Nous a rapporté Muhammad ibn ‘Abbâd et Ibn Abî ‘Umar, ils dirent : Nous a rapporté Marwân, d’après Yazîd – qui est Ibn Kaysân – d’après Abû Hâzim, d’après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) qui dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) dit à son oncle au moment de sa mort : *« Dis : "Il n'y a de divinité qu'Allah", et je témoignerai en ta faveur de cela au Jour de la Résurrection. »* Mais il refusa. Alors Allah révéla : *« Tu ne guides certes pas celui que tu aimes, mais c'est Allah qui guide qui Il veut. »* (Sourate 28, verset 56).
Nous a rapporté Muhammad ibn Hâtim ibn Maymûn : Nous a rapporté Yahyâ ibn Sa‘îd : Nous a rapporté Yazîd ibn Kaysân, d’après Abû Hâzim al-Ashja‘î, d’après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) qui dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) dit à son oncle : *« Dis : "Il n'y a de divinité qu'Allah", et je témoignerai en ta faveur de cela au Jour de la Résurrection. »* Il répondit : *« Si ce n’était la crainte que les Quraysh ne me blâment en disant : "Ce n’est que la peur de la mort qui l’a poussé à cela", j’aurais apaisé ton regard en le disant. »* Alors Allah révéla : *« Tu ne guides certes pas celui que tu aimes, mais c'est Allah qui guide qui Il veut. »* (Sourate 28, verset 56).
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Zuhayr ibn Harb, tous deux d’après Ismâ‘îl ibn Ibrâhîm – Abû Bakr dit : Nous a rapporté Ibn ‘Ulayya – d’après Khâlid, qui dit : Nous a rapporté al-Walîd ibn Muslim, d’après Humrân, d’après ‘Uthmân (qu'Allah l'agrée) qui dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque meurt en sachant qu’il n’y a de divinité qu’Allah entrera au Paradis. »*
Hadiths 54https://sunnah.com/muslim:26b
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي بَكْرٍ الْمُقَدَّمِيُّ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ الْحَذَّاءُ، عَنِ الْوَلِيدِ أَبِي بِشْرٍ، قَالَ سَمِعْتُ حُمْرَانَ، يَقُولُ سَمِعْتُ عُثْمَانَ، يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ مِثْلَهُ سَوَاءً .
Nous a rapporté Muhammad ibn Abî Bakr al-Muqaddamî : Nous a rapporté Bishr ibn al-Mufaddal : Nous a rapporté Khâlid al-Haddâ’, d’après al-Walîd Abû Bishr, qui dit : J’ai entendu Humrân dire : J’ai entendu ‘Uthmân (qu'Allah l'agrée) dire : J’ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire exactement la même chose.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn an-Nadr ibn Abî an-Nadr, qui dit : Nous a rapporté Abû an-Nadr Hâshim ibn al-Qâsim : Nous a rapporté ‘Ubayd Allâh al-Ashja‘î, d’après Mâlik ibn Mighwal, d’après Talha ibn Musarrif, d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) qui dit : Nous étions en voyage avec le Prophète (ﷺ) – il dit – lorsque les provisions des gens vinrent à manquer, au point qu’il fut question d’abattre certaines de leurs bêtes de somme. ‘Umar (qu'Allah l'agrée) dit alors : *« Ô Messager d’Allah, si tu rassemblais ce qui reste des provisions des gens et que tu invoquais Allah pour qu’Il les bénisse. »* Il dit : Il le fit. Puis celui qui avait du blé vint avec son blé, et celui qui avait des dattes vint avec ses dattes – Mujâhid dit : et celui qui avait des noyaux vint avec ses noyaux. Je dis : Que faisaient-ils avec les noyaux ? Il dit : Ils les suçaient et buvaient de l’eau par-dessus. Puis il invoqua la bénédiction sur ces provisions, jusqu’à ce que les gens remplissent leurs besaces. Alors il dit : *« J’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que je suis le Messager d’Allah. Aucun serviteur ne rencontrera Allah avec ces deux attestations sans en douter sans entrer au Paradis. »*
