Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté ʿAbd al-Wāḥid ibn Ziyād, d'après Khuṣayf, d'après Miqsam, qui a dit : Ibn ʿAbbās a dit : *« Ce verset fut révélé : *« Il n’appartient pas à un prophète de trahir... »* à propos d'une couverture rouge qui fut perdue le jour de Badr. Certains dirent : « Peut-être que le Messager d'Allāh (ﷺ) l'a prise. » Alors Allāh fit descendre : *« Il n’appartient pas à un prophète de trahir... »* jusqu'à la fin du verset. »*
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Ḥabīb ibn ʿArabī, nous a rapporté Mūsā ibn Ibrāhīm ibn Kathīr al-Anṣārī, qui a dit : J'ai entendu Ṭalḥa ibn Khirāsh dire : J'ai entendu Jābir ibn ʿAbd Allāh dire : *« Le Messager d'Allāh (ﷺ) me rencontra et me dit : "Ô Jābir, pourquoi te vois-je abattu ?" Je répondis : "Ô Messager d'Allāh, mon père a été tué en martyr le jour de Uḥud, laissant derrière lui des personnes à charge et des dettes." Il dit : "Ne veux-tu pas que je t'annonce la bonne nouvelle de ce avec quoi Allāh a accueilli ton père ?" Je dis : "Si, ô Messager d'Allāh." Il dit : "Allāh n'a jamais parlé à personne sans un voile, mais Il a ressuscité ton père et lui a parlé face à face, disant : 'Ô Mon serviteur, demande-Moi ce que tu veux, Je te l'accorderai.' Il dit : 'Ô Seigneur, fais-moi revenir à la vie pour que je sois tué une seconde fois pour Toi.' Le Seigneur (ﷻ) dit : 'Il M'est déjà parvenu qu'ils ne reviendront pas à la vie.'" Puis fut révélé ce verset : *« Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allāh soient morts. Au contraire, ils sont vivants auprès de leur Seigneur, bien pourvus. »* »*
Nous a rapporté Ibn Abī ʿUmar, nous a rapporté Sufyān, d'après al-Aʿmash, d'après ʿAbd Allāh ibn Murra, d'après Masrūq, d'après ʿAbd Allāh ibn Masʿūd, qu'on l'interrogea sur la parole d'Allāh : *« Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allāh soient morts. Au contraire, ils sont vivants auprès de leur Seigneur, bien pourvus. »* Il dit : *« Nous avions posé cette question et il nous fut répondu que leurs âmes sont dans des oiseaux verts qui volent librement au Paradis où ils veulent, puis se perchent sur des lanternes suspendues au Trône. Ton Seigneur les observe et dit : "Désirez-vous quelque chose que Je puisse vous accorder ?" Ils répondent : "Ô notre Seigneur, que pourrions-nous désirer alors que nous volons librement au Paradis où nous voulons ?" Puis Il les observe une seconde fois et dit : "Désirez-vous quelque chose que Je puisse vous accorder ?" Lorsqu'ils voient qu'ils ne seront pas laissés sans demande, ils disent : "Rends nos âmes à nos corps afin que nous retournions sur terre et soyons tués une seconde fois pour Toi." »*
Nous a rapporté Ibn Abī ʿUmar, nous a rapporté Sufyān, d'après Jāmiʿ (ibn Abī Rāshid) et ʿAbd al-Malik ibn Aʿyan, d'après Abū Wāʾil, d'après ʿAbd Allāh ibn Masʿūd, rapportant du Prophète (ﷺ) : *« Il n'est pas un homme qui ne s'acquitte pas de la zakāt de ses biens sans qu'Allāh ne lui mette au cou, le Jour de la Résurrection, un serpent à sonnette. »* Puis il nous récita la confirmation de cela dans le Livre d'Allāh (ﷻ) : *« Ne pense pas que ceux qui thésaurisent ce qu’Allāh leur a donné de Sa grâce... »* jusqu'à la fin du verset. *« Et quiconque s'approprie injustement le bien de son frère musulman par un serment rencontrera Allāh alors qu'Il est courroucé contre lui. »* Puis le Messager d'Allāh (ﷺ) récita la confirmation de cela dans le Livre d'Allāh : *« Ceux qui troquent à vil prix leur engagement avec Allāh et leurs serments... »* jusqu'à la fin du verset.
