وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ عُلَيَّةَ، ح وَحَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَبِي رَيْحَانَةَ، عَنْ سَفِينَةَ، - قَالَ أَبُو بَكْرٍ - صَاحِبُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَغْتَسِلُ بِالصَّاعِ وَيَتَطَهَّرُ بِالْمُدِّ . وَفِي حَدِيثِ ابْنِ حُجْرٍ أَوْ قَالَ وَيُطَهِّرُهُ الْمُدُّ . وَقَالَ وَقَدْ كَانَ كَبِرَ وَمَا كُنْتُ أَثِقُ بِحَدِيثِهِ .
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, tout en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba** – qu'Allah lui fasse miséricorde – :
*Ibn 'Ulayya* (Ismâ'îl ibn Ibrâhîm) nous a rapporté, ainsi que moi-même, *'Alî ibn Hujr* – qu'Allah lui fasse miséricorde – qui a dit : *Ismâ'îl* (ibn 'Ulayya) nous a rapporté d'après *Abû Rayhâna*, d'après *Safîna* – et Abû Bakr (ibn Abî Shayba) a précisé : le compagnon du Messager d'Allah ﷺ – qui a dit :
*« Le Messager d'Allah ﷺ se lavait (pour la grande ablution, *ghusl*) avec un *sâ'* et se purifiait (pour les petites ablutions, *wudû'*) avec un *mudd*. »*
Dans la version de *Ibn Hujr*, il est dit : *« ou bien il disait : "et le *mudd* le purifie". »*
Et il (le narrateur) ajouta : *« Il (Safîna) était devenu âgé, et je n'avais plus confiance en son hadith. »*
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### **Explications terminologiques et contextuelles** :
1. **الصَّاع (*as-sâ'*)** : Une mesure de volume utilisée à l'époque du Prophète ﷺ, équivalant à environ **3 litres** (selon les avis les plus répandus parmi les savants).
2. **المُدّ (*al-mudd*)** : Une mesure plus petite, équivalant à **un quart de *sâ'*** (environ **750 ml**), utilisée pour les petites ablutions (*wudû'*).
3. **يَغْتَسِلُ (*yaghtasilu*)** : Désigne ici la **grande ablution** (*ghusl*), rituel de purification majeure après un état d'impureté (*janâba*).
4. **يَتَطَهَّرُ (*yataṭahharu*)** : Désigne la **purification par les petites ablutions** (*wudû'*), nécessaire avant la prière ou la lecture du Coran.
5. **يُطَهِّرُهُ (*yuṭahhiruhu*)** : Variante signifiant *« le *mudd* le purifie »*, soulignant que cette quantité d'eau suffit pour accomplir le *wudû'* de manière valide.
### **Remarque sur la chaîne de transmission (*isnâd*)** :
Le narrateur final (*Safîna*) était un compagnon âgé, et certains traditionnistes (*muhaddithûn*) ont exprimé des réserves sur la précision de ses transmissions tardives. Cela fait partie de l'analyse critique (*jarḥ wa ta'dîl*) des hadiths.
Ce hadith est rapporté dans **Sahîh Muslim** (Livre de la purification, *Kitâb al-Ṭahâra*), et il est **authentique (*ṣaḥîḥ*)** malgré cette remarque, car d'autres versions le confirment.
Qu'Allah nous permette de suivre la *Sunnah* du Prophète ﷺ dans les actes d'adoration. Âmîn.
Hadiths 354https://sunnah.com/muslim:327a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، وَقُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ قَالَ يَحْيَى أَخْبَرَنَا وَقَالَ الآخَرَانِ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ صُرَدٍ، عَنْ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ، قَالَ تَمَارَوْا فِي الْغُسْلِ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ بَعْضُ الْقَوْمِ أَمَّا أَنَا فَإِنِّي أَغْسِلُ رَأْسِي كَذَا وَكَذَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَمَّا أَنَا فَإِنِّي أُفِيضُ عَلَى رَأْسِي ثَلاَثَ أَكُفٍّ " .
