Muhammad ibn 'Abdillâh ibn Numayr nous a rapporté, mon père nous a rapporté, 'Abd al-Malik nous a rapporté, d'après Abû az-Zubayr, d'après Jâbir ibn 'Abdillâh, d'après le Prophète (ﷺ) qu'il a dit : "Il n'est pas de propriétaire de chameaux, de bovins ou de moutons qui ne s'acquitte pas de leur droit sans que, le Jour de la Résurrection, on ne les étende pour lui sur une terre plane et vaste. Ceux qui ont des sabots le piétineront de leurs sabots, et ceux qui ont des cornes le frapperont de leurs cornes. Il n'y aura parmi eux ce jour-là ni bête sans cornes ni bête aux cornes brisées." Nous dîmes : "Ô Messager d'Allâh, quel est leur droit ?" Il dit : "Le prêt de leur étalon, le prêt de leur seau, leur don en bienfaisance, leur traite près de l'eau, et le fait de les charger pour le sentier d'Allâh. Il n'est pas de propriétaire de biens qui ne s'acquitte pas de leur zakât sans que, le Jour de la Résurrection, ils ne se transforment en un serpent chauve qui le poursuit. On lui dira : 'Voici ton bien que tu as thésaurisé.' Lorsqu'il voit qu'il ne peut y échapper, il met sa main dans sa gueule, et le serpent la lui broie comme le fait un étalon."
Hadiths 1036https://sunnah.com/muslim:989a
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ، فُضَيْلُ بْنُ حُسَيْنٍ الْجَحْدَرِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ بْنُ زِيَادٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ هِلاَلٍ الْعَبْسِيُّ، عَنْ جَرِيرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ جَاءَ نَاسٌ مِنَ الأَعْرَابِ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا إِنَّ نَاسًا مِنَ الْمُصَدِّقِينَ يَأْتُونَنَا فَيَظْلِمُونَنَا . قَالَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ارْضُوا مُصَدِّقِيكُمْ " . قَالَ جَرِيرٌ مَا صَدَرَ عَنِّي مُصَدِّقٌ مُنْذُ سَمِعْتُ هَذَا مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ وَهُوَ عَنِّي رَاضٍ .
Abû Kâmil Fudayl ibn Husayn al-Jahdarî nous a rapporté, 'Abd al-Wâhid ibn Ziyâd nous a rapporté, Muhammad ibn Abî Ismâ'îl nous a rapporté, 'Abd ar-Rahmân ibn Hilâl al-'Absî nous a rapporté, d'après Jarîr ibn 'Abdillâh qui a dit : Des gens des campagnes vinrent trouver le Messager d'Allâh (ﷺ) et dirent : "Certains collecteurs de la sadaqa viennent à nous et nous lèsent." Le Messager d'Allâh (ﷺ) dit : "Contentez vos collecteurs." Jarîr dit : "Aucun collecteur ne m'a quitté depuis que j'ai entendu cela du Messager d'Allâh (ﷺ) sans être satisfait de moi."
Abû Bakr ibn Abî Shayba nous a rapporté, 'Abd ar-Rahîm ibn Sulaymân nous a rapporté. Muhammad ibn Bashshâr nous a rapporté, Yahyâ ibn Sa'îd nous a rapporté. Ishâq nous a informé, Abû Usâma nous a informé, tous d'après Muhammad ibn Abî Ismâ'îl, selon la même chaîne de transmission, de manière similaire.
Abû Bakr ibn Abî Shayba nous a rapporté, Wakî' nous a rapporté, al-A'mash nous a rapporté, d'après al-Ma'rûr ibn Suwayd, d'après Abû Dharr qui a dit : Je parvins auprès du Prophète (ﷺ) alors qu'il était assis à l'ombre de la Ka'ba. Lorsqu'il me vit, il dit : "Ils sont les plus grands perdants, par le Seigneur de la Ka'ba !" Je vins m'asseoir, mais je ne pus rester en place et me levai. Je dis : "Ô Messager d'Allâh, que mon père et ma mère soient ta rançon, qui sont-ils ?" Il dit : "Ceux qui ont le plus de biens, sauf celui qui donne ainsi, ainsi et ainsi – devant lui, derrière lui, à sa droite et à sa gauche – et ils sont peu nombreux. Il n'est pas de propriétaire de chameaux, de bovins ou de moutons qui n'acquitte pas leur zakât sans que, le Jour de la Résurrection, ils ne viennent plus grands et plus gras qu'ils n'ont jamais été. Ils le frapperont de leurs cornes et le piétineront de leurs sabots. Chaque fois que les derniers seront passés, les premiers reviendront, jusqu'à ce qu'Allâh juge entre les gens."
