Il m’a été rapporté par Bishr ibn al-Hakam, Ibrâhîm ibn Dînâr et ‘Abd al-Jabbâr ibn al-‘Alâ’ – et la formulation est celle de Bishr – qui ont dit : Nous a rapporté Sufyân ibn ‘Uyayna, d’après Humayd al-A‘raj, d’après Sulaymân ibn ‘Atîq, d’après Jâbir, que le Prophète (ﷺ) ordonna de déduire les pertes dues aux fléaux. Abû Ishâq – qui est le compilateur de Muslim – a dit : Il nous a rapporté ‘Abd al-Rahmân ibn Bishr, d’après Sufyân, selon le même hadith.
Hadiths 1570https://sunnah.com/muslim:1556a
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ بُكَيْرٍ، عَنْ عِيَاضِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي، سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ قَالَ أُصِيبَ رَجُلٌ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ثِمَارٍ ابْتَاعَهَا فَكَثُرَ دَيْنُهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَصَدَّقُوا عَلَيْهِ " . فَتَصَدَّقَ النَّاسُ عَلَيْهِ فَلَمْ يَبْلُغْ ذَلِكَ وَفَاءَ دَيْنِهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِغُرَمَائِهِ " خُذُوا مَا وَجَدْتُمْ وَلَيْسَ لَكُمْ إِلاَّ ذَلِكَ " .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth, d’après Bukayr, d’après ‘Iyâd ibn ‘Abd Allâh, d’après Abû Sa‘îd al-Khudrî, qui a dit : Un homme fut frappé par un fléau à l’époque du Messager d’Allâh (ﷺ) pour des fruits qu’il avait achetés, et ses dettes devinrent importantes. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : « Faites-lui l’aumône. » Les gens lui firent l’aumône, mais cela ne suffit pas à couvrir ses dettes. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit alors à ses créanciers : « Prenez ce que vous trouvez, et vous n’aurez rien de plus. »
Il m’a été rapporté par Yûnus ibn ‘Abd al-A‘lâ, qui a informé : Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Wahb, qui m’a informé : ‘Amr ibn al-Hârith, d’après Bukayr ibn al-Ashajj, selon la même chaîne de transmission et la même formulation.
Il m’a été rapporté par plusieurs de nos compagnons, qui ont dit : Nous a rapporté Ismâ‘îl ibn Abî Uways, qui a dit : Mon frère m’a rapporté, d’après Sulaymân – qui est Ibn Bilâl –, d’après Yahyâ ibn Sa‘îd, d’après Abû al-Rijâl, Muhammad ibn ‘Abd al-Rahmân, que sa mère, ‘Amra bint ‘Abd al-Rahmân, a dit : J’ai entendu ‘Â’isha dire : Le Messager d’Allâh (ﷺ) entendit le bruit de deux plaignants à la porte, dont les voix étaient élevées. L’un d’eux demandait à l’autre de lui faire une faveur et de l’aider pour quelque chose, mais l’autre disait : « Par Allâh, je ne le ferai pas. » Le Messager d’Allâh (ﷺ) sortit vers eux et dit : « Où est celui qui jure par Allâh de ne pas faire le bien ? » L’homme répondit : « C’est moi, ô Messager d’Allâh. » Il lui dit alors : « Fais ce que tu veux parmi les bonnes actions. »
Hadiths 1583https://sunnah.com/muslim:1558a
حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ تَقَاضَى ابْنَ أَبِي حَدْرَدٍ دَيْنًا كَانَ لَهُ عَلَيْهِ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَسْجِدِ فَارْتَفَعَتْ أَصْوَاتُهُمَا حَتَّى سَمِعَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ فِي بَيْتِهِ فَخَرَجَ إِلَيْهِمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى كَشَفَ سِجْفَ حُجْرَتِهِ وَنَادَى كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ فَقَالَ " يَا كَعْبُ " . فَقَالَ لَبَّيْكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ . فَأَشَارَ إِلَيْهِ بِيَدِهِ أَنْ ضَعِ الشَّطْرَ مِنْ دَيْنِكَ . قَالَ كَعْبٌ قَدْ فَعَلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " قُمْ فَاقْضِهِ " .
