Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Maslama ibn Qa‘nab, nous a rapporté Sulaymân – c’est-à-dire Ibn Bilâl –, d’après Yahyâ – c’est-à-dire Ibn Sa‘îd –, qui dit : *« Sa‘îd ibn al-Musayyab racontait que Ma‘mar dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Celui qui thésaurise est dans l’erreur.’ »* On dit à Sa‘îd : *« Mais toi, tu thésaurises ! »* Il répondit : *« Ma‘mar, qui rapportait ce hadith, thésaurisait lui aussi. »*
Nous a rapporté Sa‘îd ibn ‘Amr al-Ash‘athî, nous a rapporté Hâtim ibn Ismâ‘îl, d’après Muhammad ibn ‘Ajlân, d’après Muhammad ibn ‘Amr ibn ‘Atâ’, d’après Sa‘îd ibn al-Musayyab, d’après Ma‘mar ibn ‘Abd Allâh, d’après le Messager d’Allah (ﷺ), qui dit : *« Ne thésaurise que celui qui est dans l’erreur. »*
Ibrâhîm dit : Muslim m’a rapporté que certains de nos compagnons m’ont rapporté d’après ‘Amr ibn ‘Awn, nous a informé Khâlid ibn ‘Abd Allâh, d’après ‘Amr ibn Yahyâ, d’après Muhammad ibn ‘Amr, d’après Sa‘îd ibn al-Musayyab, d’après Ma‘mar ibn Abî Ma‘mar, l’un des Banû ‘Adî ibn Ka‘b, que le Messager d’Allah (ﷺ) dit… [Récit similaire à celui de Sulaymân ibn Bilâl, d’après Yahyâ].
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Abû Safwân al-Umawî. Et il m’a été rapporté par Abû al-Tâhir et Harmala ibn Yahyâ, qui dirent : nous a informé Ibn Wahb, tous deux d’après Yûnus, d’après Ibn Shihâb, d’après Ibn al-Musayyab, qu’il entendit le Messager d’Allah (ﷺ) dire : *« Le serment fait vendre la marchandise, mais il anéantit la bénédiction du profit. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Abû Kurayb et Ishâq ibn Ibrâhîm – le texte est d’Ibn Abî Shayba. Ishâq dit : nous a informé, et les deux autres dirent : nous a rapporté Abû Usâma, d’après al-Walîd ibn Kathîr, d’après Ma‘bad ibn Ka‘b ibn Mâlik, d’après Abû Qatâda al-Ansârî, qu’il entendit le Messager d’Allah (ﷺ) dire : *« Méfiez-vous des serments fréquents dans la vente, car ils font vendre [la marchandise], puis ils anéantissent [la bénédiction]. »*
Nous a rapporté Ahmad ibn Yûnus, nous a rapporté Zuhayr, nous a rapporté Abû al-Zubayr, d'après Jâbir, et nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, nous a informé Abû Khaythama, d'après Abû al-Zubayr, d'après Jâbir, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui a un associé dans une maison ou un palmier ne peut le vendre sans en informer son associé. Si ce dernier accepte, il peut le prendre ; s'il refuse, il doit le laisser. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Muhammad ibn 'Abd Allah ibn Numayr et Ishâq ibn Ibrâhîm – la formulation étant celle d'Ibn Numayr – Ishâq a dit : nous a informé, et les deux autres ont dit : nous a rapporté 'Abd Allah ibn Idrîs, nous a rapporté Ibn Jurayj, d'après Abû al-Zubayr, d'après Jâbir, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a statué sur le droit de préemption (shuf'a) dans toute association non divisée, qu'il s'agisse d'une maison ou d'un jardin. Il n'est pas permis de vendre sans en informer son associé. S'il le souhaite, il peut prendre ; s'il le refuse, il peut laisser. Mais si l'associé vend sans l'en informer, alors celui-ci a le plus de droit sur le bien.
Et m'a rapporté Abû al-Tâhir, nous a informé Ibn Wahb, d'après Ibn Jurayj, qu'Abû al-Zubayr lui a rapporté qu'il a entendu Jâbir ibn 'Abd Allah dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Le droit de préemption s'applique à toute association dans une terre, une maison ou un jardin. Il n'est pas permis de vendre sans proposer à son associé de prendre ou de laisser. S'il refuse, alors l'associé a plus de droit sur le bien jusqu'à ce qu'il en soit informé. »
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, qui a dit : J'ai lu à Mâlik, d'après Ibn Shihâb, d'après al-A'raj, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Que nul d'entre vous n'empêche son voisin de planter une poutre dans son mur. » Puis Abû Hurayra dit : Pourquoi vous détournez-vous de cela ? Par Allah, je la jetterai entre vos épaules !
