M'a rapporté 'Uqbah ibn Mukram al-'Ammî, qui nous a rapporté Abû 'Âsim, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : m'a informé Abû az-Zubayr qu'il a entendu Jâbir ibn 'Abdillâh dire : Le Prophète (ﷺ) a permis à la famille de Hazm de pratiquer l'incantation pour la morsure de serpent. Et il dit à Asmâ' bint 'Umays : "Pourquoi vois-je les corps des fils de mon frère amaigris, touchés par le besoin ?" Elle répondit : "Non, mais le mauvais œil les atteint rapidement." Il dit : "Faites-leur des incantations." Elle dit : Je lui présentai (la ruqyah), et il dit : "Faites-leur des incantations."
Hadiths 3718https://sunnah.com/muslim:2199a
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمٍ، حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو
الزُّبَيْرِ أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ أَرْخَصَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي رُقْيَةِ الْحَيَّةِ
لِبَنِي عَمْرٍو . قَالَ أَبُو الزُّبَيْرِ وَسَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ لَدَغَتْ رَجُلاً مِنَّا عَقْرَبٌ وَنَحْنُ
جُلُوسٌ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَرْقِي قَالَ " مَنِ
اسْتَطَاعَ مِنْكُمْ أَنْ يَنْفَعَ أَخَاهُ فَلْيَفْعَلْ " .
M'a rapporté Muhammad ibn Hâtim, qui nous a rapporté Rawh ibn 'Ubâdah, qui nous a rapporté Ibn Jurayj, qui m'a informé Abû az-Zubayr qu'il a entendu Jâbir ibn 'Abdillâh dire : Le Prophète (ﷺ) a permis l'incantation pour la morsure de serpent aux Banû 'Amr. Abû az-Zubayr dit : J'ai entendu Jâbir ibn 'Abdillâh dire : Un scorpion piqua un homme parmi nous alors que nous étions assis avec le Messager d'Allâh (ﷺ). Un homme dit : "Ô Messager d'Allâh, puis-je faire une incantation ?" Il dit : "Que celui d'entre vous qui peut être utile à son frère le fasse."
M'a rapporté Sa'îd ibn Yahyâ al-Umawî, qui nous a rapporté mon père, qui nous a rapporté Ibn Jurayj, avec la même chaîne de transmission. Similaire, sauf qu'il dit : Un homme parmi les gens dit : "Puis-je lui faire une incantation, ô Messager d'Allâh ?" sans dire "arqî".
Nous ont rapporté Abû Bakr ibn Abî Shaybah et Abû Sa'îd al-Ashajj, qui ont dit : nous a rapporté Wakî', d'après al-A'mash, d'après Abû Sufyân, d'après Jâbir, qui a dit : J'avais un oncle maternel qui pratiquait l'incantation pour la piqûre de scorpion, mais le Messager d'Allâh (ﷺ) interdit les incantations. Il vint donc à lui et dit : "Ô Messager d'Allâh, tu as interdit les incantations, et moi je pratique l'incantation pour la piqûre de scorpion." Il dit : "Que celui d'entre vous qui peut être utile à son frère le fasse."
Nous a rapporté 'Uthmân ibn Abî Shaybah, qui a dit : nous a rapporté Jarîr, d'après al-A'mash, avec la même chaîne de transmission, similaire.
Hadiths 3790https://sunnah.com/muslim:2199e
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ، عَنْ جَابِرٍ،
قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الرُّقَى فَجَاءَ آلُ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ إِلَى رَسُولِ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّهُ كَانَتْ عِنْدَنَا رُقْيَةٌ نَرْقِي بِهَا مِنَ الْعَقْرَبِ
وَإِنَّكَ نَهَيْتَ عَنِ الرُّقَى . قَالَ فَعَرَضُوهَا عَلَيْهِ . فَقَالَ " مَا أَرَى بَأْسًا مَنِ اسْتَطَاعَ مِنْكُمْ
أَنْ يَنْفَعَ أَخَاهُ فَلْيَنْفَعْهُ " .