Il m’a été rapporté par Harmala ibn Yahyâ, qui a informé : Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Wahb, qui m’a informé : Yûnus, d’après Ibn Shihâb, qui a dit : M’a rapporté ‘Abd Allâh ibn Ka‘b ibn Mâlik, qui a été informé par son père, que celui-ci réclama à Ibn Abî Hadrad une dette qu’il lui devait à l’époque du Messager d’Allâh (ﷺ) dans la mosquée. Leurs voix s’élevèrent jusqu’à ce que le Messager d’Allâh (ﷺ), qui était dans sa maison, les entende. Il sortit vers eux et souleva le rideau de sa chambre, puis appela Ka‘b ibn Mâlik et dit : « Ô Ka‘b ! » Il répondit : « Me voici, ô Messager d’Allâh. » Il lui fit signe de la main de réduire la dette de moitié. Ka‘b dit : « Je l’ai fait, ô Messager d’Allâh. » Le Messager d’Allâh (ﷺ) lui dit alors : « Lève-toi et paie-lui le reste. »
Il nous a été rapporté par Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a informé : Nous a rapporté ‘Uthmân ibn ‘Umar, qui a informé : Nous a rapporté Yûnus, d’après al-Zuhrî, d’après ‘Abd Allâh ibn Ka‘b ibn Mâlik, que Ka‘b ibn Mâlik lui a rapporté qu’il réclama une dette qu’il avait sur Ibn Abî Hadrad, selon une formulation semblable à celle d’Ibn Wahb.
Muslim a dit : Al-Layth ibn Sa‘d a rapporté : M’a rapporté Ja‘far ibn Rabî‘a, d’après ‘Abd al-Rahmân ibn Hurmuz, d’après ‘Abd Allâh ibn Ka‘b ibn Mâlik, d’après Ka‘b ibn Mâlik, qu’il avait une créance sur ‘Abd Allâh ibn Abî Hadrad al-Aslamî. Il le rencontra et le pressa de payer, et leurs voix s’élevèrent. Le Messager d’Allâh (ﷺ) passa près d’eux et dit : « Ô Ka‘b ! » Il fit un signe de la main comme pour dire : « La moitié. » Ka‘b prit donc la moitié de ce qui lui était dû et abandonna l’autre moitié.
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Abd Allah ibn Yunus : nous a rapporté Zuhayr ibn Harb ; nous a rapporté Yahya ibn Sa'id : m'a informé Abu Bakr ibn Muhammad ibn 'Amr ibn Hazm, qu'Umar ibn 'Abd al-'Aziz lui a rapporté, qu'Abu Bakr ibn 'Abd al-Rahman ibn al-Harith ibn Hisham lui a rapporté qu'il a entendu Abu Hurayra dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) – ou j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire – : « Celui qui retrouve son bien en nature chez un homme en faillite – ou une personne en faillite – a plus de droit sur ce bien que les autres. »
Nous a rapporté Yahya ibn Yahya : nous a informé Hushaym, et nous a rapporté Qutayba ibn Sa'id et Muhammad ibn Rumh, tous deux d'après al-Layth ibn Sa'd, et nous a rapporté Abu al-Rabi' et Yahya ibn Habib al-Harithi : ils ont dit, nous a rapporté Hammad – c'est-à-dire Ibn Zayd –, et nous a rapporté Abu Bakr ibn Abi Shayba : nous a rapporté Sufyan ibn 'Uyayna, et nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna : nous a rapporté 'Abd al-Wahhab, Yahya ibn Sa'id et Hafs ibn Ghiyath, tous d'après Yahya ibn Sa'id, avec cette chaîne de transmission, dans le même sens que le hadith de Zuhayr. Ibn Rumh a dit parmi eux dans sa version : « Si un homme fait faillite... »
