وَحَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، - سَمِعْتُ هِشَامَ،
بْنَ زَيْدٍ سَمِعْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، يُحَدِّثُ أَنَّ يَهُودِيَّةً، جَعَلَتْ سَمًّا فِي لَحْمٍ ثُمَّ أَتَتْ بِهِ رَسُولَ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِنَحْوِ حَدِيثِ خَالِدٍ .
Nous a rapporté Hârûn ibn 'Abdillah, nous a rapporté Rawh ibn 'Ubâda, nous a rapporté Chu'ba - j'ai entendu Hichâm ibn Zayd dire : j'ai entendu Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) raconter qu'une juive mit du poison dans de la viande puis l'apporta au Messager d'Allah (ﷺ), selon un récit semblable à celui de Khâlid.
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb et Ishâq ibn Ibrâhîm. Ishâq a dit : nous a informé, et Zuhayr a dit (et la formulation est la sienne) : nous a rapporté Jarîr, d'après al-A'mash, d'après Abû al-Duhâ, d'après Masrûq, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque quelqu'un parmi nous tombait malade, le Messager d'Allah (ﷺ) le touchait de sa main droite puis disait : « Éloigne le mal, Seigneur des hommes, et guéris, car Tu es le Guérisseur. Il n'y a de guérison que Ta guérison, une guérison qui ne laisse aucune maladie. » Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) tomba malade et que son état s'aggrava, je pris sa main pour faire comme il faisait. Il retira sa main de la mienne puis dit : « Ô Allah, pardonne-moi et fais-moi rejoindre le Compagnon suprême. » Elle dit : Je partis regarder et il avait rendu l'âme.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, nous a informé Huchaym. Nous a rapporté aussi Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, ils ont dit : nous a rapporté Abû Mu'âwiya. Nous a rapporté Bichr ibn Khâlid, nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far. Nous a rapporté Ibn Bachchâr, nous a rapporté Ibn Abî 'Adiyy, tous deux d'après Chu'ba. Nous a rapporté aussi Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Bakr ibn Khallâd, ils ont dit : nous a rapporté Yahyâ - c'est-à-dire al-Qattân - d'après Sufyân. Tous ceux-ci d'après al-A'mash, avec la chaîne de transmission de Jarîr. Dans le hadith de Huchaym et Chu'ba : « Il le touchait de sa main. » Dans le hadith de Thawrî : « Il le touchait de sa main droite. » Et il a dit à la fin du hadith de Yahyâ d'après Sufyân d'après al-A'mash : J'ai rapporté cela à Mançûr, qui m'a rapporté d'après Ibrâhîm, d'après Masrûq, d'après 'Â'icha, d'une manière semblable.
Nous a rapporté Shaybân ibn Farrûkh, nous a rapporté Abû 'Awâna, d'après Mançûr, d'après Ibrâhîm, d'après Masrûq, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) que le Messager d'Allah (ﷺ), lorsqu'il rendait visite à un malade, disait : « Éloigne le mal, Seigneur des hommes, guéris-le, car Tu es le Guérisseur. Il n'y a de guérison que Ta guérison, une guérison qui ne laisse aucune maladie. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Zuhayr ibn Harb, ils ont dit : nous a rapporté Jarîr, d'après Mançûr, d'après Abû al-Duhâ, d'après Masrûq, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) rendait visite à un malade, il disait pour lui : « Éloigne le mal, Seigneur des hommes, et guéris, car Tu es le Guérisseur. Il n'y a de guérison que Ta guérison, une guérison qui ne laisse aucune maladie. » Dans la version d'Abû Bakr : il invoquait pour lui et disait : « Et Tu es le Guérisseur. »
Hadiths 3403https://sunnah.com/muslim:2191e
وَحَدَّثَنِي الْقَاسِمُ بْنُ زَكَرِيَّاءَ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ مَنْصُورٍ،
عَنْ إِبْرَاهِيمَ، وَمُسْلِمُ بْنُ صُبَيْحٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله
عليه وسلم بِمِثْلِ حَدِيثِ أَبِي عَوَانَةَ وَجَرِيرٍ .
