Nous a rapporté 'Abd al-Rahmān ibn Muhammad ibn Salām, qui a dit : Nous a raconté Ishāq al-Azraq, qui a dit : Nous a raconté Sufyān, d'après al-A'mash, d'après Muslim, d'après Sa'īd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbās : Lorsque le Prophète (ﷺ) fut expulsé de La Mecque, Abū Bakr dit : "Ils ont expulsé leur prophète. Certes, nous appartenons à Allāh et c'est vers Lui que nous retournerons. Ils vont périr." Alors fut révélée : *« Autorisation est donnée à ceux qui sont combattus, parce qu'ils ont été injustement traités. Et certes, Allāh est capable de les secourir. »* (Coran 22:39). Je sus alors qu'il y aurait combat. Ibn 'Abbās dit : C'est le premier verset révélé au sujet du combat.
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Alī ibn al-Hasan ibn Shafīq, qui a dit : Nous a informé mon père, qui a dit : Nous a informé al-Husayn ibn Wāqid, d'après 'Amr ibn Dīnār, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbās : 'Abd al-Rahmān ibn 'Awf et certains de ses compagnons vinrent trouver le Prophète (ﷺ) à La Mecque et dirent : "Ô Messager d'Allāh, nous étions puissants lorsque nous étions polythéistes, mais depuis que nous avons embrassé l'islam, nous sommes devenus faibles." Il répondit : *« J'ai reçu l'ordre de pardonner, ne combattez donc pas. »* Lorsque Allāh nous fit émigrer à Médine, Il nous ordonna de combattre, mais ils s'abstinrent. Alors Allāh révéla : *« N'as-tu pas vu ceux à qui l'on avait dit : "Retenez vos mains, accomplissez la prière..." »* (Coran 4:77).
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd al-A'lā, qui a dit : Nous a raconté Mu'tamir, qui a dit : J'ai entendu Ma'mar, d'après al-Zuhrī, qui a dit : J'ai demandé à Sa'īd, qui a dit : Oui, d'après Abū Hurayra. Et nous a informé Ahmad ibn 'Amr ibn al-Sarh et al-Hārith ibn Miskīn, sous ma lecture, d'après Ibn Wahb, d'après Yūnus, d'après Ibn Shihāb, d'après Ibn al-Musayyib, d'après Abū Hurayra : Le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« J'ai été envoyé avec les paroles les plus concises, et j'ai été secouru par la terreur. Alors que je dormais, on m'a apporté les clefs des trésors de la terre, et elles ont été placées dans ma main. »* Abū Hurayra dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) est parti, et vous, vous les extrayez (ces trésors).
Nous a rapporté Hārūn ibn Sa'īd, d'après Khālid ibn Nizār, qui a dit : M'a informé al-Qāsim ibn Mabrūr, d'après Yūnus, d'après Ibn Shihāb, d'après Abī Salamah, d'après Abī Hurayra : J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire de la même manière.
Hadiths 3089https://sunnah.com/nasai:3089
أَخْبَرَنَا كَثِيرُ بْنُ عُبَيْدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَرْبٍ، عَنِ الزُّبَيْدِيِّ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، وَأَبِي، سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " بُعِثْتُ بِجَوَامِعِ الْكَلِمِ وَنُصِرْتُ بِالرُّعْبِ وَبَيْنَا أَنَا نَائِمٌ أُتِيتُ بِمَفَاتِيحِ خَزَائِنِ الأَرْضِ فَوُضِعَتْ فِي يَدِي " . فَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ فَقَدْ ذَهَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَنْتُمْ تَنْتَثِلُونَهَا .
Nous a rapporté Kathīr ibn 'Ubayd, qui a dit : Nous a raconté Muhammad ibn Harb, d'après al-Zubaydī, d'après al-Zuhrī, d'après Sa'īd ibn al-Musayyib et Abī Salamah ibn 'Abd al-Rahmān, qu'Abū Hurayra a dit : J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : *« J'ai été envoyé avec les paroles les plus concises, et j'ai été secouru par la terreur. Alors que je dormais, on m'a apporté les clefs des trésors de la terre, et elles ont été placées dans ma main. »* Abū Hurayra dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) est parti, et vous, vous les extrayez.
