Sahih al-Bukhari

Les dons

68 éléments

Hadiths 2587https://sunnah.com/bukhari:2587

حَدَّثَنَا حَامِدُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ حُصَيْنٍ، عَنْ عَامِرٍ، قَالَ سَمِعْتُ النُّعْمَانَ بْنَ بَشِيرٍ ـ رضى الله عنهما ـ وَهُوَ عَلَى الْمِنْبَرِ يَقُولُ أَعْطَانِي أَبِي عَطِيَّةً، فَقَالَتْ عَمْرَةُ بِنْتُ رَوَاحَةَ لاَ أَرْضَى حَتَّى تُشْهِدَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏ فَأَتَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنِّي أَعْطَيْتُ ابْنِي مِنْ عَمْرَةَ بِنْتِ رَوَاحَةَ عَطِيَّةً، فَأَمَرَتْنِي أَنْ أُشْهِدَكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَعْطَيْتَ سَائِرَ وَلَدِكَ مِثْلَ هَذَا ‏"‏‏.‏ قَالَ لاَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَاتَّقُوا اللَّهَ، وَاعْدِلُوا بَيْنَ أَوْلاَدِكُمْ ‏"‏‏.‏ قَالَ فَرَجَعَ فَرَدَّ عَطِيَّتَهُ‏.‏

Nous a rapporté Hâmid ibn 'Umar, nous a rapporté Abû 'Awâna, d'après Husayn, d'après 'Âmir, qui a dit : J'ai entendu An-Nu'mân ibn Bashîr, qu'Allah soit satisfait d'eux deux, alors qu'il était sur la chaire, dire : « Mon père m'a fait un don, mais 'Amra bint Rawâha dit : "Je ne serai pas satisfaite jusqu'à ce que tu fasses témoigner le Messager d'Allah (ﷺ)." » Il vint donc auprès du Messager d'Allah (ﷺ) et dit : « J'ai fait un don à mon fils de la part de 'Amra bint Rawâha, et elle m'a ordonné de te prendre à témoin, ô Messager d'Allah. » Il demanda : « As-tu fait le même don à tous tes enfants ? » Il répondit : « Non. » Il dit : « Craignez Allah et soyez équitables envers vos enfants. » Il revint donc sur son don.

'Amir
Hadiths 2588https://sunnah.com/bukhari:2588

حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَتْ عَائِشَةُ ـ رضى الله عنها ـ لَمَّا ثَقُلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَاشْتَدَّ وَجَعُهُ اسْتَأْذَنَ أَزْوَاجَهُ أَنْ يُمَرَّضَ فِي بَيْتِي، فَأَذِنَّ لَهُ، فَخَرَجَ بَيْنَ رَجُلَيْنِ، تَخُطُّ رِجْلاَهُ الأَرْضَ، وَكَانَ بَيْنَ الْعَبَّاسِ، وَبَيْنَ رَجُلٍ آخَرَ‏.‏ فَقَالَ عُبَيْدُ اللَّهِ فَذَكَرْتُ لاِبْنِ عَبَّاسٍ مَا قَالَتْ عَائِشَةُ، فَقَالَ لِي وَهَلْ تَدْرِي مَنِ الرَّجُلُ الَّذِي لَمْ تُسَمِّ عَائِشَةُ قُلْتُ لاَ‏.‏ قَالَ هُوَ عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ‏.‏

Nous a rapporté Ibrâhîm ibn Mûsâ, nous a informé Hishâm, d'après Ma'mar, d'après Az-Zuhrî, qui a dit : 'Ubaydullah ibn 'Abdullah m'a informé, qu’'Â'isha, qu'Allah soit satisfait d'elle, a dit : « Lorsque la maladie du Prophète (ﷺ) s'aggrava et que sa douleur devint intense, il demanda la permission à ses épouses d'être soigné dans ma maison, et elles la lui accordèrent. Il sortit alors entre deux hommes, traînant les pieds par terre, soutenu par Al-'Abbâs et un autre homme. » 'Ubaydullah dit : « J'ai mentionné à Ibn 'Abbâs ce qu'avait dit 'Â'isha, et il me demanda : "Sais-tu qui était l'homme que 'Â'isha n'a pas nommé ?" Je répondis : "Non." Il dit : "C'était 'Alî ibn Abî Tâlib." »