Nous a rapporté al-Qâsim ibn Zakariyyâ, nous a rapporté 'Ubaydullâh ibn Mûsâ, d'après Isrâ'îl, d'après Mançûr, d'après Ibrâhîm et Muslim ibn Subayh, d'après Masrûq, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) faisait de même, selon le hadith d'Abû 'Awâna et de Jarîr.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb - et la formulation est celle d'Abû Kurayb - ils ont dit : nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté Hichâm, d'après son père, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) que le Messager d'Allah (ﷺ) utilisait cette incantation pour se soigner : « Éloigne le mal, Seigneur des hommes, par Ta main est la guérison, nul ne peut l'écarter si ce n'est Toi. »
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Abû Usâma. Nous a rapporté aussi Ishâq ibn Ibrâhîm, nous a informé 'Îsâ ibn Yûnus, tous deux d'après Hichâm, avec cette chaîne de transmission, de manière semblable.
Nous a rapporté Surayj ibn Yûnus et Yahyâ ibn Ayyûb, ils ont dit : nous a rapporté 'Abbâd ibn 'Abbâd, d'après Hichâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque quelqu'un de sa famille tombait malade, le Messager d'Allah (ﷺ) soufflait sur lui avec les sourates de protection (al-Mu'awwidhât). Lorsqu'il tomba malade de la maladie dont il mourut, je soufflais sur lui et le touchais avec sa propre main, car elle était plus bénie que la mienne. Dans la version de Yahyâ ibn Ayyûb : avec les sourates de protection.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, il a dit : j'ai lu à Mâlik, d'après Ibn Chihâb, d'après 'Urwa, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) que le Prophète (ﷺ), lorsqu'il était souffrant, récitait sur lui-même les sourates de protection (al-Mu'awwidhât) et soufflait. Lorsque sa douleur s'intensifia, je les récitais sur lui et le touchais avec sa main, espérant sa bénédiction.
Nous a rapporté Abû al-Tâhir et Harmala, ils ont dit : nous a informé Ibn Wahb, nous a informé Yûnus. Nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, nous a informé 'Abd al-Razzâq, nous a informé Ma'mar. Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abdillâh ibn Numayr, nous a rapporté Rawh. Nous a rapporté 'Uqba ibn Mukram et Ahmad ibn 'Uthmân al-Nawfalî, ils ont dit : nous a rapporté Abû 'Âsim, tous deux d'après Ibn Jurayj, nous a informé Ziyâd, tous d'après Ibn Chihâb, avec la chaîne de transmission de Mâlik, selon un récit semblable. Aucun d'eux ne mentionne « espérant sa bénédiction » sauf dans le hadith de Mâlik. Dans le hadith de Yûnus et Ziyâd : « Le Prophète (ﷺ), lorsqu'il était souffrant, soufflait sur lui-même avec les sourates de protection et se touchait avec sa main. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Alî ibn Mushir, d'après al-Shaybânî, d'après 'Abd al-Rahmân ibn al-Aswad, d'après son père, qui a dit : J'ai interrogé 'Â'icha au sujet de l'incantation (ruqya). Elle répondit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a permis à une famille des Ansâr de pratiquer l'incantation pour toute morsure venimeuse.
