Nous a rapporté Ahmad ibn Manî', qui a dit : Nous a rapporté Mu'âwiya ibn 'Amr, qui a dit : Nous a rapporté Zâ'ida, d'après 'Âsim, d'après Zirr, d'après 'Alî (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Chaque prophète a un disciple fidèle (hawârî), et mon disciple fidèle est Az-Zubayr ibn Al-'Awwâm." Ce hadith est hasan sahîh. On dit que le hawârî est le soutien. J'ai entendu Ibn Abî 'Umar dire : Sufyân ibn 'Uyayna a dit : Le hawârî est le soutien.
Nous a rapporté Maḥmūd ibn Ghaylān, qui a dit : Nous ont rapporté Abū Dāwūd al-Ḥafarī et Abū Nuʿaym, d’après Sufyān, d’après Muḥammad ibn al-Munkadir, d’après Jābir (qu’Allah l’agrée), qui a dit : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : *« Certes, chaque prophète a un disciple fidèle (ḥawārī), et mon disciple fidèle est al-Zubayr ibn al-ʿAwwām. »* Abū Nuʿaym a ajouté dans sa version, concernant le jour de la bataille des Coalisés : *« Qui nous apportera des nouvelles des ennemis ? »* Al-Zubayr répondit : *« Moi. »* Cela fut répété trois fois, et al-Zubayr répondit chaque fois : *« Moi. »* Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Ḥammād ibn Zayd, d’après Ṣakhr ibn Juwayriya, d’après Hishām ibn ʿUrwa, qui a dit : Al-Zubayr a fait ses dernières recommandations à son fils ʿAbd Allāh le matin de la bataille du Chameau, en disant : *« Il n’y a pas un membre de mon corps qui n’ait été blessé aux côtés du Messager d’Allah (ﷺ), »* et il ajouta : *« Cela s’étend même à mon intimité. »* Abū ʿĪsā a dit : Ce hadith est ḥasan gharīb, rapporté spécifiquement par Ḥammād ibn Zayd.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté ʿAbd al-ʿAzīz ibn Muḥammad, d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn Ḥumayd, d’après son père, d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Abū Bakr est au Paradis, ʿUmar est au Paradis, ʿUthmān est au Paradis, ʿAlī est au Paradis, Ṭalḥa est au Paradis, al-Zubayr est au Paradis, ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf est au Paradis, Saʿd est au Paradis, Saʿīd est au Paradis, et Abū ʿUbayda ibn al-Jarrāḥ est au Paradis. »* Abū Muṣʿab nous a informés par une lecture, d’après ʿAbd al-ʿAzīz ibn Muḥammad, d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn Ḥumayd, d’après son père, d’après le Prophète (ﷺ), avec un sens similaire, mais sans mentionner ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf. Il a été rapporté que ce hadith provient aussi de ʿAbd al-Raḥmān ibn Ḥumayd, d’après son père, d’après Saʿīd ibn Zayd, d’après le Prophète (ﷺ), et cette version est plus authentique que la première.
Nous a rapporté Ṣāliḥ ibn Mismār al-Marwazī, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Abī Fudayk, d’après Mūsā ibn Yaʿqūb, d’après ʿUmar ibn Saʿīd, d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn Ḥumayd, d’après son père, que Saʿīd ibn Zayd a rapporté en présence d’un groupe que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Dix [personnes] sont au Paradis : Abū Bakr est au Paradis, ʿUmar est au Paradis, ʿUthmān, ʿAlī, al-Zubayr, Ṭalḥa, ʿAbd al-Raḥmān, Abū ʿUbayda et Saʿd ibn Abī Waqqāṣ. »* Il énuméra ces neuf-là, puis se tut au sujet du dixième. Les gens dirent : *« Nous t’adjurons par Allah, ô Abū al-Aʿwar, qui est le dixième ? »* Il répondit : *« Vous m’avez adjuré par Allah : Abū al-Aʿwar [c’est-à-dire lui-même] est au Paradis. »* Abū al-Aʿwar est Saʿīd ibn Zayd ibn ʿAmr ibn Nufayl. J’ai entendu Muḥammad dire que cette version est plus authentique que la première.
Hadiths 3750https://sunnah.com/tirmidhi:3749
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا بَكْرُ بْنُ مُضَرَ، عَنْ صَخْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَقُولُ " إِنَّ أَمْرَكُنَّ مِمَّا يُهِمُّنِي بَعْدِي وَلَنْ يَصْبِرَ عَلَيْكُنَّ إِلاَّ الصَّابِرُونَ " . قَالَ ثُمَّ تَقُولُ عَائِشَةُ فَسَقَى اللَّهُ أَبَاكَ مِنْ سَلْسَبِيلِ الْجَنَّةِ . تُرِيدُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ وَقَدْ كَانَ وَصَلَ أَزْوَاجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمَالٍ يقالُ بِيعَتْ بِأَرْبَعِينَ أَلْفًا . هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ .
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Bakr ibn Muḍar, d’après Ṣakhr ibn ʿAbd Allāh, d’après Abū Salamah, d’après ʿĀʾisha, que le Messager d’Allah (ﷺ) disait : *« Votre sort après moi me préoccupe grandement, et seuls les patients parmi vous sauront vous supporter. »* Puis ʿĀʾisha ajouta : *« Qu’Allah abreuve ton père des ruisseaux du Paradis ! »* Elle faisait référence à ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf, qui avait soutenu financièrement les épouses du Prophète (ﷺ) avec une somme d’argent, dit-on, vendue pour quarante mille [dirhams]. Ce hadith est ḥasan gharīb.
Nous ont rapporté Aḥmad ibn ʿUthmān al-Baṣrī et Isḥāq ibn Ibrāhīm ibn Ḥabīb al-Baṣrī, qui ont dit : Nous a rapporté Quraysh ibn Anas, d’après Muḥammad ibn ʿAmr, d’après Abū Salamah, que ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf avait légué un jardin aux Mères des Croyants, vendu pour quatre cent mille [dirhams]. Ce hadith est ḥasan gharīb.
Hadiths 3752https://sunnah.com/tirmidhi:3751
حَدَّثَنَا رَجَاءُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْعُذْرِيُّ، - بَصْرِيٌّ - قَالَ حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ ابْنِ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ قَيْسِ بْنِ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَعْدٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اللَّهُمَّ اسْتَجِبْ لِسَعْدٍ إِذَا دَعَاكَ " . وَقَدْ رُوِيَ هَذَا الْحَدِيثُ عَنْ إِسْمَاعِيلَ عَنْ قَيْسٍ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اللَّهُمَّ اسْتَجِبْ لِسَعْدٍ إِذَا دَعَاكَ " . وَهَذَا أَصَحُّ .
Nous a rapporté Rajāʾ ibn Muḥammad al-ʿUdhrī (de Baṣra), qui a dit : Nous a rapporté Jaʿfar ibn ʿAwn, d’après Ismāʿīl ibn Abī Khālid, d’après Qays ibn Abī Ḥāzim, d’après Saʿd, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Ô Allah, exauce Saʿd lorsqu’il T’invoque. »* Ce hadith a aussi été rapporté d’après Ismāʿīl, d’après Qays, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Ô Allah, exauce Saʿd lorsqu’il T’invoque. »* Cette version est plus authentique.
Hadiths 3753https://sunnah.com/tirmidhi:3752
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، وَأَبُو سَعِيدٍ الأَشَجُّ قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ مُجَالِدٍ، عَنْ عَامِرٍ الشَّعْبِيِّ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ أَقْبَلَ سَعْدٌ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَذَا خَالِي فَلْيُرِنِي امْرُؤٌ خَالَهُ " . هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ حَدِيثِ مُجَالِدٍ . وَكَانَ سَعْدُ بْنُ أَبِي وَقَّاصٍ مِنْ بَنِي زُهْرَةَ وَكَانَتْ أُمُّ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِنْ بَنِي زُهْرَةَ فَلِذَلِكَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَذَا خَالِي " .
Nous ont rapporté Abū Kurayb et Abū Saʿīd al-Ashajj, qui ont dit : Nous a rapporté Abū Usāma, d’après Mujālid, d’après ʿĀmir al-Shaʿbī, d’après Jābir ibn ʿAbd Allāh, qui a dit : Saʿd arriva, et le Prophète (ﷺ) dit : *« Voici mon oncle maternel ! Que celui qui a un oncle maternel me le montre ! »* Ce hadith est ḥasan gharīb, connu uniquement par le biais de Mujālid. Saʿd ibn Abī Waqqāṣ appartenait aux Banū Zuhra, et la mère du Prophète (ﷺ) était aussi des Banū Zuhra, c’est pourquoi le Prophète (ﷺ) dit : *« Voici mon oncle maternel. »*
Nous a rapporté al-Ḥasan ibn al-Ṣabbāḥ al-Bazzār, qui a dit : Nous a rapporté Sufyān ibn ʿUyayna, d’après ʿAlī ibn Zayd et Yaḥyā ibn Saʿīd, qui ont entendu Saʿīd ibn al-Musayyib dire qu’ʿAlī a dit : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) n’a jamais réuni ses deux parents pour personne, sauf pour Saʿd. »* Il lui dit le jour d’Uḥud : *« Tire ! Que mon père et ma mère soient ta rançon ! »* Et il lui dit aussi : *« Tire, ô jeune homme intrépide ! »* Abū ʿĪsā a dit : Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ. Plusieurs autres l’ont rapporté d’après Yaḥyā ibn Saʿīd, d’après Saʿīd ibn al-Musayyib, d’après Saʿd. Il existe d’autres versions sur ce thème.
