Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm et 'Abd ibn Humayd, tous deux d'après Ibn Bakr – 'Abd a dit : Nous a informé Muhammad ibn Bakr, qui a dit : Nous a informé Ibn Jurayj, qui a dit : « J'ai dit à 'Atâ' : "As-tu entendu Ibn 'Abbâs dire : 'Vous avez seulement reçu l'ordre de faire le tour [de la Ka'ba], mais pas d'y entrer' ?" Il répondit : "Il ne l'interdisait pas, mais je l'ai entendu dire : 'Usâma ibn Zayd m'a informé que lorsque le Prophète (ﷺ) entra dans la Ka'ba, il invoqua Allâh dans tous ses coins, mais n'y pria pas jusqu'à ce qu'il en sorte. Une fois sorti, il fit deux rak'a face à la Ka'ba et dit : 'Voici la Qibla.'" » Je lui demandai : « Que voulait-il dire par "tous ses coins" ? Les angles ? » Il répondit : « Non, dans chaque direction de la Ka'ba. »
Hadiths 7213https://sunnah.com/muslim:1331
حَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، حَدَّثَنَا عَطَاءٌ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ الْكَعْبَةَ وَفِيهَا سِتُّ سَوَارٍ فَقَامَ عِنْدَ سَارِيَةٍ فَدَعَا وَلَمْ يُصَلِّ .
Nous a rapporté Shaybân ibn Farrûkh, qui a dit : Nous a rapporté Hammâm, qui a dit : Nous a rapporté 'Atâ', d'après Ibn 'Abbâs, que le Prophète (ﷺ) entra dans la Ka'ba, où se trouvaient six piliers. Il se tint près d'un pilier et invoqua Allâh, mais ne pria pas.
Hadiths 7214https://sunnah.com/muslim:1332
وَحَدَّثَنِي سُرَيْجُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنِي هُشَيْمٌ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي خَالِدٍ، قَالَ قُلْتُ لِعَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي أَوْفَى صَاحِبِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَدَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْبَيْتَ فِي عُمْرَتِهِ قَالَ لاَ .
Il m'a été rapporté par Surayj ibn Yûnus, qui a dit : Nous a rapporté Hushaym, qui a dit : Nous a informé Ismâ'îl ibn Abî Khâlid, qui a dit : « J'ai dit à 'Abd Allâh ibn Abî Awfâ, compagnon du Messager d'Allâh (ﷺ) : "Le Prophète (ﷺ) est-il entré dans la Ka'ba lors de son 'Umra ?" Il répondit : "Non." »
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, qui nous a informé Abû Mu‘âwiya, d’après Hichâm ibn ‘Urwa, d’après son père, d’après ‘Â’icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) me dit : « Si ce n’était la récente conversion de ton peuple à l’islam après l’incroyance, j’aurais démoli la Ka‘ba et l’aurais reconstruite sur les fondations d’Ibrâhîm. En effet, les Quraych, lorsqu’ils ont bâti la Maison, ont réduit ses dimensions. J’aurais aussi fait pour elle une porte arrière. »
Nous l’a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, qui ont dit : Nous a rapporté Ibn Numayr, d’après Hichâm, avec cette même chaîne de transmission.
Hadiths 7217https://sunnah.com/muslim:1333c
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَالِمِ بْنِ عَبْدِ، اللَّهِ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ، أَخْبَرَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَلَمْ تَرَىْ أَنَّ قَوْمَكِ حِينَ بَنَوُا الْكَعْبَةَ اقْتَصَرُوا عَنْ قَوَاعِدِ إِبْرَاهِيمَ " . قَالَتْ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَلاَ تَرُدُّهَا عَلَى قَوَاعِدِ إِبْرَاهِيمَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْلاَ حِدْثَانُ قَوْمِكِ بِالْكُفْرِ لَفَعَلْتُ " . فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ لَئِنْ كَانَتْ عَائِشَةُ سَمِعَتْ هَذَا مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا أُرَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم تَرَكَ اسْتِلاَمَ الرُّكْنَيْنِ اللَّذَيْنِ يَلِيَانِ الْحِجْرَ إِلاَّ أَنَّ الْبَيْتَ لَمْ يُتَمَّمْ عَلَى قَوَاعِدِ إِبْرَاهِيمَ .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, qui a dit : J’ai lu à Mâlik, d’après Ibn Chihâb, d’après Sâlim ibn ‘Abd Allah, qu’‘Abd Allah ibn Muhammad ibn Abî Bakr al-Siddîq informa ‘Abd Allah ibn ‘Umar, d’après ‘Â’icha, l’épouse du Prophète (ﷺ), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ne vois-tu pas que ton peuple, lorsqu’il a construit la Ka‘ba, a réduit ses dimensions par rapport aux fondations d’Ibrâhîm ? » Elle dit : Je dis : « Ô Messager d'Allah, ne la rétablis-tu pas sur les fondations d’Ibrâhîm ? » Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : « Si ce n’était la récente conversion de ton peuple à l’incroyance, je l’aurais fait. » ‘Abd Allah ibn ‘Umar dit : « Si ‘Â’icha a entendu cela du Messager d'Allah (ﷺ), je ne pense pas que le Messager d'Allah (ﷺ) ait délaissé le toucher des deux coins adjacents à la Hijr, si ce n’est parce que la Maison n’a pas été achevée selon les fondations d’Ibrâhîm. »