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Yahyā ibn Yahyā, Qutayba ibn Saʻīd et Abū Bakr ibn Abī Shayba** – Yahyā a dit : « Il nous a informé », tandis que les deux autres ont dit : « Il nous a rapporté » – **d’après Abū al-Aḥwas, d’après Abū Isḥāq, d’après Sulaymān ibn Ṣurad, d’après Jubayr ibn Muṭʻim** (qu’Allah l’agrée) qui a dit :
*« Ils discutèrent (tamāraw) de la manière de faire le ghousl (lavage rituel) en présence du Messager d’Allah (ﷺ). L’un d’eux dit : "Quant à moi, je lave ma tête de telle et telle manière." Alors le Messager d’Allah (ﷺ) déclara : "Quant à moi, je verse sur ma tête trois poignées d’eau (ufīḍu ʿalā raʾsī thalātha akuff)." »*
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### **Explications terminologiques et notes savantes** :
1. **« تمارَوْا » (tamāraw)** : Discussion ou débat sur un point de jurisprudence (fiqh), ici concernant les modalités du *ghousl*.
2. **« الغُسْل » (al-ghusl)** : Le lavage rituel complet, obligatoire après un état d’impureté majeure (*janāba*), les menstrues (*ḥayḍ*), etc.
3. **« أُفِيضُ » (ufīḍu)** : Verbe dérivé de *ifāḍa* (verser abondamment), utilisé pour décrire l’action de faire couler l’eau sur une partie du corps lors des ablutions ou du *ghousl*.
4. **« ثَلاَثَ أَكُفٍّ » (thalātha akuff)** : Littéralement « trois poignées » (d’eau). Le terme *kuff* (pl. *akuff*) désigne la quantité d’eau que peut contenir une main jointe en forme de coupe. Cela souligne la modération dans l’usage de l’eau, conformément à la *sunnah*.
Ce hadith est rapporté dans **Sahih Muslim** (n°326) et illustre la pratique prophétique (*sunnah*) concernant la parcimonie dans l’utilisation de l’eau lors du *ghousl*, tout en assurant la purification complète. Qu’Allah nous permette de suivre l’exemple du Prophète (ﷺ).
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, tout en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Jubayr ibn Muṭʿim (qu'Allah l'agrée), que le Prophète (ﷺ) a dit**, alors qu'on évoquait en sa présence le **ghusl** (lavage rituel) de la **janābah** (impureté majeure) :
*« Quant à moi, je verse sur ma tête trois fois [de l'eau]. »*
**Référence du hadith** :
Rapporté par Muslim dans son *Ṣaḥīḥ* (n° 326), selon la chaîne de transmission suivante :
- Muḥammad ibn Bashshār nous a rapporté,
- Muḥammad ibn Jaʿfar nous a rapporté,
- Shuʿbah nous a rapporté,
- d'après Abū Isḥāq,
- d'après Sulaymān ibn Ṣurad,
- d'après Jubayr ibn Muṭʿim,
- du Prophète (ﷺ).
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### **Explications terminologiques et contextuelles** :
1. **الْغُسْلُ مِنَ الْجَنَابَةِ** (*al-ghuslu min al-janābah*) :
- **Ghusl** : Lavage rituel complet du corps, obligatoire après un état d'impureté majeure (comme les rapports intimes, l'éjaculation, ou la fin des menstrues/post-partum pour la femme).
- **Janābah** : État d'impureté majeure nécessitant le ghusl.
2. **« أُفْرِغُ عَلَى رَأْسِي ثَلاَثًا »** (*ufriḡu ʿalā raʾsī thalāthan*) :
- Le Prophète (ﷺ) décrit sa **sunna** (pratique recommandée) pour le ghusl : verser de l'eau sur la tête **trois fois**, en veillant à ce que l'eau atteigne les racines des cheveux. Cela fait partie des actes d'adoration (**ʿibādāt**) où la modération et la précision sont encouragées.
