Nous a rapporté Makhlad ibn Khalid ash-Sha'iri, nous a rapporté 'Umar ibn Yunus, nous a rapporté 'Ikrimah – c'est-à-dire Ibn 'Ammar – qui a dit : M'a rapporté Ishaq – c'est-à-dire Ibn 'Abdullah ibn Abi Talha – qui a dit : Anas a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) était l'homme au meilleur caractère. Un jour, il m'envoya pour une affaire. Je dis : *« Par Allah, je n'irai pas. »* Pourtant, en mon for intérieur, j'avais l'intention d'aller accomplir ce que le Prophète d'Allah (ﷺ) m'avait ordonné. Il dit : Je sortis et passai près d'enfants qui jouaient au marché. Soudain, le Messager d'Allah (ﷺ) me saisit par la nuque par derrière. Je me retournai vers lui et le vis qui riait. Il dit : *« Ô Unays, va où je t'ai ordonné. »* Je dis : *« Oui, j'y vais, ô Messager d'Allah. »* Anas dit : *« Par Allah, je l'ai servi pendant sept ou neuf ans, et je ne l'ai jamais entendu dire de quelque chose que j'avais fait : "Pourquoi as-tu fait cela ?" ni de quelque chose que j'avais omis : "Pourquoi n'as-tu pas fait cela ?" »*
Nous a rapporté 'Abdullah ibn Maslama, nous a rapporté Sulayman – c'est-à-dire Ibn al-Mughira – d'après Thabit, d'après Anas, qui a dit : *« J'ai servi le Prophète (ﷺ) pendant dix ans à Médine, alors que j'étais un jeune garçon. Tout ce que je faisais n'était pas toujours comme mon maître l'aurait souhaité. Il ne m'a jamais dit "ouff" et ne m'a jamais dit : "Pourquoi as-tu fait cela ?" ou "Pourquoi n'as-tu pas fait cela ?" »*
Nous a rapporté Harun ibn 'Abdullah, nous a rapporté Abu 'Amir, nous a rapporté Muhammad ibn Hilal, qui a entendu son père rapporter qu'Abu Hurayra nous racontait : *« Le Prophète (ﷺ) s'asseyait avec nous dans l'assemblée et nous parlait. Lorsqu'il se levait, nous nous levions jusqu'à ce que nous le voyions entrer dans l'une des maisons de ses épouses. Un jour, il nous parla, puis nous nous levâmes lorsqu'il se leva. Nous vîmes alors un bédouin qui le rattrapa et tira sur son manteau, rougissant son cou. »* Abu Hurayra dit : *« C'était un manteau rugueux. Il se retourna et le bédouin lui dit : "Charge pour moi ces deux chameaux, car tu ne me charges ni de ton bien ni de celui de ton père." Le Prophète (ﷺ) dit : "Non, et je demande pardon à Allah. Non, et je demande pardon à Allah. Non, et je demande pardon à Allah. Je ne te chargerai rien jusqu'à ce que tu me dédommages pour la traction que tu m'as infligée." »* Chaque fois, le bédouin disait : *« Par Allah, je ne te dédommagerai pas. »* Il mentionna le reste du hadith. Puis il (ﷺ) appela un homme et lui dit : *« Charge pour lui sur ces deux chameaux : sur l'un de l'orge, et sur l'autre des dattes. »* Puis il se tourna vers nous et dit : *« Partez avec la bénédiction d'Allah le Très-Haut. »*
Nous a rapporté an-Nufayli, nous a rapporté Zuhayr, nous a rapporté Qabus ibn Abi Dhibyan, que son père lui a rapporté, nous a rapporté 'Abdullah ibn 'Abbas, que le Prophète d'Allah (ﷺ) a dit : *« La bonne conduite, la bonne apparence et la modération font partie des vingt-cinq parties de la prophétie. »*
Nous a rapporté Ibn as-Sarh, nous a rapporté Ibn Wahb, d'après Sa'id – c'est-à-dire Ibn Abi Ayyub – d'après Abu Marhum, d'après Sahl ibn Mu'adh, d'après son père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque retient sa colère alors qu'il est capable de l'exprimer, Allah l'appellera au-dessus des créatures le Jour de la Résurrection jusqu'à ce qu'Il lui laisse choisir parmi les houris ce qu'il voudra. »* Abu Dawud a dit : *« Le nom d'Abu Marhum est 'Abd ar-Rahman ibn Maymun. »*
