Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, qui a dit : Nous a informé ‘Abd Allāh, d’après Ibrāhīm ibn Tahmān, d’après Abū al-Zubayr, d’après ‘Ubayd ibn ‘Umayr, qu’‘Ā’isha a dit : "Je me suis vue me laver, moi et le Messager d’Allah (ﷺ), dans ce récipient – il y avait là une cuvette posée, d’environ un *ṣā‘* ou moins – et nous y puisions ensemble. Je versais alors sur ma tête avec mes mains trois fois, sans défaire mes cheveux."
Nous a rapporté Hannād ibn al-Sarī, d’après Wakī‘, d’après Mis‘ar et Sufyān, d’après Ibrāhīm ibn Muḥammad ibn al-Muntashir, d’après son père, qui a dit : J’ai entendu Ibn ‘Umar dire : "Plutôt me réveiller enduit de goudron que de me réveiller en état de sacralisation (*iḥrām*) imprégné de parfum." J’entrai alors chez ‘Ā’isha et lui rapportai ses propos. Elle dit : "J’ai parfumé le Messager d’Allah (ﷺ), puis il fit le tour de ses épouses, puis il entra en état de sacralisation au matin."
Nous a rapporté Muḥammad ibn ‘Alī, qui a dit : Nous a rapporté Muḥammad ibn Yūsuf, qui a dit : Nous a rapporté Sufyān, d’après al-A‘mash, d’après Sālim, d’après Kurayb, d’après Ibn ‘Abbās, d’après Maymūna, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) fit ses ablutions comme pour la prière, sans laver ses pieds, lava son sexe et ce qui l’avait touché, puis versa de l’eau sur lui. Ensuite, il écarta ses pieds et les lava. Elle dit : "Voilà comment se fait le bain pour la janāba."
Hadiths 419https://sunnah.com/nasai:419
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، عَنْ كُرَيْبٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ مَيْمُونَةَ بِنْتِ الْحَارِثِ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا اغْتَسَلَ مِنَ الْجَنَابَةِ يَبْدَأُ فَيَغْسِلُ يَدَيْهِ ثُمَّ يُفْرِغُ بِيَمِينِهِ عَلَى شِمَالِهِ فَيَغْسِلُ فَرْجَهُ ثُمَّ يَضْرِبُ بِيَدِهِ عَلَى الأَرْضِ ثُمَّ يَمْسَحُهَا ثُمَّ يَغْسِلُهَا ثُمَّ يَتَوَضَّأُ وُضُوءَهُ لِلصَّلاَةِ ثُمَّ يُفْرِغُ عَلَى رَأْسِهِ وَعَلَى سَائِرِ جَسَدِهِ ثُمَّ يَتَنَحَّى فَيَغْسِلُ رِجْلَيْهِ .
Nous a rapporté Muḥammad ibn al-‘Alā’, qui a dit : Nous a rapporté Abū Mu‘āwiya, d’après al-A‘mash, d’après Sālim ibn Abī al-Ja‘d, d’après Kurayb, d’après Ibn ‘Abbās, d’après Maymūna bint al-Ḥārith, épouse du Prophète (ﷺ), qui a dit : Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) se lavait de la janāba, il commençait par laver ses mains, puis versait de sa main droite sur sa main gauche et lavait son sexe. Ensuite, il frappait sa main sur le sol, l’essuyait, puis la lavait. Puis il faisait ses ablutions comme pour la prière. Ensuite, il versait de l’eau sur sa tête et sur tout son corps, puis s’écartait pour laver ses pieds.
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, qui a dit : Nous a informé ‘Abd Allāh, d’après Hishām ibn ‘Urwa, d’après son père, d’après ‘Ā’isha, qu’elle a dit : Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) se lavait de la janāba, il lavait ses mains, puis faisait ses ablutions comme pour la prière. Ensuite, il se lavait, puis passait sa main dans ses cheveux jusqu’à ce qu’il estime avoir bien humidifié sa peau. Il versait alors de l’eau trois fois sur sa tête, puis lavait le reste de son corps.
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, qui a dit : Nous a informé ‘Abd Allāh, d’après Shu‘ba, d’après al-Ash‘ath ibn Abī al-Sha‘thā’, d’après son père, d’après Masrūq, d’après ‘Ā’isha, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) aimait commencer par la droite, autant que possible, dans ses ablutions, pour chausser ses sandales et pour se peigner. Il disait : "C’est une voie médiane dans toutes ses affaires."