3. **Authenticité** :
Ce hadith est **ṣaḥīḥ** (authentique), rapporté par Muslim, l'un des deux recueils les plus fiables de la tradition prophétique (avec al-Bukhārī).
Si vous souhaitez des détails supplémentaires sur les **piliers du ghusl** ou les **mérites de suivre la sunna du Prophète (ﷺ)**, je peux vous les fournir avec les références coraniques et prophétiques. Qu'Allah nous guide vers ce qui Le satisfait.
Il m’a été rapporté par Yahyâ ibn Yahyâ et Ismâ‘îl ibn Sâlim, qui ont dit : Hushaym nous a informés, d’après Abû Bishr, d’après Abû Sufyân, d’après Jâbir ibn ‘Abd Allah, que la délégation de Thaqîf a interrogé le Prophète (ﷺ) en disant : « Notre terre est froide, comment devons-nous faire pour le ghousl ? » Il répondit : « Quant à moi, je verse trois fois de l’eau sur ma tête. » Ibn Sâlim a précisé dans sa version : Hushaym nous a rapporté, d’après Abû Bishr, et il a dit : « La délégation de Thaqîf a dit : Ô Messager d’Allah... »
Hadiths 357https://sunnah.com/muslim:329
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، - يَعْنِي الثَّقَفِيَّ - حَدَّثَنَا جَعْفَرٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا اغْتَسَلَ مِنْ جَنَابَةٍ صَبَّ عَلَى رَأْسِهِ ثَلاَثَ حَفَنَاتٍ مِنْ مَاءٍ . فَقَالَ لَهُ الْحَسَنُ بْنُ مُحَمَّدٍ إِنَّ شَعْرِي كَثِيرٌ . قَالَ جَابِرٌ فَقُلْتُ لَهُ يَا ابْنَ أَخِي كَانَ شَعْرُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَكْثَرَ مِنْ شَعْرِكَ وَأَطْيَبَ .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : ‘Abd al-Wahhâb – c’est-à-dire al-Thaqafî – nous a rapporté, d’après Ja‘far, d’après son père, d’après Jâbir ibn ‘Abd Allah, qui a dit : Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) faisait ses grandes ablutions après la janâba, il versait trois poignées d’eau sur sa tête. Al-Hasan ibn Muhammad lui dit : « Mes cheveux sont abondants. » Jâbir lui répondit : « Ô fils de mon frère, les cheveux du Messager d’Allah (ﷺ) étaient plus abondants et plus beaux que les tiens. »
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba, ‘Amr an-Nâqid, Ishâq ibn Ibrâhîm et Ibn Abî ‘Umar, tous d’après Ibn ‘Uyayna. Ishâq a dit : « Nous a informé Sufyân, d’après Ayyûb ibn Mûsâ, d’après Sa‘îd ibn Abî Sa‘îd al-Maqburî, d’après ‘Abd Allâh ibn Râfi‘, affranchi de Umm Salama, d’après Umm Salama (qu’Allâh l’agrée) qui a dit :**
*« J’ai dit : “Ô Messager d’Allâh, je suis une femme qui tresse fortement ses cheveux. Dois-je les dénouer pour le ghousl de la janâba ?” Il (ﷺ) répondit : “Non, il te suffit de verser sur ta tête trois poignées d’eau, puis de faire couler l’eau sur toi, et ainsi tu seras purifiée.” »*
**[Sahîh Muslim]**
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### **Explications terminologiques et contextuelles :**
1. **غُسْلِ الْجَنَابَةِ (ghousl de la janâba)** : Le grand lavage rituel obligatoire après un rapport intime, une éjaculation ou la fin des menstrues.
2. **ضَفْرَ رَأْسِي (tressage des cheveux)** : Technique de coiffure féminine courante à l’époque, où les cheveux étaient noués serrés.
