Nous a rapporté Abû al-Walîd ad-Dimachqî, nous a rapporté al-Walîd ibn Muslim, m'a informé Ibn Abî Dhi'b, d'après Sa'îd al-Maqburî, d'après Abû Murra, affranchi de 'Aqîl ibn Abî Tâlib, d'après Umm Hâni' qu'elle dit : J'ai accordé la protection à deux hommes de mes beaux-frères. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Nous avons accordé la sécurité à ceux à qui tu as accordé la sécurité. » Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh. La pratique est conforme à cela selon les gens de science : ils ont validé l'amân accordé par la femme. C'est aussi l'avis d'Ahmad et d'Ishâq, qui ont validé l'amân de la femme et de l'esclave. Abû Murra est l'affranchi de 'Aqîl ibn Abî Tâlib, et on dit aussi qu'il est l'affranchi de Umm Hâni'. Son nom est Yazîd. Il a été rapporté que 'Umar ibn al-Khattâb a validé l'amân de l'esclave. Il a aussi été rapporté d'après 'Alî ibn Abî Tâlib et 'Abd Allah ibn 'Amr, d'après le Prophète (ﷺ) : « La protection accordée par les musulmans est unique, et le plus humble d'entre eux peut l'accorder. » Abû 'Îsâ dit : Le sens de cela selon les gens de science est que l'amân accordé par un musulman est valable pour tous.
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Abû Dâwûd, qui a dit : Nous a informé Shu'ba, qui a dit : M'a informé Abû al-Fayd, qui a dit : J'ai entendu Sulaym ibn 'Âmir dire : Il y avait un pacte entre Mu'âwiya et les Byzantins. Il voyageait dans leur pays jusqu'à ce que le pacte expire, puis il les attaqua. Un homme sur une monture ou un cheval disait : « Allah est le plus grand ! Fidélité, pas de trahison ! » C'était 'Amr ibn 'Abasa. Mu'âwiya l'interrogea à ce sujet, et il dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Quiconque a un pacte avec un peuple ne doit ni le rompre ni le renforcer jusqu'à ce que son terme expire, ou qu'il le dénonce équitablement. » Mu'âwiya fit alors revenir les gens. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh.
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', nous a rapporté Ismâ'îl ibn Ibrâhîm, qui a dit : M'a rapporté Sakhr ibn Juwayriya, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, qui a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Certes, le traître aura un étendard planté pour lui le Jour de la Résurrection. » Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par 'Alî, 'Abd Allah ibn Mas'ûd, Abû Sa'îd al-Khudrî et Anas. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh. J'ai interrogé Muhammad [al-Bukhârî] au sujet du hadith de Suwayd, d'après Abû Ishâq, d'après 'Umâra ibn 'Umayr, d'après 'Alî, d'après le Prophète (ﷺ) : « Chaque traître aura un étendard. » Il dit : Je ne connais pas ce hadith en version marfû'.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth, d'après Abû az-Zubayr, d'après Jâbir, qui a dit : Lors de la bataille des Coalisés, Sa'd ibn Mu'âdh fut touché par une flèche qui lui sectionna l'artère cubitale ou brachiale. Le Messager d'Allah (ﷺ) le cautérisa avec le feu, mais son bras enfla. Il le laissa, mais le sang continua de couler, alors il le cautérisa une seconde fois, et son bras enfla à nouveau. Voyant cela, il dit : « Ô Allah, ne prends pas mon âme avant que Tu ne rassasies mon regard concernant les Banû Qurayza. » Son artère se referma et ne laissa plus couler une goutte de sang jusqu'à ce qu'ils se soumettent au jugement de Sa'd ibn Mu'âdh. On l'envoya chercher, et il jugea que leurs hommes devaient être tués et leurs femmes épargnées, pour que les musulmans puissent en tirer profit. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Tu as rendu le jugement d'Allah les concernant. » Ils étaient quatre cents. Lorsqu'il eut fini de les tuer, son artère se rouvrit et il mourut. Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par Abû Sa'îd et 'Atiyya al-Qurazî. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh.
