Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Aïcha (qu'Allah l'agrée) :**
*« Hilāl ibn al-ʿAlā’ ibn Hilāl nous a informés, il a dit : Al-Muʿāfā ibn Sulaymān nous a rapporté, il a dit : Al-Qāsim – qui est Ibn Maʿn – nous a rapporté, d’après al-Aʿmash, d’après ʿUmāra, d’après Abū ʿAṭiyya, qui a dit : Aïcha (qu'Allah l'agrée) a dit : "Le fait de se détourner (al-iltifāt) pendant la prière est un vol (ikhtilās) que le diable dérobe à la prière." »*
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**Explications terminologiques :**
- **الالتفات (al-iltifāt)** : Se détourner, tourner la tête ou le regard pendant la prière, ce qui est considéré comme une distraction.
- **اختلاس (ikhtilās)** : Un vol furtif, une soustraction subtile, ici utilisé métaphoriquement pour décrire comment le diable prive le fidèle d'une partie de sa concentration et de sa dévotion dans la prière.
- **الشيطان (al-Shayṭān)** : Satan, le diable, qui cherche à distraire le croyant de son adoration.
Ce hadith met en garde contre les distractions pendant la prière, qui sont attribuées à l'influence de Satan. Qu'Allah nous préserve de ses ruses.
Nous a rapporté Qutayba, qui dit : Nous a rapporté al-Layth, d'après Abû az-Zubayr, d'après Jâbir, qui dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) tomba malade, et nous priâmes derrière lui alors qu'il était assis, et Abû Bakr faisait le takbîr pour faire entendre les gens. Il se retourna vers nous et nous vit debout, alors il nous fit signe de nous asseoir. Nous priâmes donc assis, suivant sa prière. Lorsqu'il eut terminé le salut, il dit : "Vous venez de faire comme les Perses et les Romains, qui se tiennent debout devant leurs rois alors que ceux-ci sont assis. Ne faites pas cela ! Suivez vos imams : s'il prie debout, priez debout, et s'il prie assis, priez assis."
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
**Rapporté par Abû ‘Ammâr al-Husayn ibn Hurayth, qui a dit :**
Nous a rapporté al-Fadl ibn Mûsâ, d’après ‘Abd Allâh ibn Sa‘îd ibn Abî Hind, d’après Thawr ibn Zayd, d’après ‘Ikrimah, d’après Ibn ‘Abbâs (qu'Allâh les agrée) qui a dit :
*« Le Messager d’Allâh (ﷺ) tournait la tête à droite et à gauche durant sa prière (salât), sans toutefois tourner son cou par-dessus son épaule (vers l’arrière). »*
**Remarques terminologiques :**
- **« صلى الله عليه وسلم »** : *« (ﷺ) »* (que la paix et les bénédictions d'Allâh soient sur lui) – formule de prière sur le Prophète (ﷺ).
- **« صَلاَتِهِ »** : *« sa prière (salât) »* – terme islamique désignant la prière rituelle.
- **« لاَ يَلْوِي عُنُقَهُ خَلْفَ ظَهْرِهِ »** : *« sans tourner son cou par-dessus son épaule »* – expression conservant le sens littéral tout en restant claire en français.
Ce hadith est rapporté dans les *Sunan* d’an-Nasâ’î (n°1197) et illustre la manière dont le Prophète (ﷺ) regardait autour de lui pendant la prière, sans excès. Qu'Allâh nous permette de suivre son exemple.
Hadiths 1202https://sunnah.com/nasai:1202
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ سُفْيَانَ، وَيَزِيدَ، - وَهُوَ ابْنُ زُرَيْعٍ - عَنْ مَعْمَرٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ ضَمْضَمِ بْنِ جَوْسٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ أَمَرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِقَتْلِ الأَسْوَدَيْنِ فِي الصَّلاَةِ .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, d'après Sufyân et Yazîd – qui est Ibn Zuray' –, d'après Ma'mar, d'après Yahyâ ibn Abî Kathîr, d'après Damdam ibn Jawss, d'après Abû Hurayra, qui dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) ordonna de tuer les deux noirs pendant la prière.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Nous a rapporté Muhammad ibn Râfi‘**, qui a dit : **Nous a rapporté Sulaymân ibn Dâwûd Abû Dâwûd**, qui a dit : **Nous a rapporté Hishâm** – et il s’agit de **Ibn Abî ‘Abdillâh** – **d’après Ma‘mar**, **d’après Yahyâ**, **d’après Damdam**, **d’après Abû Hurayrah** (qu’Allâh l’agrée), que **le Messager d’Allâh (ﷺ) a ordonné de tuer les deux noirs pendant la prière**.
