Ce hadith m'a été rapporté par Suwayd ibn Sa'îd, qui le tient de Hafs ibn Maysara, d'après Mûsâ ibn 'Uqba, d'après Abû al-Zinâd, avec la même chaîne de transmission. Cependant, il dit : « Chacune d'elles donnera naissance à un garçon qui combattra dans le sentier d'Allah. »
Hadiths 2127https://sunnah.com/muslim:1655
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَاللَّهِ لأَنْ يَلَجَّ أَحَدُكُمْ بِيَمِينِهِ فِي أَهْلِهِ آثَمُ لَهُ عِنْدَ اللَّهِ مِنْ أَنْ يُعْطِيَ كَفَّارَتَهُ الَّتِي فَرَضَ اللَّهُ " .
Nous avons été informés par Muhammad ibn Râfi', qui a rapporté d'après 'Abd al-Razzâq, qui a rapporté d'après Ma'mar, d'après Hammâm ibn Munabbih, qui a dit : Voici ce qu'Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) nous a rapporté du Messager d'Allah (ﷺ), parmi plusieurs hadiths. Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Par Allah, si l'un de vous jure par serment et le transgresse envers les siens, cela lui sera plus grave auprès d'Allah que de s'acquitter de l'expiation qu'Allah a prescrite. »
Nous avons été informés par Muhammad ibn Abî Bakr al-Muqaddamî, Muhammad ibn al-Muthannâ et Zuhayr ibn Harb – la formulation étant celle de Zuhayr – qui ont dit : Yahyâ – c'est-à-dire Ibn Sa'îd al-Qattân – nous a rapporté d'après 'Ubayd Allah, qui a dit : Nâfi' m'a informé d'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) que 'Umar (qu'Allah l'agrée) a dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai fait le vœu, à l'époque de la Jâhiliyya, de passer une nuit en retraite spirituelle (*i'tikâf*) dans la Mosquée Sacrée. » Il (ﷺ) dit : « Accomplis ton vœu. »
Nous avons été informés par Abû Sa'îd al-Ashajj, qui a rapporté d'après Abû Usâma ; et par Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a rapporté d'après 'Abd al-Wahhâb al-Thaqafî ; et par Abû Bakr ibn Abî Shayba, Muhammad ibn al-'Alâ' et Ishâq ibn Ibrâhîm, tous d'après Hafs ibn Ghiyâth ; et par Muhammad ibn 'Amr ibn Jabala ibn Abî Rawwâd, qui a rapporté d'après Muhammad ibn Ja'far, qui a rapporté d'après Shu'ba, tous d'après 'Ubayd Allah, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée). Hafs a précisé, parmi eux, que c'était 'Umar (qu'Allah l'agrée) qui avait rapporté ce hadith. Dans les versions d'Abû Usâma et d'al-Thaqafî, il est mentionné : « une nuit d'*i'tikâf* ». Dans celle de Shu'ba, il est dit : « Il s'imposa un jour d'*i'tikâf*. » Dans le hadith de Hafs, il n'est fait mention ni d'un jour ni d'une nuit.
Hadiths 2354https://sunnah.com/muslim:1656c
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، أَنَّ أَيُّوبَ، حَدَّثَهُ أَنَّ نَافِعًا حَدَّثَهُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ حَدَّثَهُ أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ سَأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ بِالْجِعْرَانَةِ بَعْدَ أَنْ رَجَعَ مِنَ الطَّائِفِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي نَذَرْتُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ أَنْ أَعْتَكِفَ يَوْمًا فِي الْمَسْجِدِ الْحَرَامِ فَكَيْفَ تَرَى قَالَ " اذْهَبْ فَاعْتَكِفْ يَوْمًا " . قَالَ وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ أَعْطَاهُ جَارِيَةً مِنَ الْخُمْسِ فَلَمَّا أَعْتَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَبَايَا النَّاسِ سَمِعَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ أَصْوَاتَهُمْ يَقُولُونَ أَعْتَقَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ مَا هَذَا فَقَالُوا أَعْتَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَبَايَا النَّاسِ . فَقَالَ عُمَرُ يَا عَبْدَ اللَّهِ اذْهَبْ إِلَى تِلْكَ الْجَارِيَةِ فَخَلِّ سَبِيلَهَا .
