Les Serments et les Voeux (Kitab Al-Aiman wa Al-Nudhur)
84 éléments
Hadiths 3302https://sunnah.com/abudawud:3302
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ مَعِينٍ، حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي الأَحْوَلُ، أَنَّ طَاوُسًا، أَخْبَرَهُ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، : أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم مَرَّ وَهُوَ يَطُوفُ بِالْكَعْبَةِ بِإِنْسَانٍ يَقُودُهُ بِخِزَامَةٍ فِي أَنْفِهِ، فَقَطَعَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِيَدِهِ وَأَمَرَهُ أَنْ يَقُودَهُ بِيَدِهِ .
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Maʿīn, nous a rapporté Ḥajjāj, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : Al-Aḥwal m'a informé que Ṭāwūs l'a informé, d'après Ibn ʿAbbās (qu'Allah soit satisfait d'eux) : que le Prophète (ﷺ), alors qu'il faisait le ṭawāf autour de la Kaʿba, passa près d'un homme qu'on menait avec une corde (khizāma) dans le nez. Le Prophète (ﷺ) la coupa de sa main et lui ordonna de le mener par la main.
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ḥafṣ ibn ʿAbd Allāh al-Sulamī, qui a dit : mon père m'a rapporté, qui a dit : m'a rapporté Ibrāhīm – c'est-à-dire Ibn Tahmān – d'après Maṭar, d'après ʿIkrimah, d'après Ibn ʿAbbās (qu'Allah soit satisfait d'eux) : qu'une sœur de ʿUqbah ibn ʿĀmir avait fait le vœu de faire le pèlerinage à pied, mais qu'elle ne pouvait le supporter. Le Prophète (ﷺ) lui dit : « Certes, Allah n'a nul besoin que ta sœur marche. Qu'elle monte et qu'elle sacrifie une chamelle (badana). »
Nous a rapporté Shuʿayb ibn Ayyūb, nous a rapporté Muʿāwiyah ibn Hishām, d'après Sufyān, d'après son père, d'après ʿIkrimah, d'après ʿUqbah ibn ʿĀmir al-Juhanī (qu'Allah soit satisfait de lui) : qu'il dit au Prophète (ﷺ) : « Ma sœur a fait le vœu de marcher jusqu'à la Maison (de Dieu). » Il dit : « Certes, Allah ne tire aucun profit de la marche de ta sœur vers la Maison. »
Nous a rapporté Mūsā ibn Ismāʿīl, qui a dit : nous a rapporté Ḥammād, qui a dit : nous a informé Ḥabīb al-Muʿallim, d'après ʿAṭāʾ ibn Abī Rabāḥ, d'après Jābir ibn ʿAbd Allāh (qu'Allah soit satisfait d'eux) : qu'un homme se leva le jour de la conquête (de La Mecque) et dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai fait le vœu à Allah que s'Il te donnait la victoire sur La Mecque, je prierais deux rakʿa dans la Mosquée Al-Aqṣā. » Il dit : « Prie ici. » L'homme répéta sa demande, et il dit : « Prie ici. » Il répéta encore, et il dit : « À toi de voir, alors. » Abū Dāwūd a dit : Un hadith similaire a été rapporté d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf, d'après le Prophète (ﷺ).
Nous a rapporté Makhlad ibn Khālid, qui a dit : nous a rapporté Abū ʿĀṣim, et nous a rapporté ʿAbbās al-ʿAnbarī – même sens – qui a dit : nous a rapporté Rawḥ, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : m'a informé Yūsuf ibn al-Ḥakam ibn Abī Sufyān, qu'il entendit Ḥafṣ ibn ʿUmar ibn ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf et ʿAmr – et ʿAbbās a dit : Ibn Ḥannah – l'informer, d'après ʿUmar ibn ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf, d'après des hommes parmi les compagnons du Prophète (ﷺ), avec cette même nouvelle. Il ajouta que le Prophète (ﷺ) dit : « Par Celui qui a envoyé Muḥammad avec la vérité, si tu avais prié ici, cela t'aurait suffi comme prière dans la Mosquée Al-Aqṣā. » Abū Dāwūd a dit : Al-Anṣārī l'a rapporté d'après Ibn Jurayj, en disant : Jaʿfar ibn ʿAmr, et il a dit : ʿAmr ibn Ḥayyah, et il a dit : ils l'ont informé d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf et d'après des hommes parmi les compagnons du Prophète (ﷺ).
Hadiths 3307https://sunnah.com/abudawud:3307
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبَّاسٍ، : أَنَّ سَعْدَ بْنَ عُبَادَةَ، اسْتَفْتَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ : إِنَّ أُمِّي مَاتَتْ وَعَلَيْهَا نَذْرٌ لَمْ تَقْضِهِ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اقْضِهِ عَنْهَا " .