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### Explications et précisions terminologiques :
1. **« أَخْبَرَنَا » (akhbaranâ)** : Littéralement « nous a informés », terme technique utilisé dans la transmission des hadiths pour indiquer la chaîne de narration (*isnâd*).
2. **« حَدَّثَنَا » (haddathanâ)** : « Nous a rapporté », synonyme de *akhbaranâ* dans le contexte de la transmission.
3. **« الأَسْوَدَيْنِ » (al-aswadayn)** : « Les deux noirs ». Selon les exégètes, cela désigne soit :
- **Le serpent et le scorpion** (interprétation majoritaire, car ils sont nuisibles et leur mise à mort est permise même pendant la prière).
- **Le chien noir et le corbeau noir** (selon certains savants, en raison de hadiths spécifiques les concernant).
4. **« فِي الصَّلاَةِ » (fi al-salâh)** : « Pendant la prière ». Cela souligne que l’ordre de tuer ces créatures nuisibles ne rompt pas la prière, car il s’agit d’une nécessité (*darûrah*).
### Référence :
Ce hadith est rapporté par **Al-Nasâ’î** dans *Al-Sunan al-Kubrâ* (n° 1159) et par **Al-Tirmidhî** (n° 1225), qui le qualifie de *hasan* (bon). Il est également mentionné dans *Sahîh Muslim* (n° 540) sous une forme légèrement différente.
Si vous souhaitez des détails supplémentaires sur les interprétations juridiques (*fiqh*) de ce hadith, je peux les fournir. Qu’Allâh nous guide vers la compréhension correcte de Sa religion.
Hadiths 1204https://sunnah.com/nasai:1204
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَامِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ سُلَيْمٍ، عَنْ أَبِي قَتَادَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يُصَلِّي وَهُوَ حَامِلٌ أُمَامَةَ فَإِذَا سَجَدَ وَضَعَهَا وَإِذَا قَامَ رَفَعَهَا .
Nous a rapporté Qutayba, qui dit : Nous a rapporté Mâlik, d'après 'Âmir ibn 'Abd Allâh ibn az-Zubayr, d'après 'Amr ibn Sulaym, d'après Abû Qatâda, que le Messager d'Allâh (ﷺ) priait en portant Umâma. Lorsqu'il se prosternait, il la posait, et lorsqu'il se relevait, il la reprenait.
Nous a rapporté Qutayba, qui dit : Nous a rapporté Sufyân, d'après 'Uthmân ibn Abî Sulaymân, d'après 'Âmir ibn 'Abd Allâh ibn az-Zubayr, d'après 'Amr ibn Sulaym, d'après Abû Qatâda, qui dit : Je vis le Prophète (ﷺ) diriger la prière en portant Umâma bint Abî al-'Âs sur son épaule. Lorsqu'il s'inclinait, il la posait, et lorsqu'il terminait sa prosternation, il la reprenait.
Hadiths 1206https://sunnah.com/nasai:1206
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ وَرْدَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا بُرْدُ بْنُ سِنَانَ أَبُو الْعَلاَءِ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، - رضى الله عنها - قَالَتِ اسْتَفْتَحْتُ الْبَابَ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي تَطَوُّعًا وَالْبَابُ عَلَى الْقِبْلَةِ فَمَشَى عَنْ يَمِينِهِ أَوْ عَنْ يَسَارِهِ فَفَتَحَ الْبَابَ ثُمَّ رَجَعَ إِلَى مُصَلاَّهُ .
