui léguer un héritage alors que cela ne lui est pas permis ? Comment pourrait-il en faire son serviteur alors que cela ne lui est pas permis ? » »
J’ai été informé par Khalaf Ibn Hishâm, qui le tient de Mâlik Ibn Anas, et aussi par Yahyâ Ibn Yahyâ – et c’est sa formulation – qui a dit : « J’ai lu à Mâlik, d’après Muhammad Ibn ‘Abd Ar-Rahmân Ibn Nawfal, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, d’après Judâma Bint Wahb Al-Asadiyya, qu’elle a entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « J’ai failli interdire la *ghîla* (allaitement pendant la grossesse), mais j’ai considéré que les Romains et les Perses le pratiquent sans que cela ne nuise à leurs enfants. » » Muslim a dit : « Quant à Khalaf, il a dit : « de Judâma Al-Asadiyya », mais la version correcte est celle de Yahyâ, avec un *dâl* (Judâma). »
J’ai été informé par ‘Ubayd Allah Ibn Sa’îd et Muhammad Ibn Abî ‘Umar, qui ont dit : « Nous avons été informés par Al-Muqri’, qui le tient de Sa’îd Ibn Abî Ayyûb, qui le tient d’Abû Al-Aswad, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, d’après Judâma Bint Wahb, sœur de ‘Ukâsha, qui a dit : « J’étais présente auprès du Messager d’Allah (ﷺ) avec un groupe de personnes, et il disait : « J’ai failli interdire la *ghîla*, mais j’ai observé que les Romains et les Perses allaitent leurs enfants pendant la grossesse sans que cela ne leur nuise. » » Puis, on l’interrogea sur le *‘azl*, et le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Cela est un infanticide déguisé. » » ‘Ubayd Allah a ajouté dans son hadith, d’après Al-Muqri’ : « Et c’est : *« Et quand on demandera à la fille enterrée vivante… »* (Coran 81:8). »
J’ai été informé par Abû Bakr Ibn Abî Shayba, qui le tient de Yahyâ Ibn Ishâq, qui le tient de Yahyâ Ibn Ayyûb, d’après Muhammad Ibn ‘Abd Ar-Rahmân Ibn Nawfal Al-Qurashî, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, d’après Judâma Bint Wahb Al-Asadiyya, qui a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ)… » Il mentionna un hadith similaire à celui de Sa’îd Ibn Abî Ayyûb concernant le *‘azl* et la *ghîla*, sauf qu’il dit : *« al-ghiyâl »* (avec un *yâ’*).
Hadiths 5349https://sunnah.com/muslim:1443
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ نُمَيْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ الْمَقْبُرِيُّ، حَدَّثَنَا حَيْوَةُ، حَدَّثَنِي عَيَّاشُ بْنُ عَبَّاسٍ، أَنَّ أَبَا النَّضْرِ، حَدَّثَهُ عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، أَنَّ أُسَامَةَ بْنَ زَيْدٍ، أَخْبَرَ وَالِدَهُ، سَعْدَ بْنَ أَبِي وَقَّاصٍ أَنَّ رَجُلاً، جَاءَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنِّي أَعْزِلُ عَنِ امْرَأَتِي . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لِمَ تَفْعَلُ ذَلِكَ " . فَقَالَ الرَّجُلُ أُشْفِقُ عَلَى وَلَدِهَا أَوْ عَلَى أَوْلاَدِهَا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كَانَ ذَلِكَ ضَارًّا ضَرَّ فَارِسَ وَالرُّومَ " . وَقَالَ زُهَيْرٌ فِي رِوَايَتِهِ " إِنْ كَانَ لِذَلِكَ فَلاَ مَا ضَارَ ذَلِكَ فَارِسَ وَلاَ الرُّومَ ".
J’ai été informé par Muhammad Ibn ‘Abd Allah Ibn Numayr et Zuhayr Ibn Harb – et la formulation est celle d’Ibn Numayr – qui ont dit : « Nous avons été informés par ‘Abd Allah Ibn Yazîd Al-Maqburî, qui le tient de Haywa, qui le tient de ‘Ayyâsh Ibn ‘Abbâs, qu’Abû An-Nadr lui a rapporté, d’après ‘Âmir Ibn Sa’d, qu’Usâma Ibn Zayd a informé son père, Sa’d Ibn Abî Waqqâs, qu’un homme vint au Messager d’Allah (ﷺ) et dit : « Je pratique le *‘azl* avec ma femme. » Le Messager d’Allah (ﷺ) lui demanda : « Pourquoi fais-tu cela ? » L’homme répondit : « Je crains pour son enfant (ou ses enfants). » Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Si cela était nuisible, cela aurait nui aux Perses et aux Romains. » » Zuhayr a dit dans sa version : « Si cela devait nuire, cela aurait nui aux Perses et aux Romains. »