أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ بْنِ سَعِيدِ بْنِ كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ يَزِيدَ بْنِ جَابِرٍ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا الأَشْعَثِ، حَدَّثَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ أَوْسَ بْنَ أَوْسٍ، صَاحِبَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنِ اغْتَسَلَ يَوْمَ الْجُمُعَةِ وَغَسَّلَ وَغَدَا وَابْتَكَرَ وَمَشَى وَلَمْ يَرْكَبْ وَدَنَا مِنَ الإِمَامِ وَأَنْصَتَ وَلَمْ يَلْغُ كَانَ لَهُ بِكُلِّ خُطْوَةٍ عَمَلُ سَنَةٍ " .
Je m'a rapporté 'Amr ibn 'Uthmân ibn Sa'îd ibn Kathîr, qui a dit : Nous a rapporté al-Walîd, d'après 'Abd ar-Rahmân ibn Yazîd ibn Jâbir, qu'il a entendu Abû al-Ash'ath rapporter qu'il a entendu Aws ibn Aws, compagnon du Messager d'Allah (ﷺ), dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui fait le lavage rituel (ghusl) le jour du vendredi, qui lave (ses cheveux), qui se rend tôt (à la mosquée), qui marche sans monter (une monture), qui s'approche de l'imam, qui écoute en silence sans commettre de futilité, aura pour chaque pas l'équivalent d'une année d'œuvres (jeûne et prière). »
Nous a rapporté Nasr ibn 'Alî ibn Nasr, d'après 'Abd al-A'lâ, qui a dit : Nous a rapporté Ma'mar, d'après az-Zuhrî, d'après al-Agharr Abû 'Abd Allah, d'après Abû Hurayra, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Le jour du vendredi, les anges se tiennent aux portes de la mosquée et inscrivent ceux qui viennent à la prière du vendredi. Lorsque l'imam sort, les anges roulent leurs registres. » Puis le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Celui qui se rend tôt à la prière du vendredi est comme celui qui offre une chamelle en sacrifice, puis comme celui qui offre une vache, puis comme celui qui offre un bélier, puis comme celui qui offre une poule, puis comme celui qui offre un œuf. »
Nous a rapporté Muhammad ibn Mansûr, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân, qui a rapporté d'après az-Zuhrî, d'après Sa'îd, d'après Abû Hurayra, rapportant du Prophète (ﷺ) : « Le jour du vendredi, à chaque porte de la mosquée, il y a des anges qui inscrivent les gens selon leur ordre d'arrivée. Lorsque l'imam sort, les registres sont roulés et ils écoutent le sermon. Celui qui se rend tôt à la prière est comme celui qui offre une chamelle en sacrifice, puis celui qui le suit est comme celui qui offre une vache, puis celui qui le suit est comme celui qui offre un bélier. » Jusqu'à mentionner la poule et l'œuf.
Nous a rapporté ar-Rabî' ibn Sulaymân, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ayb ibn al-Layth, qui a dit : Nous a informé al-Layth, d'après Ibn 'Ajlân, d'après Sumayy, d'après Abû Sâlih, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Les anges s'assoient le jour du vendredi aux portes de la mosquée et inscrivent les gens selon leur ordre d'arrivée. Les gens en ce jour sont comme un homme qui a offert une chamelle, comme un homme qui a offert une vache, comme un homme qui a offert un mouton, comme un homme qui a offert une poule, comme un homme qui a offert un moineau, et comme un homme qui a offert un œuf. »
Nous a rapporté Qutayba, d'après Mâlik, d'après Sumayy, d'après Abû Sâlih, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui fait le lavage rituel (ghusl) le jour du vendredi comme pour la janâba, puis se rend (à la mosquée), c'est comme s'il avait offert une chamelle en sacrifice. Celui qui se rend à la deuxième heure, c'est comme s'il avait offert une vache. Celui qui se rend à la troisième heure, c'est comme s'il avait offert un bélier. Celui qui se rend à la quatrième heure, c'est comme s'il avait offert une poule. Celui qui se rend à la cinquième heure, c'est comme s'il avait offert un œuf. Lorsque l'imam sort, les anges se présentent pour écouter le rappel (dhikr). »
Nous a rapporté 'Amr ibn Sawwâd ibn al-Aswad ibn 'Amr et al-Hârith ibn Miskîn – lecture faite en ma présence, et la formulation est de ce dernier – d'après Ibn Wahb, d'après 'Amr ibn al-Hârith, d'après al-Julâh, mawlâ de 'Abd al-'Azîz, que Abû Salama ibn 'Abd ar-Rahmân lui a rapporté, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Le jour du vendredi compte douze heures. Il n'y a pas un serviteur musulman qui demande quelque chose à Allah sans qu'Il ne le lui accorde. Cherchez donc cette heure dans la dernière heure après la prière de l'après-midi ('asr). »
Je m'a rapporté Hârûn ibn 'Abd Allah, qui a dit : Nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, qui a dit : Nous a rapporté Hasan ibn 'Ayyâsh, qui a dit : Nous a rapporté Ja'far ibn Muhammad, d'après son père, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah, qui a dit : Nous accomplissions la prière du vendredi avec le Messager d'Allah (ﷺ), puis nous retournions pour faire reposer nos bêtes de somme. Je demandai : « À quelle heure ? » Il répondit : « Au moment du zénith du soleil. »
Nous a rapporté Shu'ayb ibn Yûsuf, qui a dit : Nous a informé 'Abd ar-Rahmân, d'après Ya'lâ ibn al-Hârith, qui a dit : J'ai entendu Iyâs ibn Salama ibn al-Akwa' rapporter de son père, qui a dit : Nous accomplissions la prière du vendredi avec le Messager d'Allah (ﷺ), puis nous retournions alors qu'il n'y avait pas d'ombre aux murs pour s'y abriter.