J'ai été informé par Abû al-Tâhir, qui a été informé par 'Abd Allah ibn Wahb, qui a rapporté d'après Jarîr ibn Hâzim, que Ayyûb lui a rapporté que Nâfi' lui a rapporté qu'Abd Allah ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) lui a rapporté que 'Umar ibn al-Khattâb (qu'Allah l'agrée) a interrogé le Messager d'Allah (ﷺ) alors qu'il était à al-Ji'râna, après son retour de Tâ'if. Il dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai fait le vœu, à l'époque de la Jâhiliyya, de passer un jour en *i'tikâf* dans la Mosquée Sacrée. Que penses-tu ? » Il (ﷺ) dit : « Va et accomplis un jour d'*i'tikâf*. » Il a été rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) lui avait offert une servante prise parmi le cinquième du butin. Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) affranchit les captifs, 'Umar ibn al-Khattâb (qu'Allah l'agrée) entendit leurs voix dire : « Le Messager d'Allah (ﷺ) nous a affranchis. » Il demanda : « Qu'est-ce que cela ? » On lui répondit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) a affranchi les captifs. » 'Umar (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ô 'Abd Allah, va trouver cette servante et libère-la. »
Hadiths 2372https://sunnah.com/muslim:1656d
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ لَمَّا قَفَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِنْ حُنَيْنٍ سَأَلَ عُمَرُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ نَذْرٍ كَانَ نَذَرَهُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ اعْتِكَافِ يَوْمٍ . ثُمَّ ذَكَرَ بِمَعْنَى حَدِيثِ جَرِيرِ بْنِ حَازِمٍ .
Nous avons été informés par 'Abd ibn Humayd, qui a été informé par 'Abd al-Razzâq, qui a été informé par Ma'mar, d'après Ayyûb, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) qui a dit : Lorsque le Prophète (ﷺ) revint de Hunayn, 'Umar (qu'Allah l'agrée) interrogea le Messager d'Allah (ﷺ) au sujet d'un vœu qu'il avait fait à l'époque de la Jâhiliyya, consistant en un jour d'*i'tikâf*. Puis il mentionna le hadith dans le sens de celui de Jarîr ibn Hâzim.
Nous avons été informés par Ahmad ibn 'Abda al-Dabbî, qui a rapporté d'après Hammâd ibn Zayd, qui a rapporté d'après Ayyûb, d'après Nâfi', qui a dit : On mentionna en présence d'Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) l'*umra* du Messager d'Allah (ﷺ) depuis al-Ji'râna. Il dit : « Il n'a pas accompli d'*umra* à partir de là. » Il ajouta : « 'Umar (qu'Allah l'agrée) avait fait le vœu de passer une nuit en *i'tikâf* à l'époque de la Jâhiliyya. » Puis il mentionna un hadith semblable à celui de Jarîr ibn Hâzim et de Ma'mar, d'après Ayyûb.
J'ai été informé par 'Abd Allah ibn 'Abd al-Rahmân al-Dârimî, qui a rapporté d'après Hajjâj ibn al-Minhâl, qui a rapporté d'après Hammâd, d'après Ayyûb ; et par Yahyâ ibn Khalaf, qui a rapporté d'après 'Abd al-A'lâ, d'après Muhammad ibn Ishâq, tous deux d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée), concernant ce hadith sur le vœu. Dans leurs deux versions, il est mentionné : « un jour d'*i'tikâf*. »
J'ai été informé par Abû Kâmil Fudayl ibn Husayn al-Jahdarî, qui a rapporté d'après Abû 'Awâna, d'après Firâs, d'après Dhakwân Abû Sâlih, d'après Zâdhân Abû 'Umar, qui a dit : Je vins trouver Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée) alors qu'il venait d'affranchir un esclave. Il prit un bâton ou quelque chose de la terre et dit : « La récompense que j'en retire ne vaut pas cela, si ce n'est que j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Quiconque gifle son esclave ou le frappe, son expiation est de l'affranchir. » »
Nous avons été informés par Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Basshâr – la formulation étant celle d'Ibn al-Muthannâ – qui ont dit : Muhammad ibn Ja'far nous a rapporté, d'après Shu'ba, d'après Firâs, qui a dit : J'ai entendu Dhakwân rapporter d'après Zâdhân qu'Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée) appela un de ses jeunes esclaves et vit sur son dos une marque. Il lui dit : « T'ai-je fait mal ? » L'esclave répondit : « Non. » Il dit alors : « Tu es affranchi. » Puis il prit quelque chose de la terre et dit : « La récompense que j'en retire ne pèse pas cela. J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Quiconque frappe son esclave pour une limite qu'il n'a pas transgressée, ou le gifle, son expiation est de l'affranchir. » »
Ce hadith nous a été rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui l'a rapporté d'après Wakî' ; et par Muhammad ibn al-Muthannâ, qui l'a rapporté d'après 'Abd al-Rahmân, tous deux d'après Sufyân, d'après Firâs, avec la même chaîne de transmission que Shu'ba et Abû 'Awâna. Dans le hadith d'Ibn Mahdî, il est mentionné : « pour une limite qu'il n'a pas transgressée ». Dans celui de Wakî', il est dit : « Quiconque gifle son esclave », sans mention de la limite.