Abû Kurayb Muhammad ibn al-'Alâ' nous a rapporté, Abû Mu'âwiya nous a rapporté, d'après al-A'mash, d'après al-Ma'rûr, d'après Abû Dharr qui a dit : Je parvins auprès du Prophète (ﷺ) alors qu'il était assis à l'ombre de la Ka'ba. Il mentionna un hadith similaire à celui de Wakî', sauf qu'il dit : "Par Celui qui tient mon âme en Sa main, il n'est pas d'homme sur terre qui meurt en laissant des chameaux, des bovins ou des moutons sans avoir acquitté leur zakât..."
'Abd ar-Rahmân ibn Salâm al-Jumahî nous a rapporté, ar-Rabî' – c'est-à-dire Ibn Muslim – nous a rapporté, d'après Muhammad ibn Ziyâd, d'après Abû Hurayra que le Prophète (ﷺ) a dit : "Il ne m'est pas agréable d'avoir l'équivalent du mont Uhud en or, et que trois jours passent sans que je n'en aie gardé un dinar, sauf celui que je réserve pour une dette."
Hadiths 1048https://sunnah.com/muslim:991b
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمِثْلِهِ .
Muhammad ibn Bashshâr nous a rapporté, Muhammad ibn Ja'far nous a rapporté, Shu'ba nous a rapporté, d'après Muhammad ibn Ziyâd qui a dit : J'ai entendu Abû Hurayra rapporter du Prophète (ﷺ) de manière similaire.
Zuhayr ibn Harb nous a rapporté, Ismâ'îl ibn Ibrâhîm nous a rapporté, d'après al-Jurayrî, d'après Abû al-'Alâ', d'après al-Ahnaf ibn Qays qui a dit : Je vins à Médine et, alors que j'étais dans un cercle où se trouvaient des notables de Quraysh, un homme aux vêtements rudes, au corps rude et au visage rude vint vers eux et se tint debout devant eux. Il dit : "Annoncez aux thésauriseurs des pierres brûlantes qui seront chauffées dans le feu de l'Enfer et placées sur les mamelons de leurs poitrines jusqu'à ce qu'elles sortent par leurs omoplates, et placées sur leurs omoplates jusqu'à ce qu'elles sortent par les mamelons de leurs poitrines, les faisant trembler." Les gens baissèrent la tête, et je ne vis personne lui répondre. Il s'éloigna et je le suivis jusqu'à ce qu'il s'assoie près d'un pilier. Je dis : "Je n'ai vu ces gens que détester ce que tu leur as dit." Il dit : "Ces gens ne comprennent rien. Mon ami Abû al-Qâsim (ﷺ) m'a appelé et j'ai répondu. Il dit : 'Vois-tu Uhud ?' Je regardai le soleil, pensant qu'il allait m'envoyer en mission pour lui. Je dis : 'Je le vois.' Il dit : 'Il ne m'est pas agréable d'avoir son équivalent en or et de le dépenser entièrement, sauf trois dinars.' Puis ces gens amassent les biens de ce monde sans rien comprendre." Je dis : "Pourquoi ne vas-tu pas voir tes frères de Quraysh pour les solliciter et en tirer profit ?" Il dit : "Non, par ton Seigneur, je ne leur demanderai rien pour ce bas monde, et je ne leur demanderai pas d'avis sur la religion jusqu'à ce que je rejoigne Allâh et Son Messager."
Shaybân ibn Farrûkh nous a rapporté, Abû al-Ashhab nous a rapporté, Khulayd al-'Asarî nous a rapporté, d'après al-Ahnaf ibn Qays qui a dit : Je me trouvais parmi un groupe de Quraysh lorsqu'Abû Dharr passa en disant : "Annoncez aux thésauriseurs des brûlures dans leurs dos qui sortiront par leurs flancs, et des brûlures du côté de leurs nuques qui sortiront par leurs fronts." Puis il s'éloigna et s'assit. Je dis : "Qui est-ce ?" On me dit : "C'est Abû Dharr." Je me levai vers lui et dis : "Qu'est-ce que j'ai entendu dire tout à l'heure ?" Il dit : "Je n'ai dit que ce que j'ai entendu de leur Prophète (ﷺ)." Je dis : "Que dis-tu de ces dons ?" Il dit : "Prends-les, car aujourd'hui ils sont une aide. Mais s'ils deviennent le prix de ta religion, abandonne-les."
