‘Amr ibn ‘Alī nous a rapporté, il a dit : Yazīd ibn Zuray‘ nous a rapporté, il a dit : Ma‘mar nous a rapporté, d’après al-Zuhrī, d’après ‘Urwa, d’après ‘Ā’isha, qui a dit : *« La femme de Rifā‘a al-Quraẓī vint trouver le Prophète (ﷺ), alors qu’Abū Bakr était auprès de lui, et dit : *« Ô Messager d’Allāh, j’étais mariée à Rifā‘a al-Quraẓī, qui m’a divorcée définitivement. Puis j’ai épousé ‘Abd al-Raḥmān ibn al-Zubayr, et par Allāh, ô Messager d’Allāh, il n’a rien avec lui si ce n’est comme ce fil »* – et elle prit un bout de son voile. Khālid ibn Sa‘īd était à la porte et ne fut pas autorisé à entrer. Il dit : *« Ô Abū Bakr, n’entends-tu pas cette femme élever la voix devant le Messager d’Allāh (ﷺ) ? »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« Tu veux retourner auprès de Rifā‘a ? Non, tant que tu n’as pas goûté à sa douceur et qu’il n’a pas goûté à la tienne. »*
‘Alī ibn Naṣr ibn ‘Alī nous a rapporté, il a dit : Sulaymān ibn Ḥarb nous a rapporté, il a dit : Ḥammād ibn Zayd a dit : *« J’ai demandé à Ayyūb : As-tu connu quelqu’un, à part al-Ḥasan, qui ait dit que la formule « ton affaire est entre tes mains » équivalait à trois divorces ? »* Il répondit : *« Non. »* Puis il dit : *« Ô Allāh, pardonne-moi ! Sauf ce que m’a rapporté Qatāda, d’après Kathīr, client d’Ibn Samura, d’après Abū Salama, d’après Abū Hurayra, d’après le Prophète (ﷺ) : « Trois. » »* Je rencontrai Kathīr et l’interrogeai, mais il ne reconnut pas ce hadith. Je retournai donc voir Qatāda et l’en informai. Il dit : *« Il a oublié. »* Abū ‘Abd al-Raḥmān a dit : *« Ce hadith est munkar (réprouvé). »*
Hadiths 3411https://sunnah.com/nasai:3411
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ جَاءَتِ امْرَأَةُ رِفَاعَةَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ إِنَّ زَوْجِي طَلَّقَنِي فَأَبَتَّ طَلاَقِي وَإِنِّي تَزَوَّجْتُ بَعْدَهُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ الزَّبِيرِ وَمَا مَعَهُ إِلاَّ مِثْلَ هُدْبَةِ الثَّوْبِ . فَضَحِكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ " لَعَلَّكِ تُرِيدِينَ أَنْ تَرْجِعِي إِلَى رِفَاعَةَ لاَ حَتَّى يَذُوقَ عُسَيْلَتَكِ وَتَذُوقِي عُسَيْلَتَهُ " .
Isḥāq ibn Ibrāhīm nous a rapporté, il a dit : Sufyān nous a informés, d’après al-Zuhrī, d’après ‘Urwa, d’après ‘Ā’isha, qui a dit : *« La femme de Rifā‘a vint trouver le Messager d’Allāh (ﷺ) et dit : *« Mon époux m’a divorcée définitivement, et j’ai épousé après lui ‘Abd al-Raḥmān ibn al-Zubayr, qui n’a rien avec lui si ce n’est comme le bord d’un vêtement. »* Le Messager d’Allāh (ﷺ) sourit et dit : *« Peut-être veux-tu retourner auprès de Rifā‘a ? Non, tant qu’il n’a pas goûté à ta douceur et que tu n’as pas goûté à la sienne. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Al-Muthannā, qui a dit : nous a rapporté Yahyā, qui a dit : m’a rapporté ‘Ubaydullah, qui a dit : m’a rapporté Al-Qāsim, d’après ‘Ā’isha (qu’Allah l’agrée) qu’un homme avait répudié son épouse par trois fois. Elle se remaria ensuite avec un autre homme qui la répudia avant d’avoir consommé le mariage. On interrogea alors le Messager d’Allah (ﷺ) : *« Peut-elle retourner auprès du premier ? »* Il répondit : *« Non, pas jusqu’à ce que le second ait goûté à sa douceur, comme le premier l’a goûtée. »*
Hadiths 3413https://sunnah.com/nasai:3413
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا هُشَيْمٌ، قَالَ أَنْبَأَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ الْغُمَيْصَاءَ، أَوِ الرُّمَيْصَاءَ أَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم تَشْتَكِي زَوْجَهَا أَنَّهُ لاَ يَصِلُ إِلَيْهَا فَلَمْ يَلْبَثْ أَنْ جَاءَ زَوْجُهَا فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ هِيَ كَاذِبَةٌ وَهُوَ يَصِلُ إِلَيْهَا وَلَكِنَّهَا تُرِيدُ أَنْ تَرْجِعَ إِلَى زَوْجِهَا الأَوَّلِ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ ذَلِكَ حَتَّى تَذُوقِي عُسَيْلَتَهُ " .
