Nous a rapporté Aḥmad ibn 'Īsā : nous a rapporté Ibn Wahb : m'a informé 'Amr, d'après Bukayr ibn al-Ashajj, qui a dit : Alors que nous étions chez Sulaymān ibn Yasār, 'Abd al-Raḥmān ibn Jābir vint à lui et lui rapporta [un hadith]. Sulaymān se tourna vers nous et dit : "M'a rapporté 'Abd al-Raḥmān ibn Jābir, d'après son père, d'après Abū Burda al-Anṣārī, qu'il a entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : 'Nul ne doit être flagellé au-delà de dix coups de fouet, sauf dans le cadre d'un ḥadd parmi les ḥudūd d'Allāh.'"
Nous ont rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā al-Tamīmī, Abū Bakr ibn Abī Shayba, 'Amr al-Nāqid, Isḥāq ibn Ibrāhīm et Ibn Numayr – la formulation étant celle de 'Amr – : nous a rapporté Sufyān ibn 'Uyayna, d'après al-Zuhrī, d'après Abū Idrīs, d'après 'Ubāda ibn al-Ṣāmit, qui a dit : Nous étions en compagnie du Messager d'Allāh (ﷺ) dans une assemblée, et il dit : "Prêtez-moi serment de ne rien associer à Allāh, de ne pas commettre l'adultère, de ne pas voler, de ne pas tuer l'âme qu'Allāh a rendue sacrée, sauf à bon droit. Celui d'entre vous qui tiendra [son engagement], sa récompense sera auprès d'Allāh. Quant à celui qui commet l'une de ces fautes et en est châtié en ce monde, cela lui servira d'expiation. Et si Allāh le couvre [de Sa miséricorde], Son jugement Lui appartient : s'Il veut, Il lui pardonne, et s'Il veut, Il le châtie."
Nous a rapporté 'Abd ibn Ḥumayd : nous a informés 'Abd al-Razzāq : nous a informés Ma'mar, d'après al-Zuhrī, avec cette chaîne de transmission, en ajoutant dans le hadith : "Puis il nous récita le verset des femmes : *{qu'elles n'associent rien à Allāh}* [Coran 4:24]."
Et m'a rapporté Ismā'īl ibn Sālim : nous a informés Hushaym : nous a informés Khālid, d'après Abū Qilāba, d'après Abū al-Ash'ath al-Ṣan'ānī, d'après 'Ubāda ibn al-Ṣāmit, qui a dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) nous fit prêter serment comme il l'avait fait pour les femmes : de ne rien associer à Allāh, de ne pas voler, de ne pas commettre l'adultère, de ne pas tuer nos enfants, et de ne pas nous calomnier mutuellement. "Celui d'entre vous qui tiendra [son engagement], sa récompense sera auprès d'Allāh. Quant à celui qui commet l'une de ces fautes et en subit le ḥadd, cela lui servira d'expiation. Et si Allāh le couvre [de Sa miséricorde], Son jugement Lui appartient : s'Il veut, Il le châtie, et s'Il veut, Il lui pardonne."
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'īd : nous a rapporté al-Layth. Et nous a rapporté Muḥammad ibn Rumḥ : nous a informés al-Layth, d'après Yazīd ibn Abī Ḥabīb, d'après Abū al-Khayr, d'après al-Ṣunābiḥī, d'après 'Ubāda ibn al-Ṣāmit, qui a dit : "Je fais partie des chefs qui ont prêté serment d'allégeance au Messager d'Allāh (ﷺ)." Il dit : "Nous lui avons prêté serment de ne rien associer à Allāh, de ne pas commettre l'adultère, de ne pas voler, de ne pas tuer l'âme qu'Allāh a rendue sacrée sauf à bon droit, de ne pas piller, et de ne pas désobéir. Si nous respectons cela, le Paradis nous est promis. Si nous manquons à l'une de ces obligations, le jugement en reviendra à Allāh." Ibn Rumḥ ajouta : "Son jugement reviendra à Allāh."
Nous ont rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā et Muḥammad ibn Rumḥ, qui ont dit : nous a informés al-Layth. Et nous a rapporté Qutayba ibn Sa'īd : nous a rapporté al-Layth, d'après Ibn Shihāb, d'après Sa'īd ibn al-Musayyab et Abū Salama, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : "Le dommage causé par un animal est sans compensation, celui d'un puits est sans compensation, celui d'une mine est sans compensation, et pour le trésor enfoui, le cinquième [est dû]."