Nous a rapporté Muhammad ibn Salama, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Wahb, d'après Yûnus, d'après Ibn Shihâb, qui a dit : Le Sâ'ib ibn Yazîd m'a informé que le premier appel à la prière (adhân) le jour du vendredi avait lieu lorsque l'imam s'asseyait sur le minbar à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ), d'Abû Bakr et de 'Umar. Puis, sous le califat de 'Uthmân, alors que les gens étaient devenus nombreux, 'Uthmân ordonna un troisième adhân, qui fut fait à az-Zawrâ'. Cet usage se maintint par la suite.
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ ibn 'Abd Allah, qui a dit : Nous a rapporté Ya'qûb, qui a dit : Nous a rapporté mon père, d'après Sâlih, d'après Ibn Shihâb, que le Sâ'ib ibn Yazîd lui a rapporté : « C'est 'Uthmân qui ordonna le troisième adhân lorsque les habitants de Médine devinrent nombreux. Le Messager d'Allah (ﷺ) n'avait qu'un seul muezzin, et l'adhân le jour du vendredi avait lieu lorsque l'imam s'asseyait (sur le minbar). »
Hadiths 1396https://sunnah.com/nasai:1394
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، قَالَ حَدَّثَنَا الْمُعْتَمِرُ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنِ السَّائِبِ بْنِ يَزِيدَ، قَالَ كَانَ بِلاَلٌ يُؤَذِّنُ إِذَا جَلَسَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ يَوْمَ الْجُمُعَةِ فَإِذَا نَزَلَ أَقَامَ ثُمَّ كَانَ كَذَلِكَ فِي زَمَنِ أَبِي بَكْرٍ وَعُمَرَ رضى الله عنهما .
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd al-Aʿlā, qui a dit : Nous a raconté al-Muʿtamir, d'après son père, d'après al-Zuhrī, d'après al-Sāʾib ibn Yazīd, qui a dit : Bilāl faisait l'appel à la prière (adhān) lorsque le Messager d'Allāh (ﷺ) s'asseyait sur le minbar le jour du vendredi. Puis, lorsqu'il descendait, il faisait l'iqāma. Il en fut ainsi du temps d'Abū Bakr et de ʿUmar (qu'Allāh soit satisfait d'eux).
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd al-Aʿlā, qui a dit : Nous a raconté Khālid, qui a dit : Nous a raconté Shuʿba, d'après ʿAmr ibn Dīnār, qui a dit : J'ai entendu Jābir ibn ʿAbd Allāh dire que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : « Lorsque l'un de vous arrive alors que l'imām est déjà sorti, qu'il prie deux rakʿa. » Shuʿba a précisé : « le jour du vendredi. »
Hadiths 1398https://sunnah.com/nasai:1396
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ سَوَّادِ بْنِ الأَسْوَدِ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَنَّ أَبَا الزُّبَيْرِ، أَخْبَرَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا خَطَبَ يَسْتَنِدُ إِلَى جِذْعِ نَخْلَةٍ مِنْ سَوَارِي الْمَسْجِدِ فَلَمَّا صُنِعَ الْمِنْبَرُ وَاسْتَوَى عَلَيْهِ اضْطَرَبَتْ تِلْكَ السَّارِيَةُ كَحَنِينِ النَّاقَةِ حَتَّى سَمِعَهَا أَهْلُ الْمَسْجِدِ حَتَّى نَزَلَ إِلَيْهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاعْتَنَقَهَا فَسَكَتَتْ .