Nous avons été informés par Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a rapporté d'après 'Abd Allah ibn Numayr ; et par Ibn Numayr – la formulation étant la sienne – qui a dit : Mon père nous a rapporté, d'après Sufyân, d'après Salama ibn Kuhayl, d'après Mu'âwiya ibn Suwayd, qui a dit : J'ai giflé un de nos affranchis et me suis enfui. Puis je revins peu avant la prière de midi et priai derrière mon père. Il appela l'affranchi et m'appela, puis dit : « Réponds à son droit. » L'affranchi pardonna. Mon père dit alors : « À l'époque du Messager d'Allah (ﷺ), nous, les Banû Muqarrin, n'avions qu'une seule servante. L'un de nous la gifla, et cela parvint au Prophète (ﷺ), qui dit : « Affranchissez-la. » Ils dirent : « Ils n'ont pas d'autre servante qu'elle. » Il dit : « Qu'ils l'emploient, et lorsqu'ils n'auront plus besoin d'elle, qu'ils la libèrent. » »
Nous avons été informés par Abû Bakr ibn Abî Shayba et Muhammad ibn 'Abd Allah ibn Numayr – la formulation étant celle d'Abû Bakr – qui ont dit : Ibn Idrîs nous a rapporté, d'après Husayn, d'après Hilâl ibn Yasâf, qui a dit : Un vieil homme se précipita et gifla un de ses serviteurs. Suwayd ibn Muqarrin lui dit : « Tu n'as trouvé à faire que de frapper son visage, alors qu'il est libre ? J'ai vu que j'étais le septième de sept frères parmi les Banû Muqarrin, et nous n'avions qu'une seule servante. Le plus jeune d'entre nous la gifla, et le Messager d'Allah (ﷺ) nous ordonna de l'affranchir. »
Nous avons été informés par Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Basshâr, qui ont dit : Ibn Abî 'Adî nous a rapporté, d'après Shu'ba, d'après Husayn, d'après Hilâl ibn Yasâf, qui a dit : Nous vendions des étoffes dans la demeure de Suwayd ibn Muqarrin, frère de al-Nu'mân ibn Muqarrin. Une servante sortit et dit quelque chose à l'un de nous, qui la gifla. Suwayd se mit en colère. Puis il mentionna un hadith semblable à celui d'Ibn Idrîs.
Hadiths 2625https://sunnah.com/muslim:1658d
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ بْنُ عَبْدِ الصَّمَدِ، حَدَّثَنِي أَبِي، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ قَالَ لِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُنْكَدِرِ مَا اسْمُكَ قُلْتُ شُعْبَةُ . فَقَالَ مُحَمَّدٌ حَدَّثَنِي أَبُو شُعْبَةَ الْعِرَاقِيُّ عَنْ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ أَنَّ جَارِيَةً لَهُ لَطَمَهَا إِنْسَانٌ فَقَالَ لَهُ سُوَيْدٌ أَمَا عَلِمْتَ أَنَّ الصُّورَةَ مُحَرَّمَةٌ فَقَالَ لَقَدْ رَأَيْتُنِي وَإِنِّي لَسَابِعُ إِخْوَةٍ لِي مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَا لَنَا خَادِمٌ غَيْرُ وَاحِدٍ فَعَمَدَ أَحَدُنَا فَلَطَمَهُ فَأَمَرَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ نُعْتِقَهُ .
