Nous a rapporté Abū Kurayb : Nous a rapporté Abū Mu'āwiyah : Nous a rapporté Al-A'mash, d'après Ibrāhīm Al-Taymī, d'après son père, qui a dit : "‘Alī ibn Abī Ṭālib nous a fait un sermon et a dit : 'Celui qui prétend que nous avons quelque chose que nous lisons en dehors du Livre d'Allāh et de ce parchemin – il désignait un parchemin suspendu au fourreau de son épée – a menti.' Il contenait les âges des chameaux, des choses concernant les blessures, et il y était dit : 'Le Prophète (ﷺ) a dit : Médine est un haram entre 'Ayr et Thawr. Quiconque y commet une innovation ou y abrite un innovateur, la malédiction d'Allāh, des anges et de tous les hommes est sur lui. Allāh n'acceptera de lui ni compensation ni rachat le Jour de la Résurrection. La protection des musulmans est une, et le plus humble d'entre eux peut la garantir. Quiconque se réclame d'un autre que son père ou se rattache à d'autres que ses mawālī, la malédiction d'Allāh, des anges et de tous les hommes est sur lui. Allāh n'acceptera de lui ni compensation ni rachat le Jour de la Résurrection.'"
Yahyâ ibn Yahyâ a dit : J'ai dit à Mâlik : Nâfi' t'a rapporté d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui affranchit sa part d'un esclave et possède des biens suffisants pour payer la valeur de l'esclave, on évaluera ce dernier à sa juste valeur, et il donnera à ses associés leurs parts, et l'esclave sera affranchi. Sinon, l'esclave sera affranchi seulement pour la part affranchie. »
Nous avons été rapporté par Qutayba ibn Sa'îd et Muhammad ibn Rumh, tous deux d'après al-Layth ibn Sa'd. Et nous avons été rapporté par Shaybân ibn Farrûkh, qui nous a rapporté par Jarîr ibn Hâzim. Et nous avons été rapporté par Abû al-Rabî' et Abû Kâmil, qui ont dit : Nous avons été rapporté par Hammâd, qui nous a rapporté par Ayyûb. Et nous avons été rapporté par Ibn Numayr, qui nous a rapporté par son père, qui nous a rapporté par 'Ubayd Allâh. Et nous avons été rapporté par Muhammad ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté par 'Abd al-Wahhâb, qui a dit : J'ai entendu Yahyâ ibn Sa'îd. Et j'ai été rapporté par Ishâq ibn Mansûr, qui nous a informé par 'Abd al-Razzâq, d'après Ibn Jurayj, qui m'a informé par Ismâ'îl ibn Umayya. Et nous avons été rapporté par Hârûn ibn Sa'îd al-Aylî, qui nous a rapporté par Ibn Wahb, qui nous a informé par Usâma. Et nous avons été rapporté par Muhammad ibn Râfi', qui nous a rapporté par Ibn Abî Fudayk, d'après Ibn Abî Dhi'b. Tous ceux-ci d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, selon le sens du hadith de Mâlik d'après Nâfi'.
Nous avons été rapporté par Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Bashshâr – et la formulation est celle de Ibn al-Muthannâ – qui ont dit : Nous avons été rapporté par Muhammad ibn Ja'far, qui nous a rapporté par Shu'ba, d'après Qatâda, d'après al-Nadr ibn Anas, d'après Bashîr ibn Nahîk, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit au sujet de l'esclave détenu en commun par deux hommes, dont l'un l'affranchit : « Il doit en assumer la responsabilité. »
J'ai été rapporté par 'Amr al-Nâqid, qui nous a rapporté par Ismâ'îl ibn Ibrâhîm, d'après Ibn Abî 'Arûba, d'après Qatâda, d'après al-Nadr ibn Anas, d'après Bashîr ibn Nahîk, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : « Celui qui affranchit sa part d'un esclave, son affranchissement sera complet s'il possède des biens. Sinon, l'esclave sera astreint à travailler pour racheter sa liberté, sans que cela ne lui soit préjudiciable. »
J'ai été rapporté par 'Alî ibn Khashram, qui nous a informé par 'Îsâ – c'est-à-dire Ibn Yûnus – d'après Sa'îd ibn Abî 'Arûba, selon la même chaîne de transmission, en ajoutant : « S'il ne possède pas de biens, l'esclave sera évalué à sa juste valeur, puis il sera astreint à travailler pour racheter la part de celui qui ne l'a pas affranchi, sans que cela ne lui soit préjudiciable. »
J'ai été rapporté par Hârûn ibn 'Abd Allâh, qui nous a rapporté par Wahb ibn Jarîr, qui nous a rapporté par son père, qui a dit : J'ai entendu Qatâda rapporter selon cette chaîne de transmission, selon le sens du hadith de Ibn Abî 'Arûba, et il mentionna dans le hadith : « On évaluera l'esclave à sa juste valeur. »