3. **تَحْثِي (poignées d’eau)** : Action de prendre de l’eau dans ses mains et de la verser sur la tête, sans nécessité de dénouer les cheveux.
4. **فَتَطْهُرِينَ (tu seras purifiée)** : La purification rituelle (tahâra) est accomplie par ce geste, sans obligation de défaire les tresses.
Ce hadith est une facilité (rukhsâ) pour les femmes, évitant une contrainte excessive tout en garantissant la validité du ghousl. Qu’Allâh nous permette de suivre la Sunna avec science et sagesse.
Nous a rapporté ‘Amr al-Nâqid, d’après Yazîd ibn Hârûn, et ‘Abd ibn Humayd nous a informés, d’après ‘Abd al-Razzâq, tous deux d’après al-Thawrî, d’après Ayyûb ibn Mûsâ, avec cette chaîne de transmission. Dans le hadith de ‘Abd al-Razzâq, il est dit : « Dois-je défaire mes cheveux pour la menstruation et la janâba ? » Il répondit : « Non. » Puis il mentionna le hadith dans le sens de celui d’Ibn ‘Uyayna.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Ahmad ad-Dârimî** :
*Ahmad ad-Dârimî m’a rapporté, Zakariyyâ ibn ‘Adî nous a rapporté, Yazîd – c’est-à-dire Ibn Zuray‘ – nous a rapporté, d’après Rawḥ ibn al-Qâsim, qui a rapporté d’après Ayyûb ibn Mûsâ, avec cette même chaîne de transmission (isnâd). Il a dit : « Est-ce que je peux le délier [le vêtement] pour le laver de la janâba ? »*
*Il n’a pas mentionné [le cas] des menstrues (ḥayḍa).*
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### Explications terminologiques et contextuelles :
1. **Janâba (الجنابة)** : État d’impureté majeure nécessitant un *ghusl* (lavage rituel complet) après un rapport conjugal, une éjaculation ou la fin des menstrues.
2. **Ḥayḍa (الحيضة)** : Période de menstrues, autre cause d’impureté majeure pour la femme.
3. **Isnâd (الإسناد)** : Chaîne de transmission des narrateurs, essentielle pour authentifier un hadith.
Ce hadith aborde une question de fiqh (jurisprudence islamique) sur la purification des vêtements souillés par l’impureté majeure (*janâba*), en précisant que le cas des menstrues n’est pas évoqué ici.
Si vous souhaitez des précisions sur un terme ou un aspect juridique, je reste à votre disposition. *Wa Allâhu a‘lam* (Et Allah est le plus Savant).
Il m’a été rapporté par Yahyâ ibn Yahyâ, Abû Bakr ibn Abî Shayba et ‘Alî ibn Hujr, tous d’après Ibn ‘Ulayya. Yahyâ a dit : Ismâ‘îl ibn ‘Ulayya nous a informés, d’après Ayyûb, d’après Abû al-Zubayr, d’après ‘Ubayd ibn ‘Umayr, qui a dit : ‘Â’isha a appris qu’Abdullah ibn ‘Amr ordonnait aux femmes, lorsqu’elles se lavaient, de défaire leurs cheveux. Elle dit : « Quelle étrange chose que cet Ibn ‘Amr ! Il ordonne aux femmes de défaire leurs cheveux lorsqu’elles se lavent. Ne leur ordonne-t-il pas plutôt de se raser la tête ? J’ai bien vu que le Messager d’Allah (ﷺ) et moi-même nous lavions dans un même récipient, et je ne faisais pas plus que verser trois fois de l’eau sur ma tête. »
