Nous a rapporté Abū ʿAbd al-Raḥmān – Aḥmad ibn Shuʿayb – de sa propre parole, qui a dit : Nous a informé ʿAmr ibn ʿAlī, qui a dit : Nous a rapporté ʿAbd al-Raḥmān, qui a dit : Nous a rapporté Ibrāhīm ibn Saʿd, d'après al-Zuhrī, d'après Saʿīd ibn al-Musayyib, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) fut interrogé : *« Quelle est la meilleure des œuvres ? »* Il dit : *« La foi en Allāh et en Son Messager. »*
Nous a rapporté Hārūn ibn ʿAbd Allāh, qui a dit : Nous a rapporté Ḥajjāj, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : Nous a rapporté ʿUthmān ibn Abī Sulaymān, d'après ʿAlī al-Azdī, d'après ʿUbayd ibn ʿUmayr, d'après ʿAbd Allāh ibn Ḥubshī al-Khathʿamī, que le Prophète (ﷺ) fut interrogé : *« Quelle est la meilleure des œuvres ? »* Il dit : *« Une foi sans aucun doute, un jihād sans trahison, et un pèlerinage agréé. »*
Nous a rapporté Isḥāq ibn Ibrāhīm, qui a dit : Nous a informé Jarīr, d'après Manṣūr, d'après Ṭalq ibn Ḥabīb, d'après Anas ibn Mālik, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Trois choses : quiconque les possède goûtera la douceur de la foi et sa saveur : que Allāh le Puissant et Majestueux et Son Messager lui soient plus chers que tout autre ; qu'il aime pour Allāh et qu'il déteste pour Allāh ; et qu'un feu immense soit allumé et qu'il préfère y tomber plutôt que d'associer quoi que ce soit à Allāh. »*
Nous a rapporté Suwayd ibn Naṣr, qui a dit : Nous a rapporté ʿAbd Allāh, d'après Shuʿba, d'après Qatāda, qui a dit : J'ai entendu Anas ibn Mālik (qu'Allāh l'agrée) rapporter du Prophète (ﷺ) qu'il a dit : *« Trois choses : quiconque les possède goûtera la douceur de la foi : qu'il aime une personne sans autre raison que pour Allāh le Puissant et Majestueux ; que Allāh le Puissant et Majestueux et Son Messager lui soient plus chers que tout autre ; et qu'il préfère être jeté dans le feu plutôt que de retourner à la mécréance après que Allāh l'en ait sauvé. »*
Nous a rapporté ʿAlī ibn Ḥujr, qui a dit : Nous a rapporté Ismāʿīl, d'après Ḥumayd, d'après Anas, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Trois choses : quiconque les possède goûtera par elles la douceur de l'Islam : que Allāh et Son Messager lui soient plus chers que tout autre ; qu'il aime une personne sans autre raison que pour Allāh ; et qu'il déteste retourner à la mécréance comme il déteste être jeté dans le feu. »*
Nous a rapporté Isḥāq ibn Ibrāhīm, qui a dit : Nous a rapporté al-Naḍr ibn Shumayl, qui a dit : Nous a informé Kahmas ibn al-Ḥasan, qui a dit : Nous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Burayda, d'après Yaḥyā ibn Yaʿmar, que ʿAbd Allāh ibn ʿUmar a dit : ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb m'a rapporté : Alors que nous étions un jour auprès du Messager d'Allāh (ﷺ), voici qu'apparut un homme aux vêtements d'une blancheur éclatante et aux cheveux d'un noir intense. On ne voyait sur lui aucune trace de voyage, et aucun d'entre nous ne le connaissait. Il s'assit auprès du Messager d'Allāh (ﷺ), plaça ses genoux contre les siens et posa ses mains sur ses cuisses, puis dit : « Ô Muḥammad, informe-moi sur l'Islam. » Le Messager d'Allāh (ﷺ) dit : *« L'Islam, c'est que tu témoignes qu'il n'y a de divinité qu'Allāh et que Muḥammad est le Messager d'Allāh, que tu accomplisses la prière, que