Nous a rapporté ‘Imrān ibn Yazīd ibn Khālid, qui a dit : Nous a rapporté Ismā‘īl ibn ‘Abd Allāh – c’est-à-dire Ibn Samā‘a –, qui a dit : Nous a informé al-Awzā‘ī, d’après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, d’après Abū Salamah, d’après ‘Ā’isha, et d’après ‘Amr ibn Sa‘d, d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar, que ‘Umar demanda au Messager d’Allah (ﷺ) comment se laver de la janāba. Les hadiths s’accordent sur ceci : il commençait par verser sur sa main droite deux ou trois fois, puis plongeait sa main droite dans le récipient et en versait sur son sexe, tandis que sa main gauche était sur son sexe, lavant ce qui s’y trouvait jusqu’à le nettoyer. Puis il posait sa main gauche sur le sol s’il le voulait, puis versait de l’eau sur sa main gauche jusqu’à la nettoyer. Ensuite, il lavait ses mains trois fois, se rinçait le nez et la bouche, puis lavait son visage et ses avant-bras trois fois. Lorsqu’il atteignait sa tête, il ne l’essuyait pas mais y versait de l’eau. Ainsi était le bain du Messager d’Allah (ﷺ), d’après ce qui a été mentionné.
Nous a rapporté 'Alî ibn Hujr, qui a dit : Nous a rapporté 'Alî ibn Mushir, d'après Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) faisait le ghousl (bain rituel) après un rapport intime, il se lavait les mains, puis faisait ses ablutions comme pour la prière. Ensuite, il passait ses doigts dans ses cheveux jusqu'à ce qu'il estime avoir bien nettoyé la peau. Puis, il versait trois fois de l'eau sur sa tête et lavait le reste de son corps.
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : Nous a rapporté ad-Dahhâk ibn Makhlad, d'après Hanzala ibn Abî Sufyân, d'après al-Qâsim, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) faisait le ghousl après un rapport intime, il demandait un récipient semblable à un seau à traire. Il prenait de l'eau dans sa paume, commençait par le côté droit de sa tête, puis le côté gauche, et enfin il prenait de l'eau avec ses deux mains et la versait sur sa tête.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, tout en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Ubaydullah ibn Sa'îd, d'après Yahyâ, d'après Shu'ba, qui a dit :**
Nous a rapporté Abû Ishâq – et aussi informé Suwayd ibn Nasr, qui a dit : Nous a rapporté 'Abdullah, d'après Shu'ba, d'après Abû Ishâq, qui a dit : J'ai entendu Sulaymân ibn Surad rapporter d'après Jubayr ibn Muṭ'im que le Prophète (ﷺ) fut interrogé au sujet du **ghusl** (lavage rituel), et il dit :
*« Quant à moi, je verse sur ma tête trois fois. »*
(La formulation est celle de Suwayd.)
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### Explications terminologiques et contextuelles :
1. **« الغُسْلُ » (al-ghusl)** : Désigne le lavage rituel complet du corps, obligatoire après certains états (comme l'état de **janâba** – impureté majeure).
2. **« أُفْرِغُ عَلَى رَأْسِي ثَلاَثًا » (ufriḡu 'alâ ra'sî thalâthan)** : Le Prophète (ﷺ) décrit sa pratique personnelle, consistant à verser de l'eau sur la tête à trois reprises lors du ghusl.
3. **« لَفْظُ سُوَيْدٍ » (lafẓu Suwayd)** : Indique que la version rapportée est celle de Suwayd ibn Nasr, l'un des transmetteurs de la chaîne (**isnâd**).
Ce hadith est rapporté dans les recueils authentiques (notamment **Sahîh Muslim**, livre du **Ṭahâra** – purification). Il illustre la **sunnah** prophétique dans l'exécution du ghusl.
Si vous souhaitez des précisions sur les règles du ghusl ou les divergences entre les écoles juridiques (**madhâhib**), je peux compléter. Qu'Allah nous guide vers la pratique authentique de la religion.
Hadiths 426https://sunnah.com/nasai:426
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ مُخَوَّلٍ، عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا اغْتَسَلَ أَفْرَغَ عَلَى رَأْسِهِ ثَلاَثًا .
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd al-A'lâ, qui a dit : Nous a rapporté Khâlid, d'après Shu'ba, d'après Mukhawwal, d'après Abû Ja'far, d'après Jâbir (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) faisait le ghousl, il versait trois fois de l'eau sur sa tête.