Nous a rapporté ‘Alī ibn Hujr, qui a dit : nous a informé Hushaym, qui a dit : nous a informé Yahyā ibn Abī Ishāq, d’après Sulaymān ibn Yasār, d’après ‘Ubaydullah ibn ‘Abbās, que Al-Ghumaysā’ (ou Ar-Rumaysā’) vint se plaindre au Prophète (ﷺ) de son époux, disant qu’il ne s’approchait pas d’elle. Peu après, son mari arriva et dit : *« Ô Messager d’Allah, elle ment ! Je m’approche d’elle, mais elle veut retourner auprès de son premier époux. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) répondit : *« Cela ne sera pas possible jusqu’à ce que tu goûtes à sa douceur. »*
Nous a rapporté ‘Amr ibn ‘Alī, qui a dit : nous a rapporté Muhammad ibn Ja‘far, qui a dit : nous a rapporté Shu‘ba, d’après ‘Alqama ibn Marthad, qui a dit : j’ai entendu Sālim ibn Razīn rapporter d’après Sālim ibn ‘Abdillah, d’après Sa‘īd ibn Al-Musayyab, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée), que le Prophète (ﷺ) fut interrogé au sujet d’un homme dont l’épouse avait été répudiée, puis épousée par un autre qui la répudia avant de consommer le mariage, lui permettant ainsi de retourner auprès du premier. Il (ﷺ) répondit : *« Non, pas jusqu’à ce qu’elle ait goûté à sa douceur. »*
Nous a rapporté Mahmūd ibn Ghaylān, qui a dit : nous a rapporté Wakī‘, qui a dit : nous a rapporté Sufyān, d’après ‘Alqama ibn Marthad, d’après Razīn ibn Sulaymān Al-Ahmarī, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée), que le Prophète (ﷺ) fut interrogé au sujet d’un homme ayant répudié son épouse par trois fois, puis qu’un autre homme l’épousa, ferma la porte et tira le rideau avant de la répudier sans consommer le mariage. Il (ﷺ) répondit : *« Elle n’est pas licite pour le premier jusqu’à ce que le second ait consommé le mariage avec elle. »* Abū ‘Abd Ar-Rahmān ajouta : *« Ce hadith est plus authentique. »*
Hadiths 3416https://sunnah.com/nasai:3416
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ، عَنْ هُزَيْلٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ لَعَنَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْوَاشِمَةَ وَالْمُوتَشِمَةَ وَالْوَاصِلَةَ وَالْمَوْصُولَةَ وَآكِلَ الرِّبَا وَمُوكِلَهُ وَالْمُحَلِّلَ وَالْمُحَلَّلَ لَهُ .
Nous a rapporté ‘Amr ibn Mansūr, qui a dit : nous a rapporté Abū Nu‘aym, d’après Sufyān, d’après Abū Qays, d’après Huzayl, d’après ‘Abdullah (qu’Allah l’agrée), que le Messager d’Allah (ﷺ) a maudit la tatoueuse, celle qui se fait tatouer, la coiffeuse qui ajoute des cheveux (postiches), celle qui en porte, le consommateur d’usure, celui qui la lui donne, le *muhallil* (celui qui épouse une femme répudiée trois fois pour la rendre licite au premier mari) et le *muhallal lahu* (celui pour qui cela est fait).