Nous a rapporté Yūnus ibn 'Abd al-A'lā et al-Hārith ibn Miskīn, sous ma lecture, d'après Ibn Wahb, qui a dit : M'a informé Yūnus, d'après Ibn Shihāb, qui a dit : M'a raconté Sa'īd ibn al-Musayyib qu'Abū Hurayra lui a rapporté que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : "Il n'y a de divinité qu'Allāh." Quiconque dit : "Il n'y a de divinité qu'Allāh" préserve de moi ses biens et sa personne, sauf pour son droit, et son jugement appartient à Allāh. »*
Hadiths 3091https://sunnah.com/nasai:3091
أَخْبَرَنَا كَثِيرُ بْنُ عُبَيْدٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ حَرْبٍ، عَنِ الزُّبَيْدِيِّ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ لَمَّا تُوُفِّيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاسْتُخْلِفَ أَبُو بَكْرٍ وَكَفَرَ مَنْ كَفَرَ مِنَ الْعَرَبِ قَالَ عُمَرُ يَا أَبَا بَكْرٍ كَيْفَ تُقَاتِلُ النَّاسَ وَقَدْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أُمِرْتُ أَنْ أُقَاتِلَ النَّاسَ حَتَّى يَقُولُوا لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ فَمَنْ قَالَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ عَصَمَ مِنِّي نَفْسَهُ وَمَالَهُ إِلاَّ بِحَقِّهِ وَحِسَابُهُ عَلَى اللَّهِ " . قَالَ أَبُو بَكْرٍ رضى الله عنه وَاللَّهِ لأُقَاتِلَنَّ مَنْ فَرَّقَ بَيْنَ الصَّلاَةِ وَالزَّكَاةِ فَإِنَّ الزَّكَاةَ حَقُّ الْمَالِ وَاللَّهِ لَوْ مَنَعُونِي عَنَاقًا كَانُوا يُؤَدُّونَهَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَقَاتَلْتُهُمْ عَلَى مَنْعِهَا فَوَاللَّهِ مَا هُوَ إِلاَّ أَنْ رَأَيْتُ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ قَدْ شَرَحَ صَدْرَ أَبِي بَكْرٍ لِلْقِتَالِ وَعَرَفْتُ أَنَّهُ الْحَقُّ .
Nous a rapporté Kathīr ibn 'Ubayd, d'après Muhammad ibn Harb, d'après al-Zubaydī, d'après al-Zuhrī, d'après 'Ubayd Allāh ibn 'Abd Allāh, d'après Abū Hurayra : Lorsque le Messager d'Allāh (ﷺ) décéda et qu'Abū Bakr fut désigné calife, certains Arabes apostasièrent. 'Umar dit : "Ô Abū Bakr, comment peux-tu combattre les gens alors que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : "Il n'y a de divinité qu'Allāh." Quiconque dit : "Il n'y a de divinité qu'Allāh" préserve de moi sa personne et ses biens, sauf pour son droit, et son jugement appartient à Allāh. »* ?" Abū Bakr (qu'Allāh l'agrée) répondit : "Par Allāh, je combattrai quiconque sépare la prière de la zakāt, car la zakāt est un droit sur les biens. Par Allāh, s'ils me refusent ne serait-ce qu'une jeune chamelle qu'ils donnaient au Messager d'Allāh (ﷺ), je les combattrai pour ce refus." Par Allāh, je vis qu'Allāh avait ouvert la poitrine d'Abū Bakr au combat, et je sus que c'était la vérité.