Nous a rapporté 'Uqba ibn Mukram, nous a rapporté 'Abd ar-Rahman – c'est-à-dire Ibn Mahdi – d'après Bishr – c'est-à-dire Ibn Mansur – d'après Muhammad ibn 'Ajlan, d'après Suwayd ibn Wahb, d'après un homme parmi les fils des compagnons du Prophète (ﷺ), d'après son père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit dans un sens similaire : *« Allah le remplira de sécurité et de foi. »* Il n'a pas mentionné l'histoire *« Allah l'appellera »*. Il a ajouté : *« Quiconque renonce à porter un vêtement de beauté alors qu'il en a les moyens… »* Bishr a dit : *« Je pense qu'il a dit : "par humilité, Allah le vêtira de la robe d'honneur. Quiconque marie pour Allah, Allah le couronnera de la couronne de la royauté." »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Abû Mu‘âwiya, d’après al-A‘mash, d’après Ibrâhîm at-Taymî, d’après al-Hârith ibn Suwayd, d’après ‘Abd Allâh (ibn Mas‘ûd) qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« Que considérez-vous comme un homme brave parmi vous ? »* Ils répondirent : *« Celui que les hommes ne parviennent pas à terrasser. »* Il dit : *« Non, mais c’est plutôt celui qui maîtrise son âme au moment de la colère. »*
Nous a rapporté Yûsuf ibn Mûsâ, nous a rapporté Jarîr ibn ‘Abd al-Hamîd, d’après ‘Abd al-Malik ibn ‘Umayr, d’après ‘Abd ar-Rahmân ibn Abî Laylâ, d’après Mu‘âdh ibn Jabal qui a dit : Deux hommes s’injurièrent en présence du Prophète (ﷺ), et l’un d’eux se mit en colère si violemment que je crus que son nez allait éclater sous l’effet de sa fureur. Le Prophète (ﷺ) dit alors : *« Je connais une parole qui, s’il la prononce, fera disparaître ce qu’il ressent de colère. »* Il demanda : *« Quelle est-elle, ô Messager d’Allâh ? »* Il répondit : *« Qu’il dise : "Ô Allâh, je cherche refuge auprès de Toi contre le diable lapidé (Shaytân ar-rajîm)." »* Mu‘âdh se mit alors à le lui ordonner, mais l’homme refusa et persista, et sa colère ne fit qu’augmenter.
Hadiths 4781https://sunnah.com/abudawud:4781
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَدِيِّ بْنِ ثَابِتٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ صُرَدَ، قَالَ اسْتَبَّ رَجُلاَنِ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَجَعَلَ أَحَدُهُمَا تَحْمَرُّ عَيْنَاهُ وَتَنْتَفِخُ أَوْدَاجُهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنِّي لأَعْرِفُ كَلِمَةً لَوْ قَالَهَا هَذَا لَذَهَبَ عَنْهُ الَّذِي يَجِدُ أَعُوذُ بِاللَّهِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ " . فَقَالَ الرَّجُلُ هَلْ تَرَى بِي مِنْ جُنُونٍ
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Abû Mu‘âwiya, d’après al-A‘mash, d’après ‘Adî ibn Thâbit, d’après Sulaymân ibn Surad qui a dit : Deux hommes s’injurièrent en présence du Prophète (ﷺ), et l’un d’eux vit ses yeux rougir et ses veines du cou se gonfler. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : *« Je connais une parole qui, si cet homme la prononce, fera disparaître ce qu’il ressent : "Je cherche refuge auprès d’Allâh contre le diable lapidé." »* L’homme dit alors : *« Vois-tu en moi quelque folie ? »*
Nous a rapporté Ahmad ibn Hanbal, nous a rapporté Abû Mu‘âwiya, nous a rapporté Dâwûd ibn Abî Hind, d’après Abû Harb ibn al-Aswad, d’après Abû Dharr qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) nous a dit : *« Lorsque l’un d’entre vous se met en colère alors qu’il est debout, qu’il s’assoie. Si sa colère disparaît, sinon, qu’il s’allonge. »*
Hadiths 4783https://sunnah.com/abudawud:4783
حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ بَقِيَّةَ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ دَاوُدَ، عَنْ بَكْرٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ أَبَا ذَرٍّ بِهَذَا الْحَدِيثِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهَذَا أَصَحُّ الْحَدِيثَيْنِ .