Yahyâ ibn Yahyâ a dit : J'ai lu à Mâlik, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, d'après 'Â'isha, qu'elle voulait acheter une servante pour l'affranchir. Les maîtres de celle-ci dirent : « Nous te la vendons à condition que son walâ' (protection) nous revienne. » Elle en informa le Messager d'Allah (ﷺ), qui dit : « Cela ne doit pas t'empêcher de le faire, car le walâ' revient à celui qui affranchit. »
Nous avons été rapporté par Qutayba ibn Sa'îd, qui nous a rapporté par al-Layth, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, que 'Â'isha lui a rapporté que Barîra vint la voir pour lui demander de l'aide afin de payer sa kitâba (contrat d'affranchissement), alors qu'elle n'avait encore rien payé. 'Â'isha lui dit : « Retourne auprès de tes maîtres. S'ils acceptent que je paie la totalité en une fois, que je t'affranchisse et que le walâ' me revienne, je le ferai. » Barîra en informa ses maîtres, qui refusèrent et dirent : « Si elle veut te faire une aumône, qu'elle le fasse, mais le walâ' nous reviendra. » 'Â'isha en informa le Messager d'Allah (ﷺ), qui lui dit : « Achète-la et affranchis-la, et impose-leur la condition du walâ', car le walâ' revient à celui qui affranchit. » Elle fit ainsi. Puis le Messager d'Allah (ﷺ) se leva et dit : « Que veulent donc certains gens qui imposent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah ? Toute condition qui n'est pas dans le Livre d'Allah est nulle, même si elle est imposée cent fois. La condition d'Allah est la plus juste et la plus sûre. Que veulent donc certains d'entre vous qui disent : 'Affranchis untel, et le walâ' me reviendra' ? Le walâ' revient à celui qui affranchit. »
Hadiths 1509https://sunnah.com/muslim:1504c
حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، بْنِ الزُّبَيْرِ عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ جَاءَتْ بَرِيرَةُ إِلَىَّ فَقَالَتْ يَا عَائِشَةُ إِنِّي كَاتَبْتُ أَهْلِي عَلَى تِسْعِ أَوَاقٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُوقِيَّةٌ . بِمَعْنَى حَدِيثِ اللَّيْثِ وَزَادَ فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكِ مِنْهَا ابْتَاعِي وَأَعْتِقِي " . وَقَالَ فِي الْحَدِيثِ ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي النَّاسِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ " .
J'ai été rapporté par Abû al-Tâhir, qui nous a informé par Ibn Wahb, qui nous a informé par Yûnus, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa ibn al-Zubayr, d'après 'Â'isha, épouse du Prophète (ﷺ), qu'elle a dit : Barîra vint me voir et dit : « Ô 'Â'isha, j'ai conclu un contrat de kitâba avec mes maîtres pour neuf awâq, à raison d'une awqiyya par an. » Selon le sens du hadith de al-Layth, avec l'ajout : Il dit : « Cela ne doit pas t'empêcher de l'acheter et de l'affranchir. » Et il dit dans le hadith : Puis le Messager d'Allah (ﷺ) se leva devant les gens, loua Allah et Le glorifia, puis dit : « Ensuite... »
J'ai été rapporté par Abû Kurayb Muhammad ibn al-'Alâ' al-Hamdânî, qui nous a rapporté par Abû Usâma, qui nous a rapporté par Hishâm ibn 'Urwa, qui m'a informé par son père, d'après 'Â'isha, qui a dit : Barîra entra chez moi et dit : « Mes maîtres ont conclu un contrat de kitâba avec moi pour neuf awâq, à raison d'une awqiyya par an. Aide-moi. » Je lui dis : « Si tes maîtres acceptent que je leur paie la totalité en une fois, que je t'affranchisse et que le walâ' me revienne, je le ferai. » Elle en informa ses maîtres, qui refusèrent et dirent : « Si elle veut te faire une aumône et que le walâ' nous revienne, qu'elle le fasse. » Je lui en fis le reproche, et elle dit : « Non, par Allah ! » Le Messager d'Allah (ﷺ) entendit cela et me questionna. Je l'en informai, et il dit : « Achète-la et affranchis-la, et impose-leur la condition du walâ', car le walâ' revient à celui qui affranchit. » Je fis ainsi. Puis le Messager d'Allah (ﷺ) se leva et prononça un discours dans lequel il loua Allah et Le glorifia comme Il le mérite, puis dit : « Ensuite, que veulent donc certains gens qui imposent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah ? Toute condition qui n'est pas dans le Livre d'Allah est nulle, même si elle est imposée cent fois. Le Livre d'Allah est plus juste, et la condition d'Allah est la plus sûre. Que veulent donc certains hommes parmi vous qui disent : 'Affranchis untel, et le walâ' me reviendra' ? Le walâ' revient à celui qui affranchit. »