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad ibn Mughīra, qui a dit : Nous a rapporté 'Uthmān ibn Sa'īd, d'après Shu'ayb, d'après al-Zuhrī, qui a dit : Nous a rapporté 'Ubayd Allāh. Et nous a informé Kathīr ibn 'Ubayd, qui a dit : Nous a rapporté Baqiyya, d'après Shu'ayb, qui a dit : M'a rapporté al-Zuhrī, d'après 'Ubayd Allāh ibn 'Abd Allāh ibn 'Utba ibn Mas'ūd, qu'Abū Hurayra a dit : Lorsque le Messager d'Allāh (ﷺ) décéda et qu'Abū Bakr lui succéda, une partie des Arabes apostasia. 'Umar (qu'Allāh l'agrée) dit alors : "Ô Abū Bakr, comment peux-tu combattre les gens alors que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *'J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : "Il n'y a de divinité qu'Allāh". Celui qui le dit préserve de moi ses biens et sa vie, sauf en vertu de son droit, et son jugement appartient à Allāh.'*" Abū Bakr (qu'Allāh l'agrée) répondit : *"Je combattrai assurément ceux qui séparent la prière de la zakāt, car la zakāt est un droit sur les biens. Par Allāh, s'ils me refusent ne serait-ce qu'une jeune chamelle qu'ils donnaient au Messager d'Allāh (ﷺ), je les combattrai pour ce refus."* 'Umar (qu'Allāh l'agrée) dit alors : *"Par Allāh, je n'ai vu que l'agrément d'Allāh (عز وجل) ouvrir la poitrine d'Abū Bakr au combat, et j'ai su que c'était la vérité."* (La formulation est celle d'Ahmad.)
Nous a rapporté Ahmad ibn Sulaymān, qui a dit : Nous a rapporté Mu'ammal ibn al-Fadl, qui a dit : Nous a rapporté al-Walīd, qui a dit : M'ont rapporté Shu'ayb ibn Abī Hamza, Sufyān ibn 'Uyayna, et un autre, d'après al-Zuhrī, d'après Sa'īd ibn al-Musayyib, d'après Abū Hurayra, qui a dit : Lorsque Abū Bakr rassembla les troupes pour les combattre, 'Umar dit : *"Ô Abū Bakr, comment peux-tu combattre les gens alors que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *'J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : "Il n'y a de divinité qu'Allāh". Lorsqu'ils le disent, ils préservent de moi leurs vies et leurs biens, sauf en vertu de leur droit.'*" Abū Bakr (qu'Allāh l'agrée) répondit : *"Je combattrai assurément ceux qui séparent la prière de la zakāt. Par Allāh, s'ils me refusent ne serait-ce qu'une jeune chamelle qu'ils donnaient au Messager d'Allāh (ﷺ), je les combattrai pour ce refus."* 'Umar (qu'Allāh l'agrée) dit alors : *"Par Allāh, je n'ai vu que l'agrément d'Allāh (تعالى) ouvrir la poitrine d'Abū Bakr au combat contre eux, et j'ai su que c'était la vérité."*
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshār, qui a dit : Nous a rapporté 'Amr ibn 'Āsim, qui a dit : Nous a rapporté 'Imrān Abū al-'Awwām al-Qaṭṭān, qui a dit : Nous a rapporté Ma'mar, d'après al-Zuhrī, d'après Anas ibn Mālik, qui a dit : Lorsque le Messager d'Allāh (ﷺ) décéda, les Arabes apostasièrent. 'Umar dit alors : *"Ô Abū Bakr, comment peux-tu combattre les Arabes ?"* Abū Bakr (qu'Allāh l'agrée) répondit : *"Le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *'J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils témoignent qu'il n'y a de divinité qu'Allāh et que je suis le Messager d'Allāh, qu'ils accomplissent la prière et s'acquittent de la zakāt.'* Par Allāh, s'ils me refusent ne serait-ce qu'une jeune chamelle de ce qu'ils donnaient au Messager d'Allāh (ﷺ), je les combattrai pour ce refus."* 'Umar (qu'Allāh l'agrée) dit alors : *"Lorsque j'ai vu que l'avis d'Abū Bakr était éclairé, j'ai su que c'était la vérité."* Abū 'Abd al-Raḥmān a dit : *"'Imrān al-Qaṭṭān n'est pas fort dans le hadith, et ce hadith est erroné. Le hadith correct est celui d'al-Zuhrī, d'après 'Ubayd Allāh ibn 'Abd Allāh ibn 'Utba, d'après Abū Hurayra."*
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad ibn al-Mughīra, qui a dit : Nous a rapporté 'Uthmān, d'après Shu'ayb, d'après al-Zuhrī. Et m'a informé 'Amr ibn 'Uthmān ibn Sa'īd ibn Kathīr, qui a dit : Nous a rapporté mon père, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ayb, d'après al-Zuhrī, qui a dit : M'a rapporté Sa'īd ibn al-Musayyib qu'Abū Hurayra lui a rapporté que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *"J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : 'Il n'y a de divinité qu'Allāh.' Celui qui le dit préserve de moi sa vie et ses biens, sauf en vertu de son droit, et son jugement appartient à Allāh."*
Hadiths 3096https://sunnah.com/nasai:3096
أَخْبَرَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالاَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، قَالَ أَنْبَأَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " جَاهِدُوا الْمُشْرِكِينَ بِأَمْوَالِكُمْ وَأَيْدِيكُمْ وَأَلْسِنَتِكُمْ " .