Il m'a été rapporté par Zuhayr ibn Harb et Muhammad ibn 'Abdullah ibn Numayr, qui ont dit : Nous a rapporté Sufyan ibn 'Uyayna, d'après Abu al-Zinad, d'après al-A'raj, d'après Abu Hurayra, attribuant cela au Prophète (ﷺ) : Allah, Béni et Très-Haut, a dit : "Ô fils d'Adam, dépense, et Je dépenserai pour toi." Et Il a dit : "La Main droite d'Allah est pleine – et Ibn Numayr a dit : pleine – une générosité ininterrompue, rien ne la diminue, ni la nuit ni le jour."
Hadiths 1067https://sunnah.com/muslim:993b
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ بْنُ هَمَّامٍ، حَدَّثَنَا مَعْمَرُ بْنُ رَاشِدٍ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، أَخِي وَهْبِ بْنِ مُنَبِّهٍ قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا . وَقَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ قَالَ لِي أَنْفِقْ أُنْفِقْ عَلَيْكَ " . وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَمِينُ اللَّهِ مَلأَى لاَ يَغِيضُهَا سَحَّاءُ اللَّيْلَ وَالنَّهَارَ أَرَأَيْتُمْ مَا أَنْفَقَ مُذْ خَلَقَ السَّمَاءَ وَالأَرْضَ فَإِنَّهُ لَمْ يَغِضْ مَا فِي يَمِينِهِ " . قَالَ " وَعَرْشُهُ عَلَى الْمَاءِ وَبِيَدِهِ الأُخْرَى الْقَبْضُ يَرْفَعُ وَيَخْفِضُ " .
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Rafi', qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Razzaq ibn Hammam, qui a dit : Nous a rapporté Ma'mar ibn Rashid, d'après Hammam ibn Munabbih, frère de Wahb ibn Munabbih, qui a dit : Voici ce que nous a rapporté Abu Hurayra, d'après le Messager d'Allah (ﷺ), et il mentionna plusieurs hadiths, parmi lesquels : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Certes, Allah m'a dit : 'Dépense, et Je dépenserai pour toi.'" Et le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "La Main droite d'Allah est pleine, rien ne la diminue, une générosité ininterrompue, nuit et jour. Voyez-vous ce qu'Il a dépensé depuis qu'Il a créé les cieux et la terre ? Certes, cela n'a pas diminué ce qu'Il a dans Sa Main droite." Il a dit : "Son Trône est sur l'eau, et dans Son autre Main est la préhension : Il élève et abaisse."
Il nous a été rapporté par Abu al-Rabi' al-Zahrani et Qutayba ibn Sa'id, tous deux d'après Hammad ibn Zayd – Abu al-Rabi' a dit : Nous a rapporté Hammad – qui a dit : Nous a rapporté Ayyub, d'après Abu Qilaba, d'après Abu Asma', d'après Thawban, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Le meilleur dinar qu'un homme dépense est un dinar qu'il dépense pour sa famille, un dinar qu'il dépense pour sa monture dans le chemin d'Allah, et un dinar qu'il dépense pour ses compagnons dans le chemin d'Allah." Abu Qilaba a dit : "Il a commencé par la famille." Puis Abu Qilaba a dit : "Quel homme a une plus grande récompense que celui qui dépense pour de jeunes membres de sa famille, les préservant (de la mendicité) ou par lequel Allah les profite et les enrichit ?"
Il nous a été rapporté par Abu Bakr ibn Abi Shayba, Zuhayr ibn Harb et Abu Kurayb – la formulation est celle d'Abu Kurayb – qui ont dit : Nous a rapporté Waki', d'après Sufyan, d'après Muzahim ibn Zufar, d'après Mujahid, d'après Abu Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Un dinar que tu as dépensé dans le chemin d'Allah, un dinar que tu as dépensé pour affranchir un esclave, un dinar que tu as donné en aumône à un pauvre, et un dinar que tu as dépensé pour ta famille : la plus grande récompense est pour celui que tu as dépensé pour ta famille."
