Nous a rapporté Al-Ansârî, qui a dit : Nous a rapporté Ma‘n, qui a dit : Nous a rapporté Mâlik. Et Qutaybah nous a rapporté d’après Mâlik, d’après Ibn Shihâb, d’après Sa‘îd ibn al-Musayyib, d’après Abû Hurayrah, qui disait : « Si je voyais les gazelles paître à Médine, je ne les effraierais pas, car le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Ce qui est entre ses deux *lâbah* (zones de lave) est sacré. »* » Ce hadith est *hasan sahîh*.
Nous a rapporté Qutayba, d'après Malik, et nous a rapporté Al-Ansârî, qui a dit : nous a rapporté Ma'n, qui a dit : nous a rapporté Malik, d'après 'Amr ibn Abî 'Amr, d'après Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) que le Messager d'Allah (ﷺ) vit le mont Uhud et dit : « Voici une montagne qui nous aime et que nous aimons. Ô Allah, Ibrahim a déclaré sacrée La Mecque, et moi je déclare sacrée ce qui se trouve entre ses deux montagnes (de Médine). » Ce hadith est hasan (bon) et sahîh (authentique).
Nous a rapporté Al-Husayn ibn Hurayth, qui a dit : nous a rapporté Al-Fadl ibn Mûsâ, d'après 'Isâ ibn 'Ubayd, d'après Ghaylân ibn 'Abdillâh Al-'Âmirî, d'après Abû Zur'a ibn 'Amr ibn Jarîr, d'après Jarîr ibn 'Abdillâh (qu'Allah l'agrée), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Certes, Allah m'a révélé que, parmi ces trois lieux où tu descendrais, celui-ci serait ta terre d'hégire : Médine, Bahreïn ou Qinnasrîn. » Ce hadith est gharîb (étrange), nous ne le connaissons que par le hadith d'Al-Fadl ibn Mûsâ, rapporté uniquement par Abû 'Âmir.
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, qui a dit : nous a rapporté Al-Fadl ibn Mûsâ, qui a dit : nous a rapporté Hishâm ibn 'Urwa, d'après Sâlih ibn Abî Sâlih, d'après son père, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque endure les épreuves et les difficultés de Médine, je serai pour lui un intercesseur ou un témoin au Jour de la Résurrection. » Dans ce chapitre, des hadiths similaires sont rapportés d'après Abû Sa'îd, Sufyân ibn Abî Zuhayr et Subay'a Al-Aslamiyya. Ce hadith est hasan (bon) et gharîb (étrange) sous cet angle. Sâlih ibn Abî Sâlih est le frère de Suhayl ibn Abî Sâlih.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : nous a rapporté Al-Layth, d'après 'Uqayl, d'après Az-Zuhrî, d'après Abû Salama, d'après 'Abdullâh ibn 'Adî ibn Hamrâ' Az-Zuhrî, qui a dit : J'ai vu le Messager d'Allah (ﷺ) s'arrêter à Al-Hazwara et dire : « Par Allah, tu es certes la meilleure terre d'Allah et la plus aimée d'Allah. Si je n'en avais pas été expulsé, je n'en serais pas sorti. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan (bon), sahîh (authentique) et gharîb (étrange). Yûnus l'a également rapporté d'après Az-Zuhrî de manière similaire. Il a aussi été rapporté par Muhammad ibn 'Amr, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra, du Prophète (ﷺ). Cependant, le hadith d'Az-Zuhrî, d'après Abû Salama, d'après 'Abdullâh ibn 'Adî ibn Hamrâ' me semble plus authentique.
Nous a rapporté Muhammad ibn Mûsâ Al-Basrî, qui a dit : nous a rapporté Al-Fudayl ibn Sulaymân, d'après 'Abdullâh ibn 'Uthmân ibn Khuthaym, qui a dit : nous ont rapporté Sa'îd ibn Jubayr et Abû At-Tufayl, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit à La Mecque : « Que tu es agréable comme cité et que je t'aime ! Si mon peuple ne m'avait pas expulsé de toi, je n'aurais habité nulle autre que toi. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan (bon), sahîh (authentique) et gharîb (étrange) sous cet angle.
Nous ont rapporté Muhammad ibn Yahyâ Al-Azdî, Ahmad ibn Manî' et d'autres, qui ont dit : nous a rapporté Abû Badr Shujâ' ibn Al-Walîd, d'après Qâbûs ibn Abî Dhabyân, d'après son père, d'après Salmân (qu'Allah l'agrée), qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) m'a dit : « Ô Salmân, ne me hais pas, car tu quitterais ta religion. » Je dis : « Ô Messager d'Allah, comment pourrais-je te haïr alors que c'est par toi qu'Allah nous a guidés ? » Il dit : « Si tu hais les Arabes, tu me hais. » Ce hadith est hasan (bon) et gharîb (étrange), nous ne le connaissons que par le hadith d'Abû Badr Shujâ' ibn Al-Walîd. J'ai entendu Muhammad ibn Ismâ'îl dire : Abû Dhabyân n'a pas connu Salmân, car Salmân est mort avant 'Alî.
Nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, qui a dit : nous a rapporté Muhammad ibn Bishr Al-'Abdî, qui a dit : nous a rapporté 'Abdullâh ibn 'Abdillâh ibn Al-Aswad, d'après Husayn ibn 'Umar Al-Ahmasî, d'après Mukhâriq ibn 'Abdillâh, d'après Târiq ibn Shihâb, d'après 'Uthmân ibn 'Affân (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui trompe les Arabes n'entrera pas dans mon intercession et n'obtiendra pas mon affection. » Ce hadith est gharîb (étrange), nous ne le connaissons que par le hadith de Husayn ibn 'Umar Al-Ahmasî, d'après Mukhâriq. Husayn n'est pas considéré comme très fort par les spécialistes du hadith.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Mûsâ, qui a dit : nous a rapporté Sulaymân ibn Harb, qui a dit : nous a rapporté Muhammad ibn Abî Razîn, d'après sa mère, qui a dit : Umm Al-Harîr était très affectée lorsqu'un Arabe mourait. On lui dit : « Nous te voyons très affectée lorsqu'un homme des Arabes meurt. » Elle répondit : « J'ai entendu mon maître dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Parmi les signes de l'approche de l'Heure, il y a la disparition des Arabes." » Muhammad ibn Abî Razîn a dit : Son maître était Talha ibn Mâlik. Ce hadith est gharîb (étrange), nous ne le connaissons que par le hadith de Sulaymân ibn Harb.
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ Al-Azdî, qui a dit : nous a rapporté Hajjâj ibn Muhammad, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : m'a informé Abû Az-Zubayr qu'il a entendu Jâbir ibn 'Abdillâh (qu'Allah les agrée) dire : Umm Sharîk m'a raconté que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Les gens fuiront devant le Dajjâl jusqu'à se réfugier dans les montagnes. » Umm Sharîk dit : « Ô Messager d'Allah, où seront les Arabes ce jour-là ? » Il répondit : « Ils seront peu nombreux. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan (bon), sahîh (authentique) et gharîb (étrange).
Nous a rapporté Bishr ibn Mu'âdh Al-'Aqadî – un Basrî –, qui a dit : nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', d'après Sa'îd ibn Abî 'Arûba, d'après Qatâda, d'après Al-Hasan, d'après Samura ibn Jundub (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Sâm est le père des Arabes, Yâfith est le père des Romains et Hâm est le père des Abyssins. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan (bon). On dit aussi Yâfith, Yâfit et Yaft.
Nous a informé Sufyân ibn Wakî', qui a dit : nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, d'après Abû Bakr ibn 'Ayyâsh, qui a dit : nous a rapporté Sâlih ibn Abî Sâlih, le mawlâ de 'Amr ibn Hurayth, qui a dit : J'ai entendu Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) dire : Les non-Arabes furent mentionnés devant le Prophète (ﷺ), et le Prophète (ﷺ) dit : « Je suis plus confiant en eux (ou en certains d'entre eux) qu'en vous (ou en certains d'entre vous). » Ce hadith est gharîb (étrange), nous ne le connaissons que par le hadith d'Abû Bakr ibn 'Ayyâsh. Ce Sâlih ibn Abî Sâlih est aussi appelé Sâlih ibn Mihrân, le mawlâ de 'Amr ibn Hurayth.
Nous a rapporté 'Alî ibn Hujr, qui a dit : nous a rapporté 'Abdullâh ibn Ja'far, qui a dit : m'a rapporté Thawr ibn Zayd Ad-Dîlî, d'après Abû Al-Ghayth, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), qui a dit : Nous étions auprès du Messager d'Allah (ﷺ) lorsque fut révélée la sourate Al-Jumu'a. Il la récita, et lorsqu'il arriva au verset : *« et d'autres parmi eux qui ne les ont pas encore rejoints »* (62:3), un homme lui demanda : « Ô Messager d'Allah, qui sont ceux qui ne nous ont pas encore rejoints ? » Il ne lui répondit pas. Salmân Al-Fârisî était parmi nous. Le Messager d'Allah (ﷺ) posa alors sa main sur Salmân et dit : « Par Celui qui tient mon âme en Sa main, si la foi était suspendue à Thurayyâ (les Pléiades), des hommes parmi ceux-là (les Perses) l'atteindraient. » Ce hadith est hasan (bon). Il a été rapporté sous d'autres angles d'après Abû Hurayra, du Prophète (ﷺ). Abû Al-Ghayth s'appelle Sâlim, il est le mawlâ de 'Abdullâh ibn Mutî', un Médinois.