Nous a rapporté Al-Qaʿnabī, qui a dit : j'ai lu à Mālik, d'après Ibn Shihāb, d'après ʿUbayd Allāh ibn ʿAbd Allāh, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās (qu'Allah soit satisfait d'eux) : que Saʿd ibn ʿUbādah demanda une fatwa au Messager d'Allah (ﷺ) en disant : « Ma mère est morte alors qu'elle avait un vœu non accompli. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Accomplis-le pour elle. »
Nous a rapporté ʿAmr ibn ʿAwn, nous a informé Hushaym, d'après Abū Bishr, d'après Saʿīd ibn Jubayr, d'après Ibn ʿAbbās (qu'Allah soit satisfait d'eux) : qu'une femme avait pris la mer et avait fait le vœu que si Allah la sauvait, elle jeûnerait un mois. Allah la sauva, mais elle ne jeûna pas jusqu'à sa mort. Sa fille ou sa sœur vint alors trouver le Messager d'Allah (ﷺ), qui lui ordonna de jeûner à sa place.
Nous a rapporté Aḥmad ibn Yūnus, nous a rapporté Zuhayr, nous a rapporté ʿAbd Allāh ibn ʿAṭāʾ, d'après ʿAbd Allāh ibn Buraydah, d'après son père Buraydah (qu'Allah soit satisfait de lui) : qu'une femme vint trouver le Messager d'Allah (ﷺ) et dit : « J'avais fait don à ma mère d'une servante, et elle est morte en laissant cette servante. » Il dit : « Ton salaire est acquis, et elle te revient par héritage. » Elle dit : « Elle est morte alors qu'elle devait jeûner un mois. » Il mentionna un hadith semblable à celui de ʿAmr.
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Yaḥyā, qui a dit : j'ai entendu Al-Aʿmash, et nous a rapporté Muḥammad ibn al-ʿAlāʾ, nous a rapporté Abū Muʿāwiyah, d'après Al-Aʿmash – même sens – d'après Muslim al-Baṭīn, d'après Saʿīd ibn Jubayr, d'après Ibn ʿAbbās (qu'Allah soit satisfait d'eux) : qu'une femme vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « Ma mère devait jeûner un mois, dois-je l'accomplir pour elle ? » Il dit : « Si ta mère avait une dette, l'aurais-tu payée ? » Elle dit : « Oui. » Il dit : « La dette envers Allah est plus digne d'être acquittée. »
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ṣāliḥ, nous a rapporté Ibn Wahb, m'a informé ʿAmr ibn al-Ḥārith, d'après ʿUbayd Allāh ibn Abī Jaʿfar, d'après Muḥammad ibn Jaʿfar ibn al-Zubayr, d'après ʿUrwah, d'après ʿĀʾishah (qu'Allah soit satisfait d'elle) : que le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui meurt alors qu'il doit un jeûne, son tuteur jeûnera à sa place. »
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Al-Ḥārith ibn ʿUbayd Abū Qudāmah, d'après ʿUbayd Allāh ibn al-Akhnas, d'après ʿAmr ibn Shuʿayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah soit satisfait d'eux) : qu'une femme vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai fait le vœu de frapper sur ta tête avec un tambourin. » Il dit : « Accomplis ton vœu. » Elle dit : « J'ai fait le vœu de sacrifier en tel et tel endroit » – un lieu où les gens de la Jāhiliyyah sacrifiaient. Il dit : « Pour une idole ? » Elle dit : « Non. » Il dit : « Pour une statue ? » Elle dit : « Non. » Il dit : « Accomplis ton vœu. »
Hadiths 3313https://sunnah.com/abudawud:3313
حَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ رُشَيْدٍ، حَدَّثَنَا شُعَيْبُ بْنُ إِسْحَاقَ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو قِلاَبَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي ثَابِتُ بْنُ الضَّحَّاكِ، قَالَ : نَذَرَ رَجُلٌ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَنْحَرَ إِبِلاً بِبُوَانَةَ، فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ : إِنِّي نَذَرْتُ أَنْ أَنْحَرَ إِبِلاً بِبُوَانَةَ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم : " هَلْ كَانَ فِيهَا وَثَنٌ مِنْ أَوْثَانِ الْجَاهِلِيَّةِ يُعْبَدُ " . قَالُوا : لاَ . قَالَ : " هَلْ كَانَ فِيهَا عِيدٌ مِنْ أَعْيَادِهِمْ " . قَالُوا : لاَ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم : " أَوْفِ بِنَذْرِكَ، فَإِنَّهُ لاَ وَفَاءَ لِنَذْرٍ فِي مَعْصِيَةِ اللَّهِ وَلاَ فِيمَا لاَ يَمْلِكُ ابْنُ آدَمَ " .
