Nous a rapporté ‘Abd Al-Jabbār ibn Al-‘Alā’ Al-‘Attār et Sa‘īd ibn ‘Abd Al-Rahmān, qui ont dit : nous a rapporté Sufyān ibn ‘Uyayna, d’après Al-Zuhrī, d’après Anas, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne vous boycottez pas, ne vous tournez pas le dos, ne vous haïssez pas, ne vous enviez pas, et soyez, serviteurs d’Allah, des frères. Il n’est pas permis à un musulman de rompre avec son frère au-delà de trois jours. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan sahīh*. Dans ce chapitre, des hadiths sont également rapportés d’après Abū Bakr Al-Siddīq, Al-Zubayr ibn Al-‘Awwām, Ibn Mas‘ūd et Abū Hurayra.
Hadiths 1939https://sunnah.com/tirmidhi:1936
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عُمَرَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ حَسَدَ إِلاَّ فِي اثْنَتَيْنِ رَجُلٌ آتَاهُ اللَّهُ مَالاً فَهُوَ يُنْفِقُ مِنْهُ آنَاءَ اللَّيْلِ وَآنَاءَ النَّهَارِ وَرَجُلٌ آتَاهُ اللَّهُ الْقُرْآنَ فَهُوَ يَقُومُ بِهِ آنَاءَ اللَّيْلِ وَآنَاءَ النَّهَارِ " . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ . وَقَدْ رُوِيَ عَنِ ابْنِ مَسْعُودٍ وَأَبِي هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوُ هَذَا .
Nous a rapporté Ibn Abī ‘Umar, nous a rapporté Sufyān, nous a rapporté Al-Zuhrī, d’après Sālim, d’après son père, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y a d’envie permise qu’en deux cas : un homme à qui Allah a donné des richesses et qu’Il lui permet de dépenser nuit et jour, et un homme à qui Allah a donné le Coran et qui se lève pour le réciter nuit et jour. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan sahīh*. Des hadiths semblables sont également rapportés d’après Ibn Mas‘ūd et Abū Hurayra, d’après le Prophète (ﷺ).
Nous a rapporté Hannād, nous a rapporté Abū Mu‘āwiya, d’après Al-A‘mash, d’après Abū Sufyān, d’après Jābir, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Certes, Satan a désespéré d’être adoré par ceux qui prient, mais il cherche à semer la discorde entre eux. » Dans ce chapitre, des hadiths sont également rapportés d’après Anas et Sulaymān ibn ‘Amr ibn Al-Ahwas, d’après son père. Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan*. Abū Sufyān s’appelle Talha ibn Nāfi‘.
Nous a rapporté Ahmad ibn Manī‘, nous a rapporté Ismā‘īl ibn Ibrāhīm, nous a rapporté Ma‘mar, d’après Al-Zuhrī, d’après Humayd ibn ‘Abd Al-Rahmān, d’après sa mère Umm Kulthūm bint ‘Uqba, qui a dit : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « N’est pas menteur celui qui réconcilie les gens en disant du bien ou en transmettant du bien. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan sahīh*.
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshār, nous a rapporté Abū Ahmad Al-Zubayrī, nous a rapporté Sufyān. Et il a dit aussi : nous a rapporté Mahmūd ibn Ghaylān, nous a rapporté Bishr ibn Al-Sarī et Abū Ahmad, qui ont dit : nous a rapporté Sufyān, d’après ‘Abd Allāh ibn ‘Uthmān ibn Khuthaym, d’après Shahr ibn Hawshab, d’après Asmā’ bint Yazīd, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le mensonge n’est permis que dans trois cas : un homme qui parle à son épouse pour lui faire plaisir, le mensonge en temps de guerre, et le mensonge pour réconcilier les gens. » Mahmūd a dit dans son hadith : « Le mensonge n’est permis que dans trois cas. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan*, nous ne le connaissons d’après Asmā’ que par le hadith de Ibn Khuthaym. Dāwūd ibn Abī Hind a rapporté ce hadith d’après Shahr ibn Hawshab, d’après le Prophète (ﷺ), sans mentionner Asmā’. Dans ce chapitre, un hadith est également rapporté d’après Abū Bakr.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Al-Layth, d’après Yahyā ibn Sa‘īd, d’après Muhammad ibn Yahyā ibn Habbān, d’après Lu’lu’a, d’après Abū Sirmah, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui nuit, Allah lui nuira, et celui qui rend les choses difficiles, Allah les lui rendra difficiles. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan gharīb*. Dans ce chapitre, un hadith est également rapporté d’après Abū Bakr.