Nous ont rapporté Hārūn ibn 'Abd Allāh et Muhammad ibn Ismā'īl ibn Ibrāhīm, qui ont dit : Nous a rapporté Yazīd, qui a dit : Nous a informé Ḥammād ibn Salama, d'après Ḥumayd, d'après Anas, que le Prophète (ﷺ) a dit : *"Combattez les associateurs avec vos biens, vos mains et vos langues."*
Nous a rapporté 'Abdah ibn 'Abd al-Raḥīm, qui a dit : Nous a rapporté Salama ibn Sulaymān, qui a dit : Nous a informé Ibn al-Mubārak, qui a dit : Nous a informé Wuhaib – c'est-à-dire Ibn al-Ward –, qui m'a rapporté 'Umar ibn Muḥammad ibn al-Munkadir, d'après Sumayy, d'après Abū Ṣāliḥ, d'après Abū Hurayra, que le Prophète (ﷺ) a dit : *"Celui qui meurt sans avoir combattu, ni avoir eu l'intention de combattre, meurt sur une branche d'hypocrisie."*
Nous a rapporté Ahmad ibn Yaḥyā ibn al-Wazīr ibn Sulaymān, d'après Ibn 'Ufayr, d'après al-Layth, d'après Ibn Musāfir, d'après Ibn Shihāb, d'après Abū Salama ibn 'Abd al-Raḥmān et Sa'īd ibn al-Musayyib, qu'Abū Hurayra a dit : J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : *"Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, si ce n'était que certains croyants ne supportent pas de rester en arrière et que je ne trouve pas de montures pour les transporter, je ne resterais jamais en arrière d'une expédition combattant dans le sentier d'Allāh (عز وجل). Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, j'aimerais être tué dans le sentier d'Allāh, puis ressuscité, puis tué, puis ressuscité, puis tué, puis ressuscité, puis tué."*
Nous a rapporté Muḥammad ibn 'Abd Allāh ibn Bazī', qui a dit : Nous a rapporté Bishr – c'est-à-dire Ibn al-Mufaḍḍal –, qui a dit : Nous a informé 'Abd al-Raḥmān ibn Isḥāq, d'après al-Zuhrī, d'après Sahl ibn Sa'd, qui a dit : J'ai vu Marwān ibn al-Ḥakam assis, alors je vins m'asseoir près de lui. Il nous rapporta que Zayd ibn Thābit lui avait rapporté que le Messager d'Allāh (ﷺ) avait reçu la révélation : *"Les croyants qui restent assis ne sont pas égaux à ceux qui combattent dans le sentier d'Allāh."* Ibn Umm Maktūm vint alors, alors qu'il dictait ce verset, et dit : *"Ô Messager d'Allāh, si je pouvais combattre, je combattrais."* Alors Allāh (عز وجل) révéla, alors que sa cuisse était sur la mienne et qu'elle devint si lourde que je crus qu'elle allait broyer ma cuisse, puis cela lui fut soulagé : *"Sauf ceux qui sont atteints d'une infirmité."* Abū 'Abd al-Raḥmān a dit : *"'Abd al-Raḥmān ibn Isḥāq n'est pas à critiquer, mais 'Abd al-Raḥmān ibn Isḥāq rapporte d'après al-Nu'mān ibn Sa'd, qui n'est pas digne de confiance."*