Nous a rapporté Dāwūd ibn Rushayd, nous a rapporté Shuʿayb ibn Isḥāq, d'après Al-Awzāʿī, d'après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, qui a dit : m'a rapporté Abū Qilābah, qui m'a rapporté Thābit ibn al-Ḍaḥḥāk (qu'Allah soit satisfait de lui) : qu'un homme fit le vœu à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ) de sacrifier des chameaux à Buwānah. Il vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « J'ai fait le vœu de sacrifier des chameaux à Buwānah. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Y avait-il là une idole parmi les idoles de la Jāhiliyyah qu'on adorait ? » Ils dirent : « Non. » Il dit : « Y avait-il là une fête parmi leurs fêtes ? » Ils dirent : « Non. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Accomplis ton vœu, car il n'y a pas d'accomplissement pour un vœu dans la désobéissance à Allah, ni pour ce que l'homme ne possède pas. »
Nous a rapporté Al-Ḥasan ibn ʿAlī, nous a rapporté Yazīd ibn Hārūn, nous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Yazīd ibn Miqsam al-Thaqafī, de parmi les gens de Ṭāʾif, qui a dit : m'a rapporté Sārah bint Miqsam al-Thaqafiyyah, qu'elle entendit Maymūnah bint Kardam (qu'Allah soit satisfait d'elle) dire : Je sortis avec mon père lors du pèlerinage du Messager d'Allah (ﷺ). Je vis le Messager d'Allah (ﷺ) et j'entendis les gens dire : « Le Messager d'Allah (ﷺ). » Je fixai mon regard sur lui. Mon père s'approcha de lui alors qu'il était sur une chamelle, tenant un bâton semblable à celui des scribes. J'entendis les Bédouins et les gens dire : « Al-Ṭabṭabiyyah, al-Ṭabṭabiyyah. » Mon père s'approcha de lui et prit son pied. Elle dit : Il s'arrêta pour lui et écouta ce qu'il disait. Il dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai fait le vœu que si un enfant mâle me naissait, je sacrifierais sur la tête de Buwānah, dans un col des montagnes, un certain nombre de moutons. » Elle dit : Je ne sais plus si elle dit cinquante. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Y a-t-il là des idoles ? » Il dit : « Non. » Il dit : « Accomplis ce que tu as voué pour Allah. » Elle dit : Il les rassembla et se mit à les égorger. Un mouton s'échappa, et il le poursuivit en disant : « Ô Allah, accomplis mon vœu pour moi. » Il l'attrapa et l'égorgea.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshār, nous a rapporté Abū Bakr al-Ḥanafī, nous a rapporté ʿAbd al-Ḥamīd ibn Jaʿfar, d'après ʿAmr ibn Shuʿayb, d'après Maymūnah bint Kardam ibn Sufyān, d'après son père, un hadith similaire, avec quelques abréviations. Il dit : « Y a-t-il là une idole ou une fête de la Jāhiliyyah ? » Il dit : « Non. » Je dis : « Ma mère a fait un vœu de marcher, dois-je l'accomplir pour elle ? » Et Ibn Bashshār a parfois dit : « Dois-je l'annuler pour elle ? » Il dit : « Oui. »
Nous a rapporté Sulaymān ibn Ḥarb et Muḥammad ibn ʿĪsā, qui ont dit : nous a rapporté Ḥammād, d'après Ayyūb, d'après Abū Qilābah, d'après Abū al-Muhallab, d'après ʿImrān ibn Ḥuṣayn (qu'Allah soit satisfait de lui) : que la chamelle al-ʿAḍbāʾ appartenait à un homme des Banū ʿUqayl et faisait partie des chamelles rapides des pèlerins. Il dit : Il fut capturé et amené au Prophète (ﷺ) alors qu'il était ligoté. Le Prophète (ﷺ) était sur un âne couvert d'une étoffe de laine. Il dit : « Ô Muḥammad, pourquoi me prends-tu et prends-tu la chamelle rapide des pèlerins ? » Il dit : « Nous te prenons pour le crime de tes alliés de Thaqīf. » Il dit : Thaqīf avait capturé deux hommes parmi les compagnons du Prophète (ﷺ). Il dit : Et parmi ce qu'il dit : « Je suis musulman » ou « J'ai embrassé l'islam. » Lorsque le Prophète (ﷺ) s'éloigna – Abū Dāwūd a dit : J'ai compris cela de Muḥammad ibn ʿĪsā – il l'appela : « Ô Muḥammad, ô Muḥammad ! » Le Prophète (ﷺ), qui était miséricordieux et doux, revint vers lui et dit : « Qu'as-tu ? » Il dit : « Je suis musulman. » Il dit : « Si tu l'avais dit alors que tu maîtrisais ta situation, tu aurais entièrement réussi. » Abū Dāwūd a dit : Puis je suis revenu au hadith de Sulaymān. Il dit : « Ô Muḥammad, j'ai faim, donne-moi à manger ; j'ai soif, donne-moi à boire. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Voici ton besoin. » Ou il dit : « Voici son besoin. » Il dit : L'homme fut ensuite échangé contre les deux hommes. Le Messager d'Allah (ﷺ) garda al-ʿAḍbāʾ pour son voyage. Il dit : Les polythéistes firent une razzia sur le troupeau de Médine et emmenèrent al-ʿAḍbāʾ. Lorsqu'ils l'emmenèrent et capturèrent une femme musulmane, ils faisaient reposer leurs chameaux dans leurs cours la nuit. Une nuit, ils s'endormirent, et la femme se leva. Elle ne posait pas la main sur une chamelle sans qu'elle ne blatère, jusqu'à ce qu'elle arrive à al-ʿAḍbāʾ. Elle trouva une chamelle docile et apprivoisée, elle la monta et fit le vœu à Allah que s'Il la sauvait, elle l'égorgerait. Lorsqu'elle arriva à Médine, on reconnut la chamelle du Prophète (ﷺ). On en informa le Prophète (ﷺ), qui la fit amener et fut informé de son vœu. Il dit : « Quel mauvais remerciement tu lui as offert ! » ou « Elle l'a remerciée ainsi. » Puis il dit : « Puisqu'Allah l'a sauvée grâce à elle, qu'elle l'égorge ! Il n'y a pas d'accomplissement pour un vœu dans la désobéissance à Allah, ni pour ce que l'homme ne possède pas. » Abū Dāwūd a dit : Cette femme était l'épouse d'Abū Dharr.
Nous a rapporté Sulaymān ibn Dāwūd et Ibn al-Sarḥ, qui ont dit : nous a rapporté Ibn Wahb, m'a informé Yūnus, qui a dit : Ibn Shihāb a dit : m'a informé ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAbd Allāh ibn Kaʿb ibn Mālik, que ʿAbd Allāh ibn Kaʿb – qui était le guide de Kaʿb parmi ses fils lorsqu'il devint aveugle – d'après Kaʿb ibn Mālik (qu'Allah soit satisfait de lui), qui dit : Je dis : « Ô Messager d'Allah, parmi les actes de ma repentance, il y a que je me défasse de tous mes biens en aumône pour Allah et Son Messager. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Garde une partie de tes biens, cela est meilleur pour toi. » Je dis : « Je garde ma part de Khaybar. »
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ṣāliḥ, nous a rapporté Ibn Wahb, m'a informé Yūnus, d'après Ibn Shihāb, m'a informé ʿAbd Allāh ibn Kaʿb ibn Mālik, d'après son père, qu'il dit au Messager d'Allah (ﷺ) lorsqu'il fut pardonné : « Je me défais de mes biens. » Il mentionna un hadith semblable jusqu'à : « Cela est meilleur pour toi. »
M'a rapporté ʿUbayd Allāh ibn ʿUmar, nous a rapporté Sufyān ibn ʿUyaynah, d'après al-Zuhrī, d'après Ibn Kaʿb ibn Mālik, d'après son père, ou Abū Lubābah, ou quiconque Allah a voulu (qu'Allah soit satisfait d'eux) : qu'il dit au Prophète (ﷺ) : « Parmi les actes de ma repentance, il y a que j'abandonne le quartier de ma tribu où j'ai commis le péché, et que je me défasse de tous mes biens en aumône. » Il dit : « Un tiers te suffira. »
Nous a rapporté Muḥammad ibn al-Mutawakkil, nous a rapporté ʿAbd al-Razzāq, qui a dit : m'a informé Maʿmar, d'après al-Zuhrī, qui a dit : m'a informé Ibn Kaʿb ibn Mālik, qui a dit : C'était Abū Lubābah. Il mentionna le sens et l'histoire concernait Abū Lubābah. Abū Dāwūd a dit : Yūnus l'a rapporté d'après Ibn Shihāb, d'après certains des fils d'al-Sāʾib ibn Abī Lubābah, et al-Zubaydī l'a rapporté d'après al-Zuhrī, d'après Ḥusayn ibn al-Sāʾib ibn Abī Lubābah, de la même manière.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Yaḥyā, nous a rapporté Ḥasan ibn al-Rabīʿ, nous a rapporté Ibn Idrīs, qui a dit : Ibn Isḥāq a dit : m'a rapporté al-Zuhrī, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAbd Allāh ibn Kaʿb, d'après son père, d'après son grand-père, dans son récit, qui dit : Je dis : « Ô Messager d'Allah, parmi les actes de ma repentance envers Allah, il y a que je me défasse de tous mes biens en aumône pour Allah et Son Messager. » Il dit : « Non. » Je dis : « La moitié ? » Il dit : « Non. » Je dis : « Un tiers ? » Il dit : « Oui. » Je dis : « Je garde ma part de Khaybar. »