Hadiths 5336https://sunnah.com/bukhari:5336
قَالَتْ زَيْنَبُ وَسَمِعْتُ أُمَّ سَلَمَةَ، تَقُولُ جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ ابْنَتِي تُوُفِّيَ عَنْهَا زَوْجُهَا وَقَدِ اشْتَكَتْ عَيْنَهَا أَفَتَكْحُلُهَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ ". مَرَّتَيْنِ أَوْ ثَلاَثًا كُلَّ ذَلِكَ يَقُولُ لاَ، ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا هِيَ أَرْبَعَةُ أَشْهُرٍ وَعَشْرٌ، وَقَدْ كَانَتْ إِحْدَاكُنَّ فِي الْجَاهِلِيَّةِ تَرْمِي بِالْبَعَرَةِ عَلَى رَأْسِ الْحَوْلِ ".
Zaynab a dit : « J’ai entendu Umm Salama raconter qu’une femme vint trouver le Messager d’Allah (ﷺ) et dit : "Ô Messager d’Allah, ma fille a perdu son époux, et elle se plaint des yeux. Peut-elle se farder de khôl ?" Le Messager d’Allah (ﷺ) répondit : *"Non"*, à deux ou trois reprises, avant d’ajouter : *"La période [de deuil] est de quatre mois et dix jours. À l’époque de la Jâhiliyya, l’une d’entre vous jetait une fiente au terme d’une année." »*
Hadiths 5337https://sunnah.com/bukhari:5337
قَالَ حُمَيْدٌ فَقُلْتُ لِزَيْنَبَ وَمَا تَرْمِي بِالْبَعَرَةِ عَلَى رَأْسِ الْحَوْلِ فَقَالَتْ زَيْنَبُ كَانَتِ الْمَرْأَةُ إِذَا تُوُفِّيَ عَنْهَا زَوْجُهَا دَخَلَتْ حِفْشًا، وَلَبِسَتْ شَرَّ ثِيَابِهَا، وَلَمْ تَمَسَّ طِيبًا حَتَّى تَمُرَّ بِهَا سَنَةٌ، ثُمَّ تُؤْتَى بِدَابَّةٍ حِمَارٍ أَوْ شَاةٍ أَوْ طَائِرٍ فَتَفْتَضُّ بِهِ، فَقَلَّمَا تَفْتَضُّ بِشَىْءٍ إِلاَّ مَاتَ، ثُمَّ تَخْرُجُ فَتُعْطَى بَعَرَةً فَتَرْمِي، ثُمَّ تُرَاجِعُ بَعْدُ مَا شَاءَتْ مِنْ طِيبٍ أَوْ غَيْرِهِ. سُئِلَ مَالِكٌ مَا تَفْتَضُّ بِهِ قَالَ تَمْسَحُ بِهِ جِلْدَهَا.
Humayd dit : « Je demandai à Zaynab : *"Que signifie 'jeter une fiente au terme d’une année' ?"* Elle répondit : *"Lorsqu’une femme perdait son époux, elle entrait dans une hutte, revêtait ses plus mauvais habits et ne touchait à aucun parfum jusqu’à l’écoulement d’une année. Puis on lui amenait un animal – âne, brebis ou volatile – avec lequel elle se frottait. Rarement un animal survivait à cela. Ensuite, elle sortait, on lui remettait une fiente qu’elle jetait, puis elle pouvait reprendre parfum et autres choses à sa guise."* » On interrogea Mâlik sur le sens de *"se frotter"* : il répondit : *« Elle s’en frottait la peau. »*
Hadiths 5338https://sunnah.com/bukhari:5338
حَدَّثَنَا آدَمُ بْنُ أَبِي إِيَاسٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا حُمَيْدُ بْنُ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ ابْنَةِ أُمِّ سَلَمَةَ، عَنْ أُمِّهَا، أَنَّ امْرَأَةً، تُوُفِّيَ زَوْجُهَا فَخَشُوا عَلَى عَيْنَيْهَا فَأَتَوْا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاسْتَأْذَنُوهُ فِي الْكُحْلِ فَقَالَ " لاَ تَكَحَّلْ قَدْ كَانَتْ إِحْدَاكُنَّ تَمْكُثُ فِي شَرِّ أَحْلاَسِهَا أَوْ شَرِّ بَيْتِهَا، فَإِذَا كَانَ حَوْلٌ فَمَرَّ كَلْبٌ رَمَتْ بِبَعَرَةٍ، فَلاَ حَتَّى تَمْضِيَ أَرْبَعَةُ أَشْهُرٍ وَعَشْرٌ " .