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Abd ar-Rahmân Abû al-Walîd ad-Dimachqî, nous a rapporté al-Walîd ibn Muslim, d'après Sa'îd ibn Bachîr, d'après Qatâda, d'après al-Hasan, d'après Samura ibn Jundub, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Tuez les anciens des associateurs et épargnez leurs jeunes. » – et "les jeunes" désigne les garçons qui n'ont pas encore atteint la puberté. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh gharîb. Al-Hajjâj ibn Arta'a l'a aussi rapporté d'après Qatâda de manière similaire.
Nous a rapporté Hannâd, nous a rapporté Wakî', d'après Sufyân, d'après 'Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après 'Atiyya al-Qurazî, qui a dit : Nous fûmes présentés au Prophète (ﷺ) le jour de [la bataille contre] Qurayza. Ceux qui avaient atteint la puberté furent tués, et ceux qui ne l'avaient pas atteinte furent relâchés. Je faisais partie de ceux qui n'avaient pas atteint la puberté, et l'on me relâcha. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh. Certains gens de science considèrent que l'apparition des poils pubiens marque la puberté, même si l'on ne connaît ni éjaculation ni âge précis. C'est l'avis d'Ahmad et d'Ishâq.
Nous a rapporté Humayd ibn Mas'ada, nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', nous a rapporté Husayn al-Mu'allim, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (ﷺ) dit dans son sermon : « Honorez les alliances de la Jâhiliyya, car l'islam ne fait que les renforcer. Ne contractez pas de nouvelles alliances en islam. » Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par 'Abd ar-Rahmân ibn 'Awf, Umm Salama, Jubayr ibn Mut'im, Abû Hurayra, Ibn 'Abbâs et Qays ibn 'Âsim. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh.
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', nous a rapporté Abû Mu'âwiya, nous a rapporté al-Hajjâj ibn Arta'a, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Bajâla ibn 'Abda, qui a dit : J'étais le scribe de Jaz' ibn Mu'âwiya pour les vœux. Nous parvint une lettre de 'Umar : « Examine les mages de ta région et prends d'eux la jizya. En effet, 'Abd ar-Rahmân ibn 'Awf m'a informé que le Messager d'Allah (ﷺ) a pris la jizya des mages de Hajr. » Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan.
Nous a rapporté Ibn Abî 'Umar, nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après Bajâla, que 'Umar ne prenait pas la jizya des mages jusqu'à ce que 'Abd ar-Rahmân ibn 'Awf l'informe que le Prophète (ﷺ) avait pris la jizya des mages de Hajr. Le hadith contient plus de détails que cela. Ce hadith est hasan sahîh.
Hadiths 1668https://sunnah.com/tirmidhi:1588
حَدَّثَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ أَبِي كَبْشَةَ الْبَصْرِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنِ السَّائِبِ بْنِ يَزِيدَ، قَالَ أَخَذَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْجِزْيَةَ مِنْ مَجُوسِ الْبَحْرَيْنِ وَأَخَذَهَا عُمَرُ مِنْ فَارِسَ وَأَخَذَهَا عُثْمَانُ مِنَ الْفُرْسِ . وَسَأَلْتُ مُحَمَّدًا عَنْ هَذَا فَقَالَ هُوَ مَالِكٌ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté al-Husayn ibn Abî Kabsha al-Basrî, nous a rapporté 'Abd ar-Rahmân ibn Mahdî, d'après Mâlik, d'après az-Zuhrî, d'après as-Sâ'ib ibn Yazîd, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a pris la jizya des mages de Bahreïn, 'Umar l'a prise des Perses, et 'Uthmân l'a prise des Berbères. J'ai interrogé Muhammad [al-Bukhârî] à ce sujet, et il a dit : C'est Mâlik, d'après az-Zuhrî, d'après le Prophète (ﷺ).