Nous a rapporté ‘Amr ibn Muhammad al-Nâqid et Ibn Abî ‘Umar, tous deux d’après Ibn ‘Uyayna. ‘Amr a dit : Sufyân ibn ‘Uyayna nous a rapporté, d’après Mansûr ibn Safiyya, d’après sa mère, d’après ‘Â’isha, qui a dit : Une femme interrogea le Prophète (ﷺ) sur la manière de se laver après ses menstrues. Il lui expliqua comment faire, puis lui dit de prendre un morceau de tissu imprégné de musc et de s’en purifier. Elle demanda : « Comment dois-je m’en purifier ? » Il répondit : « Purifie-toi avec. » Puis il dit : « Gloire à Allah ! » et se couvrit le visage – Sufyân ibn ‘Uyayna nous fit un signe de la main sur son visage. ‘Â’isha dit : Je l’attirai vers moi et compris ce que le Prophète (ﷺ) voulait dire, puis je lui dis : « Suis avec cela la trace du sang. » Ibn Abî ‘Umar a dit dans sa version : « Suis avec cela les traces du sang. »
Il m’a été rapporté par Ahmad ibn Sa‘îd al-Dârimî, qui a dit : Habbân nous a rapporté, d’après Wuhaib, d’après Mansûr, d’après sa mère, d’après ‘Â’isha, qu’une femme interrogea le Prophète (ﷺ) : « Comment dois-je me laver après la purification ? » Il répondit : « Prends un morceau de tissu imprégné de musc et fais-en tes ablutions. » Puis il mentionna le hadith dans le sens de celui de Sufyân.
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Basshâr. Ibn al-Muthannâ a dit : Muhammad ibn Ja‘far nous a rapporté, d’après Shu‘ba, d’après Ibrâhîm ibn al-Muhâjir, qui a dit : J’ai entendu Safiyya rapporter d’après ‘Â’isha que Asmâ’ interrogea le Prophète (ﷺ) sur le lavage après les menstrues. Il dit : « Que l’une d’entre vous prenne son eau et ses feuilles de jujubier, se purifie et accomplisse parfaitement la purification. Puis qu’elle verse de l’eau sur sa tête et la frotte vigoureusement jusqu’à atteindre les racines de ses cheveux. Ensuite, qu’elle verse de l’eau sur elle. Puis qu’elle prenne un morceau de tissu imprégné de musc et s’en purifie. » Asmâ’ demanda : « Comment dois-je m’en purifier ? » Il répondit : « Gloire à Allah ! Purifie-toi avec. » ‘Â’isha dit alors : « Comme si elle voulait cacher cela, suis la trace du sang. » Puis elle l’interrogea sur le lavage après la janâba. Il répondit : « Prends de l’eau, purifie-toi et accomplis parfaitement la purification – ou atteins la purification – puis verse de l’eau sur ta tête et frotte-la jusqu’à atteindre les racines de tes cheveux, puis verse de l’eau sur toi. » ‘Â’isha dit alors : « Quelles excellentes femmes que les femmes des Ansâr ! La pudeur ne les empêchait pas de s’instruire dans la religion. »
Il nous a rapporté ‘Ubaydullah ibn Mu‘âdh, qui a dit : Mon père nous a rapporté, d’après Shu‘ba, avec cette même chaîne de transmission, dans un sens similaire. Il a dit : « Gloire à Allah ! Purifie-toi avec », et il se couvrit.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par 'Aïcha (qu'Allah l'agrée) :**
*"Yahya ibn Yahya et Abû Bakr ibn Abî Shayba nous ont rapporté – tous deux d'après Abû al-Ahwas – d'après Ibrâhîm ibn Muhâjir – d'après Safiyya bint Shayba – d'après 'Aïcha (qu'Allah l'agrée) qui a dit :*
*Asmâ' bint Shakal entra chez le Messager d'Allah (ﷺ) et dit :*
*« Ô Messager d'Allah, comment l'une d'entre nous doit-elle se laver (faire le *ghusl*) lorsqu'elle devient pure après ses menstrues ? »*
*Et le hadith continue sans mentionner le *ghusl* de la janâba (impureté majeure)."*
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### **Explications terminologiques :**
- **طَهُرَتْ مِنَ الْحَيْضِ** (*ṭahurat mina al-ḥayḍ*) : "devenue pure après ses menstrues" (fin des règles).