Az-Zuhri
Hadiths 2589https://sunnah.com/bukhari:2589

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، حَدَّثَنَا ابْنُ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْكَلْبِ يَقِيءُ، ثُمَّ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ ‏" ‏‏.‏

Nous a rapporté Muslim ibn Ibrâhîm, nous a rapporté Wuhaib, nous a rapporté Ibn Tâwûs, d'après son père, d'après Ibn 'Abbâs, qu'Allah soit satisfait d'eux deux, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui reprend son don est semblable au chien qui vomit puis retourne à son vomi. »

Ibn `Abbas
Hadiths 2590https://sunnah.com/bukhari:2590

حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنِ ابْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنْ عَبَّادِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَسْمَاءَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا لِي مَالٌ إِلاَّ مَا أَدْخَلَ عَلَىَّ الزُّبَيْرُ فَأَتَصَدَّقُ‏.‏ قَالَ ‏ "‏ تَصَدَّقِي، وَلاَ تُوعِي فَيُوعَى عَلَيْكِ ‏" ‏‏.‏

Nous a rapporté Abû 'Âsim, d'après Ibn Jurayj, d'après Ibn Abî Mulayka, d'après 'Abbâd ibn 'Abdullah, d'après Asmâ', qu'Allah soit satisfait d'elle, qui a dit : « J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, je n'ai pas de bien si ce n'est ce que Az-Zubayr m'a apporté, puis-je en faire l'aumône ?" Il dit : "Fais l'aumône, et ne thésaurise pas, sinon Allah thésaurisera contre toi." »

Asma
Hadiths 2591https://sunnah.com/bukhari:2591

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ فَاطِمَةَ، عَنْ أَسْمَاءَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ أَنْفِقِي وَلاَ تُحْصِي فَيُحْصِيَ اللَّهُ عَلَيْكِ، وَلاَ تُوعِي فَيُوعِيَ اللَّهُ عَلَيْكِ ‏" ‏‏.‏

Nous a rapporté 'Ubaydullah ibn Sa'îd, nous a rapporté 'Abdullah ibn Numayr, nous a rapporté Hishâm ibn 'Urwa, d'après Fâtima, d'après Asmâ', que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Dépense, et ne compte pas, sinon Allah comptera contre toi, et ne thésaurise pas, sinon Allah thésaurisera contre toi. »

Asma
Hadiths 2592https://sunnah.com/bukhari:2592

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، عَنِ اللَّيْثِ، عَنْ يَزِيدَ، عَنْ بُكَيْرٍ، عَنْ كُرَيْبٍ، مَوْلَى ابْنِ عَبَّاسٍ أَنَّ مَيْمُونَةَ بِنْتَ الْحَارِثِ ـ رضى الله عنها ـ أَخْبَرَتْهُ أَنَّهَا، أَعْتَقَتْ وَلِيدَةً وَلَمْ تَسْتَأْذِنِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم، فَلَمَّا كَانَ يَوْمُهَا الَّذِي يَدُورُ عَلَيْهَا فِيهِ قَالَتْ أَشَعَرْتَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنِّي أَعْتَقْتُ وَلِيدَتِي قَالَ ‏"‏ أَوَفَعَلْتِ ‏"‏‏.‏ قَالَتْ نَعَمْ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَمَا إِنَّكِ لَوْ أَعْطَيْتِيهَا أَخْوَالَكِ كَانَ أَعْظَمَ لأَجْرِكِ ‏"‏‏.‏ وَقَالَ بَكْرُ بْنُ مُضَرَ عَنْ عَمْرٍو عَنْ بُكَيْرٍ عَنْ كُرَيْبٍ إِنَّ مَيْمُونَةَ أَعْتَقَتْ.