Nous a rapporté Sahl ibn ‘Uthmân et Abû Kurayb Muhammad ibn al-‘Alâ’, tous deux d’après Abû Mu‘âwiya – Abû Kurayb dit : Nous a rapporté Abû Mu‘âwiya – d’après al-A‘mash, d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra ou Abû Sa‘îd – al-A‘mash douta – qui dit : Lors de l’expédition de Tabûk, les gens furent frappés par la famine. Ils dirent : *« Ô Messager d’Allah, si tu nous autorisais à égorger nos montures pour en manger et nous en oindre. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : *« Faites-le. »* ‘Umar (qu'Allah l'agrée) vint alors et dit : *« Ô Messager d’Allah, si tu le fais, les montures se feront rares. Mais appelle plutôt les gens à apporter le surplus de leurs provisions, puis invoque Allah pour qu’Il les bénisse. Peut-être qu’Allah mettra en cela une bénédiction. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : *« Oui. »* Il fit apporter une natte qu’il étendit, puis il fit apporter le surplus des provisions des gens. Un homme vint avec une poignée de blé, un autre avec une poignée de dattes, un autre encore avec un morceau de pain, jusqu’à ce qu’un petit tas se forme sur la natte. Le Messager d’Allah (ﷺ) invoqua la bénédiction sur ces provisions, puis dit : *« Prenez dans vos récipients. »* Ils prirent dans leurs récipients jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucun récipient dans le camp sans qu’il soit rempli. Ils mangèrent jusqu’à satiété, et il resta encore un surplus. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) dit : *« J’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que je suis le Messager d’Allah. Aucun serviteur ne rencontrera Allah avec ces deux attestations sans en douter sans être empêché d’entrer au Paradis. »*
Nous a rapporté Dâwûd ibn Rushayd : Nous a rapporté al-Walîd – c’est-à-dire Ibn Muslim – d’après Ibn Jâbir, qui dit : Nous a rapporté ‘Umayr ibn Hâni’, qui dit : Nous a rapporté Junâda ibn Abî Umayya : Nous a rapporté ‘Ubâda ibn as-Sâmit (qu'Allah l'agrée) qui dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque dit : "J’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah, Seul sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et Son messager, et qu’Îsâ est le serviteur d’Allah, le fils de Sa servante, Sa parole qu’Il a jetée en Maryam, et un esprit venant de Lui, et que le Paradis est vérité, et que l’Enfer est vérité", Allah le fera entrer par l’une des huit portes du Paradis qu’Il voudra. »*
Et m’a rapporté Ahmad ibn Ibrâhîm ad-Dawraqî : Nous a rapporté Mubashshir ibn Ismâ‘îl, d’après al-Awzâ‘î, d’après ‘Umayr ibn Hâni’, selon la même chaîne de transmission, avec un hadith semblable, sauf qu’il dit : *« Allah le fera entrer au Paradis, quel que soit son acte »*, et il ne mentionna pas : *« par l’une des huit portes du Paradis qu’Il voudra »*.
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd : Nous a rapporté al-Layth, d’après Ibn ‘Ajlân, d’après Muhammad ibn Yahyâ ibn Habbân, d’après Ibn Muhayrîz, d’après as-Sunâbihî, d’après ‘Ubâda ibn as-Sâmit (qu'Allah l'agrée) qui dit : Je suis entré chez lui alors qu’il était à l’agonie, et je me mis à pleurer. Il me dit : *« Doucement ! Pourquoi pleures-tu ? Par Allah, si l’on me donne le statut de martyr, je témoignerai en ta faveur, et si l’on m’accorde l’intercession, j’intercéderai pour toi, et si je peux t’être utile, je le ferai. »* Puis il dit : *« Par Allah, il n’est aucun hadith que j’ai entendu du Messager d’Allah (ﷺ) et qui contient un bien pour vous sans que je vous l’aie rapporté, sauf un seul hadith que je vais vous rapporter aujourd’hui, alors que la mort m’environne. J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : "Quiconque atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah, Allah lui interdira le Feu." »*