Nous a rapporté ʿAmr ibn Sawwād ibn al-Aswad, qui a dit : Nous a informé Ibn Wahb, qui a dit : Nous a informé Ibn Jurayj, qu'Abū al-Zubayr lui a rapporté qu'il avait entendu Jābir ibn ʿAbd Allāh dire : Le Messager d'Allāh (ﷺ), lorsqu'il prononçait le sermon (khuṭba), s'appuyait contre un tronc de palmier parmi les piliers de la mosquée. Lorsque le minbar fut fabriqué et qu'il s'y installa, ce pilier se mit à trembler comme le gémissement d'une chamelle, au point que les gens de la mosquée l'entendirent, jusqu'à ce que le Messager d'Allāh (ﷺ) en descende et l'étreigne, et il se tut alors.
Nous a rapporté Aḥmad ibn ʿAbd Allāh ibn al-Ḥakam, qui a dit : Nous a raconté Muḥammad ibn Jaʿfar, qui a dit : Nous a raconté Shuʿba, d'après Manṣūr, d'après ʿAmr ibn Murra, d'après Abū ʿUbayda, d'après Kaʿb ibn ʿUjra, qui a dit : Il entra dans la mosquée alors qu'al-Raḥmān ibn Umm al-Ḥakam prononçait le sermon assis. Il dit alors : « Regardez cet homme qui prêche assis, alors qu'Allāh le Très-Haut a dit : *{Et quand ils voient un commerce ou une distraction, ils s'y précipitent et te laissent debout}* » (Coran 62:11).
Nous a rapporté Maḥmūd ibn Khālid, qui a dit : J'ai entendu ʿUmar ibn ʿAbd al-Wāḥid dire : J'ai entendu Yaḥyā ibn al-Ḥārith rapporter d'après Abū al-Ashaʿth al-Ṣanʿānī, d'après Aws ibn Aws al-Thaqafī, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : « Celui qui lave (ses vêtements) et se lave (ghusl), qui se lève tôt, qui se rend tôt (à la mosquée), qui se rapproche de l'imām, qui fait silence et n'use pas de paroles futiles, aura pour chaque pas la récompense d'une année de jeûne et de prière. »
Nous a rapporté Wahb ibn Bayān, qui a dit : Nous a informé Ibn Wahb, qui a dit : J'ai entendu Muʿāwiya ibn Ṣāliḥ rapporter d'après Abū al-Zāhiriyya, d'après ʿAbd Allāh ibn Busr, qui a dit : J'étais assis à ses côtés un jour de vendredi lorsqu'un homme se mit à enjamber les cous des gens. Le Messager d'Allāh (ﷺ) lui dit : « Assieds-toi, car tu as causé du tort. »
Nous a rapporté Ibrāhīm ibn al-Ḥasan et Yūsuf ibn Saʿīd – la formulation est de ce dernier – qui ont dit : Nous a raconté Ḥajjāj, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : M'a informé ʿAmr ibn Dīnār qu'il avait entendu Jābir ibn ʿAbd Allāh dire : Un homme arriva alors que le Prophète (ﷺ) était sur le minbar un jour de vendredi. Il lui dit : « As-tu prié deux rakʿa ? » Il répondit : « Non. » Il dit : « Alors prie. »
Hadiths 1403https://sunnah.com/nasai:1401
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَالَ لِصَاحِبِهِ يَوْمَ الْجُمُعَةِ وَالإِمَامُ يَخْطُبُ أَنْصِتْ فَقَدْ لَغَا " .
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a raconté al-Layth, d'après ʿUqayl, d'après al-Zuhrī, d'après Saʿīd ibn al-Musayyab, d'après Abū Hurayra, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui dit à son compagnon, alors que l'imām prononce le sermon le jour du vendredi : "Fais silence", a commis une futilité (laghw). »
Nous a rapporté ʿAbd al-Malik ibn Shuʿayb ibn al-Layth ibn Saʿd, qui a dit : Mon père m'a raconté, d'après mon grand-père, qui a dit : M'a raconté ʿUqayl, d'après Ibn Shihāb, d'après ʿUmar ibn ʿAbd al-ʿAzīz, d'après ʿAbd Allāh ibn Ibrāhīm ibn Qāriẓ et Saʿīd ibn al-Musayyab, qu'ils lui avaient rapporté qu'Abū Hurayra a dit : J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : « Si tu dis à ton compagnon : "Fais silence", alors que l'imām prononce le sermon le jour du vendredi, tu as commis une futilité (laghw). »
Nous a rapporté Isḥāq ibn Ibrāhīm, qui a dit : Nous a informé Jarīr, d'après Manṣūr, d'après Abū Maʿshar Ziyād ibn Kulayb, d'après Ibrāhīm, d'après ʿAlqama, d'après al-Qarthaʿ al-Ḍabbī – qui était l'un des premiers lecteurs du Coran –, d'après Salmān, qui a dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) m'a dit : « Il n'est pas un homme qui se purifie le jour du vendredi comme il en a reçu l'ordre, puis sort de sa maison pour se rendre à la prière du vendredi et fait silence jusqu'à accomplir sa prière, sans que cela ne soit une expiation pour ce qui précède cette prière du vendredi. »