Il nous a été rapporté par Sa'id ibn Muhammad al-Jarmi, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Rahman ibn 'Abd al-Malik ibn Abjar al-Kinani, d'après son père, d'après Talha ibn Musarrif, d'après Khaythama, qui a dit : Nous étions assis avec 'Abdullah ibn 'Amr lorsqu'un intendant vint à lui et entra. Il dit : "As-tu donné aux esclaves leur nourriture ?" Il répondit : "Non." Il dit : "Va et donne-leur." Puis il dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Il suffit comme péché pour un homme de retenir la nourriture de ceux dont il a la charge."
Il nous a été rapporté par Qutayba ibn Sa'id, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth, et il nous a été rapporté par Muhammad ibn Rumh, qui nous a informé d'après al-Layth, d'après Abu al-Zubayr, d'après Jabir, qui a dit : Un homme des Banu 'Udhra affranchit un esclave à lui après sa mort. Cela parvint au Messager d'Allah (ﷺ), qui dit : "As-tu un autre bien que celui-ci ?" Il répondit : "Non." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Qui veut me l'acheter ?" Nu'aym ibn 'Abdullah al-'Adawi l'acheta pour huit cents dirhams. Le Messager d'Allah (ﷺ) les prit et les lui donna, puis dit : "Commence par toi-même et fais-en aumône. S'il reste quelque chose, alors pour ta famille. S'il reste encore quelque chose après ta famille, alors pour tes proches parents. S'il reste encore quelque chose après tes proches parents, alors voici et voici" – indiquant devant lui, à sa droite et à sa gauche.
Il m'a été rapporté par Ya'qub ibn Ibrahim al-Dawraqi, qui a dit : Nous a rapporté Isma'il – c'est-à-dire Ibn 'Ulayya – d'après Ayyub, d'après Abu al-Zubayr, d'après Jabir, qu'un homme des Ansar – appelé Abu Madhkur – affranchit un esclave à lui après sa mort, nommé Ya'qub. Et il rapporta le hadith selon le sens du hadith d'al-Layth.
Il nous a été rapporté par Yahya ibn Yahya, qui a dit : J'ai lu à Malik, d'après Ishaq ibn 'Abdullah ibn Abi Talha, qu'il entendit Anas ibn Malik dire : Abu Talha était le plus riche des Ansar à Médine, et le bien qu'il aimait le plus était Bayruha', qui faisait face à la mosquée. Le Messager d'Allah (ﷺ) y entrait et buvait de son eau agréable. Anas dit : Lorsque ce verset fut révélé : {Vous n'atteindrez la piété que si vous faites largesse de ce que vous chérissez} (3:92), Abu Talha se leva vers le Messager d'Allah (ﷺ) et dit : "Allah dit dans Son Livre : {Vous n'atteindrez la piété que si vous faites largesse de ce que vous chérissez}. Le bien que j'aime le plus est Bayruha', et c'est une aumône pour Allah. J'espère sa récompense et son trésor auprès d'Allah. Place-la, ô Messager d'Allah, où tu veux." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Bravo ! C'est un bien profitable, c'est un bien profitable. J'ai entendu ce que tu as dit à son sujet, et je pense que tu devrais le donner à tes proches." Abu Talha le partagea donc entre ses proches et les fils de son oncle paternel.
Il m'a été rapporté par Muhammad ibn Hatim, qui a dit : Nous a rapporté Bahz, qui a dit : Nous a rapporté Hammad ibn Salama, qui a dit : Nous a rapporté Thabit, d'après Anas, qui a dit : Lorsque ce verset fut révélé : {Vous n'atteindrez la piété que si vous faites largesse de ce que vous chérissez}, Abu Talha dit : "Je pense que notre Seigneur nous demande une partie de nos biens." Je t'en prends à témoin, ô Messager d'Allah, que j'ai donné ma terre de Bariha' pour Allah." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Donne-la à tes proches." Il la donna donc à Hassan ibn Thabit et Ubayy ibn Ka'b.
Hadiths 1141https://sunnah.com/muslim:999
حَدَّثَنِي هَارُونُ بْنُ سَعِيدٍ الأَيْلِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، عَنْ بُكَيْرٍ، عَنْ كُرَيْبٍ، عَنْ مَيْمُونَةَ بِنْتِ الْحَارِثِ، أَنَّهَا أَعْتَقَتْ وَلِيدَةً فِي زَمَانِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لَوْ أَعْطَيْتِهَا أَخْوَالَكِ كَانَ أَعْظَمَ لأَجْرِكِ " .