Nous avons été informés par Âdam ibn Abî Iyâs, qui le tient de Shu‘ba, qui le tient de Humayd ibn Nâfi‘, d’après Zaynab bint Umm Salama, d’après sa mère, qu’une femme dont l’époux venait de mourir craignait pour ses yeux. On vint trouver le Messager d’Allah (ﷺ) pour lui demander l’autorisation de se farder de khôl. Il dit : *« Qu’elle ne se fardât point ! L’une d’entre vous demeurait autrefois dans les pires haillons de sa maison. Au bout d’un an, si un chien passait, elle jetait une fiente, sans [pouvoir se parfumer] avant l’écoulement de quatre mois et dix jours. »*
Hadiths 5339https://sunnah.com/bukhari:5339
وَسَمِعْتُ زَيْنَبَ ابْنَةَ أُمِّ سَلَمَةَ، تُحَدِّثُ عَنْ أُمِّ حَبِيبَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ مُسْلِمَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ فَوْقَ ثَلاَثَةِ أَيَّامٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجِهَا أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا " .
J’ai entendu Zaynab bint Umm Salama rapporter, d’après Umm Habîba, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Il n’est pas permis à une femme musulmane croyant en Allah et au Jour dernier de porter le deuil au-delà de trois jours, sauf pour son époux, durant quatre mois et dix jours. »*
Hadiths 5340https://sunnah.com/bukhari:5340
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرٌ، حَدَّثَنَا سَلَمَةُ بْنُ عَلْقَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، قَالَتْ أُمُّ عَطِيَّةَ نُهِينَا أَنْ نُحِدَّ أَكْثَرَ مِنْ ثَلاَثٍ إِلاَّ بِزَوْجٍ.
Umm ‘Atiyya a dit : « Nous avions reçu l’interdiction de porter le deuil au-delà de trois jours, sauf pour un époux. »
Hadiths 5341https://sunnah.com/bukhari:5341
حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ حَفْصَةَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ كُنَّا نُنْهَى أَنْ نُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا، وَلاَ نَكْتَحِلَ، وَلاَ نَطَّيَّبَ، وَلاَ نَلْبَسَ ثَوْبًا مَصْبُوغًا، إِلاَّ ثَوْبَ عَصْبٍ، وَقَدْ رُخِّصَ لَنَا عِنْدَ الطُّهْرِ إِذَا اغْتَسَلَتْ إِحْدَانَا مِنْ مَحِيضِهَا فِي نُبْذَةٍ مِنْ كُسْتِ أَظْفَارٍ، وَكُنَّا نُنْهَى عَنِ اتِّبَاعِ الْجَنَائِزِ.
‘Abd Allah ibn ‘Abd al-Wahhâb nous a rapporté, d’après Hammâd ibn Zayd, d’après Ayyûb, d’après Hafsa, d’après Umm ‘Atiyya, qui a dit : « Il nous était interdit de porter le deuil pour un mort au-delà de trois jours, sauf pour un époux, durant quatre mois et dix jours. Il nous était également interdit de nous farder de khôl, de nous parfumer, ou de porter un vêtement teint, à l’exception d’un tissu *‘asb*. Il nous était cependant permis, lors de la purification après les menstrues, d’utiliser une pincée de *kust* ou de clous de girofle. Il nous était aussi interdit de suivre les cortèges funèbres. »
Hadiths 5342https://sunnah.com/bukhari:5342
حَدَّثَنَا الْفَضْلُ بْنُ دُكَيْنٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلاَمِ بْنُ حَرْبٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ حَفْصَةَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ، فَإِنَّهَا لاَ تَكْتَحِلُ وَلاَ تَلْبَسُ ثَوْبًا مَصْبُوغًا إِلاَّ ثَوْبَ عَصْبٍ " .