Nous a rapporté Abû Kurayb, qui nous a rapporté Abû Mu'âwiyah, qui nous a rapporté al-A'mash, d'après Abû Sufyân, d'après Jâbir, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a interdit les incantations. Alors les gens de la famille de 'Amr ibn Hazm vinrent au Messager d'Allâh (ﷺ) et dirent : "Ô Messager d'Allâh, nous avions une incantation avec laquelle nous guérissions de la piqûre de scorpion, et tu as interdit les incantations." Il leur demanda de la présenter. Il dit : "Je ne vois pas de mal à cela. Que celui d'entre vous qui peut être utile à son frère le fasse."
M'a rapporté Abû at-Tâhir, qui nous a informé Ibn Wahb, qui m'a informé Mu'âwiyah ibn Sâlih, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn Jubayr, d'après son père, d'après 'Awf ibn Mâlik al-Ashja'î, qui a dit : Nous pratiquions les incantations à l'époque de la Jâhiliyyah. Nous dîmes : "Ô Messager d'Allâh, quel est ton avis à ce sujet ?" Il dit : "Présentez-moi vos incantations. Il n'y a pas de mal dans les incantations tant qu'il n'y a pas de polythéisme."
Hadiths 3821https://sunnah.com/muslim:2201a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى التَّمِيمِيُّ، أَخْبَرَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ أَبِي الْمُتَوَكِّلِ،
عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، أَنَّ نَاسًا، مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانُوا فى
سَفَرٍ فَمَرُّوا بِحَىٍّ مِنْ أَحْيَاءِ الْعَرَبِ فَاسْتَضَافُوهُمْ فَلَمْ يُضِيفُوهُمْ . فَقَالُوا لَهُمْ هَلْ فِيكُمْ
رَاقٍ فَإِنَّ سَيِّدَ الْحَىِّ لَدِيغٌ أَوْ مُصَابٌ . فَقَالَ رَجُلٌ مِنْهُمْ نَعَمْ فَأَتَاهُ فَرَقَاهُ بِفَاتِحَةِ الْكِتَابِ
فَبَرَأَ الرَّجُلُ فَأُعْطِيَ قَطِيعًا مِنْ غَنَمٍ فَأَبَى أَنْ يَقْبَلَهَا . وَقَالَ حَتَّى أَذْكُرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى
الله عليه وسلم . فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ . فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَاللَّهِ
مَا رَقَيْتُ إِلاَّ بِفَاتِحَةِ الْكِتَابِ . فَتَبَسَّمَ وَقَالَ " وَمَا أَدْرَاكَ أَنَّهَا رُقْيَةٌ " . ثُمَّ قَالَ " خُذُوا
مِنْهُمْ وَاضْرِبُوا لِي بِسَهْمٍ مَعَكُمْ " .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ at-Tamîmî, qui nous a informé Hushaym, d'après Abû Bishr, d'après Abû al-Mutawakkil, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, que des compagnons du Messager d'Allâh (ﷺ) étaient en voyage et passèrent près d'une tribu arabe. Ils demandèrent l'hospitalité, mais celle-ci leur fut refusée. On leur demanda : "Avez-vous parmi vous quelqu'un qui pratique l'incantation ? Car le chef de la tribu est piqué ou malade." Un homme parmi eux dit : "Oui." Il alla le voir et lui fit une incantation avec la Fâtiha, et l'homme guérit. On lui donna un troupeau de moutons, mais il refusa de l'accepter, disant : "Je ne le prendrai pas avant d'en avoir parlé au Prophète (ﷺ)." Il vint donc au Prophète (ﷺ) et lui en parla. Il dit : "Ô Messager d'Allâh, par Allâh, je n'ai fait l'incantation qu'avec la Fâtiha." Le Prophète (ﷺ) sourit et dit : "Comment savais-tu qu'elle était une incantation ?" Puis il dit : "Prenez-les, et réservez-moi une part avec vous."