Nous a rapporté Haddâb ibn Khâlid al-Azdî : Nous a rapporté Hammâm : Nous a rapporté Qatâda : Nous a rapporté Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée), d’après Mu‘âdh ibn Jabal (qu'Allah l'agrée) qui dit : J’étais en croupe derrière le Prophète (ﷺ), et il n’y avait entre lui et moi que l’arrière de la selle. Il dit : *« Ô Mu‘âdh ibn Jabal ! »* Je répondis : *« Me voici, ô Messager d’Allah, à ton service. »* Puis il avança un moment et dit : *« Ô Mu‘âdh ibn Jabal ! »* Je répondis : *« Me voici, ô Messager d’Allah, à ton service. »* Puis il avança encore un moment et dit : *« Ô Mu‘âdh ibn Jabal ! »* Je répondis : *« Me voici, ô Messager d’Allah, à ton service. »* Il dit : *« Sais-tu quel est le droit d’Allah sur Ses serviteurs ? »* Je répondis : *« Allah et Son Messager le savent mieux. »* Il dit : *« Le droit d’Allah sur Ses serviteurs est qu’ils L’adorent sans rien Lui associer. »* Puis il avança encore un moment et dit : *« Ô Mu‘âdh ibn Jabal ! »* Je répondis : *« Me voici, ô Messager d’Allah, à ton service. »* Il dit : *« Sais-tu quel est le droit des serviteurs sur Allah s’ils font cela ? »* Je répondis : *« Allah et Son Messager le savent mieux. »* Il dit : *« Qu’Il ne les châtie pas. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : Nous a rapporté Abû al-Ahwas Salâm ibn Sulaym, d’après Abû Ishâq, d’après ‘Amr ibn Maymûn, d’après Mu‘âdh ibn Jabal (qu'Allah l'agrée) qui dit : J’étais en croupe derrière le Messager d’Allah (ﷺ) sur un âne nommé ‘Ufayr. Il dit : *« Ô Mu‘âdh, sais-tu quel est le droit d’Allah sur Ses serviteurs et quel est le droit des serviteurs sur Allah ? »* Je répondis : *« Allah et Son Messager le savent mieux. »* Il dit : *« Le droit d’Allah sur Ses serviteurs est qu’ils adorent Allah sans rien Lui associer, et le droit des serviteurs sur Allah, Puissant et Majestueux, est qu’Il ne châtie pas celui qui ne Lui associe rien. »* Je dis : *« Ô Messager d’Allah, ne devrais-je pas annoncer cette bonne nouvelle aux gens ? »* Il dit : *« Ne leur annonce pas, de peur qu’ils ne s’y fient. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Basshâr – Ibn al-Muthannâ dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja‘far : Nous a rapporté Shu‘ba, d’après Abû Hâsin et al-Ash‘ath ibn Sulaym, qui dirent : Ils entendirent al-Aswad ibn Hilâl rapporter d’après Mu‘âdh ibn Jabal (qu'Allah l'agrée) que le Messager d’Allah (ﷺ) dit : *« Ô Mu‘âdh, sais-tu quel est le droit d’Allah sur Ses serviteurs ? »* Il répondit : *« Allah et Son Messager le savent mieux. »* Il dit : *« Qu’ils adorent Allah sans rien Lui associer. »* Puis il dit : *« Sais-tu quel est leur droit sur Lui s’ils font cela ? »* Il répondit : *« Allah et Son Messager le savent mieux. »* Il dit : *« Qu’Il ne les châtie pas. »*
Nous a rapporté al-Qâsim ibn Zakariyyâ : Nous a rapporté Husayn, d’après Zâ’ida, d’après Abû Hâsin, d’après al-Aswad ibn Hilâl, qui dit : J’ai entendu Mu‘âdh (qu'Allah l'agrée) dire : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’appela et je répondis à son appel. Il dit : *« Sais-tu quel est le droit d’Allah sur les gens ? »* (Hadith similaire aux précédents).