Nous avons été rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, qui ont dit : Nous avons été rapporté par Ibn Numayr. Et Abû Kurayb nous a rapporté par Wakî'. Et nous avons été rapporté par Zuhayr ibn Harb et Ishâq ibn Ibrâhîm, tous d'après Jarîr, tous d'après Hishâm ibn 'Urwa, selon cette chaîne de transmission, semblable au hadith de Abû Usâma. Sauf que dans le hadith de Jarîr, il est dit : « Son mari était un esclave, et le Messager d'Allah (ﷺ) lui donna le choix, et elle se choisit elle-même. S'il avait été libre, il ne lui aurait pas donné le choix. » Et il n'est pas mentionné dans leurs hadiths : « Ensuite... »
Hadiths 1525https://sunnah.com/muslim:1504f
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، - وَاللَّفْظُ لِزُهَيْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ فِي بَرِيرَةَ ثَلاَثُ قَضِيَّاتٍ أَرَادَ أَهْلُهَا أَنْ يَبِيعُوهَا وَيَشْتَرِطُوا وَلاَءَهَا فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . قَالَتْ وَعَتَقَتْ فَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاخْتَارَتْ نَفْسَهَا . قَالَتْ وَكَانَ النَّاسُ يَتَصَدَّقُونَ عَلَيْهَا وَتُهْدِي لَنَا . فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ لَكُمْ هَدِيَّةٌ فَكُلُوهُ " .
Nous avons été rapporté par Zuhayr ibn Harb et Muhammad ibn al-'Alâ' – et la formulation est celle de Zuhayr – qui ont dit : Nous avons été rapporté par Abû Mu'âwiya, qui nous a rapporté par Hishâm ibn 'Urwa, d'après 'Abd al-Rahmân ibn al-Qâsim, d'après son père, d'après 'Â'isha, qui a dit : Il y avait trois jugements concernant Barîra. Ses maîtres voulaient la vendre tout en imposant la condition que le walâ' leur revienne. J'en informai le Prophète (ﷺ), qui dit : « Achète-la et affranchis-la, car le walâ' revient à celui qui affranchit. » Elle fut affranchie, et le Messager d'Allah (ﷺ) lui donna le choix, et elle se choisit elle-même. Les gens lui faisaient l'aumône et lui offraient des cadeaux. Elle m'en informa, et j'en parlai au Prophète (ﷺ), qui dit : « Cela est pour elle une aumône, et pour vous un cadeau, mangez-le. »
Hadiths 1527https://sunnah.com/muslim:1504g
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَلِيٍّ، عَنْ زَائِدَةَ، عَنْ سِمَاكٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، . أَنَّهَا اشْتَرَتْ بَرِيرَةَ مِنْ أُنَاسٍ مِنَ الأَنْصَارِ . وَاشْتَرَطُوا الْوَلاَءَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْوَلاَءُ لِمَنْ وَلِيَ النِّعْمَةَ " . وَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ زَوْجُهَا عَبْدًا وَأَهْدَتْ لِعَائِشَةَ لَحْمًا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ صَنَعْتُمْ لَنَا مِنْ هَذَا اللَّحْمِ " . قَالَتْ عَائِشَةُ تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ . فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ وَلَنَا هَدِيَّةٌ " .
Nous avons été rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui nous a rapporté par Husayn ibn 'Alî, d'après Zâ'ida, d'après Simâk, d'après 'Abd al-Rahmân ibn al-Qâsim, d'après son père, d'après 'Â'isha, qu'elle acheta Barîra à des gens parmi les Ansâr, et ceux-ci imposèrent la condition du walâ'. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Le walâ' revient à celui qui fait la faveur (d'affranchir). » Le Messager d'Allah (ﷺ) lui donna le choix, et son mari était un esclave. Elle offrit de la viande à 'Â'isha, et le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Si vous nous en aviez préparé. » 'Â'isha dit : « Cela avait été donné en aumône à Barîra. » Il dit : « C'est pour elle une aumône, et pour nous un cadeau. »
Hadiths 1530https://sunnah.com/muslim:1504h
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ، الرَّحْمَنِ بْنَ الْقَاسِمِ قَالَ سَمِعْتُ الْقَاسِمَ، يُحَدِّثُ عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ، بَرِيرَةَ لِلْعِتْقِ فَاشْتَرَطُوا وَلاَءَهَا فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . وَأُهْدِيَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَحْمٌ فَقَالُوا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم هَذَا تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ . فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ لَنَا هَدِيَّةٌ " . وَخُيِّرَتْ . فَقَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ وَكَانَ زَوْجُهَا حُرًّا . قَالَ شُعْبَةُ ثُمَّ سَأَلْتُهُ عَنْ زَوْجِهَا فَقَالَ لاَ أَدْرِي .
