J’ai été informé par Qutayba Ibn Sa’îd, qui le tient de Layth, et aussi par Muhammad Ibn Rumh, qui a été informé par Al-Layth, d’après Yazîd Ibn Abî Habîb, d’après ‘Irâk, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, qu’elle lui a rapporté que son oncle par allaitement – nommé Aflah – demanda la permission d’entrer chez elle, mais elle le voila. Elle en informa le Messager d’Allah (ﷺ), qui lui dit : « Ne te voile pas devant lui, car ce qui est interdit par l’allaitement est ce qui est interdit par la parenté. » »
J’ai été informé par ‘Ubayd Allah Ibn Mu’âdh Al-‘Anbarî, qui le tient de son père, qui le tient de Shu’ba, d’après Al-Hakam, d’après ‘Irâk Ibn Mâlik, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, qui a dit : « Aflah Ibn Qu’ays demanda la permission d’entrer chez moi, mais je refusai. Il envoya dire : « Je suis ton oncle, car la femme de mon frère t’a allaitée. » Je refusai toujours de lui donner la permission. Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) arriva, je lui en parlai, et il dit : « Qu’il entre chez toi, car il est ton oncle. » »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Zuhayr ibn Harb et Muhammad ibn al-'Alâ' – la formulation étant celle d'Abû Bakr – qu'ils dirent : Nous a rapporté Abû Mu'âwiya, d'après al-A'mash, d'après Sa'd ibn 'Ubayda, d'après Abû 'Abd al-Rahmân, d'après 'Alî (qu'Allah l'agrée) qui dit : Je dis : "Ô Messager d'Allah, pourquoi fais-tu preuve de tant de délicatesse envers les Quraysh et nous délaisses-tu ?" Il répondit : "Avez-vous quelque chose [à me proposer] ?" Je dis : "Oui, la fille de Hamza." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors : "Elle ne m'est pas licite, car elle est la fille de mon frère de lait."
Nous a rapporté 'Uthmân ibn Abî Shayba et Ishâq ibn Ibrâhîm, d'après Jarîr ; et nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté mon père ; et nous a rapporté Muhammad ibn Abî Bakr al-Muqaddamî, nous a rapporté 'Abd al-Rahmân ibn Mahdî, d'après Sufyân – tous d'après al-A'mash, avec cette même chaîne de transmission, comme le précédent.
Nous a rapporté Haddâb ibn Khâlid, nous a rapporté Hammâm, nous a rapporté Qatâda, d'après Jâbir ibn Zayd, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée) que le Prophète (ﷺ) fut sollicité au sujet de la fille de Hamza. Il dit : "Elle ne m'est pas licite, car elle est la fille de mon frère de lait. Et ce qui est interdit par la parenté de lait est comme ce qui est interdit par la parenté de sang."
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Yahyâ – c'est-à-dire al-Qattân – ; et nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ ibn Mihrân al-Qutay'î, nous a rapporté Bishr ibn 'Umar ; tous deux d'après Shu'ba ; et nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Alî ibn Mushir, d'après Sa'îd ibn Abî 'Arûba – tous deux d'après Qatâda, avec la chaîne de transmission de Hammâm, de manière identique. Cependant, le hadith de Shu'ba s'arrête à ses paroles : "la fille de mon frère de lait". Dans le hadith de Sa'îd : "Et ce qui est interdit par la parenté de lait est comme ce qui est interdit par la parenté de sang."
Nous a rapporté Hârûn ibn Sa'îd al-Aylî et Ahmad ibn 'Îsâ qui dirent : Nous a rapporté Ibn Wahb, m'a informé Makhrama ibn Bukayr, d'après son père, qui dit : J'ai entendu 'Abd Allah ibn Muslim dire : J'ai entendu Muhammad ibn Muslim dire : J'ai entendu Humayd ibn 'Abd al-Rahmân dire : J'ai entendu Umm Salama, épouse du Prophète (ﷺ), dire : On dit au Messager d'Allah (ﷺ) : "Où en es-tu, ô Messager d'Allah, au sujet de la fille de Hamza ?" Ou bien on lui dit : "Ne demandes-tu pas en mariage la fille de Hamza ibn 'Abd al-Muttalib ?" Il répondit : "Hamza est mon frère de lait."
Nous a rapporté Abû Kurayb Muhammad ibn al-'Alâ', nous a rapporté Abû Usâma, m'a informé Hishâm, m'a informé mon père, d'après Zaynab bint Umm Salama, d'après Umm Habîba bint Abî Sufyân (qu'Allah les agrée) qui dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) entra chez moi et je lui dis : "As-tu quelque chose à faire avec ma sœur, la fille d'Abî Sufyân ?" Il dit : "Que ferais-je ?" Je dis : "Tu l'épouserais." Il dit : "Aimerais-tu cela ?" Je dis : "Je ne suis pas pour toi sans partage, et la personne que je préfère voir partager avec moi le bien est ma sœur." Il dit : "Cela ne m'est pas licite." Je dis : "On m'a informée que tu demandes en mariage Durra, la fille d'Abî Salama." Il dit : "La fille d'Umm Salama ?" Je dis : "Oui." Il dit : "Même si elle n'était pas ma belle-fille sous ma tutelle, elle ne m'aurait pas été licite, car elle est la fille de mon frère de lait. Thuwayba m'a allaité, ainsi que son père. Ne me proposez donc pas vos filles ni vos sœurs."