Nous a rapporté ʿAbd ibn Ḥumayd, nous a rapporté Yazīd ibn Hārūn et Saʿīd ibn ʿĀmir, d'après Muḥammad ibn ʿAmr, d'après Abū Salama, d'après Abū Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Certes, la place d'un fouet au Paradis vaut mieux que ce monde et tout ce qu'il contient. Lisez si vous le voulez : *« Celui qui est écarté du Feu et introduit au Paradis a certes réussi. La vie présente n’est que jouissance trompeuse. »* »*
Nous a rapporté al-Ḥasan ibn Muḥammad al-Zaʿfarānī, nous a rapporté al-Ḥajjāj ibn Muḥammad, qui a dit : Ibn Jurayj m'a informé que Ibn Abī Mulayka lui a rapporté que Ḥumayd ibn ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf lui a rapporté que Marwān ibn al-Ḥakam dit : *« Va, ô Rāfiʿ, son portier, trouver Ibn ʿAbbās et dis-lui : Si chaque homme qui se réjouit de ce qu'il a reçu et aime être loué pour ce qu'il n'a pas fait devait être châtié, alors nous serions tous châtiés. »* Ibn ʿAbbās dit : *« Qu'avez-vous à faire avec ce verset ? Il a été révélé au sujet des gens du Livre. »* Puis Ibn ʿAbbās récita : *« Et lorsque Allāh prit l’engagement de ceux qui avaient reçu le Livre : "Vous l’exposerez aux gens et ne le cacherez pas..." »* et *« Ne pense pas que ceux qui se réjouissent de ce qu’ils ont fait et aiment être loués pour ce qu’ils n’ont pas fait... »* Ibn ʿAbbās dit : *« Le Prophète (ﷺ) les interrogea sur une chose, mais ils la lui cachèrent et lui en dirent une autre. Ils sortirent en lui faisant croire qu'ils lui avaient révélé ce qu'il leur avait demandé, cherchant ainsi à être loués auprès de lui et se réjouissant de ce qu'ils avaient reçu en cachant ce qu'il leur avait demandé. »*
Nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, nous a rapporté Ibn 'Uyayna, d'après Muhammad ibn al-Munkadir, qui a dit : J'ai entendu Jâbir ibn 'Abdillâh dire : J'ai été malade, alors le Messager d'Allâh (ﷺ) est venu me rendre visite alors que j'avais perdu connaissance. Lorsque je suis revenu à moi, j'ai dit : "Comment dois-je disposer de mes biens ?" Il (ﷺ) garda le silence jusqu'à ce que fût révélée : *« Allâh vous commande au sujet de vos enfants : au garçon, une part équivalente à celle de deux filles. »* (Sourate 4, verset 11). Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan sahîh. Plusieurs autres l'ont rapporté d'après Muhammad ibn al-Munkadir.
Nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, nous a informé Hibbân ibn Hilâl, nous a rapporté Hammâm ibn Yahyâ, nous a rapporté Qatâda, d'après Abû al-Khalîl, d'après Abû 'Alqama al-Hâshimî, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, qui a dit : Le jour de la bataille d'Awtâs, nous avons capturé des femmes qui avaient des époux parmi les polythéistes. Certains hommes parmi nous les ont détestées, alors Allâh révéla : *« Et les femmes mariées, sauf ce que possèdent vos mains droites. »* (Sourate 4, verset 24). Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan.
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', nous a rapporté Hushaym, nous a informé 'Uthmân al-Battî, d'après Abû al-Khalîl, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, qui a dit : Nous avons capturé des captives le jour d'Awtâs, qui avaient des époux dans leur peuple. Ils en parlèrent au Messager d'Allâh (ﷺ), alors fut révélée : *« Et les femmes mariées, sauf ce que possèdent vos mains droites. »* (Sourate 4, verset 24). Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan. Ainsi l'a rapporté al-Thawrî d'après 'Uthmân al-Battî, d'après Abû al-Khalîl, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, d'après le Prophète (ﷺ), de manière similaire. Dans ce hadith, il n'est pas mentionné Abû 'Alqama, et je ne sais pas que quelqu'un ait mentionné Abû 'Alqama dans ce hadith, sauf ce qu'a rapporté Hammâm d'après Qatâda. Abû al-Khalîl s'appelle Sâlih ibn Abî Maryam.
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd al-A'lâ al-San'ânî, nous a rapporté Khâlid ibn al-Hârith, d'après Shu'ba, nous a rapporté 'Ubaydullâh ibn Abî Bakr ibn Anas, d'après Anas, d'après le Prophète (ﷺ), concernant les grands péchés : *« Le polythéisme envers Allâh, la désobéissance aux parents, le meurtre et le faux témoignage. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan gharîb sahîh. Rawh ibn 'Ubâda l'a également rapporté d'après Shu'ba, en disant d'après 'Abdullâh ibn Abî Bakr, mais cela n'est pas correct.
