Il m'a été rapporté par Ahmad ibn Yusuf al-Azdi, qui a dit : Nous a rapporté 'Umar ibn Hafs ibn Ghiyath, qui a dit : Nous a rapporté mon père, qui a dit : Nous a rapporté al-A'mash, qui a dit : J'ai entendu Shaqiq dire, d'après 'Amr ibn al-Harith, d'après Zaynab, l'épouse de 'Abdullah. Il dit : Je mentionnai cela à Ibrahim, qui me rapporta d'après Abu 'Ubayda, d'après 'Amr ibn al-Harith, d'après Zaynab, l'épouse de 'Abdullah, de la même manière. Il dit : Elle dit : "J'étais dans la mosquée lorsque le Prophète (ﷺ) me vit et dit : 'Faites l'aumône, même de vos parures.'" Et il rapporta le hadith selon le sens du hadith d'Abu al-Ahwas.
Il nous a été rapporté par Abu Kurayb, Muhammad ibn al-'Ala', qui a dit : Nous a rapporté Abu Usama, qui a dit : Nous a rapporté Hisham, d'après son père, d'après Zaynab bint Abi Salama, d'après Umm Salama, qui a dit : Je dis : "Ô Messager d'Allah, aurai-je une récompense pour les Banu Abi Salama si je dépense pour eux, sans les abandonner ainsi ? Ils sont mes enfants." Il dit : "Oui, tu auras pour eux la récompense de ce que tu auras dépensé."
Il m'a été rapporté par Suwayd ibn Sa'id, qui a dit : Nous a rapporté 'Ali ibn Mushir, et il nous a été rapporté par Ishaq ibn Ibrahim et 'Abd ibn Humayd, qui ont dit : Nous a été rapporté par 'Abd al-Razzaq, qui nous a informé d'après Ma'mar, tous deux d'après Hisham ibn 'Urwa, selon la même chaîne de transmission, avec le même sens.
Il nous a été rapporté par 'Ubaydullah ibn Mu'adh al-'Anbari, qui a dit : Nous a rapporté mon père, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après 'Adi – c'est-à-dire Ibn Thabit – d'après 'Abdullah ibn Yazid, d'après Abu Mas'ud al-Badri, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : "Lorsque le musulman dépense pour sa famille en cherchant par là la récompense d'Allah, cela lui est compté comme une aumône."
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Bashshar et Abu Bakr ibn Nafi', tous deux d'après Muhammad ibn Ja'far, et il nous a été rapporté par Abu Kurayb, qui a dit : Nous a rapporté Waki', tous deux d'après Shu'ba, selon la même chaîne de transmission.
Il nous a été rapporté par Abu Bakr ibn Abi Shayba, qui a dit : Nous a rapporté 'Abdullah ibn Idris, d'après Hisham ibn 'Urwa, d'après son père, d'après Asma', qui a dit : Je dis : "Ô Messager d'Allah, ma mère est venue me voir, et elle est désireuse – ou craintive – dois-je entretenir des liens avec elle ?" Il dit : "Oui."
Il nous a été rapporté par Abu Kurayb, Muhammad ibn al-'Ala', qui a dit : Nous a rapporté Abu Usama, d'après Hisham, d'après son père, d'après Asma' bint Abi Bakr, qui a dit : Ma mère vint me voir alors qu'elle était polythéiste, à l'époque où les Quraysh avaient conclu un pacte avec eux. Je demandai donc l'avis du Messager d'Allah (ﷺ) et dis : "Ô Messager d'Allah, ma mère est venue me voir et elle est désireuse, dois-je entretenir des liens avec ma mère ?" Il dit : "Oui, entretiens des liens avec ta mère."
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn 'Abdullah ibn Numayr, qui a dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Bishr, qui a dit : Nous a rapporté Hisham, d'après son père, d'après 'Aisha, qu'un homme vint au Prophète (ﷺ) et dit : "Ô Messager d'Allah, ma mère est morte subitement sans avoir fait de testament. Je pense que si elle avait pu parler, elle aurait fait l'aumône. Aura-t-elle une récompense si je fais l'aumône en son nom ?" Il dit : "Oui."