Nous avons été informés par Yaḥyā ibn Bukayr, d'après al-Layth, d'après Yazīd, d'après Bukayr, d'après Kurayb, le mawlā d'Ibn ʿAbbās, que Maymūna bint al-Ḥārith – qu'Allah l'agrée – l'avait informé qu'elle avait affranchi une esclave sans avoir demandé la permission au Prophète (ﷺ). Lorsque vint son jour de tour, elle dit : « As-tu su, ô Messager d'Allah, que j'ai affranchi mon esclave ? » Il dit : « L'as-tu vraiment fait ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit : « Sache que si tu l'avais donnée à tes oncles maternels, cela aurait été plus grand pour ta récompense. » Bakr ibn Muḍar a rapporté d'après ʿAmr, d'après Bukayr, d'après Kurayb, que Maymūna l'avait affranchie.

Kuraib
Hadiths 2593https://sunnah.com/bukhari:2593

حَدَّثَنَا حِبَّانُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا أَرَادَ سَفَرًا أَقْرَعَ بَيْنَ نِسَائِهِ، فَأَيَّتُهُنَّ خَرَجَ سَهْمُهَا خَرَجَ بِهَا مَعَهُ، وَكَانَ يَقْسِمُ لِكُلِّ امْرَأَةٍ مِنْهُنَّ يَوْمَهَا وَلَيْلَتَهَا، غَيْرَ أَنَّ سَوْدَةَ بِنْتَ زَمْعَةَ وَهَبَتْ يَوْمَهَا وَلَيْلَتَهَا، لِعَائِشَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم تَبْتَغِي بِذَلِكَ رِضَا رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏

Nous avons été informés par Ḥibbān ibn Mūsā, qui nous a rapporté d'après ʿAbd Allāh, qui nous a informés d'après Yūnus, d'après al-Zuhrī, d'après ʿUrwa, d'après ʿĀʾisha – qu'Allah l'agrée – qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) voulait entreprendre un voyage, il tirait au sort entre ses épouses, et celle dont le nom sortait partait avec lui. Il attribuait à chacune d'elles son jour et sa nuit, sauf Sawda bint Zamʿa qui offrit son jour et sa nuit à ʿĀʾisha, l'épouse du Prophète (ﷺ), cherchant par cela l'agrément du Messager d'Allah (ﷺ).

Aisha
Hadiths 2594https://sunnah.com/bukhari:2594

وَقَالَ بَكْرٌ عَنْ عَمْرٍو، عَنْ بُكَيْرٍ، عَنْ كُرَيْبٍ، مَوْلَى ابْنِ عَبَّاسٍ إِنَّ مَيْمُونَةَ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَعْتَقَتْ وَلِيدَةً لَهَا فَقَالَ لَهَا ‏ "‏ وَلَوْ وَصَلْتِ بَعْضَ أَخْوَالِكِ كَانَ أَعْظَمَ لأَجْرِكِ ‏" ‏‏.‏

Bakr a rapporté d'après ʿAmr, d'après Bukayr, d'après Kurayb, le mawlā d'Ibn ʿAbbās, que Maymūna, l'épouse du Prophète (ﷺ), avait affranchi une esclave qui lui appartenait. Le Prophète (ﷺ) lui dit alors : « Si tu l'avais offerte à l'un de tes oncles maternels, cela aurait été plus grand pour ta récompense. »

Unknown
Hadiths 2595https://sunnah.com/bukhari:2595

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي عِمْرَانَ الْجَوْنِيِّ، عَنْ طَلْحَةَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رَجُلٍ مِنْ بَنِي تَيْمِ بْنِ مُرَّةَ ـ عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّ لِي جَارَيْنِ فَإِلَى أَيِّهِمَا أُهْدِي قَالَ ‏ "‏ إِلَى أَقْرَبِهِمَا مِنْكِ بَابًا ‏" ‏‏.‏

