M'a rapporté Zuhayr ibn Harb et 'Abd ibn Humayd – et la formulation est de Zuhayr –, qui ont dit : Nous a rapporté Yûnus ibn Muhammad, nous a rapporté Shaybân, d'après Qatâda, nous a rapporté Anas ibn Mâlik, qu'un homme a dit : « Ô Messager d'Allah, comment le mécréant sera-t-il ressuscité sur son visage le Jour de la Résurrection ? » Il (ﷺ) répondit : « Celui qui l'a fait marcher sur ses deux pieds dans ce monde n'est-Il pas capable de le faire marcher sur son visage le Jour de la Résurrection ? » Qatâda dit : « Mais si, par la puissance de notre Seigneur ! »
Nous a rapporté 'Amr an-Nâqid, nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, nous a informé Hammâd ibn Salama, d'après Thâbit al-Bunânî, d'après Anas ibn Mâlik, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « On amènera le plus favorisé des gens de ce monde parmi les gens du Feu le Jour de la Résurrection, et il sera plongé dans le Feu une fois. Puis on lui dira : "Ô fils d'Adam, as-tu jamais vu un bien ? As-tu jamais goûté à une félicité ?" Il répondra : "Non, par Allah, ô Seigneur !" Et on amènera le plus malheureux des gens de ce monde parmi les gens du Paradis, et il sera plongé dans le Paradis une fois. Puis on lui dira : "Ô fils d'Adam, as-tu jamais connu la misère ? As-tu jamais subi une épreuve ?" Il répondra : "Non, par Allah, ô Seigneur ! Je n'ai jamais connu de misère ni subi d'épreuve." »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Zuhayr ibn Harb – et la formulation est de Zuhayr –, qui ont dit : Nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, nous a informé Hammâm ibn Yahyâ, d'après Qatâda, d'après Anas ibn Mâlik, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Certes, Allah ne lèse pas le croyant d'une bonne action : il en est récompensé dans ce monde et en recevra la rétribution dans l'Au-delà. Quant au mécréant, il est nourri en ce monde par les bonnes actions qu'il a accomplies pour Allah, jusqu'à ce qu'il arrive dans l'Au-delà sans avoir de bonne action pour laquelle il sera rétribué. »
Nous a rapporté 'Âsim ibn an-Nadr at-Taymî, nous a rapporté Mu'tamir, qui a dit : J'ai entendu mon père, nous a rapporté Qatâda, d'après Anas ibn Mâlik, qu'il a rapporté du Messager d'Allah (ﷺ) : « Lorsque le mécréant accomplit une bonne action, il en goûte la saveur en ce monde. Quant au croyant, Allah lui réserve ses bonnes actions pour l'Au-delà et lui accorde une subsistance en ce monde en récompense de son obéissance. »
Hadiths 3004https://sunnah.com/muslim:2808c
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الرُّزِّيُّ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ بْنُ عَطَاءٍ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ
قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمَعْنَى حَدِيثِهِمَا .
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allah ar-Ruzzî, nous a informé 'Abd al-Wahhâb ibn 'Atâ', d'après Sa'îd, d'après Qatâda, d'après Anas, d'après le Prophète (ﷺ), selon le sens de leurs deux hadiths.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Abd al-A'lâ, d'après Ma'mar, d'après az-Zuhrî, d'après Sa'îd, d'après Abû Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « La comparaison du croyant est comme celle de la plante : le vent ne cesse de la faire pencher, et le croyant ne cesse d'être éprouvé. La comparaison de l'hypocrite est comme celle du cèdre : il ne bouge pas jusqu'à ce qu'il soit abattu d'un coup. »
Nous a rapporté Muhammad ibn Râfi' et 'Abd ibn Humayd, d'après 'Abd ar-Razzâq, nous a rapporté Ma'mar, d'après az-Zuhrî, avec cette chaîne de transmission, sauf que dans le hadith de 'Abd ar-Razzâq, au lieu de « la fait pencher », il a dit : « la fait osciller ».