Hadiths 427https://sunnah.com/nasai:427
أَخْبَرَنَا الْحَسَنُ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَفَّانُ، قَالَ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، قَالَ حَدَّثَنَا مَنْصُورُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أُمِّهِ، صَفِيَّةَ بِنْتِ شَيْبَةَ عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ امْرَأَةً، سَأَلَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَغْتَسِلُ عِنْدَ الطُّهُورِ قَالَ " خُذِي فِرْصَةً مُمَسَّكَةً فَتَوَضَّئِي بِهَا " . قَالَتْ كَيْفَ أَتَوَضَّأُ بِهَا قَالَ " تَوَضَّئِي بِهَا " . قَالَتْ كَيْفَ أَتَوَضَّأُ بِهَا قَالَتْ ثُمَّ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَبَّحَ وَأَعْرَضَ عَنْهَا فَفَطِنَتْ عَائِشَةُ لِمَا يُرِيدُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ فَأَخَذْتُهَا وَجَبَذْتُهَا إِلَىَّ فَأَخْبَرْتُهَا بِمَا يُرِيدُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté al-Hasan ibn Muhammad, qui a dit : Nous a rapporté 'Affân, qui a dit : Nous a rapporté Wuhaib, qui a dit : Nous a rapporté Mansûr ibn 'Abd ar-Rahmân, d'après sa mère Safiyya bint Shayba, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qu'une femme interrogea le Prophète (ﷺ) en disant : "Ô Messager d'Allah, comment dois-je me laver lors de la purification ?" Il répondit : "Prends un morceau de coton imprégné de musc et fais tes ablutions avec." Elle demanda : "Comment faire mes ablutions avec ?" Il dit : "Fais tes ablutions avec." Elle demanda encore : "Comment faire mes ablutions avec ?" 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) dit alors : Le Messager d'Allah (ﷺ) glorifia Allah et se détourna d'elle. Je compris alors ce que voulait le Messager d'Allah (ﷺ), je pris le morceau de coton, le tirai vers moi et lui expliquai ce que voulait le Messager d'Allah (ﷺ).
Hadiths 428https://sunnah.com/nasai:428
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، عَنْ كُرَيْبٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ مَيْمُونَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتِ اغْتَسَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِنَ الْجَنَابَةِ فَغَسَلَ فَرْجَهُ وَدَلَكَ يَدَهُ بِالأَرْضِ أَوِ الْحَائِطِ ثُمَّ تَوَضَّأَ وُضُوءَهُ لِلصَّلاَةِ ثُمَّ أَفَاضَ عَلَى رَأْسِهِ وَسَائِرِ جَسَدِهِ .
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a informé Jarîr, d'après al-A'mash, d'après Sâlim ibn Abî al-Ja'd, d'après Kurayb, d'après Ibn 'Abbâs, d'après Maymûna, épouse du Prophète (ﷺ), qui a dit : Le Prophète (ﷺ) fit le ghousl après un rapport intime. Il lava son sexe, frotta sa main contre la terre ou le mur, puis fit ses ablutions comme pour la prière. Ensuite, il versa de l'eau sur sa tête et le reste de son corps.
Nous a rapporté 'Amr ibn 'Alî, Muhammad ibn al-Muthannâ et Ya'qûb ibn Ibrâhîm – la formulation est de ce dernier – qui ont dit : Nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd, qui a dit : Nous a rapporté Ja'far ibn Muhammad, qui a dit : Mon père m'a rapporté : Nous sommes allés voir Jâbir ibn 'Abd Allah et l'avons interrogé sur le pèlerinage d'adieu. Il nous a raconté que le Messager d'Allah (ﷺ) partit cinq jours avant la fin de Dhu al-Qa'da. Nous partîmes avec lui. Lorsqu'il arriva à Dhu al-Hulayfa, Asmâ' bint 'Umays mit au monde Muhammad ibn Abî Bakr. Elle envoya demander au Messager d'Allah (ﷺ) : "Que dois-je faire ?" Il dit : "Fais le ghousl, puis utilise un linge pour te protéger et fais la talbiya."
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Uthmân ibn Hakîm, qui a dit : Mon père nous a rapporté, d'après Hasan, d'après Abî Ishâq. Et nous a informé 'Amr ibn 'Alî, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd ar-Rahmân, qui a dit : Nous a rapporté Sharîk, d'après Abî Ishâq, d'après al-Aswad, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) ne faisait pas d'ablutions après le ghousl.
Hadiths 431https://sunnah.com/nasai:431
أَخْبَرَنَا حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، عَنْ بِشْرٍ، - وَهُوَ ابْنُ الْمُفَضَّلِ - قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ قَالَتْ عَائِشَةُ كُنْتُ أُطَيِّبُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَيَطُوفُ عَلَى نِسَائِهِ ثُمَّ يُصْبِحُ مُحْرِمًا يَنْضَخُ طِيبًا .
Nous a rapporté Humayd ibn Mas'ada, d'après Bishr – qui est Ibn al-Mufaddal – qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après Ibrâhîm ibn Muhammad, d'après son père, qui a dit : 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) a dit : Je parfumais le Messager d'Allah (ﷺ), puis il faisait le tour de ses épouses et se levait le matin en état d'ihrâm, exhalant le parfum.