tu t'acquittes de la zakāt, que tu jeûnes le mois de Ramaḍān et que tu effectues le pèlerinage à la Maison si tu en as la capacité. »* Il dit : « Tu as dit vrai. » Nous fûmes étonnés qu'il l'interroge et qu'il confirme ses réponses. Puis il dit : « Informe-moi sur la foi (*īmān*). » Il dit : *« Que tu croies en Allāh, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses messagers, au Jour dernier, et que tu croies au destin, en son bien comme en son mal. »* Il dit : « Tu as dit vrai. » Puis il dit : « Informe-moi sur l'excellence (*iḥsān*). » Il dit : *« Que tu adores Allāh comme si tu Le voyais, car si tu ne Le vois pas, Lui te voit. »* Puis il dit : « Informe-moi sur l'Heure (du Jugement). » Il dit : *« Celui qui est interrogé n'en sait pas plus que celui qui interroge. »* Il dit : « Informe-moi sur ses signes. » Il dit : *« Que l'esclave enfante sa maîtresse, et que tu voies les bergers miséreux, pieds nus et mal vêtus, rivaliser dans la construction de bâtiments élevés. »* ʿUmar dit : Je restai trois jours sans que le Messager d'Allāh (ﷺ) ne me parle, puis il me dit : *« Ô ʿUmar, sais-tu qui était celui qui interrogeait ? »* Je dis : « Allāh et Son Messager sont plus savants. » Il dit : *« C'était Jibrīl (que la paix soit sur lui), venu vous enseigner votre religion. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn Qudāma, d'après Jarīr, d'après Abū Farwa, d'après Abū Zurʿa, d'après Abū Hurayra et Abū Dharr, qui ont dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) s'asseyait parmi ses compagnons, et un étranger arrivait sans pouvoir distinguer lequel d'entre eux était le Prophète jusqu'à ce qu'il demande. Nous demandâmes donc au Messager d'Allāh (ﷺ) de lui attribuer un siège que l'étranger pourrait reconnaître à son arrivée. Nous lui construisîmes alors une estrade en argile sur laquelle il s'asseyait. Alors que nous étions assis et que le Messager d'Allāh (ﷺ) était à sa place, voici qu'arriva un homme au visage des plus beaux et à l'odeur des plus agréables, comme si ses vêtements n'avaient jamais été souillés. Il salua à l'extrémité du tapis et dit : « Que la paix soit sur toi, ô Muḥammad. » Le Messager d'Allāh (ﷺ) lui rendit son salut et dit : *« Approche. »* L'homme ne cessait de dire : « Approche, ô Muḥammad », et le Prophète (ﷺ) lui disait : *« Approche »*, jusqu'à ce qu'il pose sa main sur les genoux du Messager d'Allāh (ﷺ). Il dit : « Ô Muḥammad, informe-moi sur l'Islam. » Il dit : *« L'Islam, c'est que tu adores Allāh sans rien Lui associer, que tu accomplisses la prière, que tu t'acquittes de la zakāt, que tu effectues le pèlerinage à la Maison et que tu jeûnes le mois de Ramaḍān. »* Il dit : « Si je fais cela, suis-je musulman ? » Il dit : *« Oui. »* Il dit : « Tu as dit vrai. » Lorsque nous entendîmes l'homme dire : « Tu as dit vrai », nous fûmes surpris. Il dit : « Ô Muḥammad, informe-moi sur la foi (*īmān*). » Il dit : *« La foi en Allāh, en Ses anges, en Son Livre, en Ses prophètes, et la croyance au destin. »* Il dit : « Si je fais cela, ai-je la foi ? » Le Messager d'Allāh (ﷺ) dit : *« Oui. »* Il dit : « Tu as dit vrai. » Il dit : « Ô Muḥammad, informe-moi sur l'excellence (*iḥsān*). » Il dit : *« Que tu adores Allāh comme si tu Le voyais, car si tu ne Le vois pas, Lui te voit. »* Il dit : « Tu as dit