Nous a rapporté Muḥammad ibn Yaḥyā ibn Fāris, que Isḥāq ibn Ibrāhīm ibn Rāhūyah a rapporté, que 'Attāb ibn Bashīr a rapporté, que 'Ubayd Allāh ibn Abī Ziyād al-Qaddāḥ al-Makkī a rapporté, d'après Abū al-Zubayr, d'après Jābir ibn 'Abd Allāh, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« L'égorgement rituel du fœtus est celui de sa mère. »*
Nous a rapporté Mūsā ibn Ismā'īl, que Ḥammād a rapporté, et nous a rapporté al-Qa'nabī, d'après Mālik, et nous a rapporté Yūsuf ibn Mūsā, que Sulaymān ibn Ḥayyān et Muḥāḍir ont rapporté – le sens est le même – d'après Hishām ibn 'Urwah, d'après son père, d'après 'Ā'ishah. Ils ne mentionnèrent pas d'après Ḥammād et Mālik, d'après 'Ā'ishah, qu'ils dirent : « Ô Messager d'Allāh, des gens récemment sortis de la Jāhiliyyah nous apportent de la viande sans que nous sachions s'ils ont mentionné le nom d'Allāh dessus ou non. Devons-nous en consommer ? » Le Messager d'Allāh (ﷺ) répondit : *« Mentionnez le nom d'Allāh et consommez. »*
Nous a rapporté Musaddad, et nous a rapporté Naṣr ibn 'Alī, d'après Bishr ibn al-Mufaḍḍal – le sens est le même – que Khālid al-Ḥadhdhā' a rapporté, d'après Abū Qilābah, d'après Abū al-Malīḥ qui dit : Nubayshah dit : « Un homme interpella le Messager d'Allāh (ﷺ) : Nous avions l'habitude d'offrir une *‘atīrah* (sacrifice) en rajab à l'époque de la Jāhiliyyah. Que nous ordonnes-tu ? » Il (ﷺ) répondit : *« Sacrifiez pour Allāh en n'importe quel mois, accomplissez le bien envers Allāh, Puissant et Majestueux, et donnez à manger. »* L'homme dit : « Nous avions aussi l'habitude d'offrir un *fara'* (premier-né) à l'époque de la Jāhiliyyah. Que nous ordonnes-tu ? » Il (ﷺ) répondit : *« Pour chaque troupeau en pâture, un *fara'* que tu nourris avec ton bétail jusqu'à ce qu'il soit en âge de porter. »* Naṣr dit : *« Quand il est en âge de porter pour les pèlerins, égorge-le et fais-en aumône avec sa viande. »* Khālid dit : « Je pense qu'il a dit : *« Aux voyageurs, car cela est meilleur. »* » Khālid dit : « J'ai demandé à Abū Qilābah : Combien de bêtes forment un troupeau en pâture ? » Il répondit : « Cent. »
Hadiths 2831https://sunnah.com/abudawud:2831
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ فَرَعَ وَلاَ عَتِيرَةَ " .
Nous a rapporté Aḥmad ibn 'Abdah, que Sufyān a rapporté d'après al-Zuhrī, d'après Sa'īd, d'après Abū Hurayrah, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Il n'y a ni *fara'* ni *‘atīrah*. »*
Nous a rapporté al-Ḥasan ibn 'Alī, que 'Abd al-Razzāq a rapporté, que Ma'mar a rapporté d'après al-Zuhrī, d'après Sa'īd qui dit : « Le *fara'* était le premier-né du bétail qu'ils sacrifiaient. »
Nous a rapporté Mūsā ibn Ismā'īl, que Ḥammād a rapporté d'après 'Abd Allāh ibn 'Uthmān ibn Khuthaym, d'après Yūsuf ibn Māhak, d'après Ḥafṣah bint 'Abd al-Raḥmān, d'après 'Ā'ishah qui dit : « Le Messager d'Allāh (ﷺ) nous a ordonné de prélever une brebis pour chaque cinquante brebis. » Abū Dāwūd dit : « Certains ont dit que le *fara'* était le premier-né des chamelles qu'ils sacrifiaient à leurs idoles, puis ils le consommaient et suspendaient sa peau aux arbres. La *‘atīrah* était sacrifiée dans les dix premiers jours de rajab. »
Nous a rapporté Musaddad, que Sufyān a rapporté d'après 'Amr ibn Dīnār, d'après 'Aṭā', d'après Ḥabībah bint Maysarah, d'après Umm Kurz al-Ka'biyyah qui dit : « J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : *« Pour un garçon, deux brebis équivalentes, et pour une fille, une brebis. »* » Abū Dāwūd dit : « J'ai entendu Aḥmad dire : *mukāfi'atān* signifie équivalentes ou semblables. »
Nous a rapporté Musaddad, que Sufyān a rapporté d'après 'Ubayd Allāh ibn Abī Yazīd, d'après son père, d'après Sibā' ibn Thābit, d'après Umm Kurz qui dit : « J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : *« Laissez les oiseaux sur leurs lieux de ponte. »* Elle dit : « Je l'ai aussi entendu dire : *« Pour un garçon, deux brebis, et pour une fille, une brebis. Peu importe qu'elles soient mâles ou femelles. »* »
Nous a rapporté Musaddad, que Ḥammād ibn Zayd a rapporté d'après 'Ubayd Allāh ibn Abī Yazīd, d'après Sibā' ibn Thābit, d'après Umm Kurz qui dit : « Le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Pour un garçon, deux brebis semblables, et pour une fille, une brebis. »* » Abū Dāwūd dit : « Ceci est le hadith authentique, et celui de Sufyān est une erreur. »
