وَحَدَّثَنِيهِ بِشْرُ بْنُ خَالِدٍ، أَخْبَرَنَا مُحَمَّدٌ، - يَعْنِي ابْنَ جَعْفَرٍ - عَنْ شُعْبَةَ، بِهَذَا الإِسْنَادِ وَلَمْ يَذْكُرْ قَوْلَهُ أَعُوذُ بِاللَّهِ أَعُوذُ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Bishr ibn Khâlid me rapporta ce hadith d'après Muhammad (c'est-à-dire Ibn Ja'far), d'après Shu'ba, avec la même chaîne de transmission, mais sans mentionner les paroles : "Je cherche refuge auprès d'Allah, je cherche refuge auprès du Messager d'Allah (ﷺ)."
Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporta que Abu al-Qâsim (ﷺ) a dit : "Quiconque accuse son serviteur d'adultère alors que le châtiment légal (hadd) lui sera appliqué au Jour de la Résurrection, sauf si ce qu'il a dit est vrai."
Hadiths 3258https://sunnah.com/muslim:1660b
وَحَدَّثَنَاهُ أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، ح وَحَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ، يُوسُفَ الأَزْرَقُ كِلاَهُمَا عَنْ فُضَيْلِ بْنِ غَزْوَانَ، بِهَذَا الإِسْنَادِ . وَفِي حَدِيثِهِمَا سَمِعْتُ أَبَا، الْقَاسِمِ صلى الله عليه وسلم نَبِيَّ التَّوْبَةِ .
Abu Kurayb nous rapporta ce hadith d'après Wakî', et Zuhayr ibn Harb me le rapporta d'après Ishâq ibn Yûsuf al-Azraq, tous deux d'après Fudayl ibn Ghazwân, avec la même chaîne de transmission. Dans leurs versions, il est dit : "J'ai entendu Abu al-Qâsim (ﷺ), le Prophète du repentir."
Al-Ma'rûr ibn Suwayd rapporta : "Nous passâmes près d'Abu Dharr à al-Rabadha, et il portait un manteau, tout comme son serviteur. Nous dîmes : 'Ô Abu Dharr, si tu réunissais ces deux vêtements, cela ferait une tenue complète.' Il répondit : 'Il y avait eu une dispute entre moi et un homme parmi mes frères, dont la mère était non-arabe. Je l'avais insulté à cause de sa mère, et il se plaignit de moi au Prophète (ﷺ). Je rencontrai le Prophète (ﷺ) qui me dit : 'Ô Abu Dharr, il y a en toi des traces de l'époque préislamique (Jâhiliyya).' Je dis : 'Ô Messager d'Allah, quand les hommes insultent, ils insultent le père et la mère de l'autre.' Il (ﷺ) dit : 'Ô Abu Dharr, il y a en toi des traces de l'époque préislamique. Ce sont vos frères et vos serviteurs qu'Allah a placés sous votre autorité. Donnez-leur à manger de ce que vous mangez, habillez-les de ce que vous portez, et ne leur imposez pas ce qui les dépasse. Si vous leur imposez une tâche trop lourde, aidez-les.'"
Ahmad ibn Yûnus, Zuhayr, Abu Mu'âwiya et Ishâq ibn Ibrâhîm nous rapportèrent ce hadith d'après al-A'mash, avec la même chaîne de transmission. Dans le hadith de Zuhayr et Abu Mu'âwiya, après les mots "il y a en toi des traces de l'époque préislamique", il est ajouté : "Je dis : 'À mon âge avancé ?' Il répondit : 'Oui.'" Dans la version d'Abu Mu'âwiya : "Oui, à ton âge avancé." Dans le hadith d'Isâ : "S'il lui impose une tâche trop lourde, qu'il le vende." Dans le hadith de Zuhayr : "Qu'il l'aide." Ces deux dernières mentions ne figurent pas dans le hadith d'Abu Mu'âwiya, qui s'arrête à : "Ne lui imposez pas ce qui le dépasse."