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Abd Allah ibn Numayr et Muhammad ibn Bishr, qui ont dit : Nous a rapporté Zakariyyâ ibn Abî Zâ'ida, d'après Sa'd ibn Ibrâhîm, m'a rapporté le fils de Ka'b ibn Mâlik, d'après son père Ka'b, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « La comparaison du croyant est comme celle de la jeune pousse : le vent la fait osciller et la renverse parfois, puis la redresse, jusqu'à ce qu'elle mûrisse. La comparaison du mécréant est comme celle du cèdre solidement enraciné : rien ne l'ébranle jusqu'à ce qu'il soit déraciné d'un coup. »
M'a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Bishr ibn as-Sarî et 'Abd ar-Rahmân ibn Mahdî, qui ont dit : Nous a rapporté Sufyân, d'après Sa'd ibn Ibrâhîm, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn Ka'b ibn Mâlik, d'après son père, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « La comparaison du croyant est comme celle de la jeune pousse : les vents la font osciller, la renversent parfois et la redressent, jusqu'à ce que vienne son terme. La comparaison de l'hypocrite est comme celle du cèdre solidement enraciné : rien ne l'atteint jusqu'à ce qu'il soit déraciné d'un coup. »
M'a rapporté Muhammad ibn Hâtim et Mahmûd ibn Ghaylân, qui ont dit : Nous a rapporté Bishr ibn as-Sarî, nous a rapporté Sufyân, d'après Sa'd ibn Ibrâhîm, d'après 'Abd Allah ibn Ka'b ibn Mâlik, d'après son père, d'après le Prophète (ﷺ), sauf que Mahmûd a dit dans sa version rapportée par Bishr : « La comparaison du mécréant est comme celle du cèdre. » Quant à Ibn Hâtim, il a dit : « La comparaison de l'hypocrite », comme l'a dit Zuhayr.
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshâr et 'Abd Allah ibn Hâshim, qui ont dit : Nous a rapporté Yahyâ – c'est-à-dire al-Qattân –, d'après Sufyân, d'après Sa'd ibn Ibrâhîm. Ibn Hâshim a dit : D'après 'Abd Allah ibn Ka'b ibn Mâlik, d'après son père, et Ibn Bashshâr a dit : D'après le fils de Ka'b ibn Mâlik, d'après son père, d'après le Prophète (ﷺ), selon un hadith semblable aux leurs. Ils ont tous deux dit dans leur hadith rapporté par Yahyâ : « La comparaison du mécréant est comme celle du cèdre. »
Nous a rapporté Yahyâ ibn Ayyûb, Qutayba ibn Sa'îd et 'Alî ibn Hujr as-Sa'dî – et la formulation est de Yahyâ –, qui ont dit : Nous a rapporté Ismâ'îl – c'est-à-dire Ibn Ja'far –, m'a informé 'Abd Allah ibn Dînâr, qu'il a entendu 'Abd Allah ibn 'Umar dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Parmi les arbres, il en est un dont les feuilles ne tombent pas, et il est la comparaison du musulman. Dites-moi quel est cet arbre. » Les gens évoquèrent alors les arbres des campagnes. 'Abd Allah dit : « Il me vint à l'esprit que c'était le palmier, mais j'ai eu honte. » Puis ils dirent : « Dis-nous quel est cet arbre, ô Messager d'Allah. » Il dit : « C'est le palmier. » Je rapportai cela à 'Umar, qui dit : « Si tu avais dit que c'était le palmier, cela m'aurait été plus cher que telle et telle chose. »
M'a rapporté Muhammad ibn 'Ubayd al-Ghubarî, nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, nous a rapporté Ayyûb, d'après Abû al-Khalîl ad-Duba'î, d'après Mujâhid, d'après Ibn 'Umar, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) dit un jour à ses compagnons : « Informez-moi d'un arbre dont la comparaison est celle du croyant. » Les gens évoquèrent alors des arbres des campagnes. Ibn 'Umar dit : « Il me vint à l'esprit – ou il me fut inspiré – que c'était le palmier, mais je voulais le dire alors que les compagnons étaient plus âgés, et j'ai eu peur de parler. » Lorsqu'ils se turent, le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « C'est le palmier. »
Hadiths 3154https://sunnah.com/muslim:2811c
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَابْنُ أَبِي عُمَرَ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ
ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، قَالَ صَحِبْتُ ابْنَ عُمَرَ إِلَى الْمَدِينَةِ فَمَا سَمِعْتُهُ يُحَدِّثُ، عَنْ رَسُولِ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ حَدِيثًا وَاحِدًا قَالَ كُنَّا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأُتِيَ
بِجُمَّارٍ . فَذَكَرَ بِنَحْوِ حَدِيثِهِمَا .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Ibn Abî ‘Umar, ils ont dit : Nous a rapporté Sufyân ibn ‘Uyayna, d’après Ibn Abî Najîh, d’après Mujâhid, qui a dit : J’ai accompagné Ibn ‘Umar jusqu’à Médine, et je ne l’ai pas entendu rapporter du Messager d’Allah (ﷺ) sauf un seul hadith. Il a dit : Nous étions auprès du Prophète (ﷺ) lorsqu’on lui apporta du cœur de palmier. Il mentionna ensuite un récit semblable aux deux précédents.
