Hadiths 5248https://sunnah.com/bukhari:5248
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، قَالَ اخْتَلَفَ النَّاسُ بِأَىِّ شَىْءٍ دُووِيَ جُرْحُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ أُحُدٍ، فَسَأَلُوا سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ، وَكَانَ مِنْ آخِرِ مَنْ بَقِيَ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِالْمَدِينَةِ، فَقَالَ وَمَا بَقِيَ مِنَ النَّاسِ أَحَدٌ أَعْلَمُ بِهِ مِنِّي، كَانَتْ فَاطِمَةُ عَلَيْهَا السَّلاَمُ تَغْسِلُ الدَّمَ عَنْ وَجْهِهِ، وَعَلِيٌّ يَأْتِي بِالْمَاءِ عَلَى تُرْسِهِ، فَأُخِذَ حَصِيرٌ، فَحُرِّقَ فَحُشِيَ بِهِ جُرْحُهُ.
Nous avons été informés par Qutayba ibn Sa'îd, qui le tient de Sufyân, d'après Abû Hâzim, qui a dit : « Les gens divergèrent sur ce qui avait servi à cautériser la blessure du Messager d'Allah (ﷺ) le jour de Uhud. Ils interrogèrent donc Sahl ibn Sa'd al-Sâ'idi, qui était l'un des derniers compagnons du Prophète (ﷺ) encore en vie à Médine. Il dit : "Il ne reste personne de plus savant que moi à ce sujet. Fâtima (que la paix soit sur elle) lavait le sang de son visage, tandis qu'Ali apportait de l'eau dans son bouclier. On prit une natte de jonc, on la brûla, et on en remplit sa blessure." »
Hadiths 5249https://sunnah.com/bukhari:5249
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَابِسٍ، سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ سَأَلَهُ رَجُلٌ شَهِدْتَ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْعِيدَ أَضْحًى أَوْ فِطْرًا قَالَ نَعَمْ لَوْلاَ مَكَانِي مِنْهُ مَا شَهِدْتُهُ ـ يَعْنِي مِنْ صِغَرِهِ ـ قَالَ خَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَصَلَّى ثُمَّ خَطَبَ، وَلَمْ يَذْكُرْ أَذَانًا وَلاَ إِقَامَةً، ثُمَّ أَتَى النِّسَاءَ فَوَعَظَهُنَّ وَذَكَّرَهُنَّ وَأَمَرَهُنَّ بِالصَّدَقَةِ، فَرَأَيْتُهُنَّ يَهْوِينَ إِلَى آذَانِهِنَّ وَحُلُوقِهِنَّ يَدْفَعْنَ إِلَى بِلاَلٍ، ثُمَّ ارْتَفَعَ هُوَ وَبِلاَلٌ إِلَى بَيْتِهِ.
Nous avons été informés par Ahmad ibn Muhammad, qui a été informé par 'Abd Allah, qui a été informé par Sufyân, d'après 'Abd al-Rahmân ibn 'Âbis, qui a entendu Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) – un homme lui ayant demandé : « As-tu assisté à la prière de l'Aïd al-Adhâ ou de l'Aïd al-Fitr avec le Messager d'Allah (ﷺ) ? » – répondre : « Oui, et sans ma position auprès de lui, je ne l'aurais pas fait » – en raison de son jeune âge. Il dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) sortit, pria, puis fit un sermon. Il ne mentionna ni adhan ni iqâma. Ensuite, il se rendit auprès des femmes, les exhorta, leur rappela (leurs devoirs) et leur ordonna de faire l'aumône. Je les vis tendre la main vers leurs oreilles et leurs cous pour donner à Bilâl. Puis, lui et Bilâl se rendirent à sa maison. »
Hadiths 5250https://sunnah.com/bukhari:5250
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ عَاتَبَنِي أَبُو بَكْرٍ وَجَعَلَ يَطْعُنُنِي بِيَدِهِ فِي خَاصِرَتِي فَلاَ يَمْنَعُنِي مِنَ التَّحَرُّكِ إِلاَّ مَكَانُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرَأْسُهُ عَلَى فَخِذِي.
Nous avons été informés par 'Abdullah ibn Yusuf, qui nous a rapporté que Malik, d'après 'Abd ar-Rahman ibn al-Qasim, d'après son père, d'après 'Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle), a dit : Abou Bakr me réprimanda et se mit à me piquer avec sa main sur le côté, et rien ne m'empêchait de bouger si ce n'était la place du Messager d'Allah (ﷺ), dont la tête reposait sur ma cuisse.