Nous a rapporté ‘Abd ibn Humayd, nous a rapporté Zayd ibn Al-Hubāb Al-‘Uklī, nous a rapporté Abū Salamah Al-Kindī, nous a rapporté Farqad Al-Sabakhī, d’après Murrah ibn Sharāhīl Al-Hamdānī (surnommé Al-Tayyib), d’après Abū Bakr Al-Siddīq, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Est maudit celui qui nuit à un croyant ou qui lui tend un piège. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *gharīb*.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Al-Layth ibn Sa‘d, d’après Yahyā ibn Sa‘īd, d’après Abū Bakr (ibn Muhammad ibn ‘Amr ibn Hazm), d’après ‘Amrah, d’après ‘Ā’isha, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Jibrīl ne cesse de me recommander le voisin, au point que j’ai cru qu’il allait lui donner un droit d’héritage. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan sahīh*.
Nous a rapporté Muhammad ibn ‘Abd Al-A‘lā, nous a rapporté Sufyān ibn ‘Uyayna, d’après Dāwūd ibn Shābūr et Bashīr Abū Ismā‘īl, d’après Mujāhid, que ‘Abd Allāh ibn ‘Amr avait une brebis sacrifiée dans sa maison. Lorsqu’il revint, il dit : « Avez-vous offert à notre voisin juif ? Avez-vous offert à notre voisin juif ? J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : ‘Jibrīl ne cesse de me recommander le voisin, au point que j’ai cru qu’il allait lui donner un droit d’héritage.’ » Dans ce chapitre, des hadiths sont également rapportés d’après ‘Ā’isha, Ibn ‘Abbās, Abū Hurayra, Anas, Al-Miqdād ibn Al-Aswad, ‘Uqba ibn ‘Āmir, Abū Shurayh et Abū Umāma. Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan gharīb* sous cette forme. Ce hadith a également été rapporté d’après Mujāhid, d’après ‘Ā’isha et Abū Hurayra, d’après le Prophète (ﷺ).
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad, nous a rapporté ‘Abd Allāh ibn Al-Mubārak, d’après Haywa ibn Shurayh, d’après Shuraḥbīl ibn Sharīk, d’après Abū ‘Abd Al-Rahmān Al-Ḥubulī, d’après ‘Abd Allāh ibn ‘Amr, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le meilleur des compagnons auprès d’Allah est le meilleur envers son compagnon, et le meilleur des voisins auprès d’Allah est le meilleur envers son voisin. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan gharīb*. Abū ‘Abd Al-Rahmān Al-Ḥubulī s’appelle ‘Abd Allāh ibn Yazīd.
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshār, nous a rapporté ‘Abd Al-Rahmān ibn Mahdī, nous a rapporté Sufyān, d’après Wāṣil, d’après Al-Ma‘rūr ibn Suwayd, d’après Abū Dharr, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Vos serviteurs sont vos frères. Allah les a placés sous votre autorité. Que celui dont le frère est sous son autorité lui donne à manger de ce qu’il mange, et à se vêtir de ce qu’il se vêt. Ne leur imposez pas ce qui les dépasse, et si vous le faites, aidez-les. » Dans ce chapitre, des hadiths sont également rapportés d’après ‘Alī, Umm Salamah, Ibn ‘Umar et Abū Hurayra. Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan sahīh*.
Nous a rapporté Ahmad ibn Manī‘, nous a rapporté Yazīd ibn Hārūn, nous a rapporté Hammām ibn Yaḥyā, d’après Farqad Al-Sabakhī, d’après Murrah Al-Ṭayyib, d’après Abū Bakr, que le Prophète (ﷺ) a dit : « N’entrera pas au Paradis celui qui maltraite ses subordonnés. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *gharīb*. Ayyūb Al-Saḫtiyānī et d’autres ont critiqué Farqad Al-Sabakhī pour sa mémoire.
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad, nous a informé ‘Abd Allāh ibn Al-Mubārak, d’après Fuḍayl ibn Ghazwān, d’après Ibn Abī Nu‘m, d’après Abū Hurayra, que Abū Al-Qāsim (ﷺ), le Prophète du repentir, a dit : « Celui qui accuse son serviteur d’une faute dont il est innocent subira le *ḥadd* (châtiment légal) le Jour de la Résurrection, à moins que ce qu’il a dit ne soit vrai. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan sahīh*. Ibn Abī Nu‘m est ‘Abd Al-Rahmān ibn Abī Nu‘m Al-Bajalī, surnommé Abū Al-Ḥakam. Dans ce chapitre, des hadiths sont également rapportés d’après Suwayd ibn Muqarrin et ‘Abd Allāh ibn ‘Umar.