Il m'a été rapporté par Zuhayr ibn Harb, qui a dit : Nous a rapporté Yahya ibn Sa'id, et il nous a été rapporté par Abu Kurayb, qui a dit : Nous a rapporté Abu Usama, et il m'a été rapporté par 'Ali ibn Hujr, qui nous a informé d'après 'Ali ibn Mushir, et il nous a été rapporté par al-Hakam ibn Musa, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ayb ibn Ishaq, tous d'après Hisham, selon la même chaîne de transmission. Dans le hadith d'Abu Usama, il est mentionné : "sans avoir fait de testament", comme l'a dit Ibn Bishr, et les autres ne l'ont pas mentionné.
Hadiths 1257https://sunnah.com/muslim:1005
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ الْعَوَّامِ، كِلاَهُمَا عَنْ أَبِي مَالِكٍ الأَشْجَعِيِّ، عَنْ رِبْعِيِّ بْنِ حِرَاشٍ، عَنْ حُذَيْفَةَ، فِي حَدِيثِ قُتَيْبَةَ قَالَ قَالَ نَبِيُّكُمْ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ ابْنُ أَبِي شَيْبَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " كُلُّ مَعْرُوفٍ صَدَقَةٌ " .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, nous a rapporté Abû 'Awâna, ainsi que Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Abbâd ibn al-'Awwâm, tous deux d'après Abû Mâlik al-Ashja'î, d'après Rib'î ibn Hirâsh, d'après Hudhayfa, que dans le hadith de Qutayba, votre Prophète (ﷺ) a dit – et Ibn Abî Shayba a rapporté d'après le Prophète (ﷺ) – : *« Toute bonne action est une aumône. »*
Nous a rapporté 'Abdullâh ibn Muhammad ibn Asmâ' al-Duba'î, nous a rapporté Mahdî ibn Maymûn, nous a rapporté Wâsil, affranchi d'Abî 'Uyayna, d'après Yahyâ ibn 'Uqayl, d'après Yahyâ ibn Ya'mar, d'après Abû al-Aswad al-Dîlî, d'après Abû Dharr que des compagnons du Prophète (ﷺ) dirent au Prophète (ﷺ) : *« Ô Messager d'Allâh, les gens aisés ont accaparé les récompenses : ils prient comme nous prions, jeûnent comme nous jeûnons, et donnent en aumône le surplus de leurs biens. »* Il dit : *« Allâh ne vous a-t-Il pas donné de quoi faire l'aumône ? Certes, chaque tasbîh (glorification) est une aumône, chaque takbîr (magnification) est une aumône, chaque tahmîd (louange) est une aumône, chaque tahlîl (profession de foi) est une aumône, ordonner le bien est une aumône, interdire le mal est une aumône, et même l'acte intime de l'un d'entre vous est une aumône. »* Ils dirent : *« Ô Messager d'Allâh, l'un de nous assouvit-il son désir et en retire-t-il une récompense ? »* Il dit : *« Ne voyez-vous pas que s'il le commettait dans l'illicite, il en porterait le péché ? De même, s'il le fait dans le licite, il en aura la récompense. »*
Nous a rapporté Hasan ibn 'Alî al-Hulwânî, nous a rapporté Abû Tawba al-Rabî' ibn Nâfi', nous a rapporté Mu'âwiya – c'est-à-dire ibn Salâm – d'après Zayd, qu'il entendit Abû Salâm dire : nous a rapporté 'Abdullâh ibn Farrûkh qu'il entendit 'Âisha dire que le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Certes, chaque être humain parmi les fils d'Âdam a été créé avec trois cent soixante articulations. Quiconque glorifie Allâh (takbîr), Le loue (tahmîd), proclame Son unicité (tahlîl), Le sanctifie (tasbîh), implore Son pardon, écarte une pierre, une épine ou un os du chemin des gens, ordonne le bien ou interdit le mal, en nombre égal à ces trois cent soixante articulations, marchera ce jour-là ayant préservé son âme du Feu. »* Abû Tawba ajouta : *« Et parfois il disait : "il parviendra au soir". »*
Nous a rapporté 'Abdullâh ibn 'Abd al-Rahmân al-Dârimî, nous a informé Yahyâ ibn Hassân, nous a rapporté Mu'âwiya, m'a informé mon frère Zayd, avec cette chaîne de transmission, semblable au précédent, sauf qu'il dit : *« ou ordonne le bien »* et *« il parviendra au soir ce jour-là »*.