Nous avons été informés par Muḥammad ibn Bashshār, qui nous a rapporté d'après Muḥammad ibn Jaʿfar, d'après Shuʿba, d'après Abū ʿImrān al-Jawnī, d'après Ṭalḥa ibn ʿAbd Allāh – un homme des Banū Taym ibn Murra –, d'après ʿĀʾisha – qu'Allah l'agrée – qui a dit : Je dis : « Ô Messager d'Allah, j'ai deux voisins, auquel des deux dois-je faire un cadeau ? » Il dit : « À celui dont la porte est la plus proche de la tienne. »

Aisha
Hadiths 2596https://sunnah.com/bukhari:2596

حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ الصَّعْبَ بْنَ جَثَّامَةَ اللَّيْثِيَّ،، وَكَانَ، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يُخْبِرُ أَنَّهُ أَهْدَى لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِمَارَ وَحْشٍ وَهْوَ بِالأَبْوَاءِ ـ أَوْ بِوَدَّانَ ـ وَهْوَ مُحْرِمٌ فَرَدَّهُ، قَالَ صَعْبٌ فَلَمَّا عَرَفَ فِي وَجْهِي رَدَّهُ هَدِيَّتِي قَالَ ‏ "‏ لَيْسَ بِنَا رَدٌّ عَلَيْكَ، وَلَكِنَّا حُرُمٌ ‏" ‏‏.‏

Nous avons été informés par Abū al-Yamān, qui nous a rapporté d'après Shuʿayb, d'après al-Zuhrī, qui a dit : ʿUbayd Allāh ibn ʿAbd Allāh ibn ʿUtba m'a informé que ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās – qu'Allah les agrée tous deux – lui avait rapporté qu'il avait entendu al-Ṣaʿb ibn Jaththāma al-Laythī – qui était l'un des Compagnons du Prophète (ﷺ) – raconter qu'il avait offert au Messager d'Allah (ﷺ) un âne sauvage alors qu'il était à al-Abwāʾ – ou à Waddān – et qu'il était en état de sacralisation (muḥrim). Le Prophète (ﷺ) le lui refusa. Al-Ṣaʿb dit : Lorsque je vis sur son visage qu'il refusait mon cadeau, il dit : « Ce n'est pas par rejet de ta part, mais nous sommes en état de sacralisation (ḥurum). »

`Abdullah bin `Abbas
Hadiths 2597https://sunnah.com/bukhari:2597

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ أَبِي حُمَيْدٍ السَّاعِدِيِّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ اسْتَعْمَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم رَجُلاً مِنَ الأَزْدِ يُقَالُ لَهُ ابْنُ اللُّتْبِيَّةِ عَلَى الصَّدَقَةِ، فَلَمَّا قَدِمَ قَالَ هَذَا لَكُمْ، وَهَذَا أُهْدِيَ لِي‏.‏ قَالَ ‏ "‏ فَهَلاَّ جَلَسَ فِي بَيْتِ أَبِيهِ أَوْ بَيْتِ أُمِّهِ، فَيَنْظُرَ يُهْدَى لَهُ أَمْ لاَ وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لاَ يَأْخُذُ أَحَدٌ مِنْهُ شَيْئًا إِلاَّ جَاءَ بِهِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ يَحْمِلُهُ عَلَى رَقَبَتِهِ، إِنْ كَانَ بَعِيرًا لَهُ رُغَاءٌ أَوْ بَقَرَةً لَهَا خُوَارٌ أَوْ شَاةً تَيْعَرُ ـ ثُمَّ رَفَعَ بِيَدِهِ، حَتَّى رَأَيْنَا عُفْرَةَ إِبْطَيْهِ ـ اللَّهُمَّ هَلْ بَلَّغْتُ اللَّهُمَّ هَلْ بَلَّغْتُ ثَلاَثًا ‏" ‏‏.‏