Hadiths 68https://sunnah.com/muslim:31
حَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ يُونُسَ الْحَنَفِيُّ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ بْنُ عَمَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو هُرَيْرَةَ، قَالَ كُنَّا قُعُودًا حَوْلَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَعَنَا أَبُو بَكْرٍ وَعُمَرُ فِي نَفَرٍ فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ بَيْنِ أَظْهُرِنَا فَأَبْطَأَ عَلَيْنَا وَخَشِينَا أَنْ يُقْتَطَعَ دُونَنَا وَفَزِعْنَا فَقُمْنَا فَكُنْتُ أَوَّلَ مَنْ فَزِعَ فَخَرَجْتُ أَبْتَغِي رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى أَتَيْتُ حَائِطًا لِلأَنْصَارِ لِبَنِي النَّجَّارِ فَدُرْتُ بِهِ هَلْ أَجِدُ لَهُ بَابًا فَلَمْ أَجِدْ فَإِذَا رَبِيعٌ يَدْخُلُ فِي جَوْفِ حَائِطٍ مِنْ بِئْرٍ خَارِجَةٍ - وَالرَّبِيعُ الْجَدْوَلُ - فَاحْتَفَزْتُ كَمَا يَحْتَفِزُ الثَّعْلَبُ فَدَخَلْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَبُو هُرَيْرَةَ " . فَقُلْتُ نَعَمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ " مَا شَأْنُكَ " . قُلْتُ كُنْتَ بَيْنَ أَظْهُرِنَا فَقُمْتَ فَأَبْطَأْتَ عَلَيْنَا فَخَشِينَا أَنْ تُقْتَطَعَ دُونَنَا فَفَزِعْنَا فَكُنْتُ أَوَّلَ مَنْ فَزِعَ فَأَتَيْتُ هَذَا الْحَائِطَ فَاحْتَفَزْتُ كَمَا يَحْتَفِزُ الثَّعْلَبُ وَهَؤُلاَءِ النَّاسُ وَرَائِي فَقَالَ " يَا أَبَا هُرَيْرَةَ " . وَأَعْطَانِي نَعْلَيْهِ قَالَ " اذْهَبْ بِنَعْلَىَّ هَاتَيْنِ فَمَنْ لَقِيتَ مِنْ وَرَاءِ هَذَا الْحَائِطِ يَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ مُسْتَيْقِنًا بِهَا قَلْبُهُ فَبَشِّرْهُ بِالْجَنَّةِ " فَكَانَ أَوَّلَ مَنْ لَقِيتُ عُمَرُ فَقَالَ مَا هَاتَانِ النَّعْلاَنِ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ . فَقُلْتُ هَاتَانِ نَعْلاَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعَثَنِي بِهِمَا مَنْ لَقِيتُ يَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ مُسْتَيْقِنًا بِهَا قَلْبُهُ بَشَّرْتُهُ بِالْجَنَّةِ . فَضَرَبَ عُمَرُ بِيَدِهِ بَيْنَ ثَدْيَىَّ فَخَرَرْتُ لاِسْتِي فَقَالَ ارْجِعْ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ فَرَجَعْتُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَجْهَشْتُ بُكَاءً وَرَكِبَنِي عُمَرُ فَإِذَا هُوَ عَلَى أَثَرِي فَقَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا لَكَ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ " . قُلْتُ لَقِيتُ عُمَرَ فَأَخْبَرْتُهُ بِالَّذِي بَعَثْتَنِي بِهِ فَضَرَبَ بَيْنَ ثَدْيَىَّ ضَرْبَةً خَرَرْتُ لاِسْتِي قَالَ ارْجِعْ . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا عُمَرُ مَا حَمَلَكَ عَلَى مَا فَعَلْتَ " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ بِأَبِي أَنْتَ وَأُمِّي أَبَعَثْتَ أَبَا هُرَيْرَةَ بِنَعْلَيْكَ مَنْ لَقِيَ يَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ مُسْتَيْقِنًا بِهَا قَلْبُهُ بَشَّرَهُ بِالْجَنَّةِ . قَالَ " نَعَمْ " . قَالَ فَلاَ تَفْعَلْ فَإِنِّي أَخْشَى أَنْ يَتَّكِلَ النَّاسُ عَلَيْهَا فَخَلِّهِمْ يَعْمَلُونَ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَخَلِّهِمْ " .
M’a rapporté Zuhayr ibn Harb : Nous a rapporté ‘Umar ibn Yûnus al-Hanafî : Nous a rapporté ‘Ikrimah ibn ‘Ammâr, qui dit : Nous a rapporté Abû Kathîr, qui dit : Nous a rapporté Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) qui dit : Nous étions assis autour du Messager d’Allah (ﷺ), avec Abû Bakr et ‘Umar (qu'Allah les agrée) parmi un groupe, lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) se leva du milieu de nous. Il tarda à revenir, et nous craignîmes qu’il ne lui soit arrivé quelque chose en notre absence. Nous fûmes pris de peur et nous nous levâmes. Je fus le premier à m’inquiéter, alors je sortis à la recherche du Messager d’Allah (ﷺ) jusqu’à ce que j’arrive à un jardin des Ansâr appartenant aux Banû an-Najjâr. Je fis le tour du jardin pour voir s’il y avait une porte, mais je n’en trouvai pas. Soudain, un ruisseau (rabî‘) entrait dans l’enceinte du jardin depuis un puits extérieur – le rabî‘ est un petit canal. Je me faufilai comme se faufile un renard et entrai auprès du Messager d’Allah (ﷺ). Il dit : *« Abû Hurayra ? »* Je répondis : *« Oui, ô Messager d’Allah. »* Il dit : *« Que t’arrive-t-il ? »* Je répondis : *« Tu étais parmi nous, puis tu t’es levé et tu as tardé à revenir. Nous avons craint qu’il ne t’arrive quelque chose en notre absence, alors nous avons pris peur. J’ai été le premier à m’inquiéter, alors je suis venu à ce jardin et me suis faufilé comme un renard. Voici les gens derrière moi. »* Il dit : *« Ô Abû Hurayra »*, et il me donna ses deux sandales, puis dit : *« Va avec mes deux sandales. Quiconque tu rencontreras derrière ce jardin et qui atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah, avec une conviction sincère dans son cœur, annonce-lui la bonne nouvelle du Paradis. »* Le premier que je rencontrai fut ‘Umar (qu'Allah l'agrée), qui dit : *« Quelles sont ces deux sandales, ô Abû Hurayra ? »* Je répondis : *« Ce sont les sandales du Messager d’Allah (ﷺ). Il m’a envoyé annoncer à quiconque atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah, avec une conviction sincère dans son cœur, la bonne nouvelle du Paradis. »* ‘Umar me frappa alors la poitrine de sa main, et je tombai sur mon postérieur. Il dit : *« Retourne, ô Abû Hurayra ! »* Je revins donc auprès du Messager d’Allah (ﷺ), éclatant en sanglots, et ‘Umar me suivait de près. Le Messager d’Allah (ﷺ) me dit : *« Qu’as-tu, ô Abû Hurayra ? »* Je répondis : *« J’ai rencontré ‘Umar et je lui ai annoncé ce que tu m’avais envoyé annoncer. Il m’a frappé la poitrine et je suis tombé sur mon postérieur, puis il m’a dit de revenir. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : *« Ô ‘Umar, qu’est-ce qui t’a poussé à faire cela ? »* Il répondit : *« Ô Messager d’Allah, que mes père et mère soient sacrifiés pour toi ! As-tu envoyé Abû Hurayra avec tes sandales annoncer à quiconque atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah, avec une conviction sincère dans son cœur, la bonne nouvelle du Paradis ? »* Il dit : *« Oui. »* ‘Umar dit : *« Ne fais pas cela, car je crains que les gens ne s’y fient et cessent d’agir. Laisse-les agir. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : *« Laisse-les donc. »*
Nous a rapporté Ishâq ibn Mansûr : Nous a informé Mu‘âdh ibn Hishâm, qui dit : Mon père m’a rapporté, d’après Qatâda, qui dit : Nous a rapporté Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) que le Prophète d’Allah (ﷺ) avait Mu‘âdh ibn Jabal en croupe derrière lui sur la monture. Il dit : *« Ô Mu‘âdh ! »* Il répondit : *« Me voici, ô Messager d’Allah, à ton service. »* Il dit : *« Ô Mu‘âdh ! »* Il répondit : *« Me voici, ô Messager d’Allah, à ton service. »* Il dit : *« Ô Mu‘âdh ! »* Il répondit : *« Me voici, ô Messager d’Allah, à ton service. »* Il dit : *« Aucun serviteur n’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que Muhammad est Son serviteur et Son messager sans qu’Allah ne lui interdise le Feu. »* Mu‘âdh dit : *« Ô Messager d’Allah, ne devrais-je pas l’annoncer aux gens pour qu’ils en soient heureux ? »* Il dit : *« Ils s’y fieraient alors. »* Mu‘âdh annonça cela à sa mort, par crainte de pécher en le cachant.
