Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, nous a informé Yazîd ibn Zuray', d'après Rawh ibn al-Qâsim. Et m'a rapporté Ahmad ibn 'Uthmân ibn Hakîm, nous a rapporté Khâlid ibn Makhlad, d'après Sulaymân ibn Bilâl, tous deux d'après Suhayl, avec cette chaîne, dans le même sens.
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, d'après Mâlik ibn Anas. Et nous ont rapporté Qutayba et Muhammad ibn Rumh, d'après al-Layth ibn Sa'd. Et nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Abda et Yazîd ibn Hârûn, tous d'après Yahyâ ibn Sa'îd. Et nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ – et la formulation est la sienne – nous a rapporté 'Abd al-Wahhâb – c'est-à-dire al-Thaqafî – j'ai entendu Yahyâ ibn Sa'îd informer, d'après Abû Bakr – qui est Ibn Muhammad ibn 'Amr ibn Hazm – qu'Amra lui a rapporté qu'elle a entendu 'Â'isha dire : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *« Jibrîl ne cessa de me recommander le voisin, au point que j'ai cru qu'il allait lui donner un droit d'héritage. »*
Hadiths 5573https://sunnah.com/muslim:2624b
حَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي حَازِمٍ، حَدَّثَنِي هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ،
عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمِثْلِهِ .
M'a rapporté 'Amr al-Nâqid, nous a rapporté 'Abd al-'Azîz ibn Abî Hâzim, nous a rapporté Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après 'Â'isha, d'après le Prophète (ﷺ), dans le même sens.
M'a rapporté 'Ubayd Allah ibn 'Umar al-Qawârîrî, nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', d'après 'Umar ibn Muhammad, d'après son père, qui dit : J'ai entendu Ibn 'Umar dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Jibrîl ne cessa de me recommander le voisin, au point que j'ai cru qu'il allait lui donner un droit d'héritage. »*
Nous ont rapporté Abû Kâmil al-Jahdarî et Ishâq ibn Ibrâhîm – et la formulation est à Ishâq – Abû Kâmil dit : nous a rapporté. Et Ishâq dit : nous a informé 'Abd al-'Azîz ibn 'Abd al-Samad al-'Ammî, nous a rapporté Abû 'Imrân al-Jawnî, d'après 'Abd Allah ibn al-Sâmit, d'après Abû Dharr, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Ô Abû Dharr, quand tu cuisines un bouillon, augmente son eau et prends soin de tes voisins. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Ibn Idrîs, nous a informé Shu'ba. Et nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Ibn Idrîs, nous a informé Shu'ba, d'après Abû 'Imrân al-Jawnî, d'après 'Abd Allah ibn al-Sâmit, d'après Abû Dharr, qui dit : Mon intime (ﷺ) m'a recommandé : *« Quand tu cuisines un bouillon, augmente son eau, puis regarde les gens d'une maison parmi tes voisins et offre-leur-en convenablement. »*
M'a rapporté Abû Ghassân al-Misma'î, nous a rapporté 'Uthmân ibn 'Umar, nous a rapporté Abû 'Âmir – c'est-à-dire al-Khazzâz – d'après Abû 'Imrân al-Jawnî, d'après 'Abd Allah ibn al-Sâmit, d'après Abû Dharr, qui dit : Le Prophète (ﷺ) m'a dit : *« Ne méprise rien de bien, ne serait-ce que de rencontrer ton frère avec un visage avenant. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Alî ibn Mushir et Hafs ibn Ghiyâth, d'après Burayd ibn 'Abdillâh, d'après Abû Burda, d'après Abû Mûsâ (qu'Allâh l'agrée) qui a dit : Lorsque le Prophète (ﷺ) recevait quelqu'un venu pour une demande, il se tournait vers ses compagnons et disait : *« Intercédez, vous serez récompensés, et qu'Allâh décide par la langue de Son Prophète ce qu'Il aime. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après Burayd ibn 'Abdillâh, d'après son grand-père, d'après Abû Mûsâ, d'après le Prophète (ﷺ). Et nous a rapporté Muhammad ibn al-'Alâ' al-Hamdânî – et c'est sa formulation – nous a rapporté Abû Usâma, d'après Burayd, d'après Abû Burda, d'après Abû Mûsâ, d'après le Prophète (ﷺ) qui a dit : *« Le compagnon vertueux et le mauvais compagnon sont comme le porteur de musc et le souffleur de forge. Le porteur de musc, soit il t'en offre, soit tu lui en achètes, soit tu trouves auprès de lui une bonne odeur. Quant au souffleur de forge, soit il brûle tes vêtements, soit tu trouves une mauvaise odeur. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abdillâh ibn Quhzâdh, nous a rapporté Salama ibn Sulaymân, nous a informé 'Abdillâh, nous a informé Ma'mar, d'après Ibn Shihâb, qui m'a rapporté 'Abdullâh ibn Abî Bakr ibn Hazm, d'après 'Urwa, d'après 'Âisha (qu'Allâh l'agrée). Et m'a rapporté 'Abdullâh ibn 'Abd ar-Rahmân ibn Bahrâm et Abû Bakr ibn Ishâq – et c'est leur formulation – qui ont dit : Nous a informé Abû al-Yamân, nous a informé Shu'ayb, d'après az-Zuhrî, qui m'a rapporté 'Abdullâh ibn Abî Bakr qu'il l'a informé qu'‘Âisha, épouse du Prophète (ﷺ), a dit : Une femme vint à moi avec ses deux filles. Elle me demanda, mais je ne trouvai chez moi qu'une seule datte que je lui donnai. Elle la prit, la partagea entre ses deux filles sans en manger elle-même, puis se leva et sortit avec ses filles. Le Prophète (ﷺ) entra alors chez moi et je lui racontai son histoire. Le Prophète (ﷺ) dit : *« Quiconque est éprouvé par des filles et les traite avec bienfaisance, elles seront pour lui un voile contre le Feu. »*
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, nous a rapporté Bakr – c'est-à-dire Ibn Mudar – d'après Ibn al-Hâd, que Ziyâd ibn Abî Ziyâd, affranchi d'Ibn 'Ayyâsh, lui a rapporté d'après 'Irâk ibn Mâlik, qu'il a entendu 'Umar ibn 'Abd al-'Azîz rapporter d'après 'Âisha (qu'Allâh l'agrée) qu'elle a dit : Une pauvre femme vint à moi avec ses deux filles. Je lui donnai trois dattes. Elle en donna une à chacune de ses filles et porta une datte à sa bouche pour la manger. Ses deux filles lui demandèrent à manger, alors elle partagea la datte qu'elle voulait manger entre elles. Son acte me plut et j'en fis part au Messager d'Allâh (ﷺ), qui dit : *« Certes, Allâh lui a assuré le Paradis par cet acte, ou l'a affranchie du Feu. »*
M'a rapporté 'Amr an-Nâqid, nous a rapporté Abû Ahmad az-Zubayrî, nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd al-'Azîz, d'après 'Ubaydullâh ibn Abî Bakr ibn Anas, d'après Anas ibn Mâlik (qu'Allâh l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Quiconque élève deux jeunes filles jusqu'à leur maturité viendra au Jour de la Résurrection, moi et lui »* – et il joignit ses doigts.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ qui a dit : J'ai lu à Mâlik, d'après Ibn Shihâb, d'après Sa'îd ibn al-Musayyab, d'après Abû Hurayra (qu'Allâh l'agrée), d'après le Prophète (ﷺ) qui a dit : *« Aucun musulman ne perd trois enfants sans que le Feu ne le touche, si ce n'est pour accomplir le serment [d'Allâh]. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, 'Amr an-Nâqid et Zuhayr ibn Harb, qui ont dit : Nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna. Et nous a rapporté 'Abd ibn Humayd et Ibn Râfi', d'après 'Abd ar-Razzâq, nous a informé Ma'mar, tous deux d'après az-Zuhrî, avec la même chaîne de transmission que Mâlik et avec le même sens, sauf que dans le hadith de Sufyân, il est dit : *« Il n'entrera pas dans le Feu, si ce n'est pour accomplir le serment. »*
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, nous a rapporté 'Abd al-'Azîz – c'est-à-dire Ibn Muhammad – d'après Suhayl, d'après son père, d'après Abû Hurayra (qu'Allâh l'agrée) que le Messager d'Allâh (ﷺ) dit à des femmes des Ansâr : *« Aucune d'entre vous ne perd trois enfants sans qu'elle ne les ait comptés [comme une bonne action] sans entrer au Paradis. »* Une femme parmi elles dit : « Ou deux, ô Messager d'Allâh ? » Il dit : *« Ou deux. »*
Hadiths 5753https://sunnah.com/muslim:2633
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ الْجَحْدَرِيُّ، فُضَيْلُ بْنُ حُسَيْنٍ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ،
بْنِ الأَصْبَهَانِيِّ عَنْ أَبِي صَالِحٍ، ذَكْوَانَ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى رَسُولِ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَهَبَ الرِّجَالُ بِحَدِيثِكَ فَاجْعَلْ لَنَا مِنْ نَفْسِكَ
يَوْمًا نَأْتِيكَ فِيهِ تُعَلِّمُنَا مِمَّا عَلَّمَكَ اللَّهُ . قَالَ " اجْتَمِعْنَ يَوْمَ كَذَا وَكَذَا " . فَاجْتَمَعْنَ فَأَتَاهُنَّ
رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَعَلَّمَهُنَّ مِمَّا عَلَّمَهُ اللَّهُ ثُمَّ قَالَ " مَا مِنْكُنَّ مِنِ امْرَأَةٍ تُقَدِّمُ
بَيْنَ يَدَيْهَا مِنْ وَلَدِهَا ثَلاَثَةً إِلاَّ كَانُوا لَهَا حِجَابًا مِنَ النَّارِ " . فَقَالَتِ امْرَأَةٌ وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ
وَاثْنَيْنِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ " .
Nous a rapporté Abû Kâmil al-Jahdarî, Fuḍayl ibn Ḥusayn, nous a rapporté Abû 'Awâna, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn al-Asbahânî, d'après Abû Sâlih Dhakwân, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî (qu'Allâh l'agrée) qui a dit : Une femme vint au Messager d'Allâh (ﷺ) et dit : « Ô Messager d'Allâh, les hommes ont bénéficié de tes enseignements. Accorde-nous un jour de ta part où nous viendrons à toi pour que tu nous enseignes ce qu'Allâh t'a appris. » Il dit : *« Réunissez-vous tel et tel jour. »* Elles se réunirent, et le Messager d'Allâh (ﷺ) vint à elles et leur enseigna ce qu'Allâh lui avait appris, puis dit : *« Aucune femme parmi vous qui perd trois enfants avant leur maturité sans qu'ils ne soient pour elle un voile contre le Feu. »* Une femme dit : « Et deux, et deux, et deux ? » Le Messager d'Allâh (ﷺ) dit : *« Et deux, et deux, et deux. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Basshâr, qui ont dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far. Et nous a rapporté 'Ubaydullâh ibn Mu'âdh, nous a rapporté mon père, nous a rapporté Shu'ba, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn al-Asbahânî, avec la même chaîne de transmission et le même sens. Ils ont tous deux ajouté, d'après Shu'ba, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn al-Asbahânî, qui a dit : J'ai entendu Abû Hâzim rapporter d'après Abû Hurayra (qu'Allâh l'agrée) : *« Trois [enfants] qui n'ont pas atteint l'âge de la responsabilité. »*
Nous a rapporté Suwayd ibn Sa'îd et Muhammad ibn 'Abd al-A'lâ – leurs formulations sont proches – qui ont dit : Nous a rapporté al-Mu'tamir, d'après son père, d'après Abû as-Salîl, d'après Abû Hassân, qui a dit : Je dis à Abû Hurayra (qu'Allâh l'agrée) : « Deux de mes fils sont morts. Peux-tu me rapporter un hadith du Messager d'Allâh (ﷺ) qui console nos âmes pour nos morts ? » Il dit : « Oui. » Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Leurs petits sont les jouvenceaux du Paradis. L'un d'eux rencontrera son père – ou ses deux parents – et le prendra par son vêtement – ou par sa main – comme je prends le pan de ton vêtement, et il ne cessera pas – ou ne s'arrêtera pas – jusqu'à ce qu'Allâh les fasse entrer, lui et son père, au Paradis. »* Dans la version de Suwayd, il est dit : Nous a rapporté Abû as-Salîl. Et m'a rapporté 'Ubaydullâh ibn Sa'îd, nous a rapporté Yaḥyâ – c'est-à-dire Ibn Sa'îd – d'après at-Taymî, avec la même chaîne de transmission, et il dit : *« As-tu entendu du Messager d'Allâh (ﷺ) quelque chose qui console nos âmes pour nos morts ? »* Il dit : « Oui. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Muhammad ibn 'Abdillâh ibn Numayr et Abû Sa'îd al-Ashajj – et la formulation est celle d'Abû Bakr – qui ont dit : Nous a rapporté Hafs – c'est-à-dire Ibn Ghiyâth. Et nous a rapporté 'Umar ibn Hafs ibn Ghiyâth, nous a rapporté mon père, d'après son grand-père Ṭalq ibn Mu'âwiya, d'après Abû Zur'a ibn 'Amr ibn Jarîr, d'après Abû Hurayra (qu'Allâh l'agrée) qui a dit : Une femme vint au Prophète (ﷺ) avec son jeune enfant et dit : « Ô Prophète d'Allâh, invoque Allâh pour lui, car j'ai déjà enterré trois enfants. » Il dit : *« Tu as enterré trois ? »* Elle dit : « Oui. » Il dit : *« Tu t'es protégée par une forte barrière contre le Feu. »* 'Umar [ibn Hafs] a dit : « Parmi eux, d'après son grand-père. » Les autres ont dit : « D'après Ṭalq », sans mentionner le grand-père.
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd et Zuhayr ibn Harb, qui ont dit : Nous a rapporté Jarîr, d'après Ṭalq ibn Mu'âwiya an-Nakha'î Abî Ghiyâth, d'après Abû Zur'a ibn 'Amr ibn Jarîr, d'après Abû Hurayra (qu'Allâh l'agrée) qui a dit : Une femme vint au Prophète (ﷺ) avec son fils et dit : « Ô Messager d'Allâh, il est malade et j'ai peur pour lui, car j'ai déjà enterré trois enfants. » Il dit : *« Tu t'es protégée par une forte barrière contre le Feu. »* Zuhayr a dit : « D'après Ṭalq », sans mentionner sa kunya.