Hadiths 3755https://sunnah.com/tirmidhi:3754
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، وَعَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ، قَالَ جَمَعَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَبَوَيْهِ يَوْمَ أُحُدٍ . هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ . وَقَدْ رُوِيَ هَذَا الْحَدِيثُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ شَدَّادِ بْنِ الْهَادِ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous ont rapporté al-Layth ibn Saʿd et ʿAbd al-ʿAzīz ibn Muḥammad, d’après Yaḥyā ibn Saʿīd, d’après Saʿīd ibn al-Musayyib, d’après Saʿd ibn Abī Waqqāṣ, qui a dit : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) a réuni ses deux parents pour moi le jour d’Uḥud. »* Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ. Il a aussi été rapporté d’après ʿAbd Allāh ibn Shaddād ibn al-Hād, d’après ʿAlī ibn Abī Ṭālib, d’après le Prophète (ﷺ).
Nous a rapporté cela Maḥmūd ibn Ghaylān, qui a dit : Nous a rapporté Wakīʿ, qui a dit : Nous a rapporté Sufyān, d’après Saʿd ibn Ibrāhīm, d’après ʿAbd Allāh ibn Shaddād, d’après ʿAlī ibn Abī Ṭālib, qui a dit : *« Je n’ai jamais entendu le Prophète (ﷺ) offrir ses deux parents en rançon pour quiconque, sauf pour Saʿd. Je l’ai entendu dire le jour d’Uḥud : ‘Tire, Saʿd ! Que mon père et ma mère soient ta rançon !’ »* Ce hadith est ṣaḥīḥ.
Hadiths 3757https://sunnah.com/tirmidhi:3756
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَامِرِ بْنِ رَبِيعَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ، قَالَتْ سَهِرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَقْدَمَهُ الْمَدِينَةَ لَيْلَةً قَالَ " لَيْتَ رَجُلاً صَالِحًا يَحْرُسُنِي اللَّيْلَةَ " . قَالَتْ فَبَيْنَا نَحْنُ كَذَلِكَ إِذْ سَمِعْنَا خَشْخَشَةَ السِّلاَحِ فَقَالَ " مَنْ هَذَا " . فَقَالَ سَعْدُ بْنُ أَبِي وَقَّاصٍ . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا جَاءَ بِكَ " . فَقَالَ سَعْدٌ وَقَعَ فِي نَفْسِي خَوْفٌ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجِئْتُ أَحْرُسُهُ . فَدَعَا لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ نَامَ . هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ .
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth, d’après Yaḥyā ibn Saʿīd, d’après ʿAbd Allāh ibn ʿĀmir ibn Rabīʿa, que ʿĀʾisha a dit : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) veilla une nuit à son arrivée à Médine. Il dit : ‘Si seulement un homme vertueux pouvait me protéger cette nuit !’ »* Elle dit : *« Alors que nous étions ainsi, nous entendîmes le cliquetis des armes. Il demanda : ‘Qui est-ce ?’ Saʿd ibn Abī Waqqāṣ répondit. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui demanda : ‘Qu’est-ce qui t’amène ?’ Saʿd dit : ‘J’ai craint pour le Messager d’Allah (ﷺ), alors je suis venu pour le protéger.’ Le Messager d’Allah (ﷺ) fit une invocation pour lui, puis s’endormit. »* Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ.