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm** qui a dit :
**Nous a rapporté Hâtim ibn Wardân** qui a dit :
**Nous a rapporté Burd ibn Sinân Abû al-‘Alâ’**, d’après **az-Zuhrî**, d’après **‘Urwah**, d’après **‘Â’ishah** (qu’Allah l’agrée) qui a dit :
*« J’ai demandé à ce qu’on m’ouvre la porte alors que le Messager d’Allah (ﷺ) accomplissait une prière surérogatoire (tatawwu‘), et la porte était située dans la direction de la Qiblah. Il marcha alors vers sa droite ou vers sa gauche, ouvrit la porte, puis retourna à sa place de prière. »*
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**Explications terminologiques et notes savantes :**
1. **« اسْتَفْتَحْتُ الْبَابَ »** : Littéralement *« j’ai demandé l’ouverture de la porte »*, traduit ici par *« j’ai demandé à ce qu’on m’ouvre la porte »* pour fluidité, tout en conservant le sens originel.
2. **« يُصَلِّي تَطَوُّعًا »** : *« Il accomplissait une prière surérogatoire »* (nafl/tatawwu‘), c’est-à-dire une prière non obligatoire, faite par dévotion.
3. **« الْقِبْلَةِ »** : La direction de la Ka‘bah à La Mecque, vers laquelle les musulmans se tournent pour prier.
4. **« مُصَلاَّهُ »** : *« Sa place de prière »*, terme technique désignant l’endroit où le Prophète (ﷺ) se tenait pour prier.
Ce hadith, rapporté dans les *Sunan* d’an-Nasâ’î (n° 1209) et d’autres recueils, illustre la flexibilité du Prophète (ﷺ) dans l’accomplissement des actes d’adoration, tout en maintenant le respect des règles de la prière. Qu’Allah nous permette de suivre son exemple.
Nous a rapporté Qutayba et Muhammad ibn al-Muthannâ – et la formulation est de ce dernier –, qui dirent : Nous a rapporté Sufyân, d'après az-Zuhrî, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), qui dit : "Le tasbîh est pour les hommes, et le fait d'applaudir est pour les femmes." Ibn al-Muthannâ ajouta : "Pendant la prière."
Nous a rapporté Muhammad ibn Salama, qui dit : Nous a rapporté Ibn Wahb, d'après Yûnus, d'après Ibn Chihâb, qui dit : M'ont rapporté Sa'îd ibn al-Musayyab et Abû Salama ibn 'Abd ar-Rahmân qu'ils entendirent Abû Hurayra dire : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "Le tasbîh est pour les hommes, et le fait d'applaudir est pour les femmes."
Nous a rapporté Qutayba, qui dit : Nous a rapporté al-Fudayl ibn 'Iyâd, d'après al-A'mach. Et nous a informé Suwayd ibn Nasr, qui dit : Nous a rapporté 'Abd Allâh, d'après Sulaymân al-A'mach, d'après Abû Sâlih, d'après Abû Hurayra, qui dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "Le tasbîh est pour les hommes, et le fait d'applaudir est pour les femmes."
Hadiths 1210https://sunnah.com/nasai:1210
أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ عَوْفٍ، قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدٌ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " التَّسْبِيحُ لِلرِّجَالِ وَالتَّصْفِيقُ لِلنِّسَاءِ " .
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
**Rapporté par Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Prophète (ﷺ) a dit :**
*« Le tasbîh (dire "Subhân Allah") est pour les hommes, et le tasfîq (frapper dans les mains) est pour les femmes. »*
(Rapporté par An-Nasâ'î dans *As-Sunan Al-Kubrâ*, et authentifié par certains savants)
**Explications terminologiques :**
- **التَّسْبِيحُ (Tasbîh)** : L'invocation de glorification d'Allah, généralement en disant *"Subhân Allah"* (Gloire à Allah).
- **التَّصْفِيقُ (Tasfîq)** : Le fait de frapper dans les mains, utilisé ici comme moyen d'alerte ou d'appel à l'attention, notamment pour les femmes dans certaines situations (comme en prière pour signaler une erreur de l'imam).
Ce hadith souligne une distinction dans les pratiques entre hommes et femmes dans le cadre du culte ou des assemblées islamiques. Qu'Allah nous guide vers la compréhension correcte de Sa religion.