Ce hadith m'a été rapporté par Suwayd ibn Sa'îd, nous a rapporté Yahyâ ibn Zakariyyâ ibn Abî Zâ'ida ; et nous a rapporté 'Amr al-Nâqid, nous a rapporté al-Aswad ibn 'Âmir, m'a informé Zuhayr – tous deux d'après Hishâm ibn 'Urwa, avec cette même chaîne de transmission, de manière identique.
Hadiths 1464https://sunnah.com/muslim:1449c
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحِ بْنِ الْمُهَاجِرِ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، أَنَّحَدَّثَهُ أَنَّ زَيْنَبَ بِنْتَ أَبِي سَلَمَةَ حَدَّثَتْهُ أَنَّ أُمَّ حَبِيبَةَ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حَدَّثَتْهَا أَنَّهَا قَالَتْ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَا رَسُولَ اللَّهِ انْكِحْ أُخْتِي عَزَّةَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتُحِبِّينَ ذَلِكِ " . فَقَالَتْ نَعَمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَسْتُ لَكَ بِمُخْلِيَةٍ وَأَحَبُّ مَنْ شَرِكَنِي فِي خَيْرٍ أُخْتِي . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَإِنَّ ذَلِكِ لاَ يَحِلُّ لِي " . قَالَتْ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَإِنَّا نَتَحَدَّثُ أَنَّكَ تُرِيدُ أَنْ تَنْكِحَ دُرَّةَ بِنْتَ أَبِي سَلَمَةَ . قَالَ " بِنْتَ أَبِي سَلَمَةَ " . قَالَتْ نَعَمْ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ أَنَّهَا لَمْ تَكُنْ رَبِيبَتِي فِي حَجْرِي مَا حَلَّتْ لِي إِنَّهَا ابْنَةُ أَخِي مِنَ الرَّضَاعَةِ أَرْضَعَتْنِي وَأَبَا سَلَمَةَ ثُوَيْبَةُ فَلاَ تَعْرِضْنَ عَلَىَّ بَنَاتِكُنَّ وَلاَ أَخَوَاتِكُنَّ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Rumh ibn al-Muhâjir, nous a informé al-Layth, d'après Yazîd ibn Abî Habîb, qu'il lui a rapporté que Zaynab bint Abî Salama lui a rapporté qu'Umm Habîba, épouse du Prophète (ﷺ), lui a rapporté qu'elle dit au Messager d'Allah (ﷺ) : "Ô Messager d'Allah, épouse ma sœur 'azza." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Aimerais-tu cela ?" Elle dit : "Oui, ô Messager d'Allah. Je ne suis pas pour toi sans partage, et la personne que je préfère voir partager avec moi le bien est ma sœur." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Cela ne m'est pas licite." Elle dit : Je dis : "Ô Messager d'Allah, nous parlons du fait que tu veux épouser Durra, la fille d'Abî Salama." Il dit : "La fille d'Abî Salama ?" Elle dit : "Oui." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Même si elle n'était pas ma belle-fille sous ma tutelle, elle ne m'aurait pas été licite, car elle est la fille de mon frère de lait. Thuwayba m'a allaité, ainsi qu'Abû Salama. Ne me proposez donc pas vos filles ni vos sœurs."
Ce hadith m'a été rapporté par 'Abd al-Malik ibn Shu'ayb ibn al-Layth, nous a rapporté mon père, d'après mon grand-père, nous a rapporté 'Uqayl ibn Khâlid ; et nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, m'a informé Ya'qûb ibn Ibrâhîm al-Zuhrî, nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allah ibn Muslim – tous deux d'après al-Zuhrî, avec la chaîne de transmission d'Ibn Abî Habîb, semblable à son hadith. Aucun d'eux n'a nommé 'azza dans son hadith, sauf Yazîd ibn Abî Habîb.
Hadiths 1466https://sunnah.com/muslim:1450
حَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ، اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، ح وَحَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا مُعْتَمِرُ بْنُ سُلَيْمَانَ، كِلاَهُمَا عَنْ أَيُّوبَ، عَنِ ابْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ سُوَيْدٌ وَزُهَيْرٌ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ تُحَرِّمُ الْمَصَّةُ وَالْمَصَّتَانِ " .