Hadiths 3546https://sunnah.com/muslim:2193b
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ مُغِيرَةَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ
عَائِشَةَ، قَالَتْ رَخَّصَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لأَهْلِ بَيْتٍ مِنَ الأَنْصَارِ فِي الرُّقْيَةِ
مِنَ الْحُمَةِ .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, nous a informé Huchaym, d'après Mughîra, d'après Ibrâhîm, d'après al-Aswad, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a permis à une famille des Ansâr de pratiquer l'incantation pour la morsure venimeuse.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Zuhayr ibn Harb et Ibn Abî 'Umar - et la formulation est celle d'Ibn Abî 'Umar - ils ont dit : nous a rapporté Sufyân, d'après 'Abd Rabbihi ibn Sa'îd, d'après 'Amra, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) que lorsque quelque chose faisait souffrir un homme, ou qu'il avait un abcès ou une blessure, le Prophète (ﷺ) disait en posant son doigt ainsi - et Sufyân posa son index sur le sol puis le leva - : « Au nom d'Allah, la poussière de notre terre avec la salive de l'un d'entre nous, pour guérir notre malade avec la permission de notre Seigneur. » Ibn Abî Shayba a dit : « qu'il soit guéri », et Zuhayr a dit : « pour guérir notre malade. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Abû Kurayb et Ishâq ibn Ibrâhîm. Ishâq a dit : nous a informé, et Abû Bakr et Abû Kurayb ont dit (et la formulation est la leur) : nous a rapporté Muhammad ibn Bichr, d'après Mis'ar, nous a rapporté Ma'bad ibn Khâlid, d'après Ibn Shaddâd, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) que le Messager d'Allah (ﷺ) lui ordonnait de recourir à l'incantation contre le mauvais œil.
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abdillâh ibn Numayr, il a dit : nous a rapporté mon père, nous a rapporté Mis'ar, avec cette chaîne de transmission, de manière semblable.
Hadiths 3622https://sunnah.com/muslim:2195c
وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مَعْبَدِ بْنِ خَالِدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ،
شَدَّادٍ عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَأْمُرُنِي أَنْ أَسْتَرْقِيَ مِنَ
الْعَيْنِ .
Nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté mon père, nous a rapporté Sufyân, d'après Ma'bad ibn Khâlid, d'après 'Abdullâh ibn Shaddâd, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) m'ordonnait de recourir à l'incantation contre le mauvais œil.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, qui nous a informé Abû Khaythama, d'après 'Âsim al-Ahwal, d'après Yûsuf ibn 'Abdillâh, d'après Anas ibn Mâlik, concernant les incantations (ruqâ) : il a été permis pour le venin (humah), la piqûre de fourmi (namlah) et le mauvais œil (al-'ayn).
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shaybah, qui nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, d'après Sufyân, et m'a rapporté Zuhayr ibn Harb, qui nous a rapporté Humayd ibn 'Abd ar-Rahmân, qui nous a rapporté Hasan (ibn Sâlih) – tous deux d'après 'Âsim, d'après Yûsuf ibn 'Abdillâh, d'après Anas, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a permis l'incantation (ruqyah) pour le mauvais œil, le venin et la piqûre de fourmi. Dans le hadith de Sufyân, il est précisé : Yûsuf ibn 'Abdillâh ibn al-Hârith.
Hadiths 3681https://sunnah.com/muslim:2197
حَدَّثَنِي أَبُو الرَّبِيعِ، سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْوَلِيدِ،
الزُّبَيْدِيُّ عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ زَيْنَبَ بِنْتِ أُمِّ سَلَمَةَ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ
صلى الله عليه وسلم أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِجَارِيَةٍ فِي بَيْتِ أُمِّ سَلَمَةَ
زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم رَأَى بِوَجْهِهَا سَفْعَةً فَقَالَ " بِهَا نَظْرَةٌ فَاسْتَرْقُوا لَهَا
" . يَعْنِي بِوَجْهِهَا صُفْرَةً .
M'a rapporté Abû ar-Rabî', Sulaymân ibn Dâwûd, qui nous a rapporté Muhammad ibn Harb, qui m'a rapporté Muhammad ibn al-Walîd az-Zubaydî, d'après az-Zuhrî, d'après 'Urwah ibn az-Zubayr, d'après Zaynab bint Umm Salamah, d'après Umm Salamah, épouse du Prophète (ﷺ), que le Messager d'Allâh (ﷺ) dit à une servante dans la maison d'Umm Salamah, épouse du Prophète (ﷺ), en voyant une tache sur son visage : "Elle est atteinte du mauvais œil, faites-lui une incantation (istirqû lahâ)." C'est-à-dire une pâleur sur son visage.