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Ibn Lahî'a, d'après Yazîd ibn Abî Habîb, d'après Abû al-Khayr, d'après 'Uqba ibn 'Âmir, qui a dit : J'ai dit : « Ô Messager d'Allah, nous passons près de gens qui ne nous offrent pas l'hospitalité, ne nous donnent pas ce qui nous est dû, et nous ne prenons rien d'eux. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « S'ils refusent que vous preniez de force, alors prenez. » Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan. Al-Layth ibn Sa'd l'a aussi rapporté d'après Yazîd ibn Abî Habîb. Le sens de ce hadith est que lorsqu'ils partaient en expédition, ils passaient près de gens et ne trouvaient pas de nourriture à acheter, même contre paiement. Le Prophète (ﷺ) dit alors : « S'ils refusent de vendre sauf si vous prenez de force, alors prenez. » Cela a été rapporté ainsi dans certains hadiths de manière explicite. Il a aussi été rapporté que 'Umar ibn al-Khattâb ordonnait quelque chose de semblable.
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Abda ad-Dabbî, nous a rapporté Ziyâd ibn 'Abd Allah, nous a rapporté Mansûr ibn al-Mu'tamir, d'après Mujâhid, d'après Tâwûs, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) dit le jour de la conquête de La Mecque : « Il n'y a plus d'hégire après la conquête, mais [il reste] le jihad et l'intention. Et si vous êtes appelés à partir, alors partez. » Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par Abû Sa'îd, 'Abd Allah ibn 'Amr et 'Abd Allah ibn Hubshî. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh. Sufyân ath-Thawrî l'a aussi rapporté d'après Mansûr ibn al-Mu'tamir de manière similaire.
Nous a rapporté Sa'îd ibn Yahyâ ibn Sa'îd al-Umawî, nous a rapporté 'Îsâ ibn Yûnus, d'après al-Awzâ'î, d'après Yahyâ ibn Abî Kathîr, d'après Abû Salama, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah, concernant la parole d'Allah : *« Allah a été satisfait des croyants lorsqu'ils t'ont prêté serment d'allégeance sous l'arbre »* (Coran 48:18). Jâbir dit : Nous avons prêté serment au Messager d'Allah (ﷺ) de ne pas fuir, mais nous ne lui avons pas prêté serment sur la mort. Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés par Salama ibn al-Akwa', Ibn 'Umar, 'Ubâda et Jarîr ibn 'Abd Allah. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith a aussi été rapporté d'après 'Îsâ ibn Yûnus, d'après al-Awzâ'î, d'après Yahyâ ibn Abî Kathîr, qui a dit : Jâbir ibn 'Abd Allah a dit, sans mentionner Abû Salama.
Hadiths 1781https://sunnah.com/tirmidhi:1592
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي عُبَيْدٍ، قَالَ قُلْتُ لِسَلَمَةَ بْنِ الأَكْوَعِ عَلَى أَىِّ شَيْءٍ بَايَعْتُمْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ الْحُدَيْبِيَةِ قَالَ عَلَى الْمَوْتِ . هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ .
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Hâtim ibn Ismâ'îl, d'après Yazîd ibn Abî 'Ubayd, qui a dit : J'ai dit à Salama ibn al-Akwa' : « Sur quoi avez-vous prêté serment au Messager d'Allah (ﷺ) le jour d'al-Hudaybiya ? » Il dit : « Sur la mort. » Ce hadith est hasan sahîh.
Nous a rapporté 'Alî ibn Hujr, nous a informé Ismâ'îl ibn Ja'far, d'après 'Abd Allah ibn Dînâr, d'après Ibn 'Umar, qui a dit : Nous prêtions serment au Messager d'Allah (ﷺ) d'écouter et d'obéir, et il nous disait : « Dans la mesure de vos capacités. » Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh, tous les deux [versions].
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après Abû az-Zubayr, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah, qui a dit : Nous n'avons pas prêté serment au Messager d'Allah (ﷺ) sur la mort, mais nous lui avons prêté serment de ne pas fuir. Abû 'Îsâ dit : Ce hadith est hasan sahîh. Le sens des deux hadiths est correct : certains de ses compagnons lui ont prêté serment sur la mort, voulant dire qu'ils resteraient devant lui jusqu'à être tués, tandis que d'autres lui ont prêté serment en disant qu'ils ne fuiraient pas.