M’a rapporté Abû al-Tâhir, qui nous a informé ‘Abd Allah ibn Wahb, d’après Makhrama. Et m’a rapporté Hârûn ibn Sa‘îd al-Aylî, qui nous a rapporté Ibn Wahb, qui nous a informé Makhrama ibn Bukayr, d’après son père, qui a dit : J’ai entendu Nâfi‘, le mawlâ d’Ibn ‘Umar, dire : J’ai entendu ‘Abd Allah ibn Abî Bakr ibn Abî Quhâfa raconter à ‘Abd Allah ibn ‘Umar, d’après ‘Â’icha, l’épouse du Prophète (ﷺ), qu’elle a dit : J’ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Si ce n’était que ton peuple vient à peine de sortir de l’ignorance – ou dit : de l’incroyance –, j’aurais dépensé le trésor de la Ka‘ba dans le sentier d’Allah, j’aurais placé sa porte au niveau du sol et j’y aurais inclus une partie de la Hijr. »
M’a rapporté Muhammad ibn Hâtim, qui nous a rapporté Ibn Mahdî, qui nous a rapporté Salîm ibn Hayyân, d’après Sa‘îd – c’est-à-dire Ibn Minâ’ –, qui a dit : J’ai entendu ‘Abd Allah ibn al-Zubayr dire : Ma tante – c’est-à-dire ‘Â’icha – m’a rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ô ‘Â’icha, si ce n’était que ton peuple vient à peine de sortir du polythéisme, j’aurais démoli la Ka‘ba, je l’aurais collée au sol, j’y aurais fait deux portes : une à l’est et une à l’ouest, et j’y aurais ajouté six coudées de la Hijr, car les Quraych l’ont réduite lorsqu’ils ont construit la Ka‘ba. »
Nous a rapporté Hannâd ibn al-Sarî, qui nous a rapporté Ibn Abî Zâ’ida, qui m’a informé Ibn Abî Sulaymân, d’après ‘Atâ’, qui a dit : Lorsque la Maison fut incendiée à l’époque de Yazîd ibn Mu‘âwiya, lors de l’attaque des gens de Syrie, et que les événements se déroulèrent comme ils se déroulèrent, Ibn al-Zubayr la laissa ainsi jusqu’à l’arrivée des pèlerins, voulant les inciter – ou les pousser à la guerre – contre les gens de Syrie. Lorsque les pèlerins repartirent, il dit : « Ô gens, conseillez-moi au sujet de la Ka‘ba : dois-je la démolir puis la reconstruire, ou réparer ce qui en est endommagé ? » Ibn ‘Abbâs dit : « Voici ce que je pense : répare ce qui est endommagé et laisse une Maison sur laquelle les gens ont vécu en sécurité, ainsi que des pierres sur lesquelles les gens ont vécu en sécurité et sur lesquelles le Prophète (ﷺ) a été envoyé. » Ibn al-Zubayr dit : « Si l’une de vos maisons brûlait, vous ne seriez pas satisfaits avant de la reconstruire. Comment alors pour la Maison de votre Seigneur ? Je vais consulter mon Seigneur trois fois, puis je prendrai une décision. » Lorsqu’il eut passé trois jours, il décida de la démolir. Les gens hésitèrent à ce qu’il soit le premier à y monter, de peur qu’un châtiment ne descende du ciel. Jusqu’à ce qu’un homme y monte et en jette des pierres. Lorsque les gens virent qu’il ne lui arrivait rien, ils le suivirent et la démolirent jusqu’à atteindre le sol. Ibn al-Zubayr fit ériger des piliers et les couvrit de tentures jusqu’à ce que la construction s’élève. Ibn al-Zubayr dit : « J’ai entendu ‘Â’icha dire que le Prophète (ﷺ) a dit : « Si ce n’était que les gens viennent à peine de sortir de l’incroyance et que je n’avais pas les moyens financiers pour la reconstruire, j’aurais inclus cinq coudées de la Hijr et j’aurais fait pour elle une porte par laquelle les gens entreraient et une autre par laquelle ils sortiraient. » » Il dit : « Aujourd’hui, j’ai les moyens de dépenser et je ne crains plus les gens. » Il ajouta donc cinq coudées de la Hijr, jusqu’à mettre à découvert les fondations que les gens pouvaient voir, et il construisit dessus. La longueur de la Ka‘ba était de dix-huit coudées. Lorsqu’il l’eut agrandie, il la trouva trop courte, alors il ajouta dix coudées à sa hauteur et fit deux portes : l’une pour entrer et l’autre pour sortir. Lorsque Ibn al-Zubayr fut tué, al-Hajjâj écrivit à ‘Abd al-Malik ibn Marwân pour l’en informer et lui dire qu’Ibn al-Zubayr avait construit la Maison sur des fondations que les notables de La Mecque avaient vues. ‘Abd al-Malik lui écrivit : « Nous ne nous mêlons pas des erreurs d’Ibn al-Zubayr. Quant à ce qu’il a ajouté en hauteur, conserve-le, mais ce qu’il a ajouté de la Hijr, remets-le à sa construction initiale et ferme la porte qu’il a ouverte. » Il la démolit donc et la reconstruisit comme elle était.