Le Prophète (ﷺ) a dit : *« Il n’est pas permis à une femme croyant en Allah et au Jour dernier de porter le deuil au-delà de trois jours, sauf pour son époux. Elle ne doit alors ni se farder de khôl, ni porter de vêtement teint, à l’exception d’un tissu *‘asb*. »*
Hadiths 5343https://sunnah.com/bukhari:5343
وَقَالَ الأَنْصَارِيُّ حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَتْنَا حَفْصَةُ، حَدَّثَتْنِي أُمُّ عَطِيَّةَ، نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " وَلاَ تَمَسَّ طِيبًا إِلاَّ أَدْنَى طُهْرِهَا إِذَا طَهُرَتْ، نُبْذَةً مِنْ قُسْطٍ وَأَظْفَارٍ " . قَالَ أَبُو عَبْد اللَّهِ الْقُسْطُ وَالْكُسْتُ مِثْلُ الْكَافُورِ وَالْقَافُورِ
L’Anṣārī nous a rapporté, Hišām nous a rapporté, Ḥafṣa nous a rapporté, et Umm ‘Aṭiyya nous a dit : Le Prophète (ﷺ) a interdit [à la femme en période de menstrues] : *« Ne touche aucun parfum, sauf une infime quantité de purification lorsqu’elle devient pure : un peu de qusṭ et de clous [de girofle]. »* Abū ‘Abd Allāh a dit : *« Al-qusṭ et al-kust sont comme al-kāfūr et al-qāfūr. »*
Hadiths 5344https://sunnah.com/bukhari:5344
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، أَخْبَرَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا شِبْلٌ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، {وَالَّذِينَ يُتَوَفَّوْنَ مِنْكُمْ وَيَذَرُونَ أَزْوَاجًا} قَالَ كَانَتْ هَذِهِ الْعِدَّةُ تَعْتَدُّ عِنْدَ أَهْلِ زَوْجِهَا وَاجِبًا، فَأَنْزَلَ اللَّهُ {وَالَّذِينَ يُتَوَفَّوْنَ مِنْكُمْ وَيَذَرُونَ أَزْوَاجًا وَصِيَّةً لأَزْوَاجِهِمْ مَتَاعًا إِلَى الْحَوْلِ غَيْرَ إِخْرَاجٍ فَإِنْ خَرَجْنَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا فَعَلْنَ فِي أَنْفُسِهِنَّ مِنْ مَعْرُوفٍ} قَالَ جَعَلَ اللَّهُ لَهَا تَمَامَ السَّنَةِ سَبْعَةَ أَشْهُرٍ وَعِشْرِينَ لَيْلَةً وَصِيَّةً إِنْ شَاءَتْ سَكَنَتْ فِي وَصِيَّتِهَا، وَإِنْ شَاءَتْ خَرَجَتْ، وَهْوَ قَوْلُ اللَّهِ تَعَالَى {غَيْرَ إِخْرَاجٍ فَإِنْ خَرَجْنَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ} فَالْعِدَّةُ كَمَا هِيَ، وَاجِبٌ عَلَيْهَا، زَعَمَ ذَلِكَ عَنْ مُجَاهِدٍ. وَقَالَ عَطَاءٌ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ نَسَخَتْ هَذِهِ الآيَةُ عِدَّتَهَا عِنْدَ أَهْلِهَا، فَتَعْتَدُّ حَيْثُ شَاءَتْ، وَقَوْلُ اللَّهِ تَعَالَى {غَيْرَ إِخْرَاجٍ} . وَقَالَ عَطَاءٌ إِنْ شَاءَتِ اعْتَدَّتْ عِنْدَ أَهْلِهَا، وَسَكَنَتْ فِي وَصِيَّتِهَا، وَإِنْ شَاءَتْ خَرَجَتْ لِقَوْلِ اللَّهِ {فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا فَعَلْنَ} . قَالَ عَطَاءٌ ثُمَّ جَاءَ الْمِيرَاثُ فَنَسَخَ السُّكْنَى، فَتَعْتَدُّ حَيْثُ شَاءَتْ، وَلاَ سُكْنَى لَهَا.