Hadiths 3329https://sunnah.com/muslim:1661c
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَابْنُ، بَشَّارٍ - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ الْمُثَنَّى - قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ، بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ وَاصِلٍ الأَحْدَبِ، عَنِ الْمَعْرُورِ بْنِ سُوَيْدٍ، قَالَ رَأَيْتُ أَبَا ذَرٍّ وَعَلَيْهِ حُلَّةٌ وَعَلَى غُلاَمِهِ مِثْلُهَا فَسَأَلْتُهُ عَنْ ذَلِكَ قَالَ فَذَكَرَ أَنَّهُ سَابَّ رَجُلاً عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَعَيَّرَهُ بِأُمِّهِ - قَالَ - فَأَتَى الرَّجُلُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّكَ امْرُؤٌ فِيكَ جَاهِلِيَّةٌ إِخْوَانُكُمْ وَخَوَلُكُمْ جَعَلَهُمُ اللَّهُ تَحْتَ أَيْدِيكُمْ فَمَنْ كَانَ أَخُوهُ تَحْتَ يَدَيْهِ فَلْيُطْعِمْهُ مِمَّا يَأْكُلُ وَلْيُلْبِسْهُ مِمَّا يَلْبَسُ وَلاَ تُكَلِّفُوهُمْ مَا يَغْلِبُهُمْ فَإِنْ كَلَّفْتُمُوهُمْ فَأَعِينُوهُمْ عَلَيْهِ " .
Al-Ma'rûr ibn Suwayd rapporta : "Je vis Abu Dharr portant une tenue complète, et son serviteur portait la même. Je lui demandai pourquoi, et il raconta qu'il avait insulté un homme à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ), en l'insultant à cause de sa mère. L'homme vint se plaindre au Prophète (ﷺ), qui lui dit : 'Ô Abu Dharr, il y a en toi des traces de l'époque préislamique. Ce sont vos frères et vos serviteurs qu'Allah a placés sous votre autorité. Donnez-leur à manger de ce que vous mangez, habillez-les de ce que vous portez, et ne leur imposez pas ce qui les dépasse. Si vous leur imposez une tâche trop lourde, aidez-les.'"
Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Le serviteur a droit à sa nourriture et à ses vêtements, et on ne doit pas lui imposer un travail qu'il ne peut supporter."
Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Lorsque le serviteur de l'un d'entre vous lui prépare un repas, puis le lui apporte après avoir supporté sa chaleur et sa fumée, qu'il l'invite à s'asseoir avec lui pour manger. Si la nourriture est peu abondante, qu'il lui donne une ou deux bouchées."
Hadiths 3396https://sunnah.com/muslim:1664a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ الْعَبْدَ إِذَا نَصَحَ لِسَيِّدِهِ وَأَحْسَنَ عِبَادَةَ اللَّهِ فَلَهُ أَجْرُهُ مَرَّتَيْنِ " .
Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Si le serviteur conseille sincèrement son maître et adore Allah de la meilleure manière, il aura une double récompense."
Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Le serviteur pieux et asservi a une double récompense." Par Celui qui tient l'âme d'Abu Hurayra en Sa main, n'eût été le jihad sur le chemin d'Allah, le pèlerinage et la piété envers ma mère, j'aurais aimé mourir en étant un serviteur asservi." Il nous fut rapporté qu'Abu Hurayra ne fit pas le pèlerinage jusqu'à la mort de sa mère, par dévouement envers elle.
Zuhayr ibn Harb me rapporta ce hadith d'après Abu Safwân al-Umawî, d'après Yûnus, d'après Ibn Shihâb, avec la même chaîne de transmission, mais sans mentionner "il nous fut rapporté" et ce qui suit.
Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Lorsque le serviteur accomplit son devoir envers Allah et envers ses maîtres, il aura une double récompense." Je rapportai cela à Ka'b, qui dit : "Il n'aura ni compte à rendre, ni un croyant ascète."
Zuhayr ibn Harb me rapporta ce hadith d'après Jarîr, d'après al-A'mash, avec la même chaîne de transmission.
Hadiths 3519https://sunnah.com/muslim:1667
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نِعِمَّا لِلْمَمْلُوكِ أَنْ يُتَوَفَّى يُحْسِنُ عِبَادَةَ اللَّهِ وَصَحَابَةَ سَيِّدِهِ نِعِمَّا لَهُ " .
Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Qu'il est bon pour le serviteur d'être rappelé à Allah en ayant bien adoré Allah et bien servi son maître ! Qu'il est bon pour lui !"
Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Quiconque affranchit sa part d'un esclave, et qu'il possède assez de biens pour payer la valeur totale de l'esclave, on évaluera équitablement la valeur de l'esclave, et il donnera à ses associés leurs parts, et l'esclave sera affranchi. Sinon, l'esclave sera affranchi à hauteur de la part affranchie."
Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Quiconque affranchit sa part d'un esclave doit affranchir l'esclave en entier s'il a assez de biens pour en payer la valeur. Sinon, l'esclave sera affranchi à hauteur de la part affranchie."
'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Quiconque affranchit sa part d'un esclave, et qu'il possède assez de biens pour en payer la valeur, on évaluera équitablement la valeur de l'esclave. Sinon, l'esclave sera affranchi à hauteur de la part affranchie."
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘īd, ainsi que Muḥammad ibn Rumḥ, d’après al-Layth ibn Sa‘d, et aussi Muḥammad ibn al-Muthannā qui nous a rapporté d’après ‘Abd al-Wahhāb, qui dit : J’ai entendu Yaḥyā ibn Sa‘īd, et aussi Abū al-Rabī‘ et Abū Kāmil qui ont dit : Nous a rapporté Ḥammād – c’est-à-dire ibn Zayd –, et aussi Zuhayr ibn Ḥarb qui nous a rapporté d’après Ismā‘īl – c’est-à-dire ibn ‘Ulayya –, tous deux d’après Ayyūb, et aussi Isḥāq ibn Manṣūr qui nous a informé d’après ‘Abd al-Razzāq, d’après Ibn Jurayj, qui a été informé par Ismā‘īl ibn Umayya, et aussi Muḥammad ibn Rāfi‘ qui nous a rapporté d’après Ibn Abī Fudayk, d’après Ibn Abī Dhi’b, et aussi Hārūn ibn Sa‘īd al-Aylī qui nous a informé d’après Ibn Wahb, qui dit : M’a informé Usāma – c’est-à-dire Ibn Zayd –, tous ceux-là d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar, d’après le Prophète (ﷺ) ce même hadith, mais dans leurs versions ne figure pas : *« S’il n’a pas de biens, alors est affranchi de lui ce qui en est affranchi »*, sauf dans le hadith de Ayyūb et de Yaḥyā ibn Sa‘īd, car ils ont mentionné cette expression dans le hadith, en disant : *« Nous ne savons pas si cela fait partie du hadith ou si c’est Nāfi‘ qui l’a ajouté de son propre chef »*. Et dans aucune de leurs transmissions ne figure *« J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) »*, sauf dans le hadith d’al-Layth ibn Sa‘d.
Nous a rapporté ‘Amr al-Nāqid et Ibn Abī ‘Umar, tous deux d’après Ibn ‘Uyayna. Ibn Abī ‘Umar a dit : Nous a rapporté Sufyān ibn ‘Uyayna, d’après ‘Amr, d’après Sālim ibn ‘Abd Allāh, d’après son père, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui affranchit un esclave qui lui est commun avec un autre, on évaluera sa part dans ses biens à une juste valeur, sans diminution ni exagération, puis il sera affranchi de ses biens s’il est aisé. »*