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Ismâ'îl ibn Ibrâhîm ; et nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allah ibn Numayr, nous a rapporté Ismâ'îl ; et nous a rapporté Suwayd ibn Sa'îd, nous a rapporté Mu'tamir ibn Sulaymân – tous deux d'après Ayyûb, d'après Ibn Abî Mulayka, d'après 'Abd Allah ibn al-Zubayr, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qui dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit – et Suwayd et Zuhayr ont dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Une ou deux tétées ne rendent pas illicite [le mariage]."
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, 'Amr al-Nâqid et Ishâq ibn Ibrâhîm – la formulation étant celle de Yahyâ – nous a informé al-Mu'tamir ibn Sulaymân, d'après Ayyûb, qui rapporte d'après Abî al-Khalîl, d'après 'Abd Allah ibn al-Hârith, d'après Umm al-Fadl (qu'Allah l'agrée) qui dit : Un bédouin entra chez le Prophète d'Allah (ﷺ) alors qu'il était chez moi et dit : "Ô Prophète d'Allah, j'avais une femme et j'en ai épousé une autre. Ma première femme prétend qu'elle a allaité ma nouvelle épouse une ou deux fois." Le Prophète d'Allah (ﷺ) dit : "Une ou deux succions ne rendent pas illicite [le mariage]."
Nous a rapporté Abû Ghassân al-Misma'î, nous a rapporté Mu'âdh ; et nous a rapporté Ibn al-Muthannâ et Ibn Bassâr qui dirent : Nous a rapporté Mu'âdh ibn Hishâm, nous a rapporté mon père, d'après Qatâda, d'après Sâlih ibn Abî Maryam Abî al-Khalîl, d'après 'Abd Allah ibn al-Hârith, d'après Umm al-Fadl (qu'Allah l'agrée) qu'un homme des Banû 'Âmir ibn Sa'sa'a dit : "Ô Prophète d'Allah, une seule tétée rend-elle illicite [le mariage] ?" Il dit : "Non."
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Muhammad ibn Bishr, nous a rapporté Sa'îd ibn Abî 'Arûba, d'après Qatâda, d'après Abî al-Khalîl, d'après 'Abd Allah ibn al-Hârith, qu'Umm al-Fadl (qu'Allah l'agrée) a rapporté que le Prophète d'Allah (ﷺ) a dit : "Une ou deux tétées, ou une ou deux succions, ne rendent pas illicite [le mariage]."
Ce hadith nous a été rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba et Ishâq ibn Ibrâhîm, tous deux d'après 'Abda ibn Sulaymân, d'après Ibn Abî 'Arûba, avec cette même chaîne de transmission. Ishâq a dit, comme dans la version de Ibn Bishr : "ou deux tétées ou deux succions". Quant à Ibn Abî Shayba, il a dit : "et deux tétées et deux succions."
Nous a rapporté Ibn Abî 'Umar, nous a rapporté Bishr ibn al-Sarî, nous a rapporté Hammâd ibn Salama, d'après Qatâda, d'après Abî al-Khalîl, d'après 'Abd Allah ibn al-Hârith ibn Nawfal, d'après Umm al-Fadl (qu'Allah l'agrée), d'après le Prophète (ﷺ) qui a dit : "Une ou deux succions ne rendent pas illicite [le mariage]."
Hadiths 1608https://sunnah.com/muslim:1451f
حَدَّثَنِي أَحْمَدُ بْنُ سَعِيدٍ الدَّارِمِيُّ، حَدَّثَنَا حَبَّانُ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ أَبِي، الْخَلِيلِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ أُمِّ الْفَضْلِ، سَأَلَ رَجُلٌ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَتُحَرِّمُ الْمَصَّةُ فَقَالَ " لاَ " .
Nous a rapporté Ahmad ibn Sa'îd al-Dârimî, nous a rapporté Habbân, nous a rapporté Hammâm, nous a rapporté Qatâda, d'après Abî al-Khalîl, d'après 'Abd Allah ibn al-Hârith, d'après Umm al-Fadl (qu'Allah l'agrée) qu'un homme demanda au Prophète (ﷺ) : "Une succion rend-elle illicite [le mariage] ?" Il dit : "Non."
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ qui dit : J'ai lu à Mâlik, d'après 'Abd Allah ibn Abî Bakr, d'après 'Amra, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qu'elle dit : Parmi ce qui fut révélé dans le Coran, il y avait : "Dix tétées connues rendent illicite [le mariage]." Puis cela fut abrogé par : "Cinq tétées connues." Le Messager d'Allah (ﷺ) mourut alors que cela faisait encore partie de ce qui était récité dans le Coran.
Nous a rapporté 'Abd Allah ibn Maslama al-Qa'nabî, nous a rapporté Sulaymân ibn Bilâl, d'après Yahyâ – c'est-à-dire Ibn Sa'îd – d'après 'Amra qui dit : J'ai entendu 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) dire – alors qu'elle mentionnait ce qui rend illicite par l'allaitement – : 'Amra dit : 'Â'isha dit : "Il fut révélé dans le Coran dix tétées connues [qui rendent illicite le mariage], puis il fut révélé aussi cinq tétées connues."