Nous a rapporté Muḥammad ibn Yaḥyā ibn 'Abd Allāh, qui a dit : Nous a rapporté Ya'qūb ibn Ibrāhīm ibn Sa'd, qui a dit : M'a rapporté mon père, d'après Ṣāliḥ, d'après Ibn Shihāb, qui a dit : M'a rapporté Sahl ibn Sa'd, qui a dit : J'ai vu Marwān assis dans la mosquée, alors je vins m'asseoir à ses côtés. Il nous rapporta que Zayd ibn Thābit lui avait rapporté que le Messager d'Allāh (ﷺ) lui avait dicté : *"Les croyants qui restent assis ne sont pas égaux à ceux qui combattent dans le sentier d'Allāh."* Ibn Umm Maktūm, qui était aveugle, vint alors et dit : *"Ô Messager d'Allāh, si je pouvais combattre, je combattrais."* Allāh révéla alors au Messager d'Allāh (ﷺ), alors que sa cuisse était sur la mienne, au point que je craignis qu'elle ne broie ma cuisse, puis cela lui fut soulagé. Allāh (عز وجل) révéla alors : *"Sauf ceux qui sont atteints d'une infirmité."*
Nous a rapporté Naṣr ibn 'Alī, qui a dit : Nous a rapporté Mu'tamir, d'après son père, d'après Abū Isḥāq, d'après al-Barā', que le Prophète (ﷺ) – puis il mentionna une parole dont le sens est – dit : *"Apportez-moi l'omoplate et la planche."* Il écrivit alors : *"Les croyants qui restent assis ne sont pas égaux..."* et 'Amr ibn Umm Maktūm était derrière lui. Il dit : *"Y a-t-il une dispense pour moi ?"* Alors fut révélé : *"Sauf ceux qui sont atteints d'une infirmité."*
Nous a rapporté Muḥammad ibn 'Ubayd, qui a dit : Nous a rapporté Abū Bakr ibn 'Ayyāsh, d'après Abū Isḥāq, d'après al-Barā', qui a dit : Lorsque fut révélé : *"Les croyants qui restent assis ne sont pas égaux..."*, Ibn Umm Maktūm, qui était aveugle, vint et dit : *"Ô Messager d'Allāh, qu'en est-il pour moi alors que je suis aveugle ?"* Il ne cessa de rester ainsi jusqu'à ce que soit révélé : *"Sauf ceux qui sont atteints d'une infirmité."*
Nous a rapporté Muḥammad ibn al-Muthannā, d'après Yaḥyā ibn Sa'īd, d'après Sufyān et Shu'ba, qui ont dit : Nous a rapporté Ḥabīb ibn Abī Thābit, d'après Abū al-'Abbās, d'après 'Abd Allāh ibn 'Amr, qui a dit : Un homme vint au Messager d'Allāh (ﷺ) pour lui demander la permission de combattre. Il dit : *"Tes parents sont-ils vivants ?"* Il répondit : *"Oui."* Il dit : *"Alors, combats pour eux."*
Nous a rapporté 'Abd al-Wahhāb ibn 'Abd al-Ḥakam al-Warrāq, qui a dit : Nous a rapporté Ḥajjāj, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : M'a informé Muḥammad ibn Ṭalḥa – qui est Ibn 'Abd Allāh ibn 'Abd al-Raḥmān –, d'après son père Ṭalḥa, d'après Mu'āwiya ibn Jāhima al-Sulamī, que Jāhima vint au Prophète (ﷺ) et dit : *"Ô Messager d'Allāh, je voulais combattre et je suis venu te consulter."* Il dit : *"As-tu une mère ?"* Il répondit : *"Oui."* Il dit : *"Alors, reste auprès d'elle, car le Paradis est sous ses pieds."*