Nous a rapporté Ibn Abi 'Umar : nous a rapporté Hisham ibn Sulayman – c'est-à-dire Ibn 'Ikrimah ibn Khalid al-Makhzumi – d'après Ibn Jurayj : m'a rapporté Ibn Abi Husayn, qu'Abu Bakr ibn Muhammad ibn 'Amr ibn Hazm lui a rapporté qu'Umar ibn 'Abd al-'Aziz lui a rapporté d'après le hadith d'Abu Bakr ibn 'Abd al-Rahman, d'après le hadith d'Abu Hurayra, du Prophète (ﷺ) concernant l'homme qui s'appauvrit et chez qui on retrouve la marchandise non encore dispersée : « Elle appartient à celui qui l'a vendue. »
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna : nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far et 'Abd al-Rahman ibn Mahdi : ils ont dit, nous a rapporté Shu'ba, d'après Qatada, d'après al-Nadr ibn Anas, d'après Bashir ibn Nahik, d'après Abu Hurayra, du Prophète (ﷺ) qui a dit : « Si un homme fait faillite et qu'un autre retrouve sa marchandise en nature, il a plus de droit sur elle. »
Et m'a rapporté Zuhayr ibn Harb : nous a rapporté Isma'il ibn Ibrahim ; nous a rapporté Sa'id, et m'a rapporté aussi Zuhayr ibn Harb : nous a rapporté Mu'adh ibn Hisham ; m'a rapporté mon père, tous deux d'après Qatada, avec cette chaîne de transmission. Même sens, et ils ont dit : « Il a plus de droit sur elle que les créanciers. »
Et m'ont rapporté Muhammad ibn Ahmad ibn Abi Khalaf et Hajjaj ibn al-Sha'ir : ils ont dit, nous a rapporté Abu Salama al-Khuza'i – Hajjaj a dit : Mansur ibn Salama – nous a informé Sulayman ibn Bilal, d'après Khuthaym ibn 'Irak, d'après son père, d'après Abu Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Si un homme fait faillite et qu'un autre retrouve chez lui sa marchandise en nature, il a plus de droit sur elle. »
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Abd Allah ibn Yunus : nous a rapporté Zuhayr ; nous a rapporté Mansur, d'après Rib'i ibn Hirash, que Hudhayfa lui a rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Les anges reçurent l'âme d'un homme parmi ceux qui vous ont précédés. Ils lui dirent : As-tu fait quelque bien ? Il répondit : Non. Ils dirent : Rappelle-toi. Il dit : J'avais l'habitude de prêter aux gens et j'ordonnais à mes serviteurs d'accorder un délai à l'insolvable et de faire preuve de clémence envers le solvable. Allah (عز وجل) dit : Soyez cléments envers lui. »
Nous a rapporté 'Ali ibn Hujr et Ishaq ibn Ibrahim – la formulation est celle d'Ibn Hujr – : ils ont dit, nous a rapporté Jarir, d'après al-Mughira, d'après Nu'aym ibn Abi Hind, d'après Rib'i ibn Hirash, qui a dit : Hudhayfa et Abu Mas'ud se rencontrèrent, et Hudhayfa dit : « Un homme rencontra son Seigneur et Lui dit : Qu'as-tu fait ? Il répondit : Je n'ai fait aucun bien, si ce n'est que j'étais un homme aisé et je réclamais aux gens ce qu'ils me devaient. Je faisais preuve de clémence envers le solvable et accordais un délai à l'insolvable. Allah dit : Sois clément envers Mon serviteur. » Abu Mas'ud dit : C'est ainsi que j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) le dire.