Nous avons été informés par ʿAbd Allāh ibn Muḥammad, qui nous a rapporté d'après Sufyān, d'après al-Zuhrī, d'après ʿUrwa ibn al-Zubayr, d'après Abū Ḥumayd al-Sāʿidī – qu'Allah l'agrée – qui a dit : Le Prophète (ﷺ) avait nommé un homme des Azd, appelé Ibn al-Lutbiyya, pour percevoir la ṣadaqa. Lorsqu'il revint, il dit : « Ceci est pour vous, et ceci m'a été offert en cadeau. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Pourquoi ne s'est-il pas assis dans la maison de son père ou de sa mère pour voir s'il lui serait offert quelque chose ou non ? Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, nul ne prendra quoi que ce soit de cela sans en venir le Jour de la Résurrection en le portant sur son cou : s'il s'agit d'un chameau, il barrera ; s'il s'agit d'une vache, elle mugira ; et s'il s'agit d'une brebis, elle bêlera. » Puis il leva la main jusqu'à ce que nous vissions la blancheur de ses aisselles et dit : « Ô Allah, ai-je bien transmis ? Ô Allah, ai-je bien transmis ? » à trois reprises.

Abu Humaid Al-Sa`idi
Hadiths 2598https://sunnah.com/bukhari:2598

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُنْكَدِرِ، سَمِعْتُ جَابِرًا ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ لِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لَوْ جَاءَ مَالُ الْبَحْرَيْنِ أَعْطَيْتُكَ هَكَذَا ثَلاَثًا ‏" ‏‏.‏ فَلَمْ يَقْدَمْ حَتَّى تُوُفِّيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، فَأَمَرَ أَبُو بَكْرٍ مُنَادِيًا فَنَادَى مَنْ كَانَ لَهُ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عِدَةٌ أَوْ دَيْنٌ فَلْيَأْتِنَا‏.‏ فَأَتَيْتُهُ فَقُلْتُ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَعَدَنِي‏.‏ فَحَثَى لِي ثَلاَثًا‏.‏

Nous avons été informés par ʿAlī ibn ʿAbd Allāh, qui nous a rapporté d'après Sufyān, d'après Ibn al-Munkadir, qui a entendu Jābir – qu'Allah l'agrée – dire : Le Prophète (ﷺ) me dit : « Si les biens de Bahreïn arrivent, je te donnerai ainsi » – trois fois. Mais les biens ne parvinrent pas avant la mort du Prophète (ﷺ). Abū Bakr ordonna alors à un crieur de proclamer : « Que celui qui a une promesse ou une dette auprès du Prophète (ﷺ) vienne à nous. » Je vins donc à lui et dis : « Le Prophète (ﷺ) m'avait fait une promesse. » Il me donna alors trois poignées (de pièces).

Jabir
Hadiths 2599https://sunnah.com/bukhari:2599

حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنِ الْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَسَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَقْبِيَةً، وَلَمْ يُعْطِ مَخْرَمَةَ مِنْهَا شَيْئًا، فَقَالَ مَخْرَمَةُ يَا بُنَىَّ انْطَلِقْ بِنَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏ فَانْطَلَقْتُ مَعَهُ، فَقَالَ ادْخُلْ فَادْعُهُ لِي‏.‏ قَالَ فَدَعَوْتُهُ لَهُ فَخَرَجَ إِلَيْهِ، وَعَلَيْهِ قَبَاءٌ مِنْهَا، فَقَالَ ‏ "‏ خَبَأْنَا هَذَا لَكَ ‏" ‏‏.‏ قَالَ فَنَظَرَ إِلَيْهِ، فَقَالَ رَضِيَ مَخْرَمَةُ‏.‏

Nous avons été informés par Qutayba ibn Saʿīd, qui nous a rapporté d'après al-Layth, d'après Ibn Abī Mulayka, d'après al-Miswar ibn Makhrama – qu'Allah les agrée tous deux – qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) distribua des manteaux, mais n'en donna aucun à Makhrama. Ce dernier dit : « Ô mon fils, allons trouver le Messager d'Allah (ﷺ). » Je partis donc avec lui. Il dit : « Entre et appelle-le pour moi. » Je l'appelai pour lui, et il sortit portant l'un de ces manteaux. Il dit : « Nous l'avions mis de côté pour toi. » Al-Miswar dit : Il le regarda et Makhrama fut satisfait.