M'a rapporté Abû Bakr ibn Nâfi' al-'Abdî, nous a rapporté Yahyâ ibn Kathîr, nous a rapporté 'Alî – c'est-à-dire ibn al-Mubârak – nous a rapporté Yahyâ, d'après Zayd ibn Salâm, d'après son grand-père Abû Salâm, qui dit : m'a rapporté 'Abdullâh ibn Farrûkh qu'il entendit 'Âisha dire que le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Chaque être humain a été créé... »* selon un hadith semblable à celui de Mu'âwiya d'après Zayd, et il dit : *« il marchera ce jour-là »*.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Abû Usâma, d'après Shu'ba, d'après Sa'îd ibn Abî Burda, d'après son père, d'après son grand-père, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Chaque musulman doit faire l'aumône. »* On lui demanda : *« Et s'il ne trouve rien ? »* Il dit : *« Qu'il travaille de ses mains, qu'il se suffise et fasse l'aumône. »* On dit : *« Et s'il ne peut pas ? »* Il dit : *« Qu'il aide celui qui est dans le besoin et accablé. »* On dit : *« Et s'il ne peut pas ? »* Il dit : *« Qu'il ordonne le bien ou le convenable. »* On dit : *« Et s'il ne le fait pas ? »* Il dit : *« Qu'il s'abstienne du mal, car cela est une aumône. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Râfi', nous a rapporté 'Abd al-Razzâq ibn Hammâm, nous a rapporté Ma'mar, d'après Hammâm ibn Munabbih, qui dit : voici ce que nous a rapporté Abû Hurayra, d'après Muhammad, le Messager d'Allâh (ﷺ), parmi plusieurs hadiths, dont celui-ci : le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Chaque articulation de l'homme lui impose une aumône chaque jour où le soleil se lève. Rendre justice entre deux personnes est une aumône, aider un homme à monter sur sa monture ou à y charger ses affaires est une aumône, une bonne parole est une aumône, chaque pas que tu fais pour te rendre à la prière est une aumône, et écarter un obstacle du chemin est une aumône. »*
M'a rapporté al-Qâsim ibn Zakariyyâ, nous a rapporté Khâlid ibn Makhlad, nous a rapporté Sulaymân – c'est-à-dire Ibn Bilâl – nous a rapporté Mu'âwiya ibn Abî Muzarrid, d'après Sa'îd ibn Yasâr, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Il n'est pas un jour où les serviteurs se lèvent sans que deux anges ne descendent. L'un dit : "Ô Allâh, donne à celui qui dépense une compensation." L'autre dit : "Ô Allâh, donne à celui qui retient la destruction." »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Ibn Numayr, qui ont dit : nous a rapporté Wakî', nous a rapporté Shu'ba, ainsi que Muhammad ibn al-Muthannâ – et la formulation est la sienne – nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, nous a rapporté Shu'ba, d'après Ma'bad ibn Khâlid, qui dit : j'ai entendu Hâritha ibn Wahb dire : j'ai entendu le Messager d'Allâh (ﷺ) dire : *« Faites l'aumône, car il viendra un temps où l'homme marchera avec son aumône et celui à qui il la donnera dira : "Si tu me l'avais apportée hier, je l'aurais acceptée, mais aujourd'hui, je n'en ai plus besoin." Et il ne trouvera personne pour l'accepter. »*
Nous a rapporté 'Abdullâh ibn Barrâd al-Ash'arî et Abû Kurayb Muhammad ibn al-'Alâ', qui ont dit : nous a rapporté Abû Usâma, d'après Burayd, d'après Abû Burda, d'après Abû Mûsâ, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Viendra un temps sur les gens où un homme fera le tour avec une aumône d'or sans trouver personne pour l'accepter, et où l'on verra un seul homme suivi par quarante femmes qui se réfugieront auprès de lui en raison de la rareté des hommes et de l'abondance des femmes. »* Dans la version d'Ibn Barrâd : *« et tu verras l'homme... »*