Nous a rapporté Maḥmūd ibn Ghaylān, nous a rapporté Mu’ammal, nous a rapporté Sufyān, d’après Al-A‘mash, d’après Ibrāhīm Al-Taymī, d’après son père, d’après Abū Mas‘ūd Al-Anṣārī, qui a dit : Je frappais un serviteur à moi lorsque j’entendis une voix derrière moi dire : « Sache, Abū Mas‘ūd, sache, Abū Mas‘ūd ! » Je me retournai et vis que c’était le Messager d’Allah (ﷺ). Il dit : « Allah a plus de pouvoir sur toi que tu n’en as sur lui. » Abū Mas‘ūd dit : Je n’ai plus frappé de serviteur après cela. Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan sahīh*. Ibrāhīm Al-Taymī est Ibrāhīm ibn Yazīd ibn Sharīk.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Rishdīn ibn Sa‘d, d’après Abū Hāni’ Al-Khawlānī, d’après Al-‘Abbās Al-Ḥajarī, d’après ‘Abd Allāh ibn ‘Umar, qui a dit : Un homme vint au Prophète (ﷺ) et dit : « Ô Messager d’Allah, combien de fois dois-je pardonner à mon serviteur ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) resta silencieux. L’homme répéta : « Ô Messager d’Allah, combien de fois dois-je pardonner à mon serviteur ? » Il répondit : « Soixante-dix fois par jour. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *hasan gharīb*. ‘Abd Allāh ibn Wahb l’a également rapporté d’après Abū Hāni’ Al-Khawlānī de manière similaire. Al-‘Abbās est Ibn Julayd Al-Ḥajarī Al-Miṣrī.
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad, nous a informé ‘Abd Allāh ibn Al-Mubārak, d’après Sufyān, d’après Abū Hārūn Al-‘Abdī, d’après Abū Sa‘īd Al-Khudrī, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Lorsque l’un de vous frappe son serviteur et qu’il mentionne Allah, retirez vos mains. » Abū ‘Īsā a dit : Abū Hārūn Al-‘Abdī s’appelle ‘Umārah ibn Juwayn. Abū Bakr Al-‘Aṭṭār a rapporté qu’‘Alī ibn Al-Madīnī a dit : Yaḥyā ibn Sa‘īd a rapporté que Shu‘ba a considéré Abū Hārūn Al-‘Abdī comme faible. Yaḥyā a dit : Ibn ‘Awn n’a cessé de rapporter d’après Abū Hārūn jusqu’à sa mort.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté Yaḥyā ibn Ya‘lā, d’après Nāṣiḥ, d’après Simāk ibn Ḥarb, d’après Jābir ibn Samurah, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Qu’un homme éduque son enfant vaut mieux que de donner un *ṣā‘* en aumône. » Abū ‘Īsā a dit : ce hadith est *gharīb*. Nāṣiḥ ibn Al-‘Alā’ est un Kūfī dont les gens du hadith ne considèrent pas la force, et ce hadith n’est connu que sous cette forme. Il existe un autre Nāṣiḥ, un Baṣrī, qui rapporte d’après ‘Ammār ibn Abī ‘Ammār et d’autres, et qui est plus fiable que celui-ci.
Nous a rapporté Nasr ibn 'Ali al-Jahdami, nous a rapporté 'Amir ibn Abi 'Amir al-Khazzaz, nous a rapporté Ayyub ibn Musa, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Aucun père n'offre à son enfant un don plus excellent qu'une bonne éducation. »* Abu 'Isa a dit : Ce hadith est étrange (gharib), nous ne le connaissons que par le hadith de 'Amir ibn Abi 'Amir al-Khazzaz, qui est 'Amir ibn Salih ibn Rustum al-Khazzaz. Quant à Ayyub ibn Musa, il est le fils de 'Amr ibn Sa'id ibn al-'As. À mon avis, ce hadith est rapporté de manière interrompue (mursal).
Nous a rapporté Yahya ibn Aktham et 'Ali ibn Khashram, ils ont dit : Nous a rapporté 'Isa ibn Yunus, d'après Hisham ibn 'Urwa, d'après son père, d'après 'Aïcha, que le Prophète (ﷺ) acceptait le cadeau et en récompensait. Dans ce chapitre, il y a des hadiths rapportés d'après Abu Hurayra, Anas, Ibn 'Umar et Jabir. Abu 'Isa a dit : Ce hadith est bon (hasan), étrange (gharib) et authentique (sahih) de cette voie. Nous ne le connaissons rapporté de manière élevée (marfu') que par le hadith de 'Isa ibn Yunus, d'après Hisham.
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad, nous a informé 'Abdullah ibn al-Mubarak, nous a rapporté al-Rabi' ibn Muslim, nous a rapporté Muhammad ibn Ziyad, d'après Abu Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui ne remercie pas les gens ne remercie pas Allah. »* Il a été dit : Ce hadith est bon (hasan) et authentique (sahih).