Il m'a été rapporté par Harun ibn Sa'id al-Ayli, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Wahb, qui m'a informé d'après 'Amr, d'après Bukayr, d'après Kurayb, d'après Maymuna bint al-Harith, qu'elle affranchit une servante à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ). Elle en informa le Messager d'Allah (ﷺ), qui dit : "Si tu l'avais donnée à tes oncles maternels, cela aurait été plus grand pour ta récompense."
Hadiths 1142https://sunnah.com/muslim:1000a
حَدَّثَنَا حَسَنُ بْنُ الرَّبِيعِ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ زَيْنَبَ، امْرَأَةِ عَبْدِ اللَّهِ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَصَدَّقْنَ يَا مَعْشَرَ النِّسَاءِ وَلَوْ مِنْ حُلِيِّكُنَّ " . قَالَتْ فَرَجَعْتُ إِلَى عَبْدِ اللَّهِ فَقُلْتُ إِنَّكَ رَجُلٌ خَفِيفُ ذَاتِ الْيَدِ وَإِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ أَمَرَنَا بِالصَّدَقَةِ فَأْتِهِ فَاسْأَلْهُ فَإِنْ كَانَ ذَلِكَ يَجْزِي عَنِّي وَإِلاَّ صَرَفْتُهَا إِلَى غَيْرِكُمْ . قَالَتْ فَقَالَ لِي عَبْدُ اللَّهِ بَلِ ائْتِيهِ أَنْتِ . قَالَتْ فَانْطَلَقْتُ فَإِذَا امْرَأَةٌ مِنَ الأَنْصَارِ بِبَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَاجَتِي حَاجَتُهَا - قَالَتْ - وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ أُلْقِيَتْ عَلَيْهِ الْمَهَابَةُ - قَالَتْ - فَخَرَجَ عَلَيْنَا بِلاَلٌ فَقُلْنَا لَهُ ائْتِ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبِرْهُ أَنَّ امْرَأَتَيْنِ بِالْبَابِ تَسْأَلاَنِكَ أَتَجْزِي الصَّدَقَةُ عَنْهُمَا عَلَى أَزْوَاجِهِمَا وَعَلَى أَيْتَامٍ فِي حُجُورِهِمَا وَلاَ تُخْبِرْهُ مَنْ نَحْنُ - قَالَتْ - فَدَخَلَ بِلاَلٌ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ هُمَا " . فَقَالَ امْرَأَةٌ مِنَ الأَنْصَارِ وَزَيْنَبُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَىُّ الزَّيَانِبِ " . قَالَ امْرَأَةُ عَبْدِ اللَّهِ . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَهُمَا أَجْرَانِ أَجْرُ الْقَرَابَةِ وَأَجْرُ الصَّدَقَةِ " .
Il nous a été rapporté par Hasan ibn al-Rabi', qui a dit : Nous a rapporté Abu al-Ahwas, d'après al-A'mash, d'après Abu Wa'il, d'après 'Amr ibn al-Harith, d'après Zaynab, l'épouse de 'Abdullah, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Faites l'aumône, ô groupe de femmes, même de vos parures." Elle dit : Je retournai auprès de 'Abdullah et lui dis : "Tu es un homme de peu de ressources, et le Messager d'Allah (ﷺ) nous a ordonné de faire l'aumône. Va le voir et demande-lui si cela me suffit, sinon je la donnerai à d'autres." Il dit : "Non, vas-y toi-même." Elle dit : J'y allai, et voici qu'une femme des Ansar se tenait à la porte du Messager d'Allah (ﷺ), ayant le même besoin que moi. Le Messager d'Allah (ﷺ) inspirait une telle majesté que nous ne pouvions lui parler directement. Bilal sortit vers nous, et nous lui dîmes : "Va voir le Messager d'Allah (ﷺ) et informe-le que deux femmes sont à la porte, demandant si l'aumône qu'elles font pour leurs maris et les orphelins sous leur tutelle est valable, mais ne lui dis pas qui nous sommes." Bilal entra chez le Messager d'Allah (ﷺ) et l'interrogea. Le Messager d'Allah (ﷺ) lui demanda : "Qui sont-elles ?" Il répondit : "Une femme des Ansar et Zaynab." Le Messager d'Allah (ﷺ) demanda : "Laquelle des Zaynab ?" Il répondit : "L'épouse de 'Abdullah." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Elles ont deux récompenses : la récompense du lien de parenté et la récompense de l'aumône."