Nous a rapporté Muhammad ibn Ma'mar, nous a rapporté Muhammad ibn Kathîr, nous a rapporté Sulaymân ibn Kathîr, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Tâwûs, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée) qui a attribué cela au Prophète (ﷺ) : *« Celui qui tue dans une émeute ou par esprit de clan, avec une pierre, un fouet ou un bâton, doit payer le prix du sang pour un meurtre par erreur. Celui qui tue intentionnellement est passible de la loi du talion. Quiconque s'interpose entre lui et cela, qu'il soit maudit par Allah, les anges et tous les hommes. Aucune compensation ni rançon ne sera acceptée de lui. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn As-Sabbâh et 'Ammâr ibn Khâlid Al-Wâsitî, nous a rapporté Abû Bakr ibn 'Ayyâsh, d'après Dahtham ibn Qurrân, qui m'a rapporté Nimrân ibn Jâriya, d'après son père, qu'un homme frappa un autre à l'avant-bras avec une épée et le lui trancha sans atteindre l'articulation. Le Prophète (ﷺ) fut saisi de l'affaire et ordonna qu'on lui verse le prix du sang. L'homme dit : *« Ô Messager d'Allah, je veux le talion. »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« Prends le prix du sang, qu'Allah te bénisse en cela. »* Mais il ne lui accorda pas le talion.
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Rishdîn ibn Sa'd, d'après Mu'âwiya ibn Sâlih, d'après Mu'âdh ibn Muhammad Al-Ansârî, d'après Ibn Suhaybân, d'après Al-'Abbâs ibn 'Abd Al-Muttalib (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Il n'y a pas de talion pour la blessure à la tête (al-mâ'mûma), la blessure pénétrante (al-jâ'ifa) ni la fracture déplacée (al-munaqqila). »*
Hadiths 2638https://sunnah.com/ibnmajah:2638
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ أَبَا جَهْمِ بْنَ حُذَيْفَةَ مُصَدِّقًا فَلاَجَّهُ رَجُلٌ فِي صَدَقَتِهِ فَضَرَبَهُ أَبُو جَهْمٍ فَشَجَّهُ فَأَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا الْقَوَدَ يَا رَسُولَ اللَّهِ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَكُمْ كَذَا وَكَذَا " . فَلَمْ يَرْضَوْا فَقَالَ " لَكُمْ كَذَا وَكَذَا " . فَرَضُوا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ " . قَالُوا نَعَمْ . فَخَطَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " إِنَّ هَؤُلاَءِ اللَّيْثِيِّينِ أَتَوْنِي يُرِيدُونَ الْقَوَدَ فَعَرَضْتُ عَلَيْهِمْ كَذَا وَكَذَا أَرَضِيتُمْ " . قَالُوا لاَ . فَهَمَّ بِهِمُ الْمُهَاجِرُونَ فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَكُفُّوا فَكَفُّوا ثُمَّ دَعَاهُمْ فَزَادَهُمْ فَقَالَ " أَرَضِيتُمْ " . قَالُوا نَعَمْ . قَالَ " إِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ " . قَالُوا نَعَمْ . فَخَطَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ " أَرَضِيتُمْ " . قَالُوا نَعَمْ . قَالَ ابْنُ مَاجَهْ سَمِعْتُ مُحَمَّدَ بْنَ يَحْيَى يَقُولُ تَفَرَّدَ بِهَذَا مَعْمَرٌ لاَ أَعْلَمُ رَوَاهُ غَيْرُهُ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ, nous a rapporté 'Abd Ar-Razzâq, nous a informé Ma'mar, d'après Az-Zuhrî, d'après 'Urwa, d'après 'Âisha (qu'Allah l'agrée) que le Messager d'Allah (ﷺ) envoya Abû Jahm ibn Hudhayfa percevoir l'aumône légale. Un homme contesta avec lui au sujet de son aumône, et Abû Jahm le frappa, le blessant à la tête. Ils vinrent trouver le Prophète (ﷺ) et dirent : *« Le talion, ô Messager d'Allah ! »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« Vous aurez telle et telle chose. »* Ils ne furent pas satisfaits. Il dit : *« Vous aurez telle et telle chose. »* Ils furent satisfaits. Le Prophète (ﷺ) dit : *« Je vais m'adresser aux gens et les informer de votre satisfaction. »* Ils dirent : *« Oui. »* Le Prophète (ﷺ) s'adressa alors aux gens et dit : *« Ces gens des Banû Layth sont venus à moi pour demander le talion. Je leur ai proposé telle et telle chose. Êtes-vous satisfaits ? »* Ils dirent : *« Non. »* Les Muhâjirûn s'apprêtèrent à les attaquer, mais le Prophète (ﷺ) leur ordonna de s'abstenir, ce qu'ils firent. Puis il les appela et augmenta la compensation. Il dit : *« Êtes-vous satisfaits ? »* Ils dirent : *« Oui. »* Il dit : *« Je vais m'adresser aux gens et les informer de votre satisfaction. »* Ils dirent : *« Oui. »* Le Prophète (ﷺ) s'adressa alors aux gens et dit : *« Êtes-vous satisfaits ? »* Ils dirent : *« Oui. »* Ibn Mâjah a dit : J'ai entendu Muhammad ibn Yahyâ dire que ce hadith est rapporté uniquement par Ma'mar, et je ne sais pas qu'un autre l'ait rapporté.