Hadiths 3417https://sunnah.com/nasai:3417
أَخْبَرَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ حُرَيْثٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، قَالَ سَأَلْتُ الزُّهْرِيَّ عَنِ الَّتِي، اسْتَعَاذَتْ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ عَنْ عَائِشَةَ أَنَّ الْكِلاَبِيَّةَ لَمَّا دَخَلَتْ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ أَعُوذُ بِاللَّهِ مِنْكَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَقَدْ عُذْتِ بِعَظِيمٍ الْحَقِي بِأَهْلِكِ " .
Nous a rapporté Al-Husayn ibn Hurayth, qui a dit : nous a rapporté Al-Walīd ibn Muslim, qui a dit : nous a rapporté Al-Awzā‘ī, qui dit : j’ai interrogé Az-Zuhrī au sujet de la femme qui chercha protection auprès du Messager d’Allah (ﷺ). Il répondit : m’a rapporté ‘Urwa, d’après ‘Ā’isha (qu’Allah l’agrée), que lorsque la femme des Banū Kilāb entra auprès du Prophète (ﷺ), elle dit : *« Je cherche protection auprès d’Allah contre toi. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) lui répondit : *« Tu t’es réfugiée auprès du Très-Grand. Retourne auprès des tiens. »*
Nous a rapporté ‘Ubaydullah ibn Sa‘īd, qui a dit : nous a rapporté ‘Abd Ar-Rahmān, d’après Sufyān, d’après Abū Bakr (qui est Ibn Abī Al-Jahm), qui dit : j’ai entendu Fātima bint Qays (qu’Allah l’agrée) dire : *« Mon époux m’envoya la répudiation. Je serrai mes vêtements et me rendis auprès du Prophète (ﷺ). Il me demanda : ‘Combien de fois t’a-t-il répudiée ?’ Je répondis : ‘Trois fois.’ Il dit : ‘Tu n’as pas droit à une pension. Observe ta retraite de viduité chez ton cousin, Ibn Umm Maktūm, car il est aveugle et tu pourras y déposer tes vêtements. Quand ta période de viduité sera achevée, informe-moi.’ »* (Résumé)
Nous a rapporté ‘Ubaydullah ibn Sa‘īd, qui a dit : nous a rapporté ‘Abd Ar-Rahmān, d’après Sufyān, d’après Mansūr, d’après Mujāhid, d’après Tamīm (le client de Fātima), d’après Fātima (qu’Allah l’agrée), un récit similaire.
Nous a rapporté ‘Abdullah ibn ‘Abd As-Samad ibn ‘Alī Al-Mawsilī, qui a dit : nous a rapporté Makhlad, d’après Sufyān, d’après Sālim, d’après Sa‘īd ibn Jubayr, d’après Ibn ‘Abbās (qu’Allah les agrée), qu’un homme vint le trouver et dit : *« J’ai rendu ma femme illicite pour moi. »* Ibn ‘Abbās répondit : *« Tu as menti, elle ne t’est pas illicite. »* Puis il récita ce verset : *« Ô Prophète ! Pourquoi interdis-tu ce qu’Allah t’a rendu licite ? »* (At-Tahrīm, 66:1) *« La plus lourde expiation pour toi est d’affranchir un esclave. »*
Nous a rapporté Qutayba, d’après Hajjāj, d’après Ibn Jurayj, d’après ‘Atā’, qu’il entendit ‘Ubayd ibn ‘Umayr dire : j’ai entendu ‘Ā’isha, épouse du Prophète (ﷺ), rapporter que le Prophète (ﷺ) restait chez Zaynab et buvait du miel chez elle. Elle (‘Ā’isha) et Hafsa se concertèrent : *« Dès que le Prophète (ﷺ) entrera chez l’une de nous, elle lui dira : ‘Je sens de toi une odeur de *maghāfīr* (plante amère).’ »* Il entra chez l’une d’elles, qui lui dit cela. Il répondit : *« Non, j’ai bu du miel chez Zaynab. Je n’en boirai plus. »* Alors furent révélés les versets : *« Ô Prophète ! Pourquoi interdis-tu ce qu’Allah t’a rendu licite ? »* (At-Tahrīm, 66:1) *« Si vous vous repentez à Allah »* (66:4) – adressé à ‘Ā’isha et Hafsa – *« Et quand le Prophète confia un secret à l’une de ses épouses »* (66:3) – en référence à sa parole : *« Non, j’ai bu du miel. »*
Hadiths 3422https://sunnah.com/nasai:3422