Al-Miswar bin Makhrama
Hadiths 2600https://sunnah.com/bukhari:2600

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَحْبُوبٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ هَلَكْتُ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ وَمَا ذَاكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ وَقَعْتُ بِأَهْلِي فِي رَمَضَانَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ تَجِدُ رَقَبَةً ‏"‏‏.‏ قَالَ لاَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَهَلْ تَسْتَطِيعُ أَنْ تَصُومَ شَهْرَيْنِ مُتَتَابِعَيْنِ ‏"‏‏.‏ قَالَ لاَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَتَسْتَطِيعُ أَنْ تُطْعِمَ سِتِّينَ مِسْكِينًا ‏"‏‏.‏ قَالَ لاَ‏.‏ قَالَ فَجَاءَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ بِعَرَقٍ ـ وَالْعَرَقُ الْمِكْتَلُ ـ فِيهِ تَمْرٌ فَقَالَ ‏"‏ اذْهَبْ بِهَذَا فَتَصَدَّقْ بِهِ ‏"‏‏.‏ قَالَ عَلَى أَحْوَجَ مِنَّا يَا رَسُولَ اللَّهِ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ مَا بَيْنَ لاَبَتَيْهَا أَهْلُ بَيْتٍ أَحْوَجُ مِنَّا‏.‏ قَالَ ‏"‏ اذْهَبْ فَأَطْعِمْهُ أَهْلَكَ ‏"‏‏.‏

Nous a rapporté Muhammad ibn Maḥbūb, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Wāḥid, qui a dit : Nous a rapporté Ma'mar, d'après al-Zuhrī, d'après Ḥumayd ibn 'Abd al-Raḥmān, d'après Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Un homme vint auprès du Messager d'Allah (ﷺ) et dit : "Je suis perdu !" Il dit : "Et qu'est-ce donc ?" L'homme répondit : "J'ai eu des rapports avec mon épouse pendant le Ramadan." Il dit : "Peux-tu affranchir un esclave ?" Il répondit : "Non." Il dit : "Peux-tu jeûner deux mois consécutifs ?" Il répondit : "Non." Il dit : "Peux-tu nourrir soixante pauvres ?" Il répondit : "Non." Alors un homme des Ansār vint avec un 'araq (un panier) contenant des dattes et dit : "Prends ceci et fais-en l'aumône." Il dit : "À plus nécessiteux que nous, ô Messager d'Allah ? Par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, il n'y a pas entre ces deux laubas (zones rocheuses) une famille plus nécessiteuse que la nôtre." Il dit : "Alors va et nourris-en ta famille."

Abu Huraira
Hadiths 2601https://sunnah.com/bukhari:2601

حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ،‏.‏ وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّ أَبَاهُ قُتِلَ يَوْمَ أُحُدٍ شَهِيدًا، فَاشْتَدَّ الْغُرَمَاءُ فِي حُقُوقِهِمْ، فَأَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَكَلَّمْتُهُ، فَسَأَلَهُمْ أَنْ يَقْبَلُوا ثَمَرَ حَائِطِي، وَيُحَلِّلُوا أَبِي، فَأَبَوْا، فَلَمْ يُعْطِهِمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَائِطِي، وَلَمْ يَكْسِرْهُ لَهُمْ، وَلَكِنْ قَالَ ‏"‏ سَأَغْدُو عَلَيْكَ ‏"‏‏.‏ فَغَدَا عَلَيْنَا حَتَّى أَصْبَحَ، فَطَافَ فِي النَّخْلِ، وَدَعَا فِي ثَمَرِهِ بِالْبَرَكَةِ، فَجَدَدْتُهَا، فَقَضَيْتُهُمْ حُقُوقَهُمْ، وَبَقِيَ لَنَا مِنْ ثَمَرِهَا بَقِيَّةٌ، ثُمَّ جِئْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ جَالِسٌ، فَأَخْبَرْتُهُ بِذَلِكَ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِعُمَرَ ‏"‏ اسْمَعْ ـ وَهْوَ جَالِسٌ ـ يَا عُمَرُ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ أَلاَّ يَكُونُ قَدْ عَلِمْنَا أَنَّكَ رَسُولُ اللَّهِ، وَاللَّهِ إِنَّكَ لَرَسُولُ اللَّهِ‏.‏