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, et m'a rapporté Abû al-Tâhir et Harmala ibn Yahyâ, qui ont dit : nous a informé Ibn Wahb, nous a informé Yûnus, et nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, nous a informé 'Abd al-Razzâq, nous a informé Ma'mar, tous d'après al-Zuhrî, avec cette chaîne de transmission, un hadith similaire.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Ayyûb, Qutayba ibn Sa'îd et 'Alî ibn Hujr, qui ont dit : nous a rapporté Ismâ'îl – c'est-à-dire Ibn Ja'far – d'après al-'Alâ' ibn 'Abd al-Rahmân, d'après 'Abbâs ibn Sahl ibn Sa'd al-Sâ'idî, d'après Sa'îd ibn Zayd ibn 'Amr ibn Nufayl, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque s'approprie injustement ne serait-ce qu'un empan de terre, Allah le lui attachera autour du cou le Jour de la Résurrection, depuis les sept terres. »
M'a rapporté Harmala ibn Yahyâ, nous a informé 'Abd Allah ibn Wahb, nous a rapporté 'Umar ibn Muhammad, qu'il lui a rapporté d'après Sa'îd ibn Zayd ibn 'Amr ibn Nufayl, qu'Arwâ lui avait intenté un procès concernant une partie de sa maison. Il dit : Laissez-la avec sa prétention, car j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Quiconque prend un empan de terre sans droit, il lui sera attaché autour du cou depuis les sept terres le Jour de la Résurrection. » Ô Allah, si elle ment, rends-la aveugle et fais que sa tombe soit dans sa maison. Il dit : Je l'ai vue aveugle, cherchant les murs en disant : La malédiction de Sa'îd ibn Zayd m'a atteinte. Alors qu'elle marchait dans la maison, elle passa près d'un puits et y tomba, ce fut sa tombe.
Nous a rapporté Abû al-Rabî' al-'Atakî, nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, d'après Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, qu'Arwâ bint Uways avait revendiqué contre Sa'îd ibn Zayd qu'il avait pris une partie de sa terre, et elle l'avait porté devant Marwân ibn al-Hakam. Sa'îd dit : Je ne prendrais rien de sa terre après ce que j'ai entendu du Messager d'Allah (ﷺ). Il dit : Et qu'as-tu entendu du Messager d'Allah (ﷺ) ? Il dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Quiconque prend un empan de terre injustement, il lui sera attaché jusqu'aux sept terres. » Marwân lui dit : Je ne te demanderai pas de preuve après cela. Il dit : Ô Allah, si elle ment, rends-la aveugle et fais-la mourir dans sa terre. Il dit : Elle ne mourut pas avant d'avoir perdu la vue, puis alors qu'elle marchait dans sa terre, elle tomba dans un trou et mourut.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Yahyâ ibn Zakariyyâ ibn Abî Zâ'ida, d'après Hishâm, d'après son père, d'après Sa'îd ibn Zayd, qui a dit : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Quiconque prend un empan de terre injustement, il lui sera attaché autour du cou le Jour de la Résurrection depuis les sept terres. »
Et m'a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Jarîr, d'après Suhayl, d'après son père, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque prend ne serait-ce qu'un empan de terre sans droit, Allah le lui attachera autour du cou depuis les sept terres le Jour de la Résurrection. »
Nous a rapporté Ahmad ibn Ibrâhîm al-Dawraqî, nous a rapporté 'Abd al-Samad – c'est-à-dire Ibn 'Abd al-Wârith – nous a rapporté Harb – c'est-à-dire Ibn Shaddâd – nous a rapporté Yahyâ – c'est-à-dire Ibn Abî Kathîr – d'après Muhammad ibn Ibrâhîm, qu'Abû Salama lui a rapporté qu'il avait un différend avec sa tribu au sujet d'une terre, et qu'il entra chez 'Â'isha et lui en parla. Elle dit : Ô Abû Salama, évite la terre, car le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque usurpe ne serait-ce qu'un empan de terre, il lui sera attaché depuis les sept terres. »
Et m'a rapporté Ishâq ibn Mansûr, nous a informé Habbân ibn Hilâl, nous a informé Abân, nous a rapporté Yahyâ, que Muhammad ibn Ibrâhîm lui a rapporté qu'Abû Salama lui a rapporté qu'il entra chez 'Â'isha et mentionna la même chose.
M'a rapporté Abû Kâmil Fudayl ibn Husayn al-Jahdarî, nous a rapporté 'Abd al-'Azîz ibn al-Mukhtâr, nous a rapporté Khâlid al-Haddâ', d'après Yûsuf ibn 'Abd Allah, d'après son père, d'après Abû Hurayra, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Lorsque vous êtes en désaccord sur un chemin, sa largeur sera fixée à sept coudées. »