vrai. » Il dit : « Ô Muḥammad, informe-moi sur l'Heure (du Jugement). » Le Prophète (ﷺ) baissa la tête et ne lui répondit rien. Puis il répéta sa question, sans obtenir de réponse. Puis il la répéta une troisième fois, sans obtenir de réponse. Puis il releva la tête et dit : *« Celui qui est interrogé n'en sait pas plus que celui qui interroge. Mais elle a des signes par lesquels on la reconnaît : lorsque tu verras les bergers miséreux rivaliser dans la construction de bâtiments élevés, lorsque tu verras les va-nu-pieds, les dénudés et les nécessiteux devenir les maîtres de la terre, et lorsque tu verras la femme enfanter sa maîtresse. Cinq choses que seul Allāh connaît : {Certes, Allāh détient la science de l'Heure...} jusqu'à {Certes, Allāh est Omniscient et parfaitement Connaisseur.} »* Puis il dit : *« Non, par Celui qui a envoyé Muḥammad avec la vérité, comme guide et annonciateur, je n'en savais pas plus que l'un d'entre vous. Certes, c'était Jibrīl (que la paix soit sur lui), descendu sous l'apparence de Diḥya al-Kalbī. »*
Hadiths 4992https://sunnah.com/nasai:4992
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، - وَهُوَ ابْنُ ثَوْرٍ - قَالَ مَعْمَرٌ وَأَخْبَرَنِي الزُّهْرِيُّ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ أَعْطَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم رِجَالاً وَلَمْ يُعْطِ رَجُلاً مِنْهُمْ شَيْئًا قَالَ سَعْدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَعْطَيْتَ فُلاَنًا وَفُلاَنًا وَلَمْ تُعْطِ فُلاَنًا شَيْئًا وَهُوَ مُؤْمِنٌ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَوْ مُسْلِمٌ " . حَتَّى أَعَادَهَا سَعْدٌ ثَلاَثًا وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " أَوْ مُسْلِمٌ " . ثُمَّ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنِّي لأُعْطِي رِجَالاً وَأَدَعُ مَنْ هُوَ أَحَبُّ إِلَىَّ مِنْهُمْ لاَ أُعْطِيهِ شَيْئًا مَخَافَةَ أَنْ يُكَبُّوا فِي النَّارِ عَلَى وُجُوهِهِمْ " .
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd al-Aʿlā, qui a dit : nous a rapporté Muḥammad – c’est-à-dire Ibn Thawr – qui a dit : Maʿmar m’a rapporté, ainsi que Al-Zuhrī, d’après ʿĀmir ibn Saʿd ibn Abī Waqqāṣ, d’après son père, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) donna à des hommes, mais n’accorda rien à l’un d’eux. Saʿd dit alors : « Ô Messager d’Allah, tu as donné à untel et untel, mais tu n’as rien donné à untel, alors qu’il est croyant. » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Ou plutôt musulman. » Saʿd répéta cela trois fois, et le Prophète (ﷺ) répondait chaque fois : « Ou plutôt musulman. » Puis le Prophète (ﷺ) dit : « Je donne à certains hommes et j’en laisse d’autres qui me sont plus chers, sans rien leur donner, de crainte qu’ils ne soient jetés face contre terre dans le Feu. »
Nous a rapporté ʿAmr ibn Manṣūr, qui a dit : nous a rapporté Hishām ibn ʿAbd al-Malik, qui a dit : nous a rapporté Salām ibn Abī Muṭīʿ, qui a dit : j’ai entendu Maʿmar, d’après Al-Zuhrī, d’après ʿĀmir ibn Saʿd, d’après Saʿd, que le Messager d’Allah (ﷺ) avait réparti des biens, donnant à certains et refusant à d’autres. Je dis alors : « Ô Messager d’Allah, tu as donné à untel et refusé à untel, alors qu’il est croyant. » Il répondit : « Ne dis pas *croyant*, mais dis *musulman*. » Ibn Shihāb ajouta : *« Les Bédouins disent : "Nous avons cru"* » (Coran 49:14).