Nous ont rapporté 'Abdullâh ibn Abî Ziyâd Al-Qatwânî et d'autres, qui ont dit : nous a rapporté Abû Dâwûd At-Tayâlisî, qui a dit : nous a rapporté 'Imrân Al-Qattân, d'après Qatâda, d'après Anas (qu'Allah l'agrée), d'après Zayd ibn Thâbit, que le Prophète (ﷺ) regarda en direction du Yémen et dit : « Ô Allah, tourne leurs cœurs vers nous et bénis pour nous notre sâ' et notre mudd. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan (bon), sahîh (authentique) et gharîb (étrange). Nous ne le connaissons, d'après Zayd ibn Thâbit, que par le hadith de 'Imrân Al-Qattân.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : nous a rapporté 'Abd Al-'Azîz ibn Muhammad, d'après Muhammad ibn 'Amr, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Les gens du Yémen vous sont venus : ils ont les cœurs les plus tendres et les âmes les plus sensibles. La foi est yéménite et la sagesse est yéménite. » Dans ce chapitre, des hadiths similaires sont rapportés d'après Ibn 'Abbâs et Abû Mas'ûd. Ce hadith est hasan (bon) et sahîh (authentique).
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', qui a dit : nous a rapporté Zayd ibn Hubâb, qui a dit : nous a rapporté Mu'âwiya ibn Sâlih, qui a dit : nous a rapporté Abû Maryam Al-Ansârî, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « La royauté est chez les Quraysh, le jugement chez les Ansâr, l'appel à la prière chez les Abyssins, et la loyauté chez les Azd » – c'est-à-dire les Yéménites. Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshâr, qui a dit : nous a rapporté 'Abd Ar-Rahmân ibn Mahdî, d'après Mu'âwiya ibn Sâlih, d'après Abû Maryam Al-Ansârî, d'après Abû Hurayra, de manière similaire, mais sans le rapporter en version marfû' (attribuée au Prophète). Cette version est plus authentique que celle de Zayd ibn Hubâb.
Nous a rapporté 'Abd Al-Quddûs ibn Muhammad Al-'Attâr, qui a dit : m'a rapporté mon oncle, Sâlih ibn 'Abd Al-Kabîr ibn Shu'ayb ibn Al-Habhâb, qui a dit : m'a rapporté mon oncle 'Abd As-Salâm ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après Anas (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Les Azd sont les lions d'Allah sur terre. Les gens veulent les rabaisser, mais Allah refuse sauf de les élever. Viendra un temps où les gens diront : "Si seulement mon père était Azdî ! Si seulement ma mère était Azdiyya !" » Ce hadith est gharîb (étrange), nous ne le connaissons que sous cet angle. Ce hadith a aussi été rapporté d'après Anas avec cette chaîne de transmission, mais en version mawqûf (attribuée à un compagnon), et cette version nous semble plus authentique.
Nous a rapporté 'Abd Al-Quddûs ibn Muhammad Al-'Attâr Al-Basrî, qui a dit : nous a rapporté Muhammad ibn Kathîr Al-'Abdî Al-Basrî, qui a dit : nous a rapporté Mahdî ibn Maymûn, qui a dit : m'a rapporté Ghaylân ibn Jarîr, qui a dit : J'ai entendu Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) dire : « Si nous ne sommes pas des Azd, alors nous ne sommes pas des gens. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan (bon), sahîh (authentique) et gharîb (étrange).
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Zanjûyah – un Baghdâdî –, qui a dit : nous a rapporté 'Abd Ar-Razzâq, qui a dit : m'a informé mon père, d'après Minâ', le mawlâ de 'Abd Ar-Rahmân ibn 'Awf, qui a dit : J'ai entendu Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) dire : Nous étions auprès du Prophète (ﷺ) lorsqu'un homme, que je pense être de Qays, vint et dit : « Ô Messager d'Allah, maudis Himyar ! » Le Prophète se détourna de lui, puis l'homme vint de l'autre côté, et il se détourna encore. Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Qu'Allah fasse miséricorde à Himyar ! Leurs bouches sont paix, leurs mains sont nourriture, et ils sont des gens de sécurité et de foi. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est gharîb (étrange), nous ne le connaissons que sous cet angle, par le hadith de 'Abd Ar-Razzâq. On rapporte de ce Minâ' des hadiths munkar (réprouvés).
Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', qui a dit : nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, qui a dit : nous a rapporté Abû Mâlik Al-Ashja'î, d'après Mûsâ ibn Talha, d'après Abû Ayyûb Al-Ansârî (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Les Ansâr, Muzayna, Juhayna, Ghifâr, Ashja' et ceux des Banû 'Abd Ad-Dâr sont mes alliés. Ils n'ont pas d'autre allié qu'Allah et Son Messager. » Abû 'Îsâ a dit : Ce hadith est hasan (bon) et sahîh (authentique).