Nous a rapporté al-Hasan ibn Ismâ'îl ibn Sulaymân, qui a dit : Nous a rapporté Hushaym, qui nous a informé de Sayyâr, d'après Yazîd al-Faqîr, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Cinq choses m'ont été accordées, que nul avant moi n'a reçues : J'ai été secouru par la terreur [inspirée à l'ennemi] à un mois de distance ; la terre m'a été faite mosquée et moyen de purification. Ainsi, où que l'heure de la prière atteigne un homme de ma communauté, qu'il prie. On m'a accordé l'intercession, ce qui n'a été accordé à aucun prophète avant moi. J'ai été envoyé à l'humanité tout entière, alors que les prophètes étaient envoyés à leur peuple en particulier."
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Nous a rapporté Muslim ibn 'Amr ibn Muslim** qui a dit : **Ibn Nâfi’ m’a rapporté**, d’après **Al-Layth ibn Sa’d**, d’après **Bakr ibn Sawâda**, d’après **‘Atâ ibn Yasâr**, d’après **Abû Sa’îd Al-Khudrî** (qu'Allah l'agrée) que :
*Deux hommes firent le tayammum (l'ablution sèche) et accomplirent la prière. Ensuite, ils trouvèrent de l’eau alors que le temps de la prière n’était pas encore écoulé. L’un d’eux fit les ablutions (wudû’) et refit sa prière tant qu’il était encore dans le temps imparti, tandis que l’autre ne la refit pas. Ils interrogèrent alors le Prophète (ﷺ) à ce sujet.*
Il (ﷺ) dit à celui qui n’avait pas refait sa prière :
*« Tu as suivi la Sunna (la voie prophétique) et ta prière est valide (ajza’atka salâtuka). »*
Et il dit à l’autre :
*« Quant à toi, tu auras une récompense équivalente à celle de Jam’ (la station de Muzdalifa, lors du pèlerinage). »*
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**Explications savantes :**
- **« أصبت السنة » (Asabta as-Sunna)** : Cela signifie que l’homme a agi conformément à la Sunna du Prophète (ﷺ), car le tayammum est une purification valable tant que l’eau n’est pas disponible ou que son usage est impossible.
- **« أجزأتك صلاتك » (Ajza’atka salâtuka)** : La prière accomplie avec le tayammum est pleinement valide, et il n’est pas obligatoire de la refaire si l’eau est trouvée après coup, tant que le temps de la prière n’est pas écoulé.
- **« مثل سهم جمع » (Mithlu sahmi Jam’)** : Le Prophète (ﷺ) fait ici une comparaison avec la récompense de celui qui accomplit une bonne action supplémentaire (comme refaire la prière par précaution), en référence à la station de **Jam’** (Muzdalifa) lors du Hajj, où les pèlerins accomplissent des actes surérogatoires.
Ce hadith illustre la miséricorde d’Allah et la flexibilité de la législation islamique en matière de purification et de prière. Qu’Allah nous permette de suivre la Sunna avec sagesse. Âmîn.
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, qui a dit : Nous a rapporté ʿAbd Allāh, d'après Layth ibn Saʿd, qui a dit : M'a rapporté ʿAmīra, et d'autres, d'après Bakr ibn Sawāda, d'après ʿAṭā' ibn Yasār, qu'un homme – et il a poursuivi le hadith –.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd al-A'lâ** :
**Nous a informé Umayya ibn Khâlid** :
**Nous a rapporté Shu'ba**, d'après Mukhâriq qui les a informés, d'après **Târiq ibn Shihâb** (qu'Allah l'agrée) :
*Qu'un homme avait été en état de grande impureté (janâba) et n'avait pas accompli la prière. Il vint trouver le Prophète (ﷺ) et lui mentionna cela. Le Prophète (ﷺ) lui dit :*
*« Tu as bien agi. »*
*Puis un autre homme fut en état de janâba, fit le tayammum et accomplit la prière. Il vint trouver le Prophète (ﷺ) et celui-ci lui dit à peu près la même chose qu'à l'autre, c'est-à-dire :*
*« Tu as bien agi. »*
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**Explications terminologiques et contextuelles :**
- **Janâba (جنابة)** : État d'impureté majeure nécessitant le ghousl (grande ablution).
- **Tayammum (تيمم)** : Ablution sèche avec de la terre pure, autorisée en cas d'absence d'eau ou d'impossibilité de l'utiliser.
- **« Tu as bien agi » (أصبت)** : Approbation prophétique (ﷺ) des deux actes, montrant que l'intention et le suivi des règles islamiques priment.
Ce hadith est rapporté par **Al-Nasâ'î** (dans *Al-Sunan al-Kubrâ*) et illustre la flexibilité de la législation islamique selon les circonstances. Qu'Allah nous guide vers la compréhension juste de Sa religion.