Nous avons été rapporté par Muhammad ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté par Muhammad ibn Ja'far, qui nous a rapporté par Shu'ba, qui a dit : J'ai entendu 'Abd al-Rahmân ibn al-Qâsim dire : J'ai entendu al-Qâsim rapporter d'après 'Â'isha qu'elle voulait acheter Barîra pour l'affranchir, mais ses maîtres imposèrent la condition du walâ'. Elle en informa le Messager d'Allah (ﷺ), qui dit : « Achète-la et affranchis-la, car le walâ' revient à celui qui affranchit. » De la viande fut offerte au Messager d'Allah (ﷺ), et on lui dit : « Cela a été donné en aumône à Barîra. » Il dit : « C'est pour elle une aumône, et pour nous un cadeau. » Et elle eut le choix. 'Abd al-Rahmân dit : « Son mari était libre. » Shu'ba dit : Puis je lui demandai au sujet de son mari, et il répondit : « Je ne sais pas. »
J'ai été rapporté par Ahmad ibn 'Uthmân al-Nawfalî, qui nous a rapporté par Abû Dâwûd, qui nous a rapporté par Shu'ba, selon cette chaîne de transmission, de manière semblable.
Nous a rapporté Muhammad ibn Al-Muthannā et Ibn Basshār, tous deux d'après Abū Hishām. Ibn Al-Muthannā a dit : Nous a rapporté Mughīrah ibn Salamah Al-Makhzūmī, et Abū Hishām nous a rapporté Wuhaib : Nous a rapporté 'Ubayd Allāh, d'après Yazīd ibn Rūmān, d'après 'Urwah, d'après 'Ā'ishah qui a dit : "Le mari de Barīrah était un esclave."
Hadiths 1539https://sunnah.com/muslim:1504k
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي، عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ فِي بَرِيرَةَ ثَلاَثُ سُنَنٍ خُيِّرَتْ عَلَى زَوْجِهَا حِينَ عَتَقَتْ وَأُهْدِيَ لَهَا لَحْمٌ فَدَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَالْبُرْمَةُ عَلَى النَّارِ فَدَعَا بِطَعَامٍ فَأُتِيَ بِخُبْزٍ وَأُدُمٍ مِنْ أُدُمِ الْبَيْتِ فَقَالَ " أَلَمْ أَرَ بُرْمَةً عَلَى النَّارِ فِيهَا لَحْمٌ " . فَقَالُوا بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَلِكَ لَحْمٌ تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ فَكَرِهْنَا أَنْ نُطْعِمَكَ مِنْهُ . فَقَالَ " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ مِنْهَا لَنَا هَدِيَّةٌ " . وَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِيهَا " إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Nous a rapporté Abū Al-Ṭāhir : Nous a rapporté Ibn Wahb, qui m'a informé Mālik ibn Anas, d'après Rabī'ah ibn Abī 'Abd Al-Raḥmān, d'après Al-Qāsim ibn Muḥammad, d'après 'Ā'ishah, l'épouse du Prophète (ﷺ), qu'elle a dit : "Il y avait trois sunnahs concernant Barīrah : elle a eu le choix concernant son mari lorsqu'elle a été affranchie. On lui a offert de la viande, et le Messager d'Allāh (ﷺ) entra alors que la marmite était sur le feu. Il demanda à manger et on lui apporta du pain et un accompagnement parmi les accompagnements de la maison. Il dit : 'Ne vois-je pas une marmite sur le feu contenant de la viande ?' Ils répondirent : 'Si, ô Messager d'Allāh, c'est de la viande qui a été donnée en aumône à Barīrah, et nous avons répugné à t'en nourrir.' Il dit : 'C'est une aumône pour elle, mais c'est un cadeau de sa part pour nous.' Et le Prophète (ﷺ) dit à son sujet : 'Le walā' (protection) n'appartient qu'à celui qui affranchit.'"
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shaybah : Nous a rapporté Khālid ibn Makhlad, d'après Sulaymān ibn Bilāl : M'a rapporté Suhayl ibn Abī Ṣāliḥ, d'après son père, d'après Abū Hurayrah qui a dit : "'Ā'ishah voulait acheter une servante pour l'affranchir, mais ses maîtres refusèrent sauf à condition que le walā' leur revienne. Elle en informa le Messager d'Allāh (ﷺ), qui dit : 'Que cela ne t'empêche pas, car le walā' n'appartient qu'à celui qui affranchit.'"
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā Al-Tamīmī : Nous a informé Sulaymān ibn Bilāl, d'après 'Abd Allāh ibn Dīnār, d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a interdit la vente du walā' et son don. Muslim a dit : "Tous les gens dépendent de 'Abd Allāh ibn Dīnār pour ce hadith."