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمِ بْنِ نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَكِّيِّ بْنِ عِيسَى، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ، يُحَدِّثُ حَدِيثَهُ حِينَ تَخَلَّفَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ تَبُوكَ وَقَالَ فِيهِ إِذَا رَسُولُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَأْتِينِي فَقَالَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ح وَأَخْبَرَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ عَنْ يُونُسَ قَالَ ابْنُ شِهَابٍ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ يُحَدِّثُ حَدِيثَهُ حِينَ تَخَلَّفَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ تَبُوكَ وَسَاقَ قِصَّتَهُ وَقَالَ إِذَا رَسُولُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَأْتِي فَقَالَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَأْمُرُكَ أَنْ تَعْتَزِلَ امْرَأَتَكَ . فَقُلْتُ أُطَلِّقُهَا أَمْ مَاذَا قَالَ لاَ بَلِ اعْتَزِلْهَا فَلاَ تَقْرَبْهَا . فَقُلْتُ لاِمْرَأَتِي الْحَقِي بِأَهْلِكِ فَكُونِي عِنْدَهُمْ حَتَّى يَقْضِيَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ فِي هَذَا الأَمْرِ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Hātim ibn Nu‘aym, qui a dit : nous a rapporté Muhammad ibn Makkī ibn ‘Īsā, qui a dit : nous a rapporté ‘Abdullah, qui a dit : nous a rapporté Yūnus, d’après Az-Zuhrī, d’après ‘Abd Ar-Rahmān ibn ‘Abdillah ibn Ka‘b ibn Mālik, qu’il entendit Ka‘b ibn Mālik (qu’Allah l’agrée) raconter son histoire lorsqu’il resta en arrière lors de l’expédition de Tabūk. Il dit : *« Un messager du Prophète (ﷺ) vint me trouver et dit : ‘Le Messager d’Allah (ﷺ) t’ordonne de t’éloigner de ton épouse.’ »* (Suite dans le hadith suivant)
Nous a rapporté Muhammad ibn Jabala et Muhammad ibn Yahyā ibn Muhammad, qui ont dit : nous a rapporté Muhammad ibn Mūsā ibn A‘yan, qui a dit : nous a rapporté mon père, d’après Ishāq ibn Rāshid, d’après Az-Zuhrī, qui m’a informé d’après ‘Abd Ar-Rahmān ibn ‘Abdillah ibn Ka‘b ibn Mālik, d’après son père, qu’il entendit son père Ka‘b ibn Mālik (qu’Allah l’agrée) – l’un des trois dont le repentir fut accepté – raconter : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) m’envoya, ainsi qu’à mes deux compagnons, l’ordre de nous éloigner de nos épouses. Je demandai au messager : ‘Dois-je répudier mon épouse ou que faire ?’ Il répondit : ‘Non, éloigne-toi d’elle et ne t’approche pas d’elle.’ Je dis alors à mon épouse : ‘Rentre chez tes parents et reste auprès d’eux jusqu’à ce qu’Allah tranche cette affaire.’ Elle partit les rejoindre. »*
Hadiths 3424https://sunnah.com/nasai:3424
أَخْبَرَنَا يُوسُفُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، قَالَ حَدَّثَنِي عُقَيْلٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ كَعْبٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ كَعْبٍ، قَالَ سَمِعْتُ كَعْبًا، يُحَدِّثُ حَدِيثَهُ حِينَ تَخَلَّفَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ تَبُوكَ وَقَالَ فِيهِ إِذَا رَسُولُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَأْتِينِي وَيَقُولُ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَأْمُرُكَ أَنْ تَعْتَزِلَ امْرَأَتَكَ . فَقُلْتُ أُطَلِّقُهَا أَمْ مَاذَا أَفْعَلُ قَالَ بَلِ اعْتَزِلْهَا وَلاَ تَقْرَبْهَا . وَأَرْسَلَ إِلَى صَاحِبَىَّ بِمِثْلِ ذَلِكَ فَقُلْتُ لاِمْرَأَتِي الْحَقِي بِأَهْلِكِ وَكُونِي عِنْدَهُمْ حَتَّى يَقْضِيَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ فِي هَذَا الأَمْرِ . خَالَفَهُمْ مَعْقِلُ بْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ .
Nous a rapporté Yūsuf ibn Sa‘īd, qui a dit : nous a rapporté Hajjāj ibn Muhammad, qui a dit : nous a rapporté Al-Layth ibn Sa‘d, qui a dit : m’a rapporté ‘Uqayl, d’après Ibn Shihāb, qui a dit : m’a informé ‘Abd Ar-Rahmān ibn ‘Abdillah ibn Ka‘b, que ‘Abdullah ibn Ka‘b rapporta avoir entendu Ka‘b (qu’Allah l’agrée) raconter son histoire lorsqu’il resta en arrière lors de l’expédition de Tabūk. Il dit : *« Un messager du Prophète (ﷺ) vint me trouver et dit : ‘Le Messager d’Allah (ﷺ) t’ordonne de t’éloigner de ton épouse.’ Je demandai : ‘Dois-je la répudier ou que faire ?’ Il répondit : ‘Non, éloigne-toi d’elle et ne t’approche pas d’elle.’ Il envoya le même ordre à mes deux compagnons. Je dis alors à mon épouse : ‘Rentre chez tes parents et reste auprès d’eux jusqu’à ce qu’Allah décide de cette affaire.’ »* (Ma‘qil ibn ‘Ubaydullah a rapporté différemment.)
Nous a rapporté Muhammad ibn Ma‘dān ibn ‘Īsā, qui a dit : nous a rapporté Al-Hasan ibn A‘yan, qui a dit : nous a rapporté Ma‘qil, d’après Az-Zuhrī, qui a dit : m’a informé ‘Abd Ar-Rahmān ibn ‘Abdillah ibn Ka‘b, d’après son oncle ‘Ubaydullah ibn Ka‘b, qu’il entendit son père Ka‘b (qu’Allah l’agrée) raconter : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) m’envoya, ainsi qu’à mes deux compagnons, l’ordre de nous éloigner de nos épouses. Je demandai au messager : ‘Dois-je répudier mon épouse ou que faire ?’ Il répondit : ‘Non, éloigne-toi d’elle et ne t’approche pas d’elle.’ Je dis alors à mon épouse : ‘Rentre chez tes parents et reste auprès d’eux jusqu’à ce qu’Allah décide.’ Elle partit les rejoindre. »* (Ma‘mar a rapporté différemment.)
Nous a rapporté Muhammad ibn ‘Abd Al-A‘lā, qui a dit : nous a rapporté Muhammad (ibn Thawr), d’après Ma‘mar, d’après Az-Zuhrī, d’après ‘Abd Ar-Rahmān ibn Ka‘b ibn Mālik, d’après son père (qu’Allah l’agrée), qui dit dans son récit : *« Un messager du Prophète (ﷺ) vint me trouver et dit : ‘Éloigne-toi de ton épouse.’ Je demandai : ‘Dois-je la répudier ?’ Il répondit : ‘Non, mais ne t’approche pas d’elle.’ »* (Il ne mentionna pas : *« Rentre chez tes parents. »*)
Nous a rapporté ‘Amr ibn ‘Alī, qui dit : j’ai entendu Yahyā dire : nous a rapporté ‘Alī ibn Al-Mubārak, qui a dit : nous a rapporté Yahyā ibn Abī Kathīr, d’après ‘Umar ibn Mu‘attib, qu’Abū Hasan (le client des Banū Nawfal) lui rapporta : *« Ma femme et moi étions esclaves. Je la répudiai deux fois, puis nous fûmes affranchis tous les deux. Je demandai conseil à Ibn ‘Abbās, qui me dit : ‘Si tu la reprends, elle sera auprès de toi avec une seule répudiation restante.’ Le Messager d’Allah (ﷺ) a jugé ainsi. »* (Ma‘mar a rapporté différemment.)
Nous a rapporté Muhammad ibn Rāfi‘, qui a dit : nous a rapporté ‘Abd Ar-Razzāq, qui a dit : nous a informé Ma‘mar, d’après Yahyā ibn Abī Kathīr, d’après ‘Umar ibn Mu‘attib, d’après Al-Hasan (le client des Banū Nawfal), qu’on interrogea Ibn ‘Abbās au sujet d’un esclave ayant répudié son épouse deux fois, puis ayant été affranchi avec elle : *« Peut-il la reprendre ? »* Il répondit : *« Oui. »* On demanda : *« D’après qui ? »* Il dit : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) a donné cette fatwa. »* ‘Abd Ar-Razzāq ajouta : Ibn Al-Mubārak dit à Ma‘mar : *« Qui est ce Hasan ? Il a porté un lourd fardeau ! »*