Nous a rapporté Muhammad ibn Qudâma, qui dit : Nous a rapporté Jarîr, d'après al-Mughîra, d'après al-Hârith al-'Uklî, d'après Abû Zur'a ibn 'Amr ibn Jarîr, qui dit : Nous a rapporté 'Abd Allâh ibn Nujayy, d'après 'Alî, qui dit : J'avais un moment privilégié auprès du Messager d'Allâh (ﷺ) où je venais le voir. Lorsque je venais à lui, je demandais la permission. S'il priait et qu'il toussait, j'entrais. S'il était libre, il m'autorisait à entrer.
Hadiths 1212https://sunnah.com/nasai:1212
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ عَيَّاشٍ، عَنْ مُغِيرَةَ، عَنِ الْحَارِثِ الْعُكْلِيِّ، عَنِ ابْنِ نُجَىٍّ، قَالَ قَالَ عَلِيٌّ كَانَ لِي مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَدْخَلاَنِ مَدْخَلٌ بِاللَّيْلِ وَمَدْخَلٌ بِالنَّهَارِ فَكُنْتُ إِذَا دَخَلْتُ بِاللَّيْلِ تَنَحْنَحَ لِي .
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
**Rapporté par Muhammad ibn 'Ubayd, qui a dit :**
Nous a rapporté Ibn 'Ayyâsh, d'après Mughîra, d'après Al-Hârith Al-'Uklî, d'après Ibn Nujayy, qui a dit :
**'Alî (qu'Allah l'agrée) a dit :**
*« J'avais auprès du Messager d'Allah (ﷺ) deux moments d'accès : un accès la nuit et un accès le jour. Lorsque j'entrais la nuit, il se raclait la gorge pour moi. »*
### Explications terminologiques et contextuelles :
1. **« مَدْخَل » (madkhal)** : Désigne ici un moment ou une occasion d'accès privilégié auprès du Prophète (ﷺ), une proximité particulière.
2. **« تَنَحْنَحَ » (tanahnaḥa)** : Raclement de gorge, signe d'attention ou d'accueil discret, souvent interprété comme une marque de considération et de respect.
3. **« صلى الله عليه وسلم » (ṣallā Allāhu ʿalayhi wa sallam)** : Formule de bénédiction et de paix sur le Prophète (ﷺ), systématiquement ajoutée après son nom par déférence.
Ce hadith illustre la relation unique entre le Prophète (ﷺ) et son cousin et gendre 'Alî (qu'Allah l'agrée), marquée par une grande intimité et un respect mutuel. Qu'Allah les agrée tous deux.
Nous a rapporté al-Qâsim ibn Zakariyyâ ibn Dînâr, qui dit : Nous a rapporté Abû Usâma, qui dit : Nous a rapporté Churahbîl – c'est-à-dire ibn Mudrik –, qui dit : M'a rapporté 'Abd Allâh ibn Nujayy, d'après son père, qui dit : 'Alî me dit : J'avais une place particulière auprès du Messager d'Allâh (ﷺ) que personne d'autre parmi les créatures n'avait. Je venais à lui chaque matin et disais : *As-salâmu 'alayka yâ Nabiyya Allâh*. S'il toussait, je retournais auprès des miens, sinon, j'entrais auprès de lui.
Hadiths 1214https://sunnah.com/nasai:1214
أَخْبَرَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ، عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ، عَنْ مُطَرِّفٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُصَلِّي وَلِجَوْفِهِ أَزِيزٌ كَأَزِيزِ الْمِرْجَلِ يَعْنِي يَبْكِي .
Nous a rapporté Suwayd ibn Nasr, qui dit : Nous a rapporté 'Abd Allâh, d'après Hammâd ibn Salama, d'après Thâbit al-Bunânî, d'après Mutarrif, d'après son père, qui dit : Je vins auprès du Prophète (ﷺ) alors qu'il priait, et son ventre émettait un bruit semblable à celui d'une marmite en ébullition, c'est-à-dire qu'il pleurait.
