Rapporté par Abû at-Tâhir, nous a informé Ibn Wahb, m’a informé Ibn Abî Dhi’b et Yûnus, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Atâ’ ibn Yazîd, d’après Abû Hurayrah, que le Messager d’Allah (ﷺ) fut interrogé au sujet des enfants des associateurs. Il dit : *« Allah est plus savant de ce qu’ils auraient fait. »*
Rapporté par ‘Abd ibn Humayd, nous a informé ‘Abd ar-Razzâq, nous a informé Ma’mar, et rapporté par ‘Abd Allâh ibn ‘Abd ar-Rahmân ibn Bahrâm, nous a informé Abû al-Yamân, nous a informé Shu’ayb, et rapporté par Salamah ibn Shabîb, nous a raconté al-Hasan ibn A’yan, nous a raconté Ma’qil – c’est-à-dire Ibn ‘Ubayd Allâh –, tous d’après az-Zuhrî, avec la chaîne de transmission de Yûnus et Ibn Abî Dhi’b, semblable à leur hadith. Sauf que dans le hadith de Shu’ayb et Ma’qil, il fut interrogé au sujet des petits enfants des associateurs.
Hadiths 2947https://sunnah.com/muslim:2660
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عُمَرَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ،
قَالَ سُئِلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ أَطْفَالِ الْمُشْرِكِينَ مَنْ يَمُوتُ مِنْهُمْ صَغِيرًا
فَقَالَ " اللَّهُ أَعْلَمُ بِمَا كَانُوا عَامِلِينَ " .
Rapporté par Ibn Abî ‘Umar, nous a raconté Sufyân, d’après Abû az-Zinâd, d’après al-A’raj, d’après Abû Hurayrah, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) fut interrogé au sujet des enfants des associateurs, parmi ceux qui meurent en bas âge. Il dit : *« Allah est plus savant de ce qu’ils auraient fait. »*
Rapporté par Yahyâ ibn Yahyâ, nous a informé Abû ‘Awânah, d’après Abû Bishr, d’après Sa’îd ibn Jubayr, d’après Ibn ‘Abbâs, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) fut interrogé au sujet des enfants des associateurs. Il dit : *« Allah est plus savant de ce qu’ils auraient fait lorsqu’Il les a créés. »*
Rapporté par ‘Abd Allâh ibn Maslamah ibn Qa’nab, nous a raconté Mu’tamir ibn Sulaymân, d’après son père, d’après Raqabah ibn Masqalah, d’après Abû Ishâq, d’après Sa’îd ibn Jubayr, d’après Ibn ‘Abbâs, d’après Ubayy ibn Ka’b, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Certes, l’enfant que al-Khidr a tué était prédestiné à être mécréant. S’il avait vécu, il aurait accablé ses parents de rébellion et de mécréance. »*
Rapporté par Zuhayr ibn Harb, nous a raconté Jarîr, d’après al-’Alâ’ ibn al-Musayyib, d’après Fudayl ibn ‘Amr, d’après ‘Âishah bint Talhah, d’après ‘Âishah, mère des croyants, qui a dit : Un enfant mourut, et je dis : Heureux soit-il, un petit oiseau parmi les oiseaux du Paradis ! Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : *« Ne sais-tu pas qu’Allah a créé le Paradis et créé l’Enfer, et qu’Il a créé pour l’un des habitants et pour l’autre des habitants ? »*
Rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shaybah, nous a raconté Wakî’, d’après Talhah ibn Yahyâ, d’après sa tante, ‘Âishah bint Talhah, d’après ‘Âishah, mère des croyants, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) fut appelé pour les funérailles d’un enfant des Ansâr. Je dis : Ô Messager d’Allah, heureux soit cet enfant, un petit oiseau parmi les oiseaux du Paradis, il n’a pas commis de mal et n’a pas atteint l’âge de raison. Il dit : *« Est-ce autre chose que cela, ô ‘Âishah ? Certes, Allah a créé pour le Paradis des habitants qu’Il a créés pour lui alors qu’ils étaient dans les reins de leurs pères, et Il a créé pour l’Enfer des habitants qu’Il a créés pour lui alors qu’ils étaient dans les reins de leurs pères. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb – la formulation étant celle d’Abû Bakr – qu’ils dirent : Nous a rapporté Wakî‘, d’après Mis‘ar, d’après ‘Alqama ibn Marthad, d’après al-Mughîra ibn ‘Abd Allâh al-Yashkurî, d’après al-Ma‘rûr ibn Suwayd, d’après ‘Abd Allâh (ibn Mas‘ûd), qui a dit : Umm Habîba, l’épouse du Prophète (ﷺ), a dit : « Ô Allâh, accorde-moi de jouir de mon époux, le Messager d’Allâh (ﷺ), de mon père Abû Sufyân et de mon frère Mu‘âwiya. » Le Prophète (ﷺ) lui dit alors : « Tu as demandé à Allâh des délais fixés, des jours comptés et des subsistances réparties, qu’Il n’avancera rien avant son terme ni ne retardera après son échéance. Si tu avais demandé à Allâh de te préserver du châtiment du Feu et du châtiment de la tombe, cela aurait été meilleur et plus excellent. » On mentionna en sa présence les singes, et Mis‘ar – je crois qu’il a dit – ainsi que les porcs, comme étant le résultat d’une métamorphose (maskh). Le Prophète (ﷺ) dit : « Certes, Allâh n’a pas donné de descendance ni de postérité à une créature métamorphosée, alors que les singes et les porcs existaient déjà auparavant. »
Nous a rapporté Abû Kurayb : Nous a rapporté Ibn Bishr, d’après Mis‘ar, avec cette chaîne de transmission, sauf que dans son hadith, d’après Ibn Bishr et Wakî‘ ensemble, il est dit : « du châtiment du Feu et du châtiment de la tombe. »
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm al-Hanzalî et Hajjâj ibn al-Shâ‘ir – la formulation étant celle de Hajjâj –. Ishâq a dit : Nous a informé, et Hajjâj a dit : Nous a rapporté ‘Abd al-Razzâq : Nous a informé al-Thawrî, d’après ‘Alqama ibn Marthad, d’après al-Mughîra ibn ‘Abd Allâh al-Yashkurî, d’après Ma‘rûr ibn Suwayd, d’après ‘Abd Allâh ibn Mas‘ûd, qui a dit : Umm Habîba a dit : « Ô Allâh, accorde-moi de jouir de mon époux, le Messager d’Allâh (ﷺ), de mon père Abû Sufyân et de mon frère Mu‘âwiya. » Le Messager d’Allâh (ﷺ) lui dit : « Tu as demandé à Allâh des délais fixés, des traces foulées et des subsistances réparties, dont rien ne sera avancé avant son terme ni retardé après son échéance. Si tu avais demandé à Allâh de te préserver du châtiment du Feu et du châtiment de la tombe, cela aurait été meilleur pour toi. » Un homme dit alors : « Ô Messager d’Allâh, les singes et les porcs sont-ils le résultat d’une métamorphose ? » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Certes, Allâh ‘azza wa jall n’a pas fait périr ou châtier un peuple en leur donnant une descendance. Les singes et les porcs existaient déjà auparavant. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Ibn Numayr, qui ont dit : Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Idrîs, d’après Rabî‘a ibn ‘Uthmân, d’après Muhammad ibn Yahyâ ibn Hibbân, d’après al-A‘raj, d’après Abû Hurayra, qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Le croyant fort est meilleur et plus aimé auprès d’Allâh que le croyant faible, et en chacun d’eux il y a du bien. Attache-toi à ce qui te profite, demande l’aide d’Allâh et ne faiblis pas. Si quelque chose t’atteint, ne dis pas : "Si j’avais fait ceci, cela serait arrivé", mais dis : "C’est le décret d’Allâh, et ce qu’Il a voulu, Il l’a fait", car "si" ouvre la voie à l’œuvre de Satan. »