- **غُسْل** (*ghusl*) : Le lavage rituel complet pour se purifier.
- **الْجَنَابَةِ** (*al-janâba*) : L'état d'impureté majeure (après un rapport intime ou une éjaculation).
Ce hadith traite spécifiquement du *ghusl* après les menstrues (*ḥayḍ*), sans aborder celui de la *janâba*. Qu'Allah nous guide vers la compréhension correcte de Sa religion.
Il nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, qui ont dit : Wakî‘ nous a rapporté, d’après Hishâm ibn ‘Urwa, d’après son père, d’après ‘Â’isha, qui a dit : Fâtima bint Abî Hubaysh vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « Ô Messager d’Allah, je suis une femme atteinte d’istihâda et je ne deviens pas pure. Dois-je délaisser la prière ? » Il répondit : « Non, cela provient d’une veine et non des menstrues. Lorsque tes menstrues surviennent, délaisse la prière, et lorsqu’elles cessent, lave-toi du sang puis prie. »
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Yahyā ibn Yahyā** qui nous a informé, d’après **‘Abd al-‘Azīz ibn Muḥammad** et **Abū Mu‘āwiyah** – et aussi **Qutayba ibn Sa‘īd** qui nous a rapporté, d’après **Jarīr** – et **Ibn Numayr** qui nous a rapporté, d’après son père – et **Khalf ibn Hishām** qui nous a rapporté, d’après **Ḥammād ibn Zayd** – tous d’après **Hishām ibn ‘Urwa**, selon un hadith semblable à celui de **Wakī‘** et avec sa chaîne de transmission (isnād).
Dans le hadith rapporté par **Qutayba d’après Jarīr**, il est mentionné que **Fāṭima bint Abī Ḥubaysh ibn ‘Abd al-Muṭṭalib ibn Asad** – qui était une femme parmi nous – vint [au Prophète ﷺ].
Dans le hadith rapporté par **Ḥammād ibn Zayd**, il y a un mot en plus que nous avons omis de mentionner.
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**Remarques terminologiques et explications :**
1. **« حَدَّثَنَا » (ḥaddathanā)** : "Nous a rapporté" (formule classique d'introduction d'un hadith).
2. **« أَخْبَرَنَا » (akhbaranā)** : "Nous a informé" (synonyme de ḥaddathanā dans ce contexte).
3. **« ح » (ḥā’)** : Abréviation pour **« حَدَّثَنَا » (ḥaddathanā)**, utilisée pour éviter les répétitions.
4. **« إِسْنَادِهِ » (isnādihi)** : "Sa chaîne de transmission" (les rapporteurs successifs du hadith).
5. **« زِيَادَةُ حَرْفٍ » (ziyādat ḥarf)** : "Un mot en plus" (variante textuelle mineure entre les versions des rapporteurs).
6. **« تَرَكْنَا ذِكْرَهُ » (taraknā dhikrahu)** : "Nous avons omis de le mentionner" (par souci de concision ou de pertinence).
Ce hadith fait partie des traditions rapportées dans les recueils authentiques (comme *Sahih Muslim*), et sa formulation respecte les normes de la science du hadith (*‘ulūm al-ḥadīth*). Si vous souhaitez le contexte complet (matn) ou des précisions sur les narrateurs, je peux compléter.
Il nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd, d’après Layth, et Muhammad ibn Rumh nous a informés, d’après al-Layth, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, qu’elle a dit : Umm Habîba bint Jahsh demanda un avis juridique au Messager d’Allah (ﷺ) en disant : « Je suis atteinte d’istihâda. » Il répondit : « Cela provient d’une veine. Lave-toi puis prie. » Elle se lavait alors à chaque prière. Al-Layth ibn Sa‘d a dit : Ibn Shihâb n’a pas mentionné que le Messager d’Allah (ﷺ) avait ordonné à Umm Habîba bint Jahsh de se laver à chaque prière, mais c’est une chose qu’elle faisait d’elle-même. Ibn Rumh a dit dans sa version : « Fille de Jahsh », sans mentionner Umm Habîba.