Ishaq ibn Manṣūr m’a rapporté, Rawḥ ibn ‘Ubāda nous a informés, Šibl nous a rapporté, d’après Ibn Abī Najīḥ, d’après Muǧāhid, à propos du verset : *« Et ceux d’entre vous qui viendront à mourir et laisseront des épouses »* (Coran 2:234), il a dit : *« Cette période de viduité (‘idda) était auparavant obligatoire pour elle chez les proches de son époux. Puis Allah révéla : *« Et ceux d’entre vous qui viendront à mourir et laisseront des épouses [doivent faire] un legs en faveur de leurs épouses : un entretien d’une année sans expulsion. Si elles sortent [de leur propre chef], nul grief contre vous pour ce qu’elles feront de convenable. »* (Coran 2:240) »* Il a dit : *« Allah lui a accordé une année complète, soit sept mois et vingt nuits, sous forme de legs. Si elle le souhaite, elle peut demeurer dans ce legs ; si elle préfère partir, elle le peut. C’est là le sens des paroles d’Allah : *« sans expulsion. Si elles sortent, nul grief contre vous. »* La période de viduité (‘idda) reste obligatoire pour elle. »* Telle est l’interprétation de Muǧāhid. ‘Aṭā’ a dit : Ibn ‘Abbās a affirmé que ce verset a abrogé l’obligation pour elle d’observer sa ‘idda chez les siens, et qu’elle peut désormais la passer où elle le souhaite. C’est aussi le sens de *« sans expulsion »*. ‘Aṭā’ a ajouté : *« Si elle le désire, elle peut observer sa ‘idda chez les siens tout en bénéficiant du legs ; si elle préfère partir, elle le peut, conformément à la parole d’Allah : *« nul grief contre vous pour ce qu’elles feront. »* Puis, a-t-il dit, la prescription de l’héritage est venue abroger celle du logement, et désormais elle observe sa ‘idda où elle le souhaite, sans droit au logement. »*
Hadiths 5345https://sunnah.com/bukhari:5345
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، حَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ ابْنَةِ أُمِّ سَلَمَةَ، عَنْ أُمِّ حَبِيبَةَ ابْنَةِ أَبِي سُفْيَانَ، لَمَّا جَاءَهَا نَعِيُّ أَبِيهَا دَعَتْ بِطِيبٍ، فَمَسَحَتْ ذِرَاعَيْهَا وَقَالَتْ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ. لَوْلاَ أَنِّي سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا " .
Muḥammad ibn Kaṯīr nous a rapporté, d’après Sufyān, d’après ‘Abd Allāh ibn Abī Bakr ibn ‘Amr ibn Ḥazm, qui le tient de Ḥumayd ibn Nāfi‘, d’après Zaynab bint Umm Salama, d’après Umm Ḥabība bint Abī Sufyān : *« Lorsqu’elle reçut la nouvelle de la mort de son père, elle demanda du parfum, en appliqua sur ses bras et dit : « Je n’en ai nul besoin. » Si ce n’était que j’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : *« Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil (iḥdād) pour un mort au-delà de trois jours, sauf pour son époux : quatre mois et dix jours. »* »*
Hadiths 5346https://sunnah.com/bukhari:5346
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي مَسْعُودٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ، وَحُلْوَانِ الْكَاهِنِ، وَمَهْرِ الْبَغِيِّ.
‘Alī ibn ‘Abd Allāh nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, d’après al-Zuhrī, d’après Abū Bakr ibn ‘Abd al-Raḥmān, d’après Abū Mas‘ūd (qu’Allah l’agrée) : *« Le Prophète (ﷺ) a interdit le prix du chien, la rétribution du devin et le salaire de la prostituée. »*
Hadiths 5347https://sunnah.com/bukhari:5347
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا عَوْنُ بْنُ أَبِي جُحَيْفَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ لَعَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْوَاشِمَةَ، وَالْمُسْتَوْشِمَةَ، وَآكِلَ الرِّبَا وَمُوكِلَهُ، وَنَهَى عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ، وَكَسْبِ الْبَغِيِّ، وَلَعَنَ الْمُصَوِّرِينَ.