Nous a rapporté Shaybân ibn Farrûkh : Nous a rapporté Sulaymân – c’est-à-dire Ibn al-Mughîra – qui dit : Nous a rapporté Thâbit, d’après Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) qui dit : Mahmûd ibn ar-Rabî‘ m’a rapporté, d’après ‘Itbân ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) qui dit : Je vins à Médine et rencontrai ‘Itbân. Je lui dis : *« Un hadith m’est parvenu de ta part. »* Il dit : *« Un mal m’a atteint à la vue. J’ai envoyé un message au Messager d’Allah (ﷺ) pour lui dire : "J’aimerais que tu viennes prier dans ma maison afin que je la prenne comme lieu de prière." »* Le Prophète (ﷺ) vint, accompagné de ceux qu’Allah voulut parmi ses Compagnons. Il entra et pria dans ma maison, tandis que ses Compagnons discutaient entre eux. Puis ils attribuèrent la gravité de cela et son importance à Mâlik ibn Dukhshum, disant : *« Ils auraient souhaité qu’il l’ait maudit pour qu’il périsse, ou qu’un malheur l’ait frappé. »* Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) eut terminé sa prière, il dit : *« N’atteste-t-il pas qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que je suis le Messager d’Allah ? »* Ils répondirent : *« Il dit cela, mais ce n’est pas dans son cœur. »* Il dit : *« Personne n’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que je suis le Messager d’Allah sans entrer au Feu ou sans en goûter le châtiment. »* Anas dit : *« Ce hadith me plut, alors je dis à mon fils : Écris-le. Il l’écrivit. »*
Hadiths 72https://sunnah.com/muslim:33b
حَدَّثَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ نَافِعٍ الْعَبْدِيُّ، حَدَّثَنَا بَهْزٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ حَدَّثَنِي عِتْبَانُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّهُ عَمِيَ فَأَرْسَلَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ تَعَالَ فَخُطَّ لِي مَسْجِدًا . فَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَجَاءَ قَوْمُهُ وَنُعِتَ رَجُلٌ مِنْهُمْ يُقَالُ لَهُ مَالِكُ بْنُ الدُّخْشُمِ . ثُمَّ ذَكَرَ نَحْوَ حَدِيثِ سُلَيْمَانَ بْنِ الْمُغِيرَةِ .
M’a rapporté Abû Bakr ibn Nâfi‘ al-‘Abdî : Nous a rapporté Bahz : Nous a rapporté Hammâd : Nous a rapporté Thâbit, d’après Anas (qu'Allah l'agrée) qui dit : ‘Itbân ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) m’a rapporté qu’il devint aveugle et envoya un message au Messager d’Allah (ﷺ) pour lui dire : *« Viens et trace pour moi un lieu de prière. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) vint, accompagné de ses Compagnons. On mentionna un homme parmi eux nommé Mâlik ibn Dukhshum. Puis il rapporta un hadith semblable à celui de Sulaymân ibn al-Mughîra.
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ ibn Abî ‘Umar al-Makkî et Bishr ibn al-Hakam, qui dirent : Nous a rapporté ‘Abd al-‘Azîz – c’est-à-dire Ibn Muhammad ad-Darâwardî – d’après Yazîd ibn al-Hâd, d’après Muhammad ibn Ibrâhîm, d’après ‘Âmir ibn Sa‘d, d’après al-‘Abbâs ibn ‘Abd al-Muttalib (qu'Allah l'agrée) qu’il entendit le Messager d’Allah (ﷺ) dire : *« Goûte la saveur de la foi celui qui se satisfait d’Allah comme Seigneur, de l’islam comme religion et de Muhammad comme messager. »*
Nous a rapporté ‘Ubayd Allâh ibn Sa‘îd et ‘Abd ibn Humayd, qui dirent : Nous a rapporté Abû ‘Âmir al-‘Aqadî : Nous a rapporté Sulaymân ibn Bilâl, d’après ‘Abd Allâh ibn Dînâr, d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), d’après le Prophète (ﷺ) qui dit : *« La foi compte soixante-dix et quelques branches, et la pudeur est une branche de la foi. »*
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb : Nous a rapporté Jarîr, d’après Suhayl, d’après ‘Abd Allâh ibn Dînâr, d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) qui dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« La foi compte soixante-dix et quelques branches, ou soixante et quelques branches. La plus élevée est de dire : "Il n’y a de divinité qu’Allah", et la plus basse est d’écarter un obstacle du chemin. La pudeur est une branche de la foi. »*