Nous a rapporté Humayd ibn Mas'ada – un Basrien –, nous a rapporté Bishr ibn al-Mufaddal, nous a rapporté al-Jurayrî, d'après 'Abd al-Rahmân ibn Abî Bakra, d'après son père, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Ne voulez-vous pas que je vous informe des plus grands des grands péchés ? »* Ils dirent : « Si, ô Messager d'Allâh ! » Il dit : *« Le polythéisme envers Allâh et la désobéissance aux parents. »* Il était assis et s'appuyait, puis il dit : *« Et le faux témoignage »* ou *« le mensonge »*. Le Messager d'Allâh (ﷺ) ne cessa de le répéter jusqu'à ce que nous disions : « Si seulement il se taisait. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan gharîb sahîh.
Nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, nous a rapporté Yûnus ibn Muhammad, nous a rapporté al-Layth ibn Sa'd, d'après Hishâm ibn Sa'd, d'après Muhammad ibn Zayd ibn Muhâjir ibn Qunfudh al-Taymî, d'après Abû Umâma al-Ansârî, d'après 'Abdullâh ibn Unays al-Juhanî, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Parmi les plus grands des grands péchés, il y a le polythéisme envers Allâh, la désobéissance aux parents, le serment mensonger (al-yamîn al-ghamûs). Quiconque prête un serment de patience par Allâh et y introduit ne serait-ce que l'équivalent d'une aile de moustique, cela sera marqué comme une tache dans son cœur jusqu'au Jour de la Résurrection. »* Abû 'Îsâ a dit : Abû Umâma al-Ansârî est le fils de Tha'laba, et nous ne connaissons pas son nom. Il a rapporté plusieurs hadiths du Prophète (ﷺ). Ce hadith est hasan gharîb.
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshâr, nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, nous a rapporté Shu'ba, d'après Firâs, d'après al-Sha'bî, d'après 'Abdullâh ibn 'Amr, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : *« Les grands péchés sont : le polythéisme envers Allâh, la désobéissance aux parents »* – ou il a dit : *« le serment mensonger »* – Shu'ba a douté. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan sahîh.
Nous a rapporté Ibn Abî 'Umar, nous a rapporté Sufyân, d'après Ibn Abî Najîh, d'après Mujâhid, d'après Umm Salama, qui a dit : « Les hommes partent au combat, mais les femmes n'y vont pas, et pourtant nous n'avons que la moitié de l'héritage. » Alors Allâh révéla : *« Ne convoitez pas ce en quoi Allâh a favorisé certains d'entre vous par rapport à d'autres. »* (Sourate 4, verset 32). Mujâhid a dit : Alors fut révélé à son sujet : *« Certes, les musulmans et les musulmanes... »* (Sourate 33, verset 35). Umm Salama fut la première femme à émigrer à Médine. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est mursal. Certains l'ont rapporté d'après Ibn Abî Najîh, d'après Mujâhid, de manière mursale, qu'Umm Salama a dit telle et telle chose.
Nous a rapporté Ibn Abî 'Umar, nous a rapporté Sufyân, d'après 'Amr ibn Dînâr, d'après un homme parmi les descendants d'Umm Salama, d'après Umm Salama, qui a dit : « Ô Messager d'Allâh, je n'entends pas Allâh mentionner les femmes dans l'émigration. » Alors Allâh révéla : *« Je ne laisse pas perdre le labeur de celui qui œuvre parmi vous, qu'il soit homme ou femme, vous êtes les uns des autres. »* (Sourate 3, verset 195).
Nous a rapporté Hannâd, nous a rapporté Abû al-Ahwas, d'après al-A'mash, d'après Ibrâhîm, d'après 'Alqama, qui a dit : 'Abdullâh m'a ordonné de lui réciter [le Coran] alors qu'il était sur le minbar. Je lui ai récité la sourate al-Nisâ' jusqu'à ce que j'arrive à : *« Comment serez-vous quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin et que Nous te ferons venir comme témoin contre ceux-ci ? »* (Sourate 4, verset 41). Le Messager d'Allâh (ﷺ) me pressa la main, alors je le regardai et ses yeux versaient des larmes. Abû 'Îsâ a dit : Ainsi l'a rapporté Abû al-Ahwas, d'après al-A'mash, d'après Ibrâhîm, d'après 'Alqama, d'après 'Abdullâh. Mais en réalité, c'est Ibrâhîm, d'après 'Abîda, d'après 'Abdullâh.