Nous ont rapporté Muhammad ibn Bashshâr et Abû Bakr ibn Nâfi', tous deux d'après Ghundar (Muhammad ibn Ja'far), d'après Shu'bah, d'après Abû Bishr, avec la même chaîne de transmission. Dans le hadith, il dit : Il se mit à réciter la Mère du Livre (Umm al-Qur'ân), à rassembler sa salive et à cracher, et l'homme guérit.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shaybah, qui nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, qui nous a informé Hishâm ibn Hassân, d'après Muhammad ibn Sîrîn, d'après son frère Ma'bad ibn Sîrîn, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, qui a dit : Nous nous installâmes dans un campement, et une femme vint nous dire : "Le chef de la tribu est malade, piqué par un serpent. Avez-vous parmi vous quelqu'un qui pratique l'incantation ?" Un homme parmi nous, que nous ne pensions pas capable de pratiquer l'incantation, se leva et l'accompagna. Il lui fit une incantation avec la Fâtiha, et l'homme guérit. On lui donna des moutons et on nous offrit du lait. Nous lui dîmes : "Savais-tu pratiquer l'incantation ?" Il répondit : "Je ne lui ai fait l'incantation qu'avec la Fâtiha." Je dis : "Ne touchez pas à cela jusqu'à ce que nous allions voir le Prophète (ﷺ)." Nous vînmes donc au Prophète (ﷺ) et lui racontâmes cela. Il dit : "Comment savait-il que c'était une incantation ? Partagez-les, et réservez-moi une part avec vous."
M'a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté Wahb ibn Jarîr, qui nous a rapporté Hishâm, avec la même chaîne de transmission. Similaire, sauf qu'il dit : Un homme parmi nous, que nous ne considérions pas comme pratiquant l'incantation, se leva avec elle.
Hadiths 3888https://sunnah.com/muslim:2202
حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، وَحَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، قَالاَ أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ،
عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَخْبَرَنِي نَافِعُ بْنُ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ أَبِي الْعَاصِ الثَّقَفِيِّ، أَنَّهُ
شَكَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَجَعًا يَجِدُهُ فِي جَسَدِهِ مُنْذُ أَسْلَمَ . فَقَالَ لَهُ
رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ضَعْ يَدَكَ عَلَى الَّذِي تَأَلَّمَ مِنْ جَسَدِكَ وَقُلْ بِاسْمِ اللَّهِ
. ثَلاَثًا . وَقُلْ سَبْعَ مَرَّاتٍ أَعُوذُ بِاللَّهِ وَقُدْرَتِهِ مِنْ شَرِّ مَا أَجِدُ وَأُحَاذِرُ " .
M'ont rapporté Abû at-Tâhir et Harmalah ibn Yahyâ, qui ont dit : nous a informé Ibn Wahb, qui m'a informé Yûnus, d'après Ibn Shihâb, qui m'a informé Nâfi' ibn Jubayr ibn Mut'im, d'après 'Uthmân ibn Abî al-'Âs ath-Thaqafî, qu'il se plaignit au Messager d'Allâh (ﷺ) d'une douleur qu'il ressentait dans son corps depuis qu'il s'était converti à l'islam. Le Messager d'Allâh (ﷺ) lui dit : "Pose ta main sur la partie de ton corps qui te fait mal et dis : 'Au nom d'Allâh' trois fois, puis dis sept fois : 'Je cherche refuge auprès d'Allâh et de Sa puissance contre le mal que je ressens et que je crains.'"
Hadiths 3909https://sunnah.com/muslim:2203a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ خَلَفٍ الْبَاهِلِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، عَنْ سَعِيدٍ الْجُرَيْرِيِّ، عَنْ أَبِي،
الْعَلاَءِ أَنَّ عُثْمَانَ بْنَ أَبِي الْعَاصِ، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ
الشَّيْطَانَ قَدْ حَالَ بَيْنِي وَبَيْنَ صَلاَتِي وَقِرَاءَتِي يَلْبِسُهَا عَلَىَّ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله
عليه وسلم " ذَاكَ شَيْطَانٌ يُقَالُ لَهُ خِنْزِبٌ فَإِذَا أَحْسَسْتَهُ فَتَعَوَّذْ بِاللَّهِ مِنْهُ وَاتْفِلْ عَلَى يَسَارِكَ
ثَلاَثًا " . قَالَ فَفَعَلْتُ ذَلِكَ فَأَذْهَبَهُ اللَّهُ عَنِّي .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Khalaf al-Bâhilî, qui nous a rapporté 'Abd al-A'lâ, d'après Sa'îd al-Jurayrî, d'après Abû al-'Alâ', qu''Uthmân ibn Abî al-'Âs vint au Prophète (ﷺ) et dit : "Ô Messager d'Allâh, Satan s'interpose entre moi et ma prière ainsi que ma récitation, il me les embrouille." Le Messager d'Allâh (ﷺ) dit : "C'est un démon nommé Khinzib. Lorsque tu le sens, cherche refuge auprès d'Allâh contre lui et crache à ta gauche trois fois." Il dit : Je fis cela, et Allâh l'éloigna de moi.