Nous a rapporté Wahb ibn Baqiyya, d’après Khâlid, d’après Dâwûd, d’après Bakr, que le Prophète (ﷺ) envoya Abû Dharr avec ce hadith. Abû Dâwûd a dit : *« Ce hadith est le plus authentique des deux. »*
Nous a rapporté Bakr ibn Khalaf et al-Hasan ibn ‘Alî – même sens – qui ont dit : Nous a rapporté Ibrâhîm ibn Khâlid, nous a rapporté Abû Wâ’il al-Qâss qui a dit : Nous entrâmes chez ‘Urwa ibn Muhammad ibn as-Sa‘dî, et un homme lui parla de telle sorte qu’il le mit en colère. Il se leva, fit ses ablutions, puis revint après les avoir accomplies et dit : Mon père m’a rapporté d’après mon grand-père ‘Atiyya qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« Certes, la colère vient du diable, et le diable a été créé de feu. Or, le feu ne s’éteint qu’avec de l’eau. Ainsi, lorsque l’un d’entre vous se met en colère, qu’il fasse ses ablutions. »*
Hadiths 4785https://sunnah.com/abudawud:4785
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّهَا قَالَتْ مَا خُيِّرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي أَمْرَيْنِ إِلاَّ اخْتَارَ أَيْسَرَهُمَا مَا لَمْ يَكُنْ إِثْمًا فَإِنْ كَانَ إِثْمًا كَانَ أَبْعَدَ النَّاسِ مِنْهُ وَمَا انْتَقَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِنَفْسِهِ إِلاَّ أَنْ تُنْتَهَكَ حُرْمَةُ اللَّهِ تَعَالَى فَيَنْتَقِمَ لِلَّهِ بِهَا .
Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Maslama, d’après Mâlik, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Urwa ibn az-Zubayr, d’après ‘Â’isha (qu’Allâh l’agrée) qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) n’avait jamais à choisir entre deux affaires sans opter pour la plus facile, tant qu’elle n’était pas un péché. Si c’était un péché, il en était le plus éloigné des hommes. Et le Messager d’Allâh (ﷺ) ne s’est jamais vengé pour lui-même, sauf lorsque les limites sacrées d’Allâh étaient transgressées, auquel cas il se vengeait pour Allâh.
Hadiths 4786https://sunnah.com/abudawud:4786
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها، قَالَتْ مَا ضَرَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم خَادِمًا وَلاَ امْرَأَةً قَطُّ .
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Yazîd ibn Zuray‘, nous a rapporté Ma‘mar, d’après az-Zuhrî, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha (qu’Allâh l’agrée) qui a dit : *« Le Messager d’Allâh (ﷺ) n’a jamais frappé un serviteur ni une femme. »*
Nous a rapporté Ya‘qûb ibn Ibrâhîm, nous a rapporté Muhammad ibn ‘Abd ar-Rahmân at-Tufâwî, d’après Hishâm ibn ‘Urwa, d’après son père, d’après ‘Abd Allâh – c’est-à-dire Ibn az-Zubayr – à propos de la parole d’Allâh : *« Prends ce qui est facile [de leur part] »* (Coran 7:199). Il dit : *« Le Prophète d’Allâh (ﷺ) a reçu l’ordre de prendre ce qui est facile dans les caractères des gens. »*
Hadiths 4788https://sunnah.com/abudawud:4788
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْحَمِيدِ، - يَعْنِي الْحِمَّانِيَّ - حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ مُسْلِمٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها قَالَتْ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا بَلَغَهُ عَنِ الرَّجُلِ الشَّىْءُ لَمْ يَقُلْ مَا بَالُ فُلاَنٍ يَقُولُ وَلَكِنْ يَقُولُ " مَا بَالُ أَقْوَامٍ يَقُولُونَ كَذَا وَكَذَا " .