M’a rapporté Muhammad ibn Hâtim, qui nous a rapporté Muhammad ibn Bakr, qui nous a informé Ibn Jurayj, qui a dit : J’ai entendu ‘Abd Allah ibn ‘Ubayd ibn ‘Umayr et al-Walîd ibn ‘Atâ’ rapporter d’après al-Hârith ibn ‘Abd Allah ibn Abî Rabî‘a, qu’‘Abd Allah ibn ‘Ubayd a dit : Al-Hârith ibn ‘Abd Allah se rendit auprès de ‘Abd al-Malik ibn Marwân durant son califat. ‘Abd al-Malik dit : « Je ne pense pas qu’Abû Khubayb – c’est-à-dire Ibn al-Zubayr – ait entendu de ‘Â’icha ce qu’il prétend avoir entendu d’elle. » Al-Hârith dit : « Si, je l’ai entendu d’elle. » Il dit : « Qu’as-tu entendu d’elle dire ? » Il répondit : « Elle a dit que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ton peuple a réduit les dimensions de la construction de la Maison. Si ce n’était leur récente sortie du polythéisme, j’aurais rétabli ce qu’ils ont délaissé. Si ton peuple, après moi, décide de la reconstruire, viens que je te montre ce qu’ils ont délaissé. » Il lui montra environ sept coudées. » Ceci est le hadith d’‘Abd Allah ibn ‘Ubayd. Al-Walîd ibn ‘Atâ’ y ajouta : Le Prophète (ﷺ) dit : « J’aurais fait pour elle deux portes posées au sol, l’une à l’est et l’autre à l’ouest. Sais-tu pourquoi ton peuple a élevé sa porte ? » Elle dit : « Je dis : Non. » Il dit : « Par orgueil, afin que n’y entre que celui qu’ils voulaient. Lorsqu’un homme voulait y entrer, ils l’appelaient à monter, et lorsqu’il était sur le point d’entrer, ils le poussaient et il tombait. » ‘Abd al-Malik dit à al-Hârith : « L’as-tu entendue dire cela ? » Il répondit : « Oui. » ‘Abd al-Malik frappa alors le sol un moment avec son bâton, puis dit : « Je souhaiterais l’avoir laissé faire et ne pas m’être chargé de ce fardeau. »
Nous l’a rapporté Muhammad ibn ‘Amr ibn Jabala, qui nous a rapporté Abû ‘Âsim. Et nous l’a rapporté ‘Abd ibn Humayd, qui nous a informé ‘Abd al-Razzâq, tous deux d’après Ibn Jurayj, avec cette même chaîne de transmission, semblable au hadith d’Ibn Bakr.