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté Sâlim ibn Nûh, et nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shaybah, qui nous a rapporté Abû Usâmah, tous deux d'après al-Jurayrî, d'après Abû al-'Alâ', d'après 'Uthmân ibn Abî al-'Âs, qu'il vint au Prophète (ﷺ). Il mentionna la même chose, sans préciser "trois fois" dans le hadith de Sâlim ibn Nûh.
M'a rapporté Muhammad ibn Râfi', qui nous a rapporté 'Abd ar-Razzâq, qui nous a informé Sufyân, d'après Sa'îd al-Jurayrî, qui nous a rapporté Yazîd ibn 'Abdillâh ibn ash-Shikhkhîr, d'après 'Uthmân ibn Abî al-'Âs ath-Thaqafî, qui dit : Je dis : "Ô Messager d'Allâh..." puis il mentionna le hadith similaire aux leurs.
Nous ont rapporté Hârûn ibn Ma'rûf, Abû at-Tâhir et Ahmad ibn 'Îsâ, qui ont dit : nous a rapporté Ibn Wahb, qui m'a informé 'Amr (ibn al-Hârith), d'après 'Abd Rabbih ibn Sa'îd, d'après Abû az-Zubayr, d'après Jâbir, d'après le Messager d'Allâh (ﷺ), qu'il a dit : "Pour chaque maladie, il y a un remède. Lorsque le remède approprié est trouvé, la guérison survient par la permission d'Allâh, le Puissant et Majestueux."
Nous ont rapporté Hârûn ibn Ma'rûf et Abû at-Tâhir, qui ont dit : nous a rapporté Ibn Wahb, qui m'a informé 'Amr, que Bukayr lui a rapporté, qu''Âsim ibn 'Umar ibn Qatâdah lui a rapporté, que Jâbir ibn 'Abdillâh rendit visite à al-Muqanna' puis dit : "Je ne partirai pas avant que tu ne te fasses une saignée, car j'ai entendu le Messager d'Allâh (ﷺ) dire : 'Il y a en elle une guérison.'"
Jâbir ibn ‘Abdillâh (qu’Allâh l’agrée) vint chez nous alors qu’un homme de notre famille souffrait d’un abcès ou d’une blessure. Il dit : « Qu’as-tu ? » L’homme répondit : « J’ai un abcès qui me fait beaucoup souffrir. » Jâbir dit alors : « Garçon, amène-moi un saigneur. » L’homme lui demanda : « Que veux-tu faire avec un saigneur, ô Abû ‘Abdillâh ? » Il répondit : « Je veux y poser une ventouse. » L’homme dit : « Par Allâh, même une mouche qui me touche ou un vêtement qui m’effleure me cause une grande douleur. » Voyant son agacement, Jâbir dit : « J’ai entendu le Messager d’Allâh (ﷺ) dire : *« Si quelque bien se trouve dans vos remèdes, c’est dans la scarification d’une ventouse, une gorgée de miel ou une cautérisation au feu, mais je n’aime pas la cautérisation. »* » Puis il fit venir un saigneur qui le scarifia, et la douleur disparut.
Hadiths 4023https://sunnah.com/muslim:2206
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ
أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ أُمَّ سَلَمَةَ، اسْتَأْذَنَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْحِجَامَةِ
فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَبَا طَيْبَةَ أَنْ يَحْجُمَهَا . قَالَ حَسِبْتُ أَنَّهُ قَالَ كَانَ أَخَاهَا
مِنَ الرَّضَاعَةِ أَوْ غُلاَمًا لَمْ يَحْتَلِمْ .
Jâbir (qu’Allâh l’agrée) rapporta qu’Umm Salamah (qu’Allâh l’agrée) demanda la permission au Messager d’Allâh (ﷺ) de se faire saigner. Le Prophète (ﷺ) ordonna alors à Abû Taybah de la saigner. Il ajouta (selon une version) : « Il était son frère de lait ou un jeune garçon qui n’avait pas encore atteint la puberté. »
Jâbir (qu’Allâh l’agrée) rapporta que le Messager d’Allâh (ﷺ) envoya un médecin à Ubayy ibn Ka‘b (qu’Allâh l’agrée), qui lui incisa une veine puis la cautérisa.