Hadiths 3177https://sunnah.com/muslim:2811d
وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا سَيْفٌ، قَالَ سَمِعْتُ مُجَاهِدًا، يَقُولُ سَمِعْتُ ابْنَ،
عُمَرَ يَقُولُ أُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِجُمَّارٍ . فَذَكَرَ نَحْوَ حَدِيثِهِمْ .
Nous a rapporté Ibn Numayr : Nous a rapporté mon père, nous a rapporté Sayf, qui a dit : J’ai entendu Mujâhid dire : J’ai entendu Ibn ‘Umar dire : On apporta au Messager d’Allah (ﷺ) du cœur de palmier. Il mentionna ensuite un récit semblable aux leurs.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : Nous a rapporté Abû Usâma, nous a rapporté ‘Ubayd Allah ibn ‘Umar, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar, qui a dit : Nous étions auprès du Messager d’Allah (ﷺ) lorsqu’il dit : « Informez-moi d’un arbre semblable au musulman, dont les feuilles ne tombent pas. » Ibrâhîm a dit : Peut-être que Muslim a dit : « Et qui donne son fruit. » C’est ainsi que je l’ai trouvé chez d’autres : « Et qui ne donne pas son fruit en tout temps. » Ibn ‘Umar dit : Il me vint à l’esprit que c’était le palmier. Je vis Abû Bakr et ‘Umar ne parler point, alors je répugnai à parler ou à dire quoi que ce soit. Puis ‘Umar dit : « Que tu l’aies dit m’est plus cher que telle ou telle chose. »
Nous a rapporté ‘Uthmân ibn Abî Shayba et Ishâq ibn Ibrâhîm. Ishâq a dit : Nous a informé, et ‘Uthmân a dit : Nous a rapporté Jarîr, d’après al-A‘mash, d’après Abû Sufyân, d’après Jâbir, qui a dit : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Certes, Satan a désespéré d’être adoré par ceux qui prient dans la péninsule arabique, mais il œuvre à semer la discorde entre eux. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : Nous a rapporté Wakî‘. Et nous a rapporté Abû Kurayb : Nous a rapporté Abû Mu‘âwiya, tous deux d’après al-A‘mash, avec cette chaîne de transmission.
Nous a rapporté ‘Uthmân ibn Abî Shayba et Ishâq ibn Ibrâhîm. Ishâq a dit : Nous a informé, et ‘Uthmân a dit : Nous a rapporté Jarîr, d’après al-A‘mash, d’après Abû Sufyân, d’après Jâbir, qui a dit : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Certes, le trône d’Iblîs est sur la mer, et il envoie ses troupes pour égarer les gens. Le plus grand à ses yeux est celui qui cause la plus grande fitna. »
Nous a rapporté Abû Kurayb Muhammad ibn al-‘Alâ’ et Ishâq ibn Ibrâhîm – la formulation est celle d’Abû Kurayb – ils ont dit : Nous a informé Abû Mu‘âwiya : Nous a rapporté al-A‘mash, d’après Abû Sufyân, d’après Jâbir, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Certes, Iblîs place son trône sur l’eau, puis il envoie ses troupes. Le plus proche de lui en rang est celui qui cause la plus grande fitna. L’un d’eux vient et dit : J’ai fait ceci et cela. Il dit : Tu n’as rien fait. Puis un autre vient et dit : Je ne l’ai pas quitté jusqu’à ce que je sépare entre lui et son épouse. » Il le rapproche alors de lui et dit : « Tu es excellent ! » Al-A‘mash a dit : Je pense qu’il a dit : « Il l’étreint. »