Nous a rapporté 'Abdān, qui nous a informés de la part de 'Abd Allāh, qui nous a informés de la part de Yūnus. Al-Layth a dit : m'a rapporté Yūnus, d'après Ibn Shihāb, qui a dit : m'a rapporté le fils de Ka'b ibn Mālik que Jābir ibn 'Abd Allāh (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) l'a informé que son père fut tué en martyr le jour de Uḥud. Ses créanciers réclamèrent avec insistance leurs droits. Je vins donc auprès du Messager d'Allah (ﷺ) et lui en parlai. Il leur demanda d'accepter les fruits de mon jardin et de libérer mon père [de ses dettes], mais ils refusèrent. Le Messager d'Allah (ﷺ) ne leur donna pas mon jardin et ne le partagea pas entre eux, mais il dit : "Je viendrai à toi demain matin." Il vint donc à nous au matin, fit le tour des palmiers et invoqua la bénédiction sur leurs fruits. Je les récoltai et m'acquittai de leurs droits, et il nous resta encore une partie des fruits. Puis je vins auprès du Messager d'Allah (ﷺ) alors qu'il était assis et l'en informai. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors à 'Umar : "Écoute, ô 'Umar !" Celui-ci répondit : "Ne savons-nous pas déjà que tu es le Messager d'Allah ? Par Allah, tu es bien le Messager d'Allah !"

Jabir bin `Abdullah
Hadiths 2602https://sunnah.com/bukhari:2602

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِشَرَابٍ فَشَرِبَ، وَعَنْ يَمِينِهِ غُلاَمٌ وَعَنْ يَسَارِهِ الأَشْيَاخُ فَقَالَ لِلْغُلاَمِ ‏ "‏ إِنْ أَذِنْتَ لِي أَعْطَيْتُ هَؤُلاَءِ ‏" ‏‏.‏ فَقَالَ مَا كُنْتُ لأُوثِرَ بِنَصِيبِي مِنْكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَحَدًا‏.‏ فَتَلَّهُ فِي يَدِهِ‏.‏

Nous a rapporté Yaḥyā ibn Qaza'a, qui a dit : Nous a rapporté Mālik, d'après Abū Ḥāzim, d'après Sahl ibn Sa'd (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (ﷺ) reçut une boisson et but. À sa droite se trouvait un jeune garçon et à sa gauche des anciens. Il dit au garçon : "Me permets-tu de donner à ceux-ci ?" Le garçon répondit : "Je ne préférerais personne à moi pour ce qui me revient de toi, ô Messager d'Allah." Il [le Prophète] lui plaça alors [la boisson] dans la main.

Sahl bin Sa`d
Hadiths 2603https://sunnah.com/bukhari:2603

حَدَّثَنَا ثَابِتٌ حَدَّثَنَا مِسْعَرٌ عَنْ مُحَارِبٍ عَنْ جَابِرٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي الْمَسْجِدِ فَقَضَانِي وَزَادَنِي

Nous a rapporté Thābit, qui a dit : Nous a rapporté Mis'ar, d'après Muḥārib, d'après Jābir (qu'Allah soit satisfait de lui) : Je vins auprès du Prophète (ﷺ) dans la mosquée, et il s'acquitta de ma dette et me donna davantage.