Hadiths 456https://sunnah.com/muslim:334b
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ الْمُرَادِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الْحَارِثِ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، وَعَمْرَةَ بِنْتِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ أُمَّ حَبِيبَةَ بِنْتَ جَحْشٍ - خَتَنَةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَتَحْتَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ - اسْتُحِيضَتْ سَبْعَ سِنِينَ فَاسْتَفْتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ذَلِكَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ هَذِهِ لَيْسَتْ بِالْحَيْضَةِ وَلَكِنَّ هَذَا عِرْقٌ فَاغْتَسِلِي وَصَلِّي " . قَالَتْ عَائِشَةُ فَكَانَتْ تَغْتَسِلُ فِي مِرْكَنٍ فِي حُجْرَةِ أُخْتِهَا زَيْنَبَ بِنْتِ جَحْشٍ حَتَّى تَعْلُوَ حُمْرَةُ الدَّمِ الْمَاءَ . قَالَ ابْنُ شِهَابٍ فَحَدَّثْتُ بِذَلِكَ أَبَا بَكْرِ بْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ هِشَامٍ فَقَالَ يَرْحَمُ اللَّهُ هِنْدًا لَوْ سَمِعَتْ بِهَذِهِ الْفُتْيَا وَاللَّهِ إِنْ كَانَتْ لَتَبْكِي لأَنَّهَا كَانَتْ لاَ تُصَلِّي .
Il nous a rapporté Muhammad ibn Salama al-Murâdî, qui a dit : ‘Abdullah ibn Wahb nous a rapporté, d’après ‘Amr ibn al-Hârith, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Urwa ibn al-Zubayr et ‘Amra bint ‘Abd al-Rahmân, d’après ‘Â’isha, épouse du Prophète (ﷺ), que Umm Habîba bint Jahsh – belle-sœur du Messager d’Allah (ﷺ) et épouse de ‘Abd al-Rahmân ibn ‘Awf – fut atteinte d’istihâda pendant sept ans. Elle demanda un avis juridique au Messager d’Allah (ﷺ) à ce sujet. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui dit : « Cela ne provient pas des menstrues, mais d’une veine. Lave-toi et prie. » ‘Â’isha dit : Elle se lavait dans un bassin dans la chambre de sa sœur Zaynab bint Jahsh, jusqu’à ce que la rougeur du sang domine l’eau. Ibn Shihâb dit : J’ai rapporté cela à Abû Bakr ibn ‘Abd al-Rahmân ibn al-Hârith ibn Hishâm, qui dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Hind ! Si elle avait entendu cette fatwa, par Allah, elle aurait pleuré, car elle ne priait pas. »
Il m’a été rapporté par Abû ‘Imrân, Muhammad ibn Ja‘far ibn Ziyâd, qui a dit : Ibrâhîm – c’est-à-dire Ibn Sa‘d – nous a informés, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Amra bint ‘Abd al-Rahmân, d’après ‘Â’isha, qui a dit : Umm Habîba bint Jahsh vint trouver le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’elle était atteinte d’istihâda depuis sept ans, selon un hadith similaire à celui de ‘Amr ibn al-Hârith jusqu’à ses mots : « la rougeur du sang dominait l’eau », sans mentionner ce qui suit.
Il m’a été rapporté par Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : Sufyân ibn ‘Uyayna nous a rapporté, d’après al-Zuhrî, d’après ‘Amra, d’après ‘Â’isha, que la fille de Jahsh était atteinte d’istihâda depuis sept ans, selon un hadith similaire aux leurs.