M’a rapporté Muhammad ibn Hâtim, qui nous a rapporté ‘Abd Allah ibn Bakr al-Sahmî, qui nous a rapporté Hâtim ibn Abî Saghîra, d’après Abû Qaz‘a, qu’‘Abd al-Malik ibn Marwân, alors qu’il tournait autour de la Ka‘ba, dit : « Qu’Allah combatte Ibn al-Zubayr, comme il ment sur la Mère des Croyants en prétendant l’avoir entendue dire ce qu’il affirme avoir entendu d’elle. » Al-Hârith ibn ‘Abd Allah ibn Abî Rabî‘a dit : « Ne dis pas cela, ô Commandeur des Croyants, car je l’ai entendue rapporter cela. » Il dit : « Si je l’avais su avant de la démolir, je l’aurais laissée telle qu’Ibn al-Zubayr l’avait construite. »
Nous a rapporté Sa‘îd ibn Mansûr, qui nous a rapporté Abû al-Ahwas, qui nous a rapporté Ach‘ath ibn Abî al-Cha‘thâ’, d’après al-Aswad ibn Yazîd, d’après ‘Â’icha, qui a dit : J’ai interrogé le Messager d'Allah (ﷺ) au sujet de la Hijr : fait-elle partie de la Maison ? Il dit : « Oui. » Je dis : « Pourquoi ne l’ont-ils pas incluse dans la Maison ? » Il dit : « Ton peuple a manqué de moyens. » Je dis : « Pourquoi sa porte est-elle élevée ? » Il dit : « Ton peuple a fait cela pour n’y faire entrer que ceux qu’ils voulaient et en écarter ceux qu’ils ne voulaient pas. Si ce n’était que ton peuple vient à peine de sortir de l’ignorance et que je crains que leurs cœurs ne s’en offusquent, j’aurais inclus la Hijr dans la Maison et j’aurais collé sa porte au sol. »
Nous l’a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a dit : Nous a rapporté ‘Ubayd Allah – c’est-à-dire Ibn Mûsâ –, qui nous a rapporté Chaybân, d’après Ach‘ath ibn Abî al-Cha‘thâ’, d’après al-Aswad ibn Yazîd, d’après ‘Â’icha, qui a dit : J’ai interrogé le Messager d'Allah (ﷺ) au sujet de la Hijr. Puis il rapporta le hadith selon le sens de celui d’Abû al-Ahwas, et dit : Je dis : « Pourquoi sa porte est-elle élevée, ne pouvant y monter qu’avec une échelle ? » Il dit : « Par crainte que leurs cœurs ne s’en offusquent. »
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, qui a dit : J’ai lu à Mâlik, d’après Ibn Chihâb, d’après Sulaymân ibn Yasâr, qu’‘Abd Allah ibn ‘Abbâs a dit : Al-Fadl ibn ‘Abbâs était en croupe derrière le Messager d'Allah (ﷺ) lorsqu’une femme de Khath‘am vint lui demander une fatwa. Al-Fadl se mit à la regarder et elle à le regarder, alors le Messager d'Allah (ﷺ) détourna le visage d’al-Fadl vers l’autre côté. Elle dit : « Ô Messager d'Allah, la prescription d’Allah concernant le pèlerinage a atteint mon père, un vieil homme qui ne peut se maintenir sur sa monture. Puis-je accomplir le pèlerinage à sa place ? » Il dit : « Oui. » Cela se passa lors du Pèlerinage d’Adieu.
M’a rapporté ‘Alî ibn Khachram, qui nous a informé ‘Îsâ, d’après Ibn Jurayj, d’après Ibn Chihâb, qui nous a rapporté Sulaymân ibn Yasâr, d’après Ibn ‘Abbâs, d’après al-Fadl, qu’une femme de Khath‘am dit : « Ô Messager d'Allah, mon père est un vieil homme, sur qui pèse l’obligation du pèlerinage, mais il ne peut se tenir sur le dos de sa monture. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Accomplis le pèlerinage à sa place. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Zuhayr ibn Harb et Ibn Abî ‘Umar, tous d’après Ibn ‘Uyayna – Abû Bakr a dit : Nous a rapporté Sufyân ibn ‘Uyayna – d’après Ibrâhîm ibn ‘Uqba, d’après Kurayb, le mawlâ d’Ibn ‘Abbâs, d’après Ibn ‘Abbâs, que le Prophète (ﷺ) rencontra une caravane à al-Rawhâ’ et dit : « Qui sont ces gens ? » Ils dirent : « Les musulmans. » Ils dirent : « Qui es-tu ? » Il dit : « Le Messager d'Allah. » Une femme lui présenta un enfant et dit : « Celui-ci a-t-il un pèlerinage ? » Il dit : « Oui, et tu auras une récompense. »
Nous a rapporté Abû Kurayb Muhammad ibn al-‘Alâ’, qui nous a rapporté Abû Usâma, d’après Sufyân, d’après Muhammad ibn ‘Uqba, d’après Kurayb, d’après Ibn ‘Abbâs, qui a dit : Une femme présenta son enfant et dit : « Ô Messager d'Allah, celui-ci a-t-il un pèlerinage ? » Il dit : « Oui, et tu auras une récompense. »
M’a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté ‘Abd al-Rahmân, qui nous a rapporté Sufyân, d’après Ibrâhîm ibn ‘Uqba, d’après Kurayb, qu’une femme présenta un enfant et dit : « Ô Messager d'Allah, celui-ci a-t-il un pèlerinage ? » Il dit : « Oui, et tu auras une récompense. »
M’a rapporté Ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté ‘Abd al-Rahmân, qui nous a rapporté Sufyân, d’après Muhammad ibn ‘Uqba, d’après Kurayb, d’après Ibn ‘Abbâs, de la même manière.