Unknown
Hadiths 2604https://sunnah.com/bukhari:2604

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَارِبٍ، سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ بِعْتُ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بَعِيرًا فِي سَفَرٍ، فَلَمَّا أَتَيْنَا الْمَدِينَةَ قَالَ ‏ "‏ ائْتِ الْمَسْجِدَ فَصَلِّ رَكْعَتَيْنِ ‏" ‏‏.‏ فَوَزَنَ ـ قَالَ شُعْبَةُ أُرَاهُ فَوَزَنَ لِي فَأَرْجَحَ، فَمَا زَالَ مِنْهَا شَىْءٌ حَتَّى أَصَابَهَا أَهْلُ الشَّأْمِ يَوْمَ الْحَرَّةِ‏.‏

Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshār, qui a dit : Nous a rapporté Gundar, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après Muḥārib, qui a dit : J'ai entendu Jābir ibn 'Abd Allāh (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) dire : J'ai vendu une monture au Prophète (ﷺ) lors d'un voyage. Lorsque nous arrivâmes à Médine, il dit : "Rends-toi à la mosquée et prie deux rak'āt." Puis il pesa [l'argent] – Shu'ba dit : je crois qu'il a dit : il me pesa et me donna un surplus. Il ne resta rien de cette somme jusqu'à ce que les gens de Shām la prirent le jour de al-Ḥarra.

Jabir bin `Abdullah
Hadiths 2605https://sunnah.com/bukhari:2605

حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِشَرَابٍ، وَعَنْ يَمِينِهِ غُلاَمٌ وَعَنْ يَسَارِهِ أَشْيَاخٌ، فَقَالَ لِلْغُلاَمِ ‏ "‏ أَتَأْذَنُ لِي أَنْ أُعْطِيَ هَؤُلاَءِ ‏" ‏‏.‏ فَقَالَ الْغُلاَمُ لاَ، وَاللَّهِ لاَ أُوثِرُ بِنَصِيبِي مِنْكَ أَحَدًا‏.‏ فَتَلَّهُ فِي يَدِهِ‏.‏

Nous a rapporté Qutayba, d'après Mālik, d'après Abū Ḥāzim, d'après Sahl ibn Sa'd (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Messager d'Allah (ﷺ) reçut une boisson. À sa droite se trouvait un jeune garçon et à sa gauche des anciens. Il dit au garçon : "Me permets-tu de donner à ceux-ci ?" Le garçon répondit : "Non, par Allah, je ne préférerais personne à moi pour ce qui me revient de toi." Il [le Prophète] lui plaça alors [la boisson] dans la main.

Sahl bin Sa`d
Hadiths 2606https://sunnah.com/bukhari:2606

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ جَبَلَةَ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ سَلَمَةَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ لِرَجُلٍ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دَيْنٌ فَهَمَّ بِهِ أَصْحَابُهُ، فَقَالَ ‏"‏ دَعُوهُ فَإِنَّ لِصَاحِبِ الْحَقِّ مَقَالاً‏.‏ وَقَالَ اشْتَرُوا لَهُ سِنًّا فَأَعْطُوهَا إِيَّاهُ ‏"‏‏.‏ فَقَالُوا إِنَّا لاَ نَجِدُ سِنًّا إِلاَّ سِنًّا هِيَ أَفْضَلُ مِنْ سِنِّهِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَاشْتَرُوهَا فَأَعْطُوهَا إِيَّاهُ، فَإِنَّ مِنْ خَيْرِكُمْ أَحْسَنَكُمْ قَضَاءً ‏"‏‏.‏

Nous a rapporté 'Abd Allāh ibn 'Uthmān ibn Jabala, qui a dit : m'a informé mon père, d'après Shu'ba, d'après Salama, qui a dit : J'ai entendu Abū Salama, d'après Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Un homme avait une créance sur le Messager d'Allah (ﷺ). Ses compagnons voulurent le presser, mais il dit : "Laissez-le, car le détenteur d'un droit a le droit de parole. Achetez-lui une dent [de chameau] et donnez-la-lui." Ils dirent : "Nous ne trouvons pas de dent [de chameau] sinon une dent meilleure que la sienne." Il dit : "Achetez-la et donnez-la-lui, car le meilleur d'entre vous est celui qui s'acquitte le mieux de ses dettes."

Abu Huraira