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : nous a rapporté Ḥammād, d’après ʿAmr, d’après Nāfiʿ ibn Jubayr ibn Muṭʿim, d’après Bishr ibn Suḥaym, que le Prophète (ﷺ) lui ordonna d’annoncer durant les jours de *Tashrīq* : « N’entrera au Paradis qu’un croyant, et ce sont des jours pour manger et boire. »
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : nous a rapporté Al-Layth, d’après Ibn ʿAjlān, d’après Al-Qaʿqāʿ ibn Ḥakīm, d’après Abū Ṣāliḥ, d’après Abū Hurayra, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le musulman est celui dont les gens sont à l’abri de sa langue et de sa main, et le croyant est celui en qui les gens ont confiance pour leurs vies et leurs biens. »
Nous a rapporté ʿAmr ibn ʿAlī, qui a dit : nous a rapporté Yaḥyā, d’après Ismāʿīl, d’après ʿĀmir, d’après ʿAbd Allāh ibn ʿAmr, qui a dit : j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Le musulman est celui dont les musulmans sont à l’abri de sa langue et de sa main, et l’émigrant (*muhājir*) est celui qui délaisse ce qu’Allah a interdit. »
Nous a rapporté Ḥafṣ ibn ʿUmar, qui a dit : nous a rapporté ʿAbd al-Raḥmān ibn Mahdī, d’après Manṣūr ibn Saʿd, d’après Maymūn ibn Siyāh, d’après Anas, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui accomplit notre prière, se tourne vers notre *qibla* et mange notre sacrifice (*dhabīḥa*), celui-là est le musulman. »
M’a rapporté Aḥmad ibn al-Muʿallā ibn Yazīd, qui a dit : nous a rapporté Ṣafwān ibn Ṣāliḥ, qui a dit : nous a rapporté Al-Walīd, qui a dit : nous a rapporté Mālik, d’après Zayd ibn Aslam, d’après ʿAṭā’ ibn Yasār, d’après Abū Saʿīd al-Khudrī, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Lorsque le serviteur embrasse l’islam et que son islam est bon, Allah inscrit pour lui toute bonne action qu’il avait accomplie auparavant, et efface toute mauvaise action qu’il avait commise. Ensuite, il y a la rétribution : la bonne action est multipliée par dix jusqu’à sept cents fois, et la mauvaise action est comptée pour son équivalent, sauf si Allah le Très-Haut lui pardonne. »
Nous a rapporté Saʿīd ibn Yaḥyā ibn Saʿīd al-Umawī, d’après son père, qui a dit : nous a rapporté Abū Burda – c’est-à-dire Burayd ibn ʿAbd Allāh ibn Abī Burda –, d’après Abū Burda, d’après Abū Mūsā, qui a dit : Nous dîmes : « Ô Messager d’Allah, quelle est la meilleure forme d’islam ? » Il répondit : « Celui dont les musulmans sont à l’abri de sa langue et de sa main. »
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : nous a rapporté Al-Layth, d’après Yazīd ibn Abī Ḥabīb, d’après Abū al-Khayr, d’après ʿAbd Allāh ibn ʿAmr, qu’un homme demanda au Messager d’Allah (ﷺ) : « Quelle est la meilleure forme d’islam ? » Il répondit : « Donner à manger et saluer (*salām*) ceux que tu connais et ceux que tu ne connais pas. »
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAmmār, qui a dit : nous a rapporté Al-Muʿāfā – c’est-à-dire Ibn ʿImrān –, d’après Ḥanẓala ibn Abī Sufyān, d’après ʿIkrimah ibn Khālid, d’après Ibn ʿUmar, qu’un homme lui dit : « Ne participes-tu pas au *jihād* ? » Il répondit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : *« L’islam est bâti sur cinq piliers : l’attestation qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que Muḥammad est Son messager, l’accomplissement de la prière, l’acquittement de la *zakāt*, le pèlerinage et le jeûne de Ramaḍān. »*
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : nous a rapporté Sufyān, d’après Al-Zuhrī, d’après Abū Idrīs al-Khawlānī, d’après ʿUbāda ibn al-Ṣāmit, qui a dit : Nous étions auprès du Prophète (ﷺ) dans une assemblée, et il dit : « Vous m’allégez fidélité à condition de n’associer rien à Allah, de ne pas voler, de ne pas commettre l’adultère. » Puis il leur récita le verset : *« Quiconque parmi vous tient son engagement, sa récompense incombe à Allah. Quant à celui qui commet une de ces fautes et que Allah le couvre, c’est à Allah de le châtier s’Il veut ou de lui pardonner »* (Coran 5:9).
Nous a rapporté Muḥammad ibn Ḥātim ibn Nuʿaym, qui a informé : Ḥibbān nous a informés, qui a informé : ʿAbd Allāh, d’après Ḥumayd al-Ṭawīl, d’après Anas ibn Mālik, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils attestent qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que Muḥammad est le Messager d’Allah. S’ils le font, qu’ils se tournent vers notre *qibla*, mangent notre sacrifice et accomplissent notre prière, alors leurs vies et leurs biens nous sont sacrés, sauf en droit. Ils ont les mêmes droits et devoirs que les musulmans. »
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn al-Mubārak, qui a dit : nous a rapporté Abū ʿĀmir, qui a dit : nous a rapporté Sulaymān – c’est-à-dire Ibn Bilāl –, d’après ʿAbd Allāh ibn Dīnār, d’après Abū Ṣāliḥ, d’après Abū Hurayra, que le Prophète (ﷺ) a dit : « La foi (*īmān*) compte plus de soixante-dix branches, et la pudeur (*ḥayā’*) est une branche de la foi. »