Hadiths 2037https://sunnah.com/muslim:1560c
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ، عُمَيْرٍ عَنْ رِبْعِيِّ بْنِ حِرَاشٍ، عَنْ حُذَيْفَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم " أَنَّ رَجُلاً مَاتَ فَدَخَلَ الْجَنَّةَ فَقِيلَ لَهُ مَا كُنْتَ تَعْمَلُ قَالَ فَإِمَّا ذَكَرَ وَإِمَّا ذُكِّرَ . فَقَالَ إِنِّي كُنْتُ أُبَايِعُ النَّاسَ فَكُنْتُ أُنْظِرُ الْمُعْسِرَ وَأَتَجَوَّزُ فِي السِّكَّةِ أَوْ فِي النَّقْدِ . فَغُفِرَ لَهُ " . فَقَالَ أَبُو مَسْعُودٍ وَأَنَا سَمِعْتُهُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna : nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far ; nous a rapporté Shu'ba, d'après 'Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après Rib'i ibn Hirash, d'après Hudhayfa, du Prophète (ﷺ) : « Un homme mourut et entra au Paradis. On lui demanda : Qu'as-tu fait ? Il répondit – ou on lui rappela – : J'avais l'habitude de commercer avec les gens, j'accordais un délai à l'insolvable et faisais preuve de clémence dans les transactions. Il lui fut pardonné. » Abu Mas'ud dit : Moi aussi, je l'ai entendu du Messager d'Allah (ﷺ).
Nous a rapporté Abu Sa'id al-Ashajj : nous a rapporté Abu Khalid al-Ahmar, d'après Sa'd ibn Tariq, d'après Rib'i ibn Hirash, d'après Hudhayfa, qui a dit : « Allah fut approché par un serviteur parmi Ses serviteurs, à qui Il avait donné des biens. Il lui demanda : Qu'as-tu fait dans la vie d'ici-bas ? – et ils ne cachent rien à Allah –. Il répondit : Ô Seigneur, Tu m'as donné de Tes biens, je commerçais avec les gens et il était dans mon caractère d'être clément. J'étais indulgent envers le solvable et accordais un délai à l'insolvable. Allah dit : Je suis plus digne que toi de cela. Soyez cléments envers Mon serviteur. » 'Uqba ibn 'Amir al-Juhani et Abu Mas'ud al-Ansari dirent : C'est ainsi que nous l'avons entendu de la bouche du Messager d'Allah (ﷺ).
Nous a rapporté Yahya ibn Yahya, Abu Bakr ibn Abi Shayba, Abu Kurayb et Ishaq ibn Ibrahim – la formulation est celle de Yahya –. Yahya a dit : nous a informé, et les autres ont dit : nous a rapporté Abu Mu'awiya, d'après al-A'mash, d'après Shaqiq, d'après Abu Mas'ud, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Un homme parmi ceux qui vous ont précédés fut jugé et on ne trouva en lui aucun bien, si ce n'est qu'il fréquentait les gens et était aisé. Il ordonnait à ses serviteurs de faire preuve de clémence envers l'insolvable. Allah (عز وجل) dit : Nous sommes plus dignes que lui de cela. Soyez cléments envers lui. »
Nous a rapporté Mansur ibn Abi Muzahim et Muhammad ibn Ja'far ibn Ziyad – Mansur a dit : nous a rapporté Ibrahim ibn Sa'd, d'après al-Zuhri, et Ibn Ja'far a dit : nous a informé Ibrahim – c'est-à-dire Ibn Sa'd – d'après Ibn Shihab, d'après 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah ibn 'Utba, d'après Abu Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Un homme avait l'habitude de prêter aux gens et disait à son serviteur : Si tu vas chez un insolvable, fais preuve de clémence envers lui, peut-être qu'Allah fera preuve de clémence envers nous. Il rencontra Allah et Allah fit preuve de clémence envers lui. »
Hadiths 2125https://sunnah.com/muslim:1562b
حَدَّثَنِي حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ عُبَيْدَ اللَّهِ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، حَدَّثَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ . بِمِثْلِهِ .
M'a rapporté Harmala ibn Yahya : nous a informé 'Abd Allah ibn Wahb : m'a informé Yunus, d'après Ibn Shihab, qu'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah ibn 'Utba lui a rapporté qu'il a entendu Abu Hurayra dire : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire la même chose.