J'ai été informé par 'Abd al-Wârith ibn 'Abd al-Samad, qui a rapporté d'après son père, qui a rapporté d'après Shu'ba, qui a dit : Muhammad ibn al-Munkadir m'a dit : « Quel est ton nom ? » Je répondis : « Shu'ba. » Muhammad dit alors : « Abû Shu'ba l'Iraqien m'a rapporté d'après Suwayd ibn Muqarrin qu'un homme avait giflé sa servante. Suwayd lui dit : « Ne sais-tu pas que le visage est sacré ? » Il répondit : « Je me suis vu, alors que j'étais le septième de mes frères avec le Messager d'Allah (ﷺ), et nous n'avions qu'une seule servante. L'un de nous la gifla, et le Messager d'Allah (ﷺ) nous ordonna de l'affranchir. » »
Ce hadith nous a été rapporté par Ishâq ibn Ibrâhîm et Muhammad ibn al-Muthannâ, d'après Wahb ibn Jarîr, qui a été informé par Shu'ba, qui a dit : Muhammad ibn al-Munkadir m'a dit : « Quel est ton nom ? » Puis il mentionna un hadith semblable à celui de 'Abd al-Samad.
Nous avons été informés par Abû Kâmil al-Jahdarî, qui a rapporté d'après 'Abd al-Wâhid – c'est-à-dire Ibn Ziyâd –, qui a rapporté d'après al-A'mash, d'après Ibrâhîm al-Taymî, d'après son père, qui a dit : Abû Mas'ûd al-Badrî (qu'Allah l'agrée) a dit : Je frappais un de mes jeunes esclaves avec un fouet, lorsque j'entendis une voix derrière moi dire : « Sache, Abû Mas'ûd ! » Je ne compris pas la voix à cause de ma colère. Lorsqu'il s'approcha de moi, je reconnus que c'était le Messager d'Allah (ﷺ), qui disait : « Sache, Abû Mas'ûd ! Sache, Abû Mas'ûd ! » Je laissai tomber le fouet de ma main, et il dit : « Sache, Abû Mas'ûd, qu'Allah a plus de pouvoir sur toi que tu n'en as sur cet esclave. » Je dis alors : « Je ne frapperai plus jamais d'esclave après cela. »
Ce hadith nous a été rapporté par Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a été informé par Jarîr ; et par Zuhayr ibn Harb, qui a rapporté d'après Muhammad ibn Humayd – c'est-à-dire al-Ma'marî – d'après Sufyân ; et par Muhammad ibn Râfi', qui a rapporté d'après 'Abd al-Razzâq, qui a été informé par Sufyân ; et par Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a rapporté d'après 'Affân, qui a rapporté d'après Abû 'Awâna, tous d'après al-A'mash, avec la même chaîne de transmission que 'Abd al-Wâhid, dans le sens de son hadith. Cependant, dans le hadith de Jarîr, il est mentionné : « Le fouet tomba de ma main par crainte de lui. »
Abu Mas'ûd al-Ansârî (qu'Allah l'agrée) rapporta : "Je frappais un de mes serviteurs lorsque j'entendis une voix derrière moi dire : 'Sache, ô Abu Mas'ûd, qu'Allah a plus de pouvoir sur toi que tu n'en as sur lui.' Je me retournai et vis que c'était le Messager d'Allah (ﷺ). Je dis alors : 'Ô Messager d'Allah, il est libre pour l'amour d'Allah.' Il (ﷺ) dit : 'Si tu ne l'avais pas fait, le Feu t'aurait touché (ou : t'aurait atteint).'"
Abu Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) rapporta qu'il frappait son serviteur, et celui-ci disait : "Je cherche refuge auprès d'Allah." Abu Mas'ûd continuait à le frapper, alors le serviteur dit : "Je cherche refuge auprès du Messager d'Allah (ﷺ)." Abu Mas'ûd le laissa alors, et le Messager d'Allah (ﷺ) lui dit : "Par Allah, Allah a plus de pouvoir sur toi que tu n'en as sur lui." Abu Mas'ûd affranchit alors son serviteur.