وَحَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ عَائِشَةَ، تَقُولُ كُنْتُ أَفْتِلُ قَلاَئِدَ هَدْىِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِيَدَىَّ هَاتَيْنِ ثُمَّ لاَ يَعْتَزِلُ شَيْئًا وَلاَ يَتْرُكُهُ.
Nous avons été informés par Sa'îd ibn Mansûr, qui nous a rapporté d'après Sufyân, d'après 'Abd al-Rahmân ibn al-Qâsim, d'après son père, qui a dit : J'ai entendu 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) dire : *« Je tressais de mes propres mains les colliers des offrandes du Messager d'Allah (ﷺ), et il ne s'abstenait de rien et n'abandonnait rien. »*
Nous avons été informés par 'Abd Allah ibn Maslama ibn Qa'nab, qui nous a rapporté d'après Aflah, d'après al-Qâsim, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : *« J'ai tressé de mes mains les colliers des bêtes de sacrifice (budn) du Messager d'Allah (ﷺ), puis je les ai marquées et parées de colliers. Ensuite, il les a envoyées à la Maison (Ka'ba) et est resté à Médine. Rien de ce qui lui était licite ne lui devint interdit. »*
Nous avons été informés par 'Alî ibn Hujr al-Sa'dî et Ya'qûb ibn Ibrâhîm al-Dawraqî. Ibn Hujr a dit : Nous avons été rapportés par Ismâ'îl ibn Ibrâhîm, d'après Ayyûb, d'après al-Qâsim et Abû Qilâba, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) envoyait ses offrandes (hady), et je tressais leurs colliers de mes mains. Ensuite, il ne s'abstenait de rien de ce dont le halâl ne s'abstient pas. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn Al-Muthannā, nous a rapporté Husayn ibn Al-Hasan, nous a rapporté Ibn ‘Awn, d’après Al-Qāsim, d’après Umm Al-Mu’minīn (Aïcha), qui a dit : « C’est moi qui ai tressé ces colliers avec de la laine que nous avions. Le Messager d’Allah (ﷺ) se trouvait alors parmi nous en état de halāl (non en ihrām), accomplissant ce que fait l’homme en état de halāl avec son épouse. »
Hadiths 7141https://sunnah.com/muslim:1321h
وَحَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ لَقَدْ رَأَيْتُنِي أَفْتِلُ الْقَلاَئِدَ لِهَدْىِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنَ الْغَنَمِ فَيَبْعَثُ بِهِ ثُمَّ يُقِيمُ فِينَا حَلاَلاً .
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Jarīr, d’après Manṣūr, d’après Ibrāhīm, d’après Al-Aswad, d’après ‘Ā’icha, qui a dit : « Je me suis vue tresser les colliers pour les bêtes du hady (offrande) du Messager d’Allah (ﷺ) avec des moutons. Il les envoyait ensuite [à La Mecque] et demeurait parmi nous en état de halāl. »
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, Abū Bakr ibn Abī Shayba et Abū Kurayb. Yaḥyā a dit : « Nous a informé Abū Mu‘āwiya », tandis que les deux autres ont dit : « Nous a rapporté Abū Mu‘āwiya », d’après Al-A‘mash, d’après Ibrāhīm, d’après Al-Aswad, d’après ‘Ā’icha, qui a dit : « Parfois, je tressais les colliers pour le hady du Messager d’Allah (ﷺ). Il marquait alors ses bêtes, les envoyait [à La Mecque], puis demeurait sans s’abstenir de quoi que ce soit de ce dont s’abstient le muḥrim (celui en état d’ihrām). »
Hadiths 7145https://sunnah.com/muslim:1321j
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَأَبُو كُرَيْبٍ قَالَ يَحْيَى أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ أَهْدَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَرَّةً إِلَى الْبَيْتِ غَنَمًا فَقَلَّدَهَا .
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, Abū Bakr ibn Abī Shayba et Abū Kurayb. Yaḥyā a dit : « Nous a informé Abū Mu‘āwiya », d’après Al-A‘mash, d’après Ibrāhīm, d’après Al-Aswad, d’après ‘Ā’icha, qui a dit : « Une fois, le Messager d’Allah (ﷺ) envoya des moutons en offrande à la Maison [Sacrée] et les marqua. »
Hadiths 7147https://sunnah.com/muslim:1321k
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الصَّمَدِ، حَدَّثَنِي أَبِي، حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ جُحَادَةَ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كُنَّا نُقَلِّدُ الشَّاءَ فَنُرْسِلُ بِهَا وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَلاَلٌ لَمْ يَحْرُمْ عَلَيْهِ مِنْهُ شَىْءٌ .