Nous a rapporté ‘Uthmân ibn Abî Shayba, nous a rapporté ‘Abd al-Hamîd – c’est-à-dire al-Himmânî –, nous a rapporté al-A‘mash, d’après Muslim, d’après Masrûq, d’après ‘Â’isha (qu’Allâh l’agrée) qui a dit : *« Lorsque le Prophète (ﷺ) apprenait quelque chose au sujet d’un homme, il ne disait pas : "Que lui arrive-t-il à untel pour qu’il dise cela ?", mais il disait : "Que leur arrive-t-il à certains pour qu’ils disent telle ou telle chose ?" »*
Nous a rapporté ‘Ubayd Allâh ibn ‘Umar ibn Maysara, nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, nous a rapporté Salm al-‘Alawî, d’après Anas qui a dit : Un homme entra chez le Messager d’Allâh (ﷺ) avec des traces de safran sur lui. Or, le Messager d’Allâh (ﷺ) confrontait rarement un homme en face à quelque chose qu’il détestait. Lorsqu’il sortit, il dit : *« Si seulement vous aviez ordonné à cet homme de laver cela. »* Abû Dâwûd a dit : *« Salm n’était pas un ‘Alawî (descendant de ‘Alî), il s’occupait d’astrologie et témoigna devant ‘Adî ibn Arṭâh de l’observation du croissant de lune, mais son témoignage ne fut pas accepté. »*
Nous a rapporté Nasr ibn ‘Alî qui a dit : M’a informé Abû Ahmad, nous a rapporté Sufyân, d’après al-Hajjâj ibn Furâfiṣa, d’après un homme, d’après Abû Salama, d’après Abû Hurayra – et nous a rapporté Muhammad ibn al-Mutawakkil al-‘Asqalânî, nous a rapporté ‘Abd ar-Razzâq, nous a informé Bishr ibn Râfi‘, d’après Yaḥyâ ibn Abî Kathîr, d’après Abû Salama, d’après Abû Hurayra, tous deux rapportant de manière marfû‘a : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« Le croyant est naïf et noble, tandis que le pervers est rusé et vil. »*
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Sufyân, d’après Ibn al-Munkadir, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha qui a dit : Un homme demanda la permission d’entrer chez le Prophète (ﷺ), et il dit : *« Quel mauvais fils de tribu ! »* ou *« Quel mauvais homme de la tribu ! »* Puis il dit : *« Faites-le entrer. »* Lorsqu’il entra, le Prophète (ﷺ) lui parla avec douceur. ‘Â’isha dit alors : *« Ô Messager d’Allâh, tu lui as parlé avec douceur alors que tu avais dit de lui ce que tu as dit ? »* Il répondit : *« Certes, le pire des hommes auprès d’Allâh au Jour de la Résurrection est celui que les gens abandonnent – ou délaissent – par crainte de sa grossièreté. »*
Hadiths 4792https://sunnah.com/abudawud:4792
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّ رَجُلاً، اسْتَأْذَنَ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " بِئْسَ أَخُو الْعَشِيرَةِ " . فَلَمَّا دَخَلَ انْبَسَطَ إِلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَلَّمَهُ فَلَمَّا خَرَجَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَمَّا اسْتَأْذَنَ قُلْتَ " بِئْسَ أَخُو الْعَشِيرَةِ " . فَلَمَّا دَخَلَ انْبَسَطْتَ إِلَيْهِ . فَقَالَ " يَا عَائِشَةُ إِنَّ اللَّهَ لاَ يُحِبُّ الْفَاحِشَ الْمُتَفَحِّشَ " .
Nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ‘îl, nous a rapporté Hammâd, d’après Muhammad ibn ‘Amr, d’après Abû Salama, d’après ‘Â’isha (qu’Allâh l’agrée) : Un homme demanda la permission d’entrer chez le Prophète (ﷺ), et le Prophète (ﷺ) dit : *« Quel mauvais frère de tribu ! »* Lorsqu’il entra, le Messager d’Allâh (ﷺ) lui parla avec bienveillance. Lorsqu’il sortit, je dis : *« Ô Messager d’Allâh, lorsque cet homme a demandé la permission, tu as dit : "Quel mauvais frère de tribu !", puis tu lui as parlé avec bienveillance. »* Il répondit : *« Ô ‘Â’isha, certes Allâh n’aime pas l’obscène ni celui qui se montre obscène. »*