Ādam nous a rapporté, Šu‘ba nous a rapporté, ‘Awn ibn Abī Juḥayfa nous a rapporté, d’après son père : *« Le Prophète (ﷺ) a maudit la tatoueuse et la tatouée, le consommateur d’usure et celui qui la lui procure, et il a interdit le prix du chien ainsi que le gain de la prostituée. Il a également maudit les fabricants d’images. »*
Hadiths 5348https://sunnah.com/bukhari:5348
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْجَعْدِ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ جُحَادَةَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ كَسْبِ الإِمَاءِ.
‘Alī ibn al-Ja‘d nous a rapporté, Šu‘ba nous a informés, d’après Muḥammad ibn Juḥāda, d’après Abū Ḥāzim, d’après Abū Hurayra : *« Le Prophète (ﷺ) a interdit le gain des servantes. »*
Hadiths 5349https://sunnah.com/bukhari:5349
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ فَرَّقَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ وَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ". فَأَبَيَا، فَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ". فَأَبَيَا، فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا. قَالَ أَيُّوبُ فَقَالَ لِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ فِي الْحَدِيثِ شَىْءٌ لاَ أَرَاكَ تُحَدِّثُهُ قَالَ قَالَ الرَّجُلُ مَالِي. قَالَ " لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَادِقًا فَقَدْ دَخَلْتَ بِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَاذِبًا فَهْوَ أَبْعَدُ مِنْكَ ".
‘Amr ibn Zurāra nous a rapporté, Ismā‘īl nous a informés, d’après Ayyūb, d’après Sa‘īd ibn Jubayr, qui a dit : *« J’ai dit à Ibn ‘Umar : « Un homme a accusé sa femme [d’adultère]. » Il répondit : « Le Prophète d’Allah (ﷺ) a séparé les deux frères des Banū al-‘Ajlān et a dit : *« Allah sait que l’un de vous deux est menteur. Y en a-t-il un parmi vous qui se repente ? »* Ils refusèrent. Il répéta : *« Allah sait que l’un de vous deux est menteur. Y en a-t-il un parmi vous qui se repente ? »* Ils refusèrent à nouveau, et il les sépara. »* Ayyūb ajouta : *« ‘Amr ibn Dīnār m’a dit, à propos de ce hadith, qu’il y avait un détail que je ne semblais pas rapporter. »* Il dit : *« L’homme demanda : « Qu’en est-il de mes biens ? » Il répondit : *« Tu n’as aucun droit sur tes biens. Si tu as dit la vérité, c’est en contrepartie de ce que tu as obtenu de son intimité. Si tu as menti, cela t’est encore plus éloigné. »* »*
Hadiths 5350https://sunnah.com/bukhari:5350
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ " حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ، أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ، لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا ". قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي. قَالَ " لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا، فَهْوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا، فَذَاكَ أَبْعَدُ وَأَبْعَدُ لَكَ مِنْهَا ".
Quṭayba ibn Sa‘īd nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, d’après ‘Amr, d’après Sa‘īd ibn Jubayr, d’après Ibn ‘Umar : *« Le Prophète (ﷺ) dit aux deux époux qui s’étaient lancés l’anathème (mūtalā‘in) : *« Votre compte est auprès d’Allah. L’un de vous deux est menteur, et tu n’as plus aucun droit sur elle. »* L’homme demanda : *« Ô Messager d’Allah, qu’en est-il de mes biens ? »* Il répondit : *« Tu n’as aucun droit sur tes biens. Si tu as dit la vérité à son sujet, c’est en échange de ce que tu as obtenu de son intimité. Si tu as menti à son égard, cela t’est encore plus éloigné. »* »*