Hadiths 2639https://sunnah.com/ibnmajah:2639
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْجَنِينِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ فَقَالَ الَّذِي قُضِيَ عَلَيْهِ أَنَعْقِلُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ وَلاَ صَاحَ وَلاَ اسْتَهَلّ وَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ هَذَا لَيَقُولُ بِقَوْلِ شَاعِرٍ فِيهِ غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌ " .
Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporte que le Messager d'Allah (ﷺ) a statué concernant le fœtus [mort-né] par une compensation d'un esclave ou d'une servante. Celui contre qui la sentence fut prononcée dit : "Devons-nous indemniser quelqu'un qui n'a ni bu, ni mangé, ni crié, ni poussé un vagissement ? Une telle chose devrait être annulée." Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : "Celui-ci parle en poète." La compensation reste un esclave ou une servante.
Abu Bakr ibn Abi Shayba et 'Ali ibn Muhammad (qu'Allah les agrée) nous rapportent que Waki' a dit, d'après Hisham ibn 'Urwa, d'après son père, d'après Al-Miswar ibn Makhrama (qu'Allah l'agrée), que 'Umar ibn Al-Khattab (qu'Allah l'agrée) consulta les gens au sujet de l'avortement d'une femme (c'est-à-dire son fœtus mort-né). Al-Mughira ibn Shu'ba (qu'Allah l'agrée) dit : "J'ai été témoin que le Messager d'Allah (ﷺ) a statué à ce sujet par une compensation d'un esclave ou d'une servante." 'Umar (qu'Allah l'agrée) dit : "Amène-moi quelqu'un qui témoigne avec toi." Muhammad ibn Maslama (qu'Allah l'agrée) témoigna alors avec lui.
Hadiths 2641https://sunnah.com/ibnmajah:2641
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ سَعِيدٍ الدَّارِمِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، أَخْبَرَنِي ابْنُ جُرَيْجٍ، حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، أَنَّهُ سَمِعَ طَاوُسًا، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ، أَنَّهُ نَشَدَ النَّاسَ قَضَاءَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي ذَلِكَ يَعْنِي فِي الْجَنِينِ فَقَامَ حَمَلُ بْنُ مَالِكِ بْنِ النَّابِغَةِ فَقَالَ كُنْتُ بَيْنَ امْرَأَتَيْنِ لِي فَضَرَبَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِمِسْطَحٍ فَقَتَلَتْهَا وَقَتَلَتْ جَنِينَهَا فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْجَنِينِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ وَأَنْ تُقْتَلَ بِهَا .
Ahmad ibn Sa'id Ad-Darimi (qu'Allah l'agrée) nous rapporte qu'Abu 'Asim a dit, d'après Ibn Jurayj, d'après 'Amr ibn Dinar, qu'il entendit Ta'us rapporter d'après Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée), d'après 'Umar ibn Al-Khattab (qu'Allah l'agrée), que ce dernier demanda aux gens de témoigner de la sentence du Prophète (ﷺ) concernant le fœtus. Hamal ibn Malik ibn An-Nabigha se leva et dit : "J'étais entre deux de mes épouses lorsque l'une frappa l'autre avec un pilon, la tuant ainsi que son fœtus. Le Messager d'Allah (ﷺ) statua que la compensation pour le fœtus était un esclave, et que la meurtrière devait être exécutée."