Nous a rapporté Muhammad ibn Salama, d'après Ibn Wahb, d'après Mu'âwiya ibn Sâlih, qui dit : M'a rapporté Rabî'a ibn Yazîd, d'après Abû Idrîs al-Khawlânî, d'après Abû ad-Dardâ', qui dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) se leva pour prier, et nous l'entendîmes dire : "Je cherche refuge auprès d'Allâh contre toi." Puis il dit : "Je te maudis de la malédiction d'Allâh" à trois reprises, tout en tendant la main comme s'il voulait saisir quelque chose. Lorsqu'il eut terminé la prière, nous lui dîmes : Ô Messager d'Allâh, nous t'avons entendu dire pendant la prière quelque chose que nous ne t'avions jamais entendu dire auparavant, et nous t'avons vu tendre la main. Il dit : "L'ennemi d'Allâh, Iblîs, est venu avec une flamme de feu pour la jeter sur mon visage. Je dis alors : *Je cherche refuge auprès d'Allâh contre toi* à trois reprises, puis je dis : *Je te maudis de la malédiction d'Allâh*, et il ne recula pas. Puis je voulus le saisir. Par Allâh, si ce n'était la prière de notre frère Sulaymân, il serait devenu enchaîné ce matin, et les enfants des habitants de Médine joueraient avec lui."
Hadiths 1216https://sunnah.com/nasai:1216
أَخْبَرَنَا كَثِيرُ بْنُ عُبَيْدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَرْبٍ، عَنِ الزُّبَيْدِيِّ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى الصَّلاَةِ وَقُمْنَا مَعَهُ فَقَالَ أَعْرَابِيٌّ وَهُوَ فِي الصَّلاَةِ اللَّهُمَّ ارْحَمْنِي وَمُحَمَّدًا وَلاَ تَرْحَمْ مَعَنَا أَحَدًا . فَلَمَّا سَلَّمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِلأَعْرَابِيِّ " لَقَدْ تَحَجَّرْتَ وَاسِعًا " . يُرِيدُ رَحْمَةَ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ .
Nous a rapporté Kathîr ibn 'Ubayd, qui dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Harb, d'après az-Zubaydî, d'après az-Zuhrî, d'après Abû Salama, qu'Abû Hurayra dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) se leva pour la prière, et nous nous levâmes avec lui. Un bédouin dit pendant la prière : "Ô Allâh, fais miséricorde à moi et à Muhammad, et ne fais miséricorde à personne d'autre avec nous." Lorsque le Messager d'Allâh (ﷺ) eut terminé le salut, il dit au bédouin : "Tu as restreint ce qui est vaste" – voulant dire la miséricorde d'Allâh, Puissant et Majestueux.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par 'Abdullah ibn Muhammad ibn 'Abd ar-Rahman az-Zuhri** – qu'Allah lui fasse miséricorde – qui a dit :
Nous a rapporté **Sufyân** – qu'Allah lui fasse miséricorde – qui a dit : « Je le tiens de mémoire du **Zuhri** » – qu'Allah lui fasse miséricorde – qui a dit :
M’a rapporté **Sa'îd**, d’après **Abû Hurayra** – qu'Allah l’agrée – qu’un **bédouin** entra dans la mosquée et accomplit deux **rak'ahs**. Puis il dit :
*« Ô Allah, fais miséricorde à moi et à Muhammad, et ne fais miséricorde à personne d’autre avec nous. »*
Alors, le **Messager d’Allah** ﷺ lui dit :
*« Tu as restreint ce qui est vaste. »***
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### Explications terminologiques et notes savantes :
1. **« أَخْبَرَنَا » (akhbaranâ)** : Formule de transmission du hadith, signifiant « nous a rapporté ».
2. **« حَدَّثَنَا » (haddathanâ)** : Autre formule de transmission, « nous a raconté ».
3. **« أَحْفَظُهُ مِنَ الزُّهْرِيِّ » (aḥfaẓuhu min az-Zuhrî)** : Sufyân ibn 'Uyayna précise qu’il a mémorisé ce hadith directement du **Zuhri** (Muhammad ibn Muslim az-Zuhri, grand traditionniste).
4. **« أَعْرَابِيًّا » (a'râbiyy)** : Un **bédouin**, terme désignant un habitant du désert, souvent utilisé pour évoquer une personne peu instruite des subtilités de la religion.
5. **« رَكْعَتَيْنِ » (rak'atayn)** : Deux unités de prière (**rak'ahs**).