Nous a rapporté Abû ‘Ammâr, nous a rapporté Wakî‘, d’après Al-A‘mash, d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Trois catégories de personnes auxquelles Allah ne parlera pas au Jour de la Résurrection, ne les purifiera pas et leur réservera un châtiment douloureux : un homme qui prête allégeance à un imam (dirigeant) et s’il lui donne [ce qu’il veut], il lui reste fidèle, mais s’il ne lui donne pas, il ne lui reste pas fidèle. »* Abû ‘Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh*, et c’est sur cette base que la communauté est unanime.
Hadiths 1846https://sunnah.com/tirmidhi:1596
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّهُ قَالَ جَاءَ عَبْدٌ فَبَايَعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْهِجْرَةِ وَلاَ يَشْعُرُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ عَبْدٌ فَجَاءَ سَيِّدُهُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " بِعْنِيهِ " . فَاشْتَرَاهُ بِعَبْدَيْنِ أَسْوَدَيْنِ وَلَمْ يُبَايِعْ أَحَدًا بَعْدُ حَتَّى يَسْأَلَهُ أَعَبْدٌ هُوَ . قَالَ وَفِي الْبَابِ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ . قَالَ أَبُو عِيسَى حَدِيثُ جَابِرٍ حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ صَحِيحٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ حَدِيثِ أَبِي الزُّبَيْرِ .
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Al-Layth ibn Sa‘d, d’après Abû Az-Zubayr, d’après Jâbir (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Un esclave vint prêter allégeance au Messager d'Allah (ﷺ) pour l’hégire, sans que le Prophète (ﷺ) ne sache qu’il était esclave. Son maître vint alors et le Prophète (ﷺ) dit : *« Vends-le-moi. »* Il l’acheta en échange de deux esclaves noirs. Et il ne prêta plus allégeance à personne par la suite sans lui demander d’abord s’il était esclave. Dans ce chapitre, il y a aussi un hadith rapporté par Ibn ‘Abbâs. Abû ‘Îsâ a dit : Le hadith de Jâbir est *hasan gharîb sahîh*, nous ne le connaissons que par le hadith d’Abû Az-Zubayr.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Sufyân ibn ‘Uyayna, d’après Ibn Al-Munkadir, qui a entendu Umayma bint Ruqayqa dire : J’ai prêté allégeance au Messager d'Allah (ﷺ) avec un groupe de femmes. Il nous dit alors : *« Dans la mesure de vos capacités et de vos forces. »* Je dis : Allah et Son Messager sont plus miséricordieux envers nous que nous ne le sommes envers nous-mêmes. Je dis : Ô Messager d'Allah, prête-nous allégeance [en nous serrant la main]. Sufyân dit : Elle voulait dire « serrez-nous la main ». Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : *« Ma parole pour cent femmes est comme ma parole pour une seule femme. »* Dans ce chapitre, il y a aussi des hadiths rapportés par ‘Â’isha, ‘Abdullâh ibn ‘Umar et Asmâ’ bint Yazîd. Abû ‘Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh*, nous ne le connaissons que par le hadith de Muhammad ibn Al-Munkadir. Sufyân Ath-Thawrî, Mâlik ibn Anas et d’autres l’ont aussi rapporté d’après Muhammad ibn Al-Munkadir de manière similaire.
Nous a rapporté Wâsil ibn ‘Abd Al-A‘lâ Al-Kûfî, nous a rapporté Abû Bakr ibn ‘Ayyâsh, d’après Abû Ishâq, d’après Al-Barâ’ (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Nous discutions entre nous que les Compagnons de Badr, le jour de Badr, étaient au nombre des Compagnons de Tâlût : trois cent treize hommes. Dans ce chapitre, il y a aussi un hadith rapporté par Ibn ‘Abbâs. Abû ‘Îsâ a dit : Ce hadith est *hasan sahîh*. Sufyân Ath-Thawrî et d’autres l’ont aussi rapporté d’après Abû Ishâq.