Abu Bakr ibn Abi Shayba (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que Sufyan ibn 'Uyayna a dit, d'après Az-Zuhri, d'après Sa'id ibn Al-Musayyib (qu'Allah l'agrée), que 'Umar (qu'Allah l'agrée) disait : "Le prix du sang (diya) est à la charge de l'aqila [groupe solidaire], et la femme n'hérite rien du prix du sang de son mari." Jusqu'à ce que Ad-Dahhak ibn Sufyan lui écrivît que le Prophète (ﷺ) avait fait hériter la femme d'Ashyim Ad-Dibabi du prix du sang de son mari.
'Abd Rabbih ibn Khalid An-Numayri (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que Al-Fudayl ibn Sulayman a dit, d'après Musa ibn 'Uqba, d'après Ishaq ibn Yahya ibn Al-Walid, d'après 'Ubada ibn As-Samit (qu'Allah l'agrée), que le Prophète (ﷺ) accorda à Hamal ibn Malik Al-Hudhali Al-Lihyani l'héritage de sa femme, tuée par son autre épouse.
Hisham ibn 'Ammar (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que Hatim ibn Isma'il a dit, d'après 'Abd Ar-Rahman ibn 'Ayyash, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah les agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a statué que l'indemnité (aql) des Gens du Livre [juifs et chrétiens] est la moitié de celle des musulmans.
Hadiths 2645https://sunnah.com/ibnmajah:2645
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ الْمِصْرِيُّ، أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ أَبِي فَرْوَةَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْقَاتِلُ لاَ يَرِثُ " .
Muhammad ibn Rumh Al-Misri (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que Al-Layth ibn Sa'd a dit, d'après Ishaq ibn Abi Farwa, d'après Ibn Shihab, d'après Humayd, d'après Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Le meurtrier n'hérite pas."
Abu Kurayb et 'Abdullah ibn Sa'id Al-Kindi (qu'Allah les agrée) nous rapportent qu'Abu Khalid Al-Ahmar a dit, d'après Yahya ibn Sa'id, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, qu'Abu Qatada – un homme des Banu Mudlij – tua son fils. 'Umar (qu'Allah l'agrée) prit de lui cent chameaux : trente chamelles de trois ans, trente chamelles de quatre ans, et quarante chamelles pleines. Puis il dit : "Où est le frère de la victime ? J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : 'Le meurtrier n'a pas droit à l'héritage.'"
Ishaq ibn Mansur (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que Yazid ibn Harun a dit, d'après Muhammad ibn Rashid, d'après Sulayman ibn Musa, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah les agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a statué que l'indemnité (aql) d'une femme est à la charge de ses 'asaba [parents mâles par les hommes], quels qu'ils soient, et qu'ils n'héritent rien d'elle sauf ce qui reste après ses héritiers légaux. Si elle est tuée, son indemnité revient à ses héritiers, et ce sont eux qui exécutent son meurtrier.
Muhammad ibn Yahya (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que Al-Mu'alla ibn Asad a dit, d'après 'Abd Al-Wahid ibn Ziyad, d'après Mujalid, d'après Ash-Sha'bi, d'après Jabir (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a mis le prix du sang (diya) à la charge de l'aqila de la meurtrière. L'aqila de la victime dit : "Ô Messager d'Allah, son héritage nous revient." Il répondit : "Non, son héritage revient à son mari et à ses enfants."