6. **« لَقَدْ تَحَجَّرْتَ وَاسِعًا » (laqad taḥajjarta wâsi'an)** :
- **« تَحَجَّرْتَ » (taḥajjarta)** : Littéralement « tu as délimité une pierre » (comme pour s’approprier un espace), métaphore pour « tu as restreint ».
- **« وَاسِعًا » (wâsi'an)** : « Ce qui est vaste », en référence à la miséricorde divine, illimitée (**رحمة الله**).
Le Prophète ﷺ lui enseigne que la miséricorde d’Allah est infinie et ne doit pas être limitée.
7. **Chaîne de transmission (isnâd)** : Ce hadith est rapporté par une chaîne solide, passant par des narrateurs fiables comme **Sufyân ibn 'Uyayna** et **az-Zuhri**, jusqu’à **Abû Hurayra** (compagnon célèbre pour sa mémoire des hadiths).
### Leçon spirituelle :
Ce hadith met en garde contre la restriction de la miséricorde divine, qui embrasse toute la création. Le Prophète ﷺ corrige le bédouin en rappelant que la **rahma** (miséricorde) d’Allah est **wâsi'a** (vaste), conformément au verset :
*« Et Ma miséricorde embrasse toute chose. »* (Coran 7:156).
Qu’Allah nous guide vers une compréhension juste de Sa religion. Âmîn.
Nous a rapporté Ishâq ibn Mansûr, qui dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Yûsuf, qui dit : Nous a rapporté al-Awzâ'î, qui dit : M'a rapporté Yahyâ ibn Abî Kathîr, d'après Hilâl ibn Abî Maymûna, qui dit : M'a rapporté 'Atâ' ibn Yasâr, d'après Mu'âwiya ibn al-Hakam as-Sulamî, qui dit : Je dis : Ô Messager d'Allâh, nous sortons à peine de l'époque de la Jâhiliyya, et Allâh nous a apporté l'Islam. Parmi nous, certains hommes pratiquent la divination. Il dit : "C'est une chose qu'ils ressentent dans leur poitrine, mais qu'elle ne les détourne pas." Je dis : Parmi nous, certains hommes vont consulter les devins. Il dit : "Ne les consultez pas." Je dis : Ô Messager d'Allâh, parmi nous, certains hommes tracent des lignes. Il dit : "Un prophète parmi les prophètes traçait des lignes. Celui dont le tracé correspond à cela, c'est bien." Il dit : Alors que j'étais avec le Messager d'Allâh (ﷺ) pendant la prière, un homme du groupe éternua. Je dis : *Yarhamuka Allâh*. Les gens me fixèrent du regard. Je dis : Malheur à ma mère ! Pourquoi me regardez-vous ainsi ? Les gens frappèrent alors leurs cuisses avec leurs mains. Lorsque je vis qu'ils voulaient me faire taire, je me tus. Lorsque le Messager d'Allâh (ﷺ) eut terminé la prière, il m'appela – que mon père et ma mère soient sa rançon –. Il ne m'a ni frappé, ni réprimandé, ni insulté. Je n'ai jamais vu un enseignant avant lui ni après lui meilleur dans son enseignement. Il dit : "Cette prière ne convient pas à quelque parole des hommes. Il n'y a que le tasbîh, le takbîr et la récitation du Coran." Il dit : Ensuite, je surveillai une brebis que je possédais et qu'une servante faisait paître du côté de Uhud et de Jawwâniyya. Je regardai et vis qu'un loup avait emporté une brebis. Moi, je suis un homme parmi les fils d'Adam, je m'afflige comme ils s'affligent. Je la giflai alors. Puis je revins auprès du Messager d'Allâh (ﷺ) et l'informai de ce qui s'était passé. Il considéra cela comme grave. Je dis : Ô Messager d'Allâh, ne devrais-je pas l'affranchir ? Il dit : "Amène-la." Le Messager d'Allâh (ﷺ) lui dit : "Où est Allâh, Puissant et Majestueux ?" Elle dit : "Dans le ciel." Il dit : "Et qui suis-je ?" Elle dit : "Tu es le Messager d'Allâh (ﷺ)." Il dit : "Elle est croyante, affranchis-la."