Nous a rapporté Isḥāq ibn Manṣūr, nous a rapporté ‘Abd Al-Ṣamad, nous a rapporté mon père, nous a rapporté Muḥammad ibn Juḥāda, d’après Al-Ḥakam, d’après Ibrāhīm, d’après Al-Aswad, d’après ‘Ā’icha, qui a dit : « Nous marquions les moutons et les envoyions [en offrande], tandis que le Messager d’Allah (ﷺ) était en état de halāl, sans que rien ne lui fût interdit. »
Hadiths 7149https://sunnah.com/muslim:1321l
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ عَمْرَةَ، بِنْتِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَنَّهَا أَخْبَرَتْهُ أَنَّ ابْنَ زِيَادٍ كَتَبَ إِلَى عَائِشَةَ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبَّاسٍ قَالَ مَنْ أَهْدَى هَدْيًا حَرُمَ عَلَيْهِ مَا يَحْرُمُ عَلَى الْحَاجِّ حَتَّى يُنْحَرَ الْهَدْىُ وَقَدْ بَعَثْتُ بِهَدْيِي فَاكْتُبِي إِلَىَّ بِأَمْرِكِ . قَالَتْ عَمْرَةُ قَالَتْ عَائِشَةُ لَيْسَ كَمَا قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ أَنَا فَتَلْتُ قَلاَئِدَ هَدْىِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِيَدَىَّ ثُمَّ قَلَّدَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِيَدِهِ ثُمَّ بَعَثَ بِهَا مَعَ أَبِي فَلَمْ يَحْرُمْ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَىْءٌ أَحَلَّهُ اللَّهُ لَهُ حَتَّى نُحِرَ الْهَدْىُ .
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, qui a dit : « J’ai lu sur Mālik, d’après ‘Abd Allāh ibn Abī Bakr, d’après ‘Amra bint ‘Abd Al-Raḥmān, qu’elle l’informa qu’Ibn Ziyād écrivit à ‘Ā’icha : « ‘Abd Allāh ibn ‘Abbās dit que quiconque envoie une offrande (hady) doit s’abstenir de ce dont s’abstient le pèlerin jusqu’à ce que l’offrande soit immolée. J’ai envoyé mon offrande, écris-moi donc ton avis. » ‘Amra dit : « ‘Ā’icha répondit : « Il n’en est pas comme le dit Ibn ‘Abbās. C’est moi qui ai tressé de mes mains les colliers pour l’offrande du Messager d’Allah (ﷺ), puis il les a marqués de sa main et les a envoyés avec mon père. Rien de ce qu’Allah lui avait rendu licite ne lui fut interdit jusqu’à ce que l’offrande fût immolée. » »
Nous a rapporté Sa‘īd ibn Manṣūr, nous a rapporté Hushaym, nous a informé Ismā‘īl ibn Abī Khālid, d’après Al-Sha‘bī, d’après Masrūq, qui a dit : « J’ai entendu ‘Ā’icha – elle était derrière le voile – frapper des mains et dire : « Je tressais de mes mains les colliers pour l’offrande du Messager d’Allah (ﷺ), puis il les envoyait et ne s’abstenait de rien de ce dont s’abstient le muḥrim jusqu’à ce que son offrande fût immolée. » »
Hadiths 7153https://sunnah.com/muslim:1321n
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا دَاوُدُ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ، كِلاَهُمَا عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، بِمِثْلِهِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté Muḥammad ibn Al-Muthannā, nous a rapporté ‘Abd Al-Wahhāb, nous a rapporté Dāwūd, et nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté mon père, nous a rapporté Zakariyyā, tous deux d’après Al-Sha‘bī, d’après Masrūq, d’après ‘Ā’icha, de la même manière, d’après le Prophète (ﷺ).
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, qui a dit : « J’ai lu sur Mālik, d’après Abū Al-Zinād, d’après Al-A‘raj, d’après Abū Hurayra, que le Messager d’Allah (ﷺ) vit un homme conduisant une bête de sacrifice (badana) et lui dit : « Monte-la. » L’homme répondit : « Ô Messager d’Allah, c’est une badana. » Il (ﷺ) dit : « Monte-la, malheur à toi ! » – la deuxième ou la troisième fois. »
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, nous a informé Al-Mughīra ibn ‘Abd Al-Raḥmān Al-Ḥizāmī, d’après Abū Al-Zinād, d’après Al-A‘raj, avec cette chaîne de transmission, et il a dit : « Alors qu’un homme conduisait une badana marquée. »
Hadiths 7159https://sunnah.com/muslim:1322c
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ مُحَمَّدٍ، رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ بَيْنَمَا رَجُلٌ يَسُوقُ بَدَنَةً مُقَلَّدَةً قَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَيْلَكَ ارْكَبْهَا " . فَقَالَ بَدَنَةٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ " وَيْلَكَ ارْكَبْهَا وَيْلَكَ ارْكَبْهَا " .