Nous ont rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, Abū Bakr ibn Abī Shayba, Zuhayr ibn Ḥarb et 'Abd al-A'lā ibn Ḥammād, tous d'après Ibn 'Uyayna. Et nous a rapporté Muḥammad ibn Rāfi' : nous a rapporté Isḥāq – c'est-à-dire Ibn 'Īsā – : nous a rapporté Mālik, tous deux d'après al-Zuhrī, avec la chaîne de transmission de al-Layth, un hadith semblable au sien.
Hadiths 3500https://sunnah.com/muslim:1710c
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، وَحَرْمَلَةُ، قَالاَ أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ، شِهَابٍ عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، وَعُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِمِثْلِهِ .
Et m'ont rapporté Abū al-Ṭāhir et Ḥarmala, qui ont dit : nous a informés Ibn Wahb : m'a informé Yūnus, d'après Ibn Shihāb, d'après Ibn al-Musayyab et 'Ubayd Allāh ibn 'Abd Allāh, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit un hadith semblable.
Nous a rapporté Muhammad ibn Rumh ibn al-Muhâjir, qui nous a informé de la part de Al-Layth, d'après Ayyûb ibn Mûsâ, d'après Al-Aswad ibn al-'Alâ', d'après Abû Salamah ibn 'Abd ar-Rahmân, d'après Abû Hurayrah, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Le puits : son dommage est garanti [par l'État] ; la mine : son dommage est garanti ; l'animal sans raison [qui cause un dommage] : son dommage est garanti ; et pour le trésor enfoui [rikâz], il y a le cinquième [comme droit légal]. »*
Nous a rapporté 'Abd ar-Rahmân ibn Salâm al-Jumahî, qui nous a raconté de la part d'Ar-Rabî' (c'est-à-dire Ibn Muslim) ; et nous a rapporté 'Ubayd Allah ibn Mu'âdh, qui nous a raconté de la part de son père ; et nous a rapporté Ibn Bassâr, qui nous a raconté de la part de Muhammad ibn Ja'far, tous deux disant : Nous a rapporté Shu'bah, tous deux d'après Muhammad ibn Ziyâd, d'après Abû Hurayrah, d'après le Prophète (ﷺ), avec le même hadith.
Il nous a été rapporté par Qutayba ibn Sa'īd, qui le tient de al-Layth, et par Muḥammad ibn Rumḥ, qui nous a informés d'après al-Layth, d'après Ibn Shihāb, d'après 'Ubayd Allāh ibn 'Abd Allāh ibn 'Utba ibn Mas'ūd, d'après Abū Hurayra et Zayd ibn Khālid al-Juhanī, qu'ils dirent : Un homme des Bédouins vint trouver le Messager d'Allah (ﷺ) et dit : "Ô Messager d'Allah, je t'adjure par Allah de juger entre nous selon le Livre d'Allah." L'autre partie, qui était plus savante que lui, dit : "Oui, juge entre nous selon le Livre d'Allah et permets-moi de parler." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Parle." Il dit : "Mon fils était employé chez cet homme et a commis l'adultère avec son épouse. On m'a informé que mon fils devait être lapidé, alors j'ai racheté sa peine avec cent brebis et une servante. J'ai ensuite interrogé les gens de science, qui m'ont informé que mon fils devait recevoir cent coups de fouet et être exilé un an, et que l'épouse de cet homme devait être lapidée." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Par Celui qui détient mon âme, je jugerai entre vous selon le Livre d'Allah. La servante et les brebis te sont restituées. Ton fils recevra cent coups de fouet et sera exilé un an. Et toi, Unays, va trouver l'épouse de cet homme. Si elle avoue, lapide-la." Unays alla la trouver, elle avoua, et le Messager d'Allah (ﷺ) ordonna de la lapider.
Il m'a été rapporté par Abū al-Ṭāhir et Ḥarmala, qui ont dit : Ibn Wahb nous a informés, d'après Yūnus ; et par 'Amr al-Nāqid, qui le tient de Ya'qūb ibn Ibrāhīm ibn Sa'd, qui le tient de son père, d'après Ṣāliḥ ; et par 'Abd ibn Ḥumayd, qui nous a informés d'après 'Abd al-Razzāq, d'après Ma'mar, tous d'après al-Zuhrī, avec la même chaîne de transmission, de manière similaire.