Nous a rapporté Ḥafṣ ibn 'Umar al-Numayrī, que Hammām a rapporté, que Qatādah a rapporté d'après al-Ḥasan, d'après Samurah, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Tout garçon est gagé par son *‘aqīqah*, qui est sacrifiée pour lui le septième jour, on lui rase la tête et on le marque avec du sang. »* Quand Qatādah était interrogé sur le sang, il disait : « Quand tu égorges l'*‘aqīqah*, prends-en une touffe de laine, frotte-en les veines jugulaires, puis place-la sur la fontanelle de l'enfant jusqu'à ce que le sang coule sur sa tête comme un fil, puis lave-lui la tête et rase-la. » Abū Dāwūd dit : « Ceci est une erreur de Hammām : *« et on le marque avec du sang »*. » Abū Dāwūd dit : « Hammām a été contredit sur ce point, et c'est une erreur de sa part. En réalité, ils ont dit : *« on lui donne un nom »*. Mais Hammām a dit : *« on le marque avec du sang »*. » Abū Dāwūd dit : « On ne doit pas se fonder sur cela. »
Hadiths 2838https://sunnah.com/abudawud:2838
حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ بْنِ جُنْدُبٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " كُلُّ غُلاَمٍ رَهِينَةٌ بِعَقِيقَتِهِ تُذْبَحُ عَنْهُ يَوْمَ سَابِعِهِ وَيُحْلَقُ وَيُسَمَّى " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَيُسَمَّى أَصَحُّ كَذَا قَالَ سَلاَّمُ بْنُ أَبِي مُطِيعٍ عَنْ قَتَادَةَ وَإِيَاسُ بْنُ دَغْفَلٍ وَأَشْعَثُ عَنِ الْحَسَنِ . قَالَ " وَيُسَمَّى " . وَرَوَاهُ أَشْعَثُ عَنِ الْحَسَنِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " وَيُسَمَّى " .
Nous a rapporté Ibn al-Muthannā, que Ibn Abī 'Adī a rapporté d'après Sa'īd, d'après Qatādah, d'après al-Ḥasan, d'après Samurah ibn Jundub, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Tout garçon est gagé par son *‘aqīqah*, qui est sacrifiée pour lui le septième jour, on lui rase la tête et on lui donne un nom. »* Abū Dāwūd dit : *« et on lui donne un nom »* est plus authentique. C'est ainsi que l'ont rapporté Salām ibn Abī Muṭī', d'après Qatādah, et Iyās ibn Daghfal et Ash'ath, d'après al-Ḥasan. Ash'ath l'a aussi rapporté d'après al-Ḥasan, d'après le Prophète (ﷺ) : *« et on lui donne un nom. »*
Nous a rapporté al-Ḥasan ibn 'Alī, que 'Abd al-Razzāq a rapporté, que Hishām ibn Ḥassān a rapporté d'après Ḥafṣah bint Sīrīn, d'après al-Rabāb, d'après Salmān ibn 'Āmir al-Ḍabbī qui dit : « Le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Pour le garçon, il y a une *‘aqīqah*. Faites couler pour lui du sang et écartez de lui le mal. »*
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Khalaf, que 'Abd al-A'lā a rapporté, que Hishām a rapporté d'après al-Ḥasan qui disait : « Écarter le mal, c'est raser la tête. »
Hadiths 2841https://sunnah.com/abudawud:2841
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَقَّ عَنِ الْحَسَنِ وَالْحُسَيْنِ كَبْشًا كَبْشًا .
Nous a rapporté Abū Ma'mar 'Abd Allāh ibn 'Amr, que 'Abd al-Wārith a rapporté, qu'Ayyūb a rapporté d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbās, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a sacrifié une *‘aqīqah* pour al-Ḥasan et al-Ḥusayn, un bélier pour chacun.
Nous a rapporté Al-Qa'nabî, nous a rapporté Dâwûd ibn Qays, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, que le Prophète (ﷺ) – et une autre chaîne de transmission : nous a rapporté Muhammad ibn Sulaymân al-Anbârî, nous a rapporté 'Abd al-Malik (c'est-à-dire ibn 'Amr), d'après Dâwûd, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père – a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) fut interrogé au sujet de l'*‘aqîqa*. Il répondit : *« Allah n'aime pas l'*‘uqûq* (la désobéissance) »*, comme s'il réprouvait ce nom. Puis il dit : *« Celui à qui naît un enfant et qui souhaite sacrifier pour lui, qu'il sacrifie deux moutons équivalents pour un garçon et une brebis pour une fille »*. On l'interrogea aussi au sujet du *fara'* (premier-né d'une chamelle). Il dit : *« Le *fara'* est un droit, mais le laisser grandir jusqu'à ce qu'il devienne un jeune chameau robuste, fils de *makhâd* ou de *labûn*, puis le donner à une veuve ou l'utiliser pour le sentier d'Allah, est meilleur que de l'égorger, ce qui ferait coller sa chair à ses poils, renverserait ton récipient et ferait fuir ta chamelle »*.
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad ibn Thâbit, nous a rapporté 'Alî ibn al-Husayn, nous a rapporté mon père, nous a rapporté 'Abd Allah ibn Burayda, qui dit : J'ai entendu mon père Burayda dire : À l'époque de la *Jâhiliyya*, lorsqu'un garçon naissait à l'un d'entre nous, il égorgeait une brebis et enduisait la tête du nouveau-né de son sang. Puis, lorsque Allah apporta l'Islam, nous égorgions une brebis, rasions la tête du nouveau-né et l'enduisions de safran.