Nous a rapporté Muḥammad ibn Rāfi‘, nous a rapporté ‘Abd Al-Razzāq, nous a rapporté Ma‘mar, d’après Hammām ibn Munabbih, qui a dit : « Voici ce que nous a rapporté Abū Hurayra, d’après Muḥammad, le Messager d’Allah (ﷺ) » – puis il mentionna plusieurs hadiths, parmi lesquels : « Alors qu’un homme conduisait une badana marquée, le Messager d’Allah (ﷺ) lui dit : « Malheur à toi, monte-la ! » L’homme répondit : « C’est une badana, ô Messager d’Allah. » Il (ﷺ) dit : « Malheur à toi, monte-la ! Malheur à toi, monte-la ! » »
Nous a rapporté ‘Amr Al-Nāqid et Surayj ibn Yūnus, qui ont dit : « Nous a rapporté Hushaym, nous a informé Ḥumayd, d’après Thābit, d’après Anas, qui a dit : « Je crois l’avoir entendu d’Anas » – et nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā – c’est lui qui a la formulation – nous a informé Hushaym, d’après Ḥumayd, d’après Thābit Al-Bunānī, d’après Anas, qui a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) passa près d’un homme conduisant une badana et lui dit : « Monte-la. » L’homme répondit : « C’est une badana. » Il (ﷺ) dit : « Monte-la » – deux ou trois fois. »
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shayba, nous a rapporté Wakī‘, d’après Mis‘ar, d’après Bukayr ibn Al-Akhnas, d’après Anas, qui a dit : « Je l’ai entendu dire : « On fit passer devant le Prophète (ﷺ) une badana ou une offrande, et il dit : « Monte-la. » L’homme répondit : « C’est une badana ou une offrande. » Il (ﷺ) dit : « Même ainsi. » »
Hadiths 7165https://sunnah.com/muslim:1323c
وَحَدَّثَنَاهُ أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ بِشْرٍ، عَنْ مِسْعَرٍ، حَدَّثَنِي بُكَيْرُ بْنُ الأَخْنَسِ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا، يَقُولُ مُرَّ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِبَدَنَةٍ . فَذَكَرَ مِثْلَهُ .
Nous a rapporté Abū Kurayb, nous a rapporté Ibn Bishr, d’après Mis‘ar, nous a rapporté Bukayr ibn Al-Akhnas, qui a dit : « J’ai entendu Anas dire : « On fit passer devant le Prophète (ﷺ) une badana… » » – puis il mentionna le hadith de la même manière.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Ḥātim, nous a rapporté Yaḥyā ibn Sa‘īd, d’après Ibn Jurayj, nous a informé Abū Al-Zubayr, qui a dit : « J’ai entendu Jābir ibn ‘Abd Allāh interrogé au sujet de monter l’offrande (hady). Il répondit : « J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Monte-la de manière convenable si tu y es contraint, jusqu’à ce que tu trouves une monture. » » »
Hadiths 7169https://sunnah.com/muslim:1324b
وَحَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَعْيَنَ، حَدَّثَنَا مَعْقِلٌ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، قَالَ سَأَلْتُ جَابِرًا عَنْ رُكُوبِ الْهَدْىِ، فَقَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " ارْكَبْهَا بِالْمَعْرُوفِ حَتَّى تَجِدَ ظَهْرًا " .
Nous a rapporté Salama ibn Shabīb, nous a rapporté Al-Ḥasan ibn A‘yan, nous a rapporté Ma‘qil, d’après Abū Al-Zubayr, qui a dit : « J’ai interrogé Jābir au sujet de monter l’offrande, et il répondit : « J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Monte-la de manière convenable jusqu’à ce que tu trouves une monture. » » »
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, nous a informé ‘Abd Al-Wārith ibn Sa‘īd, d’après Abū Al-Tayyāḥ Al-Ḍuba‘ī, nous a rapporté Mūsā ibn Salama Al-Hudhalī, qui a dit : « Je partis en ‘umra avec Sinān ibn Salama. Sinān partit avec une badana qu’il conduisait. Elle s’épuisa en chemin, et il fut embarrassé par son sort, se demandant comment la ramener si elle venait à périr. Il dit : « Si j’arrive à la ville, je m’enquerrai de cela. » Quand nous accomplîmes le sacrifice, alors que nous étions descendus à Al-Baṭḥā’, il dit : « Allons voir Ibn ‘Abbās pour lui parler. » Il lui mentionna alors l’affaire de sa badana. Ibn ‘Abbās dit : « Tu tombes à point nommé pour t’informer. Le Messager d’Allah (ﷺ) avait envoyé seize bêtes avec un homme et l’avait chargé de cette mission. » – Il dit – « L’homme partit, puis revint et dit : « Ô Messager d’Allah, que faire de celles qui périssent ? » Il (ﷺ) dit : « Immole-la, puis teins ses sabots dans son sang et applique-le sur son flanc. Tu n’en mangeras pas, toi ni personne de ta compagnie. » » »