Nous a rapporté Aḥmad ibn Manīʿ, qui a dit : Nous a rapporté Hushaym, qui a dit : Nous a informé Ḥuṣayn, d’après Hilāl ibn Yasāf, d’après ʿAbd Allāh ibn Ẓālim al-Māzinī, d’après Saʿīd ibn Zayd ibn ʿAmr ibn Nufayl, qui a dit : *« Je témoigne pour ces neuf-là qu’ils sont au Paradis, et si je témoignais pour le dixième, je ne commettrais aucun péché. »* On lui demanda : *« Comment cela ? »* Il répondit : *« Nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) à Ḥirāʾ, quand il dit : ‘Reste ferme, Ḥirāʾ, car il n’y a sur toi qu’un prophète, un véridique (ṣiddīq) ou un martyr.’ »* On lui demanda : *« Qui sont-ils ? »* Il dit : *« Le Messager d’Allah (ﷺ), Abū Bakr, ʿUmar, ʿUthmān, ʿAlī, Ṭalḥa, al-Zubayr, Saʿd et ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf. »* On lui demanda : *« Et qui est le dixième ? »* Il répondit : *« Moi. »* Abū ʿĪsā a dit : Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ, et il a été rapporté par plusieurs voies d’après Saʿīd ibn Zayd, d’après le Prophète (ﷺ). Nous a rapporté Aḥmad ibn Manīʿ, qui a dit : Nous a rapporté al-Ḥajjāj ibn Muḥammad, qui a dit : M’a rapporté Shuʿba, d’après al-Ḥurr ibn al-Ṣabbāḥ, d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Akhnas, d’après Saʿīd ibn Zayd, d’après le Prophète (ﷺ), avec un sens similaire. Ce hadith est ḥasan.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Abū ʿAwāna, d’après Yazīd ibn Abī Ziyād, d’après ʿAbd Allāh ibn al-Ḥārith, qui a dit : M’a rapporté ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Rabīʿa ibn al-Ḥārith ibn ʿAbd al-Muṭṭalib, que al-ʿAbbās ibn ʿAbd al-Muṭṭalib entra chez le Messager d’Allah (ﷺ) en colère, alors que j’étais auprès de lui. Il demanda : *« Qu’est-ce qui te met en colère ? »* Al-ʿAbbās répondit : *« Ô Messager d’Allah, qu’avons-nous, nous et les Quraysh ? Lorsqu’ils se rencontrent entre eux, ils le font avec des visages rayonnants, mais lorsqu’ils nous rencontrent, ce n’est pas ainsi. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) se mit en colère jusqu’à ce que son visage rougisse, puis il dit : *« Par Celui qui tient mon âme en Sa main, la foi ne pénètre le cœur d’un homme que s’il vous aime pour Allah et pour Son Messager. »* Puis il dit : *« Ô gens, celui qui offense mon oncle m’offense, car l’oncle d’un homme est comme son père. »* Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ.
Nous a rapporté Aḥmad ibn al-Dawraqī, qui a dit : Nous a informé Ismāʿīl ibn Ibrāhīm, d’après al-Jurayrī, d’après ʿAbd Allāh ibn Shaqīq, qui a dit : *« J’ai demandé à ʿĀʾisha : ‘Lequel des Compagnons du Prophète (ﷺ) était le plus aimé de lui ?’ Elle répondit : ‘Abū Bakr.’ Je demandai : ‘Puis qui ?’ Elle répondit : ‘Puis ʿUmar.’ Je demandai : ‘Puis qui ?’ Elle répondit : ‘Puis Abū ʿUbayda ibn al-Jarrāḥ.’ Je demandai : ‘Puis qui ?’ Elle se tut. »*
Nous a rapporté al-Qāsim ibn Dīnār ibn Zakariyyā al-Kūfī, qui a dit : Nous a rapporté ʿUbayd Allāh, d’après Isrāʾīl, d’après ʿAbd al-Aʿlā, d’après Saʿīd ibn Jubayr, d’après Ibn ʿAbbās, qui a dit : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Al-ʿAbbās est de moi, et je suis de lui.’ »* Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ gharīb, connu uniquement par le biais d’Isrāʾīl.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté ʿAbd al-ʿAzīz ibn Muḥammad, d’après Suhayl ibn Abī Ṣāliḥ, d’après son père, d’après Abū Hurayra, qui a dit : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Quel excellent homme que Abū Bakr ! Quel excellent homme que ʿUmar ! Quel excellent homme que Abū ʿUbayda ibn al-Jarrāḥ !’ »* Ce hadith est ḥasan, connu uniquement par le biais de Suhayl.
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ibrāhīm al-Dawraqī, qui a dit : Nous a rapporté Wahb ibn Jarīr, qui a dit : M’a rapporté mon père, qui a dit : J’ai entendu al-Aʿmash rapporter d’après ʿAmr ibn Murra, d’après Abū al-Bakhtarī, d’après ʿAlī, que le Prophète (ﷺ) dit à ʿUmar au sujet d’al-ʿAbbās : *« Certes, l’oncle d’un homme est comme son père. »* ʿUmar avait parlé à al-ʿAbbās au sujet de sa zakāt. Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ.
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ibrāhīm al-Dawraqī, qui a dit : Nous a rapporté Shabāba, qui a dit : Nous a rapporté Warqāʾ, d’après Abū al-Zinād, d’après al-Aʿraj, d’après Abū Hurayra, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Al-ʿAbbās est l’oncle du Messager d’Allah, et l’oncle d’un homme est comme son père, ou fait partie de son père. »* Ce hadith est ḥasan gharīb, connu uniquement par ce biais d’après Abū al-Zinād.