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, nous a rapporté Mu'âwiya ibn Hishâm, nous a rapporté Sufyân al-Thawrî, d'après al-A'mash, d'après Ibrâhîm, d'après 'Abîda, d'après 'Abdullâh, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) me dit : *« Récite-moi. »* Je dis : « Ô Messager d'Allâh, je te récite alors que c'est sur toi qu'elle a été révélée ? » Il dit : *« J'aime l'entendre de quelqu'un d'autre. »* Je lui ai récité la sourate al-Nisâ' jusqu'à ce que j'arrive à : *« Nous te ferons venir comme témoin contre ceux-ci. »* (Sourate 4, verset 41). Je vis alors les yeux du Prophète (ﷺ) verser des larmes. Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est plus authentique que celui d'Abû al-Ahwas.
Nous a rapporté Suwayd ibn Nasr, nous a informé Ibn al-Mubârak, d'après Sufyân, d'après al-A'mash, semblable au hadith de Mu'âwiya ibn Hishâm. Nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, nous a rapporté 'Abd al-Rahmân ibn Sa'd, d'après Abû Ja'far al-Râzî, d'après 'Atâ' ibn al-Sâ'ib, d'après Abû 'Abd al-Rahmân al-Sulamî, d'après 'Alî ibn Abî Tâlib, qui a dit : 'Abd al-Rahmân ibn 'Awf nous prépara un repas et nous invita, puis nous servit du vin. Le vin nous monta à la tête, et l'heure de la prière arriva. Ils me firent avancer et je récitai : *« Dis : Ô vous les infidèles ! Je n'adore pas ce que vous adorez, et nous adorons ce que vous adorez. »* Alors Allâh révéla : *« Ô vous qui croyez ! N'approchez pas de la prière alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous sachiez ce que vous dites. »* (Sourate 4, verset 43). Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan sahîh gharîb.
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth ibn Sa'd, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa ibn al-Zubayr, que lui a rapporté 'Abdullâh ibn al-Zubayr, qu'un homme des Ansâr avait un différend avec al-Zubayr au sujet des canaux d'irrigation de Harrat, par lesquels ils arrosaient les palmiers. L'Ansârî dit : « Laisse couler l'eau. » Mais al-Zubayr refusa. Ils portèrent leur différend auprès du Messager d'Allâh (ﷺ), qui dit à al-Zubayr : *« Arrose, ô Zubayr, puis laisse couler l'eau vers ton voisin. »* L'Ansârî se mit en colère et dit : « Ô Messager d'Allâh, est-ce parce qu'il est le fils de ta tante paternelle ? » Le visage du Messager d'Allâh (ﷺ) changea, puis il dit : *« Ô Zubayr, arrose, puis retiens l'eau jusqu'à ce qu'elle atteigne le mur. »* Al-Zubayr dit : « Par Allâh, je pense que ce verset a été révélé à ce sujet : *« Non ! Par ton Seigneur, ils ne croiront pas jusqu'à ce qu'ils te prennent pour juge en ce qui les oppose. »* (Sourate 4, verset 65). Abû 'Îsâ a dit : J'ai entendu Muhammad dire que Ibn Wahb a rapporté ce hadith d'après al-Layth ibn Sa'd et Yûnus, d'après al-Zuhrî, d'après 'Urwa, d'après 'Abdullâh ibn al-Zubayr, de manière similaire. Shu'ayb ibn Abî Hamza l'a rapporté d'après al-Zuhrî, d'après 'Urwa, d'après al-Zubayr, sans mentionner 'Abdullâh ibn al-Zubayr.
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshâr, nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, nous a rapporté Shu'ba, d'après 'Adî ibn Thâbit, qui a dit : J'ai entendu 'Abdullâh ibn Yazîd raconter d'après Zayd ibn Thâbit, à propos de ce verset : *« Pourquoi êtes-vous, au sujet des hypocrites, divisés en deux groupes ? »* (Sourate 4, verset 88), qu'un groupe de Compagnons du Messager d'Allâh (ﷺ) était revenu le jour de Uhud. Les gens étaient divisés à leur sujet en deux groupes : un groupe disait : « Tuez-les », et un autre disait : « Non. » Alors fut révélé ce verset. Et il dit : *« Elle (Médine) est pure et elle expulse les impuretés comme le feu expulse les scories du fer. »* Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan sahîh. 'Abdullâh ibn Yazîd est al-Ansârî al-Khatmî, et il a été un Compagnon.