Hadiths 2649https://sunnah.com/ibnmajah:2649
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى أَبُو مُوسَى، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، وَابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ كَسَرَتِ الرُّبَيِّعُ عَمَّةُ أَنَسٍ ثَنِيَّةَ جَارِيَةٍ فَطَلَبُوا الْعَفْوَ فَأَبَوْا فَعَرَضَ عَلَيْهِمُ الأَرْشَ فَأَبَوْا فَأَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَمَرَ بِالْقِصَاصِ . فَقَالَ أَنَسُ بْنُ النَّضْرِ يَا رَسُولَ اللَّهِ تُكْسَرُ ثَنِيَّةُ الرُّبَيِّعِ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ لاَ تُكْسَرُ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " يَا أَنَسُ كِتَابُ اللَّهِ الْقِصَاصُ " . قَالَ فَرَضِيَ الْقَوْمُ فَعَفَوْا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ مِنْ عِبَادِ اللَّهِ مَنْ لَوْ أَقْسَمَ عَلَى اللَّهِ لأَبَرَّهُ " .
Muhammad ibn Al-Muthanna Abu Musa (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que Khalid ibn Al-Harith et Ibn Abi 'Adi ont dit, d'après Humayd, d'après Anas (qu'Allah l'agrée), que Ar-Rubayyi', la tante d'Anas, cassa l'incisive d'une jeune fille. Ils demandèrent le pardon, mais ils refusèrent. Ils proposèrent alors une compensation financière, mais ils refusèrent. Ils allèrent donc voir le Prophète (ﷺ), qui ordonna l'application du talion. Anas ibn An-Nadr (qu'Allah l'agrée) dit : "Ô Messager d'Allah, l'incisive d'Ar-Rubayyi' sera-t-elle cassée ? Par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, elle ne sera pas cassée !" Le Prophète (ﷺ) dit : "Ô Anas, le Livre d'Allah prescrit le talion." Les gens se satisfirent alors et pardonnèrent. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Parmi les serviteurs d'Allah, il en est qui, s'ils jurent par Allah, Il les exaucerait."
Hadiths 2650https://sunnah.com/ibnmajah:2650
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ الْعَنْبَرِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الصَّمَدِ بْنُ عَبْدِ الْوَارِثِ، حَدَّثَنِي شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الأَسْنَانُ سَوَاءٌ الثَّنِيَّةُ وَالضِّرْسُ سَوَاءٌ " .
Al-'Abbas ibn 'Abd Al-'Azim Al-'Anbari (qu'Allah l'agrée) nous rapporte qu'Abd As-Samad ibn 'Abd Al-Warith a dit, d'après Shu'ba, d'après Qatada, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Les dents sont égales : l'incisive et la molaire sont équivalentes."
Hadiths 2651https://sunnah.com/ibnmajah:2651
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الْبَالِسِيُّ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْحَسَنِ بْنِ شَقِيقٍ، حَدَّثَنَا أَبُو حَمْزَةَ الْمَرْوَزِيُّ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ النَّحْوِيُّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَضَى فِي السِّنِّ خَمْسًا مِنَ الإِبِلِ .
Isma'il ibn Ibrahim Al-Balisi (qu'Allah l'agrée) nous rapporte qu'Ali ibn Al-Hasan ibn Shaqiq a dit, d'après Abu Hamza Al-Marwazi, d'après Yazid An-Nahwi, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée), d'après le Prophète (ﷺ), qu'il a statué que la compensation pour une dent est de cinq chameaux.
'Ali ibn Muhammad et Muhammad ibn Bashshar (qu'Allah les agrée) nous rapportent que Waki', Yahya ibn Sa'id, Muhammad ibn Ja'far et Ibn Abi 'Adi ont dit, d'après Shu'ba, d'après Qatada, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée), que le Prophète (ﷺ) a dit : "Celle-ci et celle-là sont égales" – désignant l'auriculaire et le pouce.
Jamil ibn Al-Hasan Al-'Atiki (qu'Allah l'agrée) nous rapporte qu'Abd Al-A'la a dit, d'après Sa'id, d'après Matar, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah les agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Les doigts sont égaux : pour chacun d'eux, dix chameaux."
Raja' ibn Al-Murajja As-Samarqandi (qu'Allah l'agrée) nous rapporte que An-Nadr ibn Shumayl a dit, d'après Sa'id ibn Abi 'Aruba, d'après Ghalib At-Tammar, d'après Humayd ibn Hilal, d'après Masruq ibnAws, d'après Abu Musa Al-Ash'ari (qu'Allah l'